La Gaule

 

 

La révolution au bout du clavier

 

Ma mission est de traduire les signes afin de convaincre le peuple d’irréductibles Gaulois de combattre César à mes côtés. J’ai donc besoin d’un CLAVIER d’ordinateur afin de vous transmettre le message de Dieu par internet.

 

Astérix et Obélix contre César est un film sorti au cinéma en 1999 et le rôle d’Astérix est interprété par l’acteur Christian CLAVIER.

 

Le CLAVIER me permet de transmettre aux Gaulois le message de DIEU et il nous demande de ne plus nous soumettre au pouvoir de César.

 

Dans le film Astérix et Obélix contre César, le personnage d’Obélix est interprété par l’acteur Gérard DEPARDIEU.

 

DEPARDIEU=DIEU

 

Christian CLAVIER et Gérard DEPARDIEU étaient programmés pour interpréter ces deux rôles au cinéma parce que l’homme est un SIM programmé PAR DIEU à l’aide de son CLAVIER d’ordinateur.

 

Lors de l’élection présidentielle de 2012, Gérard Depardieu et Christian Clavier ont soutenu publiquement Nicolas Sarkozy.

Par conséquent, durant cette campagne présidentielle, ils ne jouaient pas dans Astérix et Obélix contre César mais dans Astérix et Obélix avec César, car ce dernier utilise les idoles des Gaulois pour récupérer leurs voix le jour de l’élection présidentielle.

 

Dans le film Astérix et Obélix contre César, le rôle d’Agécanonix est interprété par l’acteur SIM.

 

Nous avons besoin d’une carte SIM dans notre téléphone portable pour recevoir un APPEL.

 

DIEU nous APPEL aujourd’hui afin de nous demander de combattre César.

 

Alors utilise ton CLAVIER d’ordinateur et transmets le message de DIEU sur internet pour convaincre le maximum de personnes de rejoindre notre révolution.

 

La plus grande crainte des Gaulois était que le ciel leur tombe sur la tête. Ce jour est enfin arrivé.

 

 

Les Gaulois

Les Gaulois sont des peuples celtes protohistoriques qui résidaient en Gaule (Gallia, en latin), c’est-à-dire approximativement sur les territoires actuels de la France, de la Belgique, de l’Allemagne (rive gauche du Rhin), de la Suisse et de l’Italie du Nord, probablement à partir de l’âge du bronze (IIe millénaire av. J.-C.).

Les Gaulois étaient divisés en de nombreux peuples qui se comprenaient entre eux, qui pensaient descendre tous de la même souche et qui en connaissaient la généalogie. À ces liens de filiation, réels ou mythiques, qui leur créaient des obligations de solidarité, s’ajoutaient des alliances qui mettaient certains d’entre eux dans la clientèle d’un autre pour former des fédérations comme celles des Arvernes et des Éduens. Chacun de ces peuples était divisé en civitates, identifiées par un chef-lieu et un territoire, appelé en latin pagus, lui-même subdivisé en vicus, correspondant à peu près aux cantons, en France, par exemple.

Les Gaulois se nommaient eux-mêmes « Celtes » ou « Celtae » en leurs langues. Selon Jules César, la Gaule était habitée par trois principaux peuples : Celtae, Belgae et Aquitani.

« L’ensemble de la Gaule est divisé en trois parties : l’une est habitée par les Belges, l’autre par les Aquitains, la troisième par le peuple qui, dans sa langue, se nomme Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. » — Commentaires sur la Guerre des Gaules I-1, Jules César.

Le nom latin de Gallus « Gaulois » a été associé à la Renaissance à son homophone gallus « coq » (ancien français jal, jau « coq »), devenu ainsi l’animal emblématique de la France.

 

Les origines

Les Celtes qui peuplaient d’abord l’Europe centrale (Vindélicie, Norique, sud de la Germania magna) entre les Alpes et la forêt Hercynienne, ont commencé à migrer en -500 vers l’ouest rejoignant la population autochtone proto-indo-européenne liguro-vénète pour constituer une partie importante de la population des différentes régions de la Gaule.

Selon Strabon (VII 1, 2), les Germains sont identiques aux Gaulois par leur aspect physique et leur mode de vie, tout en étant plus sauvages, plus grands et aussi plus blonds. Cette blondeur des Gaulois pourrait provenir d’une teinture à l’argile ou à l’eau de chaux qui éclaircissait les « cheveux chaulés » des Gaulois même bruns, ou d’une teinture, le sapo – savon utilisé comme onguent – à base d’un mélange de graisse de chèvre, de bois de hêtre et de suc de plantes qui donnait une chevelure blonde tirant vers le roux. Cet auteur croit que les Romains eux-mêmes ont donné ce nom aux Germains pour signifier qu’ils étaient les Gaulois authentiques, « germanus » ayant ce sens en latin.

Il est communément admis que la civilisation celtique s’épanouit en Gaule avec La Tène, c’est-à-dire au deuxième âge du fer, à partir du Ve siècle av. J.-C. La ville de Marseille, colonie de la cité grecque de Phocée, est fondée vers 600 av. J.-C. sur le territoire des Ségobriges, peuple ligure.

 

La Gaule, à la veille de la conquête romaine, est un pays d’alternances de forêts, de plaines cultivées, de bocages et de cités fortifiées, sillonnés de routes, pour certaines empierrées, donc d’un espace densément mis en valeur, loin des clichés légués par les historiens du passé. De plus, la Gaule fut le lieu, bien avant la conquête, d’une urbanisation en plein essor, comme le montrent, par exemple, les fouilles des oppida de Corent, ou de Bibracte et d’un commerce à grande échelle, comme le révèlent les nombreux dépôts d’amphores vinaires italiques découvertes en contexte de sanctuaires.

 

Culture

Contrairement à une idée reçue tenace, les Gaulois ne vivaient pas dans les forêts (le paysage était ouvert, moins boisé qu’aujourd’hui), ils vivaient en ville (oppidum) ou à la campagne (maillage de grandes fermes abritant des aristocrates).

L’héritage que les Gaulois transmirent au reste du monde antique concerne principalement les domaines de l’artisanat : ébénisterie, forge… (le tonneau cerclé de métal, notamment, est une invention gauloise), des arts culinaires, des arts militaires (la cotte de mailles celtique fut sans doute le modèle utilisé par les Romains et son usage se répandit en Europe au haut Moyen Âge) et de la langue. Il a survécu à travers la culture romaine durant le haut Moyen Âge.

 

Religion

Les Gaulois étaient polythéistes, ils croyaient en plusieurs dieux. Le druide était un personnage important aux multiples facettes. Il était prêtre, maître d’école, médecin et juge. Les vates secondaient les druides en remplissant la fonction de sacrificateurs.

La société gauloise était régie par des classes : clergé, noblesse, peuple. Le clergé, composé de prêtres, nommés druides, la noblesse, composée des guerriers les plus riches et les plus braves, dirigeaient le peuple. Les druides enseignaient l’immortalité de l’âme et adoraient les forces de la nature.

Ils étaient fort respectés, car seuls, parmi les Gaulois, ils faisaient de longues études et possédaient quelque instruction. Ils enseignaient que l’âme ne meurt pas avec le corps. Ils ne s’occupaient pas seulement du culte religieux, mais ils étaient encore juges, professeurs, médecins.

Les nobles se réunissaient pour gouverner leur tribu ou bien se choisissaient un chef. Ils avaient des compagnons d’armes qui devaient les suivre partout et même se tuer sur leur corps lorsqu’ils venaient à mourir. Le peuple, en temps ordinaire cultivait la terre déjà fertile en blé, gardait les troupeaux, chassait et pêchait. Mais, en temps de guerre, il prenait les armes et partait en bandes, sans discipline, sans organisation. Pour cette raison, les guerriers gaulois étaient parfois vaincus, malgré leur grand courage.

Ils avaient un mépris complet de la mort, car ils croyaient que l’âme revit ensuite dans un autre corps. Ils n’adoraient pas, comme les autres peuples païens, des dieux de pierre ou de bois, mais tout ce qui leur semblait beau ou terrible dans la nature : le soleil, le tonnerre, les montagnes, et surtout Teutatès, dieu protecteur de la touta, du peuple. Selon les auteurs antiques prompts à rappeler la sauvagerie des Gaulois, les druides immolaient à leurs dieux des victimes humaines, des criminels ou des prisonniers de guerre. Ils les brûlaient dans des cages d’osier, en chantant pour étouffer leurs cris.

La plus connue de leurs cérémonies religieuses était la cueillette du gui auquel ils attribuaient la vertu de guérir toutes les maladies. C’était un travail long et minutieux que les druides exécutaient avec précision. Le premier jour de l’an, un druide en robe blanche, monté sur un chêne, coupait avec une faucille d’or le gui qu’il laissait tomber dans un drap blanc, tenu au pied de l’arbre par d’autres druides. On le partageait ensuite entre les druides, qui passaient la fin de la journée en festins et en réjouissances.

 

Structure sociale

Les Gaulois, comme de nombreuses civilisations antiques, tenaient entre eux des rapports fonctionnant sur le principe de la clientèle. Ce lien social très fort serait apparu pendant l’époque aristocratique (IIIe siècle av. J.-C. et IIe siècle av. J.-C.) et aurait perduré jusqu’à la conquête, lorsque des notables locaux (les « Vergobrets ») se seraient substitués aux nobles. Les clients servaient des patrons, sans doute originellement afin de rembourser d’anciennes dettes, de réparer certaines fautes, ou pour d’autres raisons à caractère social et ce lien se transmettait héréditairement. L’homme ou le peuple client était libre (le clientélisme antique est différent de l’esclavage) mais il devait rendre des services ou s’acquitter de tributs. Un patron pouvait avoir plusieurs clients. Il pouvait, enfin, défaire le lien qui pesait sur sa clientèle ou bien transmettre sa clientèle à un autre. Des gens, des familles entières, pouvaient ainsi être clientes d’une personne ou d’une famille puis d’une autre.1

 

Conformément au schéma de l’idéologie tripartite des Indo-Européens telle qu’elle a été développée par Georges Dumézil, les Gaulois comme les Celtes sont organisés en trois classes : classe sacerdotale (prêtres, gutuaters, bardes et druides), classe guerrière (les Equites, chevaliers issus de la noblesse ; l’infanterie, peuple et vassaux des chevaliers) et classe productrice (la plebs : commerçants, artisans, agriculteurs et éleveurs).

Les peuples de la Gaule étaient dirigés auparavant par une noblesse de type archaïque avec les différentes strates de sa hiérarchie. César nous renseigne dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules sur différents types de magistratures politiques et religieuses : princeps (prince), vergobret (magistrature suprême), arcantodan[nus] (magistrat monétaire), etc.

La noblesse s’était constituée tout au long des temps « héroïques » lors de différentes guerres ou d’expéditions lointaines. Les seigneurs gaulois (rois, princes guerriers, chefs de tribu et riches propriétaires), de type féodal, avaient sous leurs ordres une foule de vassaux et de clients dont la fidélité était absolue. Au bas de la pyramide sociale se trouvaient probablement les esclaves, comme le suggèrent les découvertes archéologiques d’entraves en fer dans des tombes. Ce sont les nouvelles bourgeoisies (commerçants et artisans) gauloises qui en différents lieux de la Gaule ont choisi de collaborer avec le conquérant romain pour préserver leurs affaires et leur rang social. Ces velléités de trahison, de « collaboration » avec l’occupant romain ne se passèrent pas toujours très bien pour les nouveaux oligarques celtes puisque tous les membres des sénats des Aulerques, des Lexoviens et des Éburovices furent massacrés jusqu’au dernier par les princes et les nobles de leurs peuples. Il semblerait que la bourgeoisie vénète n’a pas suivi la même démarche car elle avait compris que les Romains voulaient s’emparer de ses marchés et qu’elle avait tout à perdre avec la conquête romaine.

 

L’élevage du cheval

Le cheval a toujours tenu une grande place dans la vie des Gaulois, au point de figurer sur leurs pièces de monnaie. On dit que la cavalerie était un élément essentiel de leur puissance militaire. Lors de la guerre des Gaules, les effectifs engagés étaient énormes, ce qui supposait un élevage de chevaux très actif. L’élevage du cheval contribuait pour beaucoup à la réputation du paysan et on n’oublie pas qu’Epona, la seule déesse gauloise intégrée dans le panthéon romain, était représentée en compagnie d’un cheval. Les nobles gaulois (les equites) servaient à cheval dans la cavalerie et l’usage permanent des chariots exigeait un grand nombre de chevaux de trait. Pourtant, dès le IVe siècle av. J.-C., les Gaulois qui combattent à l’étranger découvrent les grands chevaux méditerranéens, différents des chevaux indigènes qui correspondent donc à nos poneys ou doubles-poneys actuels, et s’en prennent de passion, et, nous dit César : « les acquièrent à n’importe quel prix. » Pourtant, il semble que l’élevage se soit développé davantage sous le pouvoir romain.2

 

La conquête romaine

La Gaule fut incorporée militairement à la république romaine en deux étapes : la Gaule méridionale au-delà des Alpes (Gallia bracata en latin, c’est-à-dire Gaule en braies) fut conquise dès la fin du IIe siècle av. J.-C. et « romanisée », semble-t-il, en moins d’un siècle. Elle devint la première province romaine hors d’Italie : la Narbonnaise, et compta la première cité de droit romain hors d’Italie (Narbonne).

La Gaule septentrionale (nommée Gallia comata, c’est-à-dire Gaule chevelue, par Jules César) fut soumise entre -58 et -51 par les légions de ce dernier.3

 

Déroulement

Après la défaite des Allobroges à la bataille de Solonion en -61, la Narbonnaise est définitivement soumise, tandis que l’Aquitaine, la Belgique et la Celtique (catégorisation gréco-romaine complètement étrangère aux diverses nations gauloises) restent des territoires encore indépendants de Rome. César, qui est gouverneur de la Gaule cisalpine et de la transalpine (la Narbonnaise), en parle comme constituant les peuples de la Gaule chevelue.

« Gallia est omnis divisa in tres partes », dit César (« la Gaule est divisée en trois parties ») : les Aquitains, les Celtes et les Belges. Après la conquête du midi de la France, la transalpine, dans les années -125/-122, de nombreux traités commerciaux avaient ébauché des liens importants avec Rome. La Gaule comprend alors plus de soixante peuples, dont certains très connus, comme les Arvernes, les Éduens, les Séquanes, les Rèmes. Au total, ces territoires sont très peuplés et comptent de 9 à 10 millions d’habitants.

Depuis le milieu du IIe siècle av. J.-C. et surtout après la conquête romaine du sud, les Éduens ont fait allégeance à Rome et tissé avec elle des liens commerciaux, politiques et militaires très forts. Traditionnellement, les Arvernes, peuple puissant dominant le Massif central, s’y opposent et les conflits sporadiques s’enchaînent jusqu’à la défaite arverne de -121.

 

La guerre des Gaules

En -58, Vercingétorix est un jeune homme d’une vingtaine d’années, issu de l’aristocratie et en âge de se battre, lorsque Jules César, prenant prétexte de la migration vers la Saintonge des Helvètes forcés par la pression croissante des Germains d’Arioviste, envahit la Gaule à la tête de ses légions romaines et de contingents alliés gaulois pour venir en aide aux inféodés traditionnels de Rome, les Éduens, menacés à leur tour par les Germains. Il veut soumettre les peuples gaulois à l’autorité de Rome pour servir sa gloire et confisquer leurs légendaires richesses.

Celtillos, l’un des principaux chefs des tribus arvernes, tente alors de prendre la tête du « parti anti-romain » en Gaule, que les Séquanes (affaiblis par le récent affrontement avec Arioviste) avaient dirigé au cours du siècle précédent, mais il est exécuté par les familles nobles arvernes favorables au gouvernement aristocratique (l’oncle de Vercingétorix Gobannitio faisant partie de ceux-là) et qui refusent son autorité.

Son fils Vercingétorix est alors formé aux armes et comme beaucoup de fils d’aristocrates, entre probablement à ce moment dans l’entourage militaire de César, dont il devient l’un des contubernales (compagnon de tente). Il est probablement envoyé par les Arvernes auprès de César, librement, à la tête d’un escadron de cavalerie gauloise et non pas livré comme otage (pratique romaine courante pour s’assurer de la loyauté ou de la neutralité de la nation à qui l’on demande cet otage), comme le suggère Dion Cassius qui décrit leur amitié. Celui-ci le forme aux méthodes de guerres romaines en échange de sa coopération et de ses connaissances du pays et des pratiques de la Gaule chevelue. Il aurait été le commandant du corps de cavaliers arvernes, réquisitionné au titre des accords conclus en -120.

La guerre commence et va durer plus de six ans, César conduisant avec succès les aigles romaines au-delà du Rhin et en Bretagne (l’actuelle Grande-Bretagne). La guerre va s’échelonner en de nombreuses campagnes menées chaque année contre les tribus insoumises. En -57, la Gaule est soumise, la guerre est finie et Rome célèbre le héros en octroyant dix jours de réjouissances.

Cependant, César reste en Gaule et doit affronter, à partir de -56, la montée des résistances, particulièrement à l’impôt, et la rébellion des puissants Vénètes du Morbihan et de leurs alliés d’Armorique et d’outre-Manche les Bretons. La punition des Vénètes est impitoyable, les élites supprimées et le peuple réduit en esclavage.

Dans l’hiver -54/-53, une nouvelle révolte d’un peuple de la Meuse, les Éburons, qui réussit à détruire une légion, oblige César à mobiliser une dizaine de légions et il n’hésite pas à pratiquement exterminer ce peuple. Des révoltes sporadiques, comme celle des Carnutes ou des Sénons éclatent au printemps -53. Le chef sénon Acco est supplicié et Labiénus, lieutenant de César met au pas les Trévires.

 

Vercingétorix, chef de la révolte

L’hiver -53 arrivant, César rejoint la Gaule Cisalpine (Italie du Nord), l’un de ses commandements militaires. C’est alors que Vercingétorix se présente en rival.

Voulant peut-être profiter de la situation très difficile que connaît Rome avec l’écrasement des légions de Crassus par les Parthes en -53 et du mécontentement qui couve dans une Gaule lasse de ces années de guerre, Vercingétorix, révoquant l’alliance romaine, revendique à nouveau l’indépendance qui fut fatale à son père :

« Le ressentiment de l’indépendance perdue et l’ennui de la domination romaine faisaient dans la Gaule des progrès rapides, et devenaient chaque jour plus vifs, parce que chaque jour aussi, cette domination devenait plus oppressive. »

— Amédée Thierry, Histoire des Gaulois

Dans l’hiver de -53 à -52, des commerçants romains sont massacrés par les Carnutes à Orléans. À l’annonce du massacre, Vercingétorix prend le pouvoir chez les Arvernes et s’impose à la tête du parti anti-romain, notamment grâce à l’art du discours prisé chez les Gaulois comme chez les Romains qu’il a côtoyés. À la fin de -53 et au début de -52, plusieurs armées gauloises alliées traditionnelles des romains font peu à peu défection et se rangent sous la bannière de Vercingétorix. Mais Vercingétorix se heurte à l’oligarchie arverne, son oncle Gobannitio en tête, qui est peut-être responsable de l’exécution de son père, et le chasse de la ville. Quittant Gergovie, Vercingétorix lève des troupes dans la campagne puis revient en force quelques jours plus tard, mobilisant le peuple et s’imposant comme le véritable commandant suprême : il est proclamé roi et envoie des ambassades aux principaux peuples de Gaule.

 

La tactique de Vercingétorix

Vercingétorix, tout au long de cette année -53, va montrer un réel talent militaire et politique et donner du souci à l’un des stratèges romains les plus talentueux. Son action prend deux formes : il organise la résistance sous forme de guerre de harcèlement (à laquelle la géographie gauloise se prête excellemment) en recourant à la politique de la terre brûlée, ayant compris que l’armée romaine était très dépendante de la logistique de son ravitaillement et il s’emploie à fédérer le plus grand nombre possible de tribus de Gaule contre Jules César.

En janvier -52, il lance de multiples ambassades auprès de peuples gaulois pour tenter de les rallier, n’hésitant pas à garantir l’alliance par l’échange d’otages. Il tente de s’imposer aux Éduens (dans l’actuelle Saône-et-Loire), alliés des Romains ou, à tout le moins, de les neutraliser. Il envoie un de ses alliés, le cadurque Luctérios, vers le sud, au contact de la province narbonnaise et réussit à retourner les Rutènes et leurs alliés. La Narbonnaise est ainsi directement menacée. Vercingétorix réussit lui-même à gagner à sa cause les Bituriges, normalement membres de la confédération éduenne. Il inspire rapidement une union des peuples du centre et de l’ouest de la Gaule contre le proconsul.

César, sentant le danger imminent d’une insurrection générale de la Gaule, interrompt son séjour en Cisalpine et rejoint fin janvier Narbonne pour rétablir la confiance. Dans un geste tactique audacieux, il traverse la Cévenne enneigée, menaçant le pays arverne, et de là, rapidement, rejoint Agedincum (Sens) plus au nord. Il y retrouve en février six légions cantonnées pour l’hiver pour lutter contre la sédition qui se répand au centre de la Gaule, quatre autres légions restant réparties sur la frontière avec les Trévires et celle avec les Germains.

Vercingétorix met en œuvre sa stratégie : éviter l’affrontement direct avec les légions, épuiser l’armée romaine par une course poursuite en créant des « abcès de fixation successifs » et en lui supprimant toute capacité à se nourrir sur l’habitant grâce à la politique de la terre brûlée.

En -52, après un passage au travers de la Brie ravagée, Jules César  parvient à prendre la ville de Cenabum (Orléans) qu’il pille et livre aux flammes, puis traverse la Sologne à son tour désertée et assiège Avaricum (Bourges) qui n’a pas brûlé. On s’interroge sur la raison de cette préservation de la ville par les Gaulois, alors que plus de vingt villes des Bituriges avaient brûlé peu avant. César dit que Vercingétorix s’est laissé fléchir par les notables Bituriges qui veulent préserver la ville. Christian Goudineau, résumant les débats historiographiques, penche pour une tactique délibérée de Vercingétorix qui veut « fixer » les légions : les exposer à la guerre d’usure des Gaulois dans un siège long d’une place réputée inexpugnable, pour mieux les détruire lorsqu’elles seront suffisamment affaiblies.

La tactique a échoué grâce à l’art remarquable de César en matière de siège qui n’hésite pas à créer un camp retranché par ses légionnaires malgré un climat peu agréable et réussit après de longues semaines à investir la ville. Des dizaines de milliers de défenseurs sont exterminés.

Si la chute d’Avaricum est incontestablement un revers pour Vercingétorix, une partie de sa stratégie est en passe de réussir : les légions souffrent et surtout les alliés de Rome commencent à changer de camp. Encore plus menaçants pour César, les Éduens semblent sur le point de rejoindre la coalition gauloise. En effet, le parti pro-romain mené par Cotos perd le pouvoir au profit de Convictolitavis, d’une famille puissante, comme Dumnorix l’ancien chef éduen que César avait fait mettre à mort en -55. En quelques semaines, les Éduens, hésitants, basculent en faveur de Vercingétorix.

Dans le même temps, d’autre peuples de la confédération, comme les Parisii et les Sénons se révoltent, obligeant César à envoyer Labiénus avec deux légions pour ramener l’ordre.

 

La victoire de Gergovie

Vercingétorix remonte alors la rive droite de l’Allier ; César le poursuit rive gauche. Vercingétorix, fidèle à sa tactique, s’enferme dans Gergovie, près de l’actuel Clermont-Ferrand.

César prend la route du nord-ouest pour faire sa jonction avec les troupes de Labiénus et réprimer la révolte des Sénons. Pendant ce temps, l’insurrection se généralise. Vercingétorix parvient à reprendre son titre de chef des Arvernes et à rallier les Éduens à sa cause. Il s’efforce de les lancer contre la Province romaine pour achever de déstabiliser César. Mais il n’y réussit pas.

Vercingétorix s’impose définitivement comme chef de guerre de la coalition gauloise à Bibracte. Une grande partie des peuples gaulois est alors unifiée pour la première fois de son histoire. Il veut probablement défaire César de manière définitive, et croit en sa supériorité, bien que la moitié de ses troupes potentielles ne lui soient pas encore parvenues (elles constitueront l’armée de secours à Alésia).

 

La reddition d’Alésia 

Jules César a regroupé ses troupes qui forment douze nouvelles légions, soit plus de 50 000 légionnaires, mais il a perdu tous ses auxiliaires gaulois. Il s’efforce de regagner la Province, puis l’Italie du Nord. Vercingétorix ne veut pas le laisser échapper et envoie donc sa cavalerie affronter les cavaliers germains de César, à quelques kilomètres d’Alésia : la bataille tourne à l’avantage des Germains.

Vercingétorix regroupe les forces gauloises, sans doute autour de 80 000 combattants, à Alésia, oppidum des Mandubiens. Il adresse des demandes à tous les peuples gaulois de fournir des renforts. Ce sera l’armée de secours, qui atteint plus de 250 000 cavaliers et soldats selon César.

Pendant ce temps, César déploie ses 10 légions dans des camps placés tout autour et se met en position de siège en faisant construire une énorme double fortification réalisée autour de la place forte, pour empêcher les Gaulois de sortir et se ravitailler, et pour se protéger des attaques des troupes gauloises extérieures.

Vercingétorix est défait au bout d’une quarantaine de jours de siège, ses troupes mourant de faim. Les armées de renfort gauloises, enfin arrivées, lancent une série d’attaques menées par les chefs lémovices ou éduens : les Romains ne sont pas loin de céder, mais le siège n’est pas brisé. Après que le chef gaulois a envoyé des négociateurs pour traiter de la reddition et que César a répondu en exigeant la livraison des armes et des chefs, Vercingétorix est livré le lendemain de la retraite de ses troupes (Vercingetorix deditur, arma proiciuntur, « on livre Vercingétorix [autre traduction possible : Vercingétorix se livre], on jette les armes ») et selon la mythologie offre sa vie en échange de celle des 53 000 survivants d’Alésia dans un acte de dévotion. Les Gaulois sont désarmés, sortent de la citadelle et sont emmenés en captivité.

Cette défaite est due aussi bien à la supériorité logistique de son ennemi qu’au manque d’entente entre les peuples et divers chefs gaulois, peu habitués à se battre ensemble, et aux retards mis à la mobilisation des troupes de secours. Le restant de l’alliance gauloise, d’abord emmenée par le chef de l’armée de secours Lucterius, résiste encore, jusqu’à la prise d’Uxellodunum en -51, où ils connaissent un terrible châtiment.

 

La mort de Vercingétorix

Jules César exhibe Vercingétorix comme trophée symbole de sa longue campagne militaire en Gaule, en vue de son triomphe à Rome. Il est maintenu prisonnier vraisemblablement dans les geôles du Tullianum, jusqu’au triomphe de Jules César, entre août et septembre -46. Il faut cependant considérer cette version avec prudence, Rome n’avait pas pour habitude de maltraiter les chefs vaincus, il était en effet important de les présenter riches et en bonne santé afin que le triomphe de l’armée romaine n’en soit que plus grand.

Lors du défilé d’un triomphe romain, les chefs vaincus par le général célébré défilaient à la suite des membres du Sénat et il était d’usage de les exécuter à l’issue de ce triomphe. Vercingétorix est donc exhibé à cette occasion, traîné enchaîné derrière le char de César. De nombreux historiens s’accordent à considérer la version d’un Vercingétorix humilié et mis au cachot par Rome comme une erreur historique. La version classique telle qu’enseignée dans les manuels scolaires reprend quant à elle la théorie d’une lente agonie dans un cul de basse-fosse, voulant qu’il soit garrotté dans sa prison dans l’anonymat le plus complet, son corps étant par la suite exposé publiquement dans l’escalier des Gémonies avant d’être jeté dans le Tibre.4

 

 

Vercingétorix symbolise le combat contre CESAR car il a lutté de toutes ses forces en unissant les Gaulois pour empêcher CESAR de prendre le contrôle de la GAULE

 

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le général de GAULLE a lancé un APPEL aux Français afin de les unir pour résister au IIIe REICH. Les nazis exterminaient alors les juifs parce qu’ils avaient établi une hiérarchie des RACES.

 

RACES=CESAR

 

Dieu nous lance aujourd’hui un APPEL pour nous demander de combattre CESAR afin de renverser le IIIe REICH capitaliste.

 

DE GAULLE=GAULLE

 

GAULLE=EGAU LL

 

LL=12+12=24

 

24=X

 

EGAU+X=EGAUX

 

À travers le général de Gaulle, Dieu nous lance aujourd’hui un APPEL pour nous demander de combattre le RICHE et le supprimer afin que nous soyons tous ÉGAUX.

 

Alors pour y parvenir, nous devons renverser le pouvoir de CESAR : le capitalisme.

 

 

Vercingétorix était le chef de la tribu des ARVERNES.

Lorsque l’Empire romain s’est effondré en 476, sa capitale était RAVENNE.

Les mots ARVERNE et RAVENNE possèdent les mêmes lettres, il y a juste un R en plus à ARVERNE et un N supplémentaire à RAVENNE.

R=18

Le chef-lieu du département 18 est la ville de BOURGES.

18=AH

A.H. sont les initiales d’Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH.

La lettre R symbolise ainsi le RICHE.

La lettre N symbolise la HAINE.

Le RICHE fait régner la HAINE sur Terre car sa cupidité plonge des milliards d’êtres humains dans la misère et extermine des millions d’entre eux chaque année, donc Dieu nous demande de suivre l’exemple des ARVERNES lors de la guerre des Gaules en nous révoltant pour lutter contre la HAINE, c’est-à-dire contre l’Empire capitaliste de César.

 

ARVERNE=AVE R RENE

 

La lettre R symbolise le RICHE.

 

Dieu nous demande ainsi d’arrêter de dire « AVE César » et de prendre les RÊNES du pays pour supprimer le RICHE afin que nous soyons tous ÉGAUX.

 

Après la Révolution française, le roi Louis XVI a tenté de s’échapper en Autriche pour y organiser une contre-révolution mais son plan a échoué parce qu’au cours de sa fuite, il a été arrêté à VARENNES par un maître de poste.

Olivier Besancenot travaille à La Poste donc Dieu nous fait comprendre que nous devons voter pour le NPA le jour de l’élection présidentielle afin de mettre un terme à la fuite des richesses que nous produisons car elles se réfugient actuellement dans les coffres-forts de César.

 

Si on enlève le S, VARENNE possède les mêmes lettres que les mots ARVENE et RAVENNE.

 

Dieu insiste pour nous demander de ne plus dire « AVE » César et de prendre les RÊNES de la Gaule.

 

 

Vercingétorix est mort le 26 septembre 46 av. J.-C. (26 9 46).

 

26 9 4=ZID

 

Le 6 (de 46) est un 9 inversé.

 

9=I

 

ZID+I=ZIDI

 

Claude ZIDI a réalisé le film Astérix et Obélix contre César, sorti au cinéma en 1999.

 

Le 999e but de l’équipe de France de football a été marqué par ZIDANE, un 12 juillet, le jour de l’anniversaire de César.

 

À travers Claude ZIDI, Dieu nous fait comprendre qu’il est le réalisateur du grand film de l’histoire de humanité.

 

Il nous demande désormais de fonder une équipe de France black-blanc-beur qui soit solidaire sur le terrain afin de renverser le pouvoir individualiste de César.

 

À l’instar de ZIDANE qui était le meneur de jeu de l’équipe de France, Dieu nous demande ainsi de mener collectivement le jeu.

 

Vercingétorix est mort en 46 av. J.-C.

 

46=64

 

46 est le nombre de chromosomes de l’homme.

 

64 est le nombre de chromosomes du cheval.

 

J’ai expliqué précédemment que les hommes sont des Pur-Sang car CESAR, le capitaliste, monte quotidiennement sur leur dos pour construire son empire.

 

CESAR=3+5+19+1+18=46

 

À travers le chiffre 46 qui symbolise le nombre de chromosomes de l’homme, Dieu nous fait comprendre que CESAR construit son empire en montant sur le dos des hommes.

 

CESAR=RACES

 

RACES signifie COURSES en anglais.

 

Nous sommes les chevaux de COURSES de César.

 

César est né un 12 ou 13 juillet 100 av. J.-C.

 

100=SANG

 

Nous sommes les Pur-SANG de César, il nous possède puisque nous courrons tous les jours au travail pour agrandir la taille de son empire.

 

Vercingétorix a refusé que César monte sur son dos et c’est la raison pour laquelle il est mort en 46 parce qu’il s’est comporté en homme en refusant d’être le cheval de César.

 

Le département 46 est celui du LOT.

 

LO=L’EAU

 

T=20

 

20=VIN

 

L.O. est le sigle de Lutte Ouvrière.

 

L’EAU symbolise le combat contre César car le parti politique L.O. refuse que les capitalistes montent sur le dos des travailleurs pour construire leur empire.

 

Le VIN donne les pleins pouvoirs à César car lorsque Jésus a demandé à ses disciples de boire la coupe de VIN, il leur a notamment demandé de laisser le pouvoir politique entre les mains de César.

 

Tu dois donc choisir entre l’Alliance de l’EAU ou celle du VIN.

 

Soit tu combats César à l’instar de Vercingétorix ou tu le laisses monter sur ton dos afin de lui construire un empire.

 

Lors du procès de Jésus, le gouverneur romain Ponce Pilate ne voulait pas le condamner à mort puisqu’il semblait innocent à ses yeux mais les prêtres et le peuple juif ont insisté lourdement pour que Jésus soit crucifié. Ils arguèrent du fait que Jésus s’était déclaré « roi des Juifs », alors que le seul roi légitime était César. Pilate finit par céder sous la pression de la foule et la sentence de mort par crucifixion fut prononcée. Or les juifs ont eu la possibilité de sauver Jésus car devant la foule, le « procurateur » a rappelé qu’une coutume juive voulait que l’on libère un prisonnier lors de la fête de la Pâque. C’est alors qu’il a demandé au public hébreu présent dans la cour du Temple de choisir celui qui échappera à l’exécution : « Barabbas » ou « Jésus roi des Juifs ». La foule a répondu : « Libérez Barabbas ».

 

Les juifs ont ainsi décidé de sauver BARRABAS à la place du fils de Dieu.

 

BARABBAS=BAR

 

Dieu te fait comprendre que tu dois choisir entre l’Alliance de l’EAU ou celle du VIN.

 

BARABBAS=BAR ABBAS

 

ABBAS=1+2+2+1+19=25

 

Tu devras choisir de rejoindre l’Alliance de l’EAU ou celle du VIN, lors de la prochaine élection présidentielle.

 

Dieu t’a envoyé un signe clair car le chef-lieu du département 25 est la ville de BESANCON, ce qui signifie que tu dois voter pour le parti politique d'Olivier BESANCENOT - ou L.O. - lors de la prochaine élection, si tu veux obtenir la vie éternelle comme Jésus après sa mort sur la croix.

 

 

N’oublie pas que Jésus a dit : « Il est plus facile à un chameau d’entrer par le trou d’une AIGUILLE qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

 

AIGUILLE=LAGUILLER

 

Arlette LAGUILLER est la figure histoire du parti politique L.O. (L’EAU).

 

Dieu t’AIGUILLE pour que tu prennes la bonne décision en rejoignant l’Alliance de L’EAU.

 

Il te demande ainsi ne pas choisir Barabbas mais Jésus de NAZARLETTE…

 

Nous devons combattre la RICHESSE car Dieu nous enseigne que les RICHES n’iront jamais au paradis ce qui signifie que le RICHE symbolise le mal.

 

RICHE=REICH

 

REICH=IIIe REICH

 

NAZ ARET=ARRETE les NAZIS

 

Les 1 % les plus RICHES du monde ont accaparé la moitié des richesses de la Terre, par conséquent, des milliards d’êtres humains sont condamnés à vivre dans la misère et 10 millions d’entre eux – dont majoritairement des enfants – sont tués chaque année par la pauvreté. C’est la raison pour laquelle Dieu associe le RICHE au IIIe REICH.

 

 

BARABBAS=BAR ABBA

 

Dans la Bible, Jésus appelle Dieu plusieurs fois « ABBA », ce qui signifie « PÈRE » en araméen.

 

ABBA=12 21

 

Lors du procès de Jésus, les juifs n’ont pas choisi de sauver le fils de Dieu mais BARABBAS, qualifié de « brigand » dans l’évangile selon saint Jean ; c’était un chef de bande.

 

Le chiffre 21 est l’inverse de 12.

 

12=L

 

L=AILE

 

Tu as besoin de 2 AILES pour devenir un ANGE et t’envoler dans le royaume de Dieu.

 

ABBA=12 21

 

Nous avons besoin d’inverser le chiffre 21 pour avoir les 2 L (12 12=2 L).

 

Les juifs ont commis une erreur puisqu’ils auraient dû sauver Jésus mais ils ont fait le choix INVERSE en sauvant BARABBAS et c’est la raison pour laquelle le mot ABBA ne nous permet pas d’obtenir le message : 2 AILES.

 

Si tu choisis de suivre un brigand plutôt que de suivre Dieu, tu n’obtiendras pas les 2 AILES pour t’envoler au paradis car tu auras fait l’inverse de la volonté de Dieu.

 

 

Le siège d’ALESIA fut une bataille décisive de la guerre des Gaules, puisque la victoire de César contre la coalition de peuples gaulois a marqué la fin de toute résistance organisée à la domination romaine en Gaule.

 

Jean ALESI est un pilote de Formule 1 né à Avignon en 1964.

 

ALESI a remporté lors de sa carrière un seul Grand Prix, celui du Canada, sous les couleurs de FERRARI, la célèbre ÉCURIE italienne.

 

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1964=64

 

Un CHEVAL possède 64 chromosomes.

 

Le logo de la marque FERRARI est un CHEVAL cabré.

 

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Dieu associe ALESI au CHEVAL car après la défaite à ALESIA, César a pu monter sur le dos des Gaulois qui sont alors devenus des GALOPS-Romains.

 

Jean ALESI est né à Avignon dont la maire est actuellement Cécile HELLE.

 

HELL signifie l’ENFER en anglais.

 

Dieu associe ALESIA à l’ENFER parce qu’après cette défaite, nous avons été soumis au pouvoir de César, donc Dieu veut nous faire comprendre que César est le diable.

 

Aujourd’hui, César est le riche capitaliste qui a les moyens de s’acheter une FERRARI, l’une des marques les plus symboliques de l’arrogance et de l’injustice du capitalisme.

 

Jean ALESI est né un 11 juin (11 6).

 

11X6=66

 

Le chiffre de la bête est le 666.

 

Le pouvoir de la bête est le capitalisme.

 

Jean ALESI à porté les couleurs de FERRARI de 1991 à 1995, il a donc travaillé pendant 4 ans pour César.

 

De 2008 à 2012, Laurence FERRARI a présenté pendant 4 ans le journal de VIN heures de TF1, la chaîne qui appartient au milliardaire Martin Bouygues.

 

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À l’instar de Jean ALESI, Laurence FERRARI travaillait pour CESAR, elle endoctrinait ainsi quotidiennement des millions de téléspectateurs en cachant les dizaines de milliers de victimes qui mourraient quotidiennement dans les pays du Tiers Monde à cause du règne de César. Elle était donc payée pour cacher les ravages du capitalisme afin que César puisse continuer à régner en toute impunité.

 

Les Gaulois ont perdu la guerre des Gaules contre César lors du SIÈGE d’ALESIA, et Jean ALESI a remporté son unique Grand Prix au Canada alors qu’il était assis sur le SIÈGE d’une FERRARI.

 

CANADA=CANA DA

 

Les Noces de CANA est un récit tiré du Nouveau Testament dans lequel Jésus change l’EAU en VIN.

 

DA=41

 

Le chef-lieu du département 41 est la ville de BLOIS.

 

BLOIS=BOIS L

 

L=AILE

 

Dieu te fait ainsi comprendre que si tu BOIS l’EAU de la nouvelle Alliance, tu obtiendras deux AILES pour t’envoler au paradis, mais si tu décides de voter en faveur de César afin de t’enrichir pour t’installer sur le SIÈGE d’une FERRARI, tu iras directement en ENFER.

 

Le maire de la ville de BLOIS, Marc Gricourt, est né un 5 avril (5 4).

 

5X4=20

 

20=VIN

 

Dieu associe Marc Gricourt – membre du Parti socialiste – au VIN, car lorsque les « socialistes » sont au pouvoir, ils sont les serviteurs de César.

 

Nous étions programmés pour boire du VIN et Judas a fait tout son possible pour que ça continue lors du journal de VIN heures.

 

En effet, sur France 2, pendant 15 ans, le présentateur vedette du journal de 20H était David PUJADAS et il est né en 1964.

 

1964=64

 

Un cheval possède 64 chromosomes.

 

CESAR=RACES

 

RACES signifie COURSES en anglais.

 

La mission du présentateur du journal de VIN heures est de nous endoctriner afin que nous restions constamment les chevaux de COURSES de César.

 

Depuis la loi Macron adoptée en 2015, César fait galoper un nombre beaucoup plus important de chevaux le dimanche, afin d’agrandir son empire, et les médias ont été quasi-unanimes pour nous vanter les mérites du travail dominical. Ainsi, avant que la loi ne soit adoptée, le 29 septembre 2014, lors du journal de VIN heures de France 2, le reportage lancé par Marie Drucker semblait s’efforcer de donner la parole aux différents acteurs : ceux qui étaient favorables au travail le dimanche et ceux qui étaient contre, en dépit de la place restreinte qui était faite à certains ; ainsi, l’intervention de 15 secondes de Karl Ghazi, secrétaire général de la CGT (commerce et services de Paris) était noyée au milieu de plusieurs témoignages à sens unique – aussi bien des « travailleurs volontaires » stupéfaits que des clients insatisfaits. Pourtant, seul François Lenglet, « expert » économique de la chaîne, a eu le privilège d’être en plateau et d’occuper la place de l’analyste qui surplombait et dominait son sujet. Voici son constat et l’échange qui suivit :

 

– François Lenglet : « Sur ce sujet, il y a un décalage croissant entre la société française et ceux qui la représentent, les syndicats et les politiques. Du côté des Français, tant chez les salariés que chez les consommateurs, on souhaite plus de souplesse dans les horaires de travail des magasins, pourvu que cette souplesse soit encadrée et rémunérée. La société a changé. Et l’essor du commerce en ligne, qui évidemment ne connaît pas d’horaire, a sans doute fait bouger les mentalités. Et puis à l’inverse, dans les syndicats et les partis politiques, on s’accroche au symbole, au totem et au tabou. Et on ne veut rien changer, sinon avec des lois tellement complexes qu’elles en deviennent inapplicables. »
– Marie Drucker : « Pourquoi cette décision de justice alors qu’on l’a vu, à l’exception de la CGT, tous les protagonistes sont pour ? »
– François Lenglet : « Là encore, les tribunaux n’ont fait qu’appliquer ces lois incompréhensibles. En France, ce sont les tribunaux qui fixent la durée de travail dans les magasins, alors que ce devrait être le patronat et les syndicats. L’implication de plus en plus forte des juges dans la vie sociale signe la faiblesse problématique du dialogue social à la française. »
– Marie Drucker : « Merci François pour cette analyse. »

François Lenglet, comme la grande majorité des « grands » médias, livre ici un énième témoignage en faveur de la « liberté de travailler »… et de l’assouplissement du Code du travail. Pire pour le service public, on affecte de donner la parole à tout le monde pour mieux la neutraliser aussitôt, par la voix d’un prétendu spécialiste dépourvu de tout contradicteur.7

François Lenglet déclarait ainsi à des millions de téléspectateurs que les travailleurs français désiraient galoper au travail, tous les jours de la semaine, de jour comme de nuit – en soutenant qu’ils souhaitaient « plus de souplesse dans les horaires de travail ». Par ailleurs, Lenglet  voulait que César (le patron) et des syndicats parfois complices, dictent leur loi aux travailleurs. C’est son métier, François Lenglet est payé pour endoctriner les téléspectateurs puisqu’il est évident que tous les travailleurs français ne voulaient pas bosser le dimanche.

 

Étant donné que César contrôle les médias, nous sommes endoctrinés pour rester éternellement des GALOPS-ROMAIN.

 

ROMAIN=OR MAIN

 

Nous avons de l’OR entre les MAINS car nous créons toutes les richesses de la Gaule mais nous décidons à chaque élection présidentielle de laisser ces richesses entre les mains de César.

César est le capitaliste, il possède l’entreprise, les bâtiments, les machines et la rente. Nous, les travailleurs, nous avons nos MAINS, nos têtes et vendons à César (notre employeur) notre force de travail, manuel ou intellectuel. « Tous les jours, nous travaillons pour gagner un salaire dans des ateliers, des services, des plates-formes, des centres, bref sur une multitude de lieux de travail.

À l’embauche, avant de nous atteler à notre tache, une matière première à transformer, un produit à fabriquer, une activité manuelle ou intellectuelle à accomplir, une mission à assurer, un service à rendre, nous attendent. À mesure des heures travaillées, armés de notre savoir-faire, nous donnons aux biens que nous créons et aux activités que nous menons une certaine valeur. Cette valeur s’est ajoutée à l’état originel du bien, du produit ou du service tel que nous l’avons trouvé au début de notre labeur. Cette valeur ajoutée est notre réalisation. Que nous ayons assemblé une voiture, monté un meuble, perfectionné un logiciel, rédigé un article, apporté un soin à domicile ou effectué une livraison, nous avons valorisé une production en travaillant. Nous avons créé une richesse.

Au sein de l’entreprise, chaque poste, avec sa spécialisation et sa qualification particulière, représente un maillon qui assemblé à d’autres, forme une chaîne au terme de laquelle une production a été réalisée. Ce sont bien nos bras, nos cerveaux, nos compétences, nos expertises, nos talents qui génèrent cette valeur ajoutée aux biens que le capitaliste nous livre en kit, dans sa forme brute, au moment de notre prise de service. La scène est la même partout. À la fin de la journée, dans un magasin, une salle de rédaction, un hôpital, sur une plate-forme d’appels, nous avons enrichi l’entreprise, publique ou privée. Nous sommes les uniques acteurs de cette œuvre : chercher à transformer en OR pour le soir ce que nous avons reçu en plomb le matin. »8

 

Nous sommes donc les petites MAINS qui transforment le plomb en OR, afin que César puisse accumuler des trésors grâce à notre travail.

Nous constituons ainsi une armée de ROMAINS car nous luttons chaque jour, pour que César puisse bâtir et agrandir son empire.

Ce qui nous manque, c’est du plomb dans la tête parce qu’en France, nous sommes environ 35 millions de travailleurs et il y a 45 millions d’électeurs, donc nous avons simplement besoin de nous unir le jour de l’élection présidentielle pour renverser César et ainsi prendre le contrôle des richesses que nous produisons, afin de baisser le temps de travail, éradiquer le chômage et augmenter les bas salaires. Or pour l'instant, nous n’en avons pas la volonté puisque notre rôle de soldat nous satisfait, par conséquent, Dieu multiplie les signes pour nous convaincre de nous révolter contre César afin que nous prenions la place du chef.

Nous avons alors besoin d’un Vercingétorix pour nous unir le jour de l’élection présidentielle et c’est la raison pour laquelle Dieu a mis en lumière Olivier BESANCENOT en nous faisant comprendre que nous devions notamment nous unir derrière le NPA, le jour de l’élection présidentielle. Mais notre union sera difficile car la classe dominante contrôle les médias alors elle essaiera de nous diviser en décrédibilisant notre mouvement politique.

Lors de la guerre des Gaules, les Gaulois ont commis une erreur tactique majeure en refusant de brûler AVARICUM (BOURGES). En effet, Vercingétorix avait décidé d’appliquer la tactique de la terre brûlée parce qu’il avait compris que l’armée romaine était très dépendante de la logistique de son ravitaillement ; les Gaulois brûlaient alors les villes pour épuiser l’armée romaine en l’empêchant de se nourrir et la tactique fonctionnait mais Vercingétorix n’a pas voulu brûler la ville de BOURGES, alors les Romains ont pu s’en emparer et ainsi se ravitailler. On s’interroge aujourd’hui sur la raison de cette préservation de la ville par les Gaulois, alors que plus de vingt villes des Bituriges avaient brûlé peu avant9. Jules César a écrit que Vercingétorix s’était laissé fléchir par les notables Bituriges qui voulaient préserver la ville, ce qui signifie que nous avons  perdu la guerre des Gaules notamment parce que Vercingétorix s’est laissé amadoué par une bande de notables, c’est-à-dire une bande de BOURGES de la ville de BOURGES. L’histoire va se répéter car les BOURGES qui dirigent actuellement la France et les médias, vous diront qu’il ne faut surtout pas brûler le système capitaliste parce qu’il apporte la prospérité au plus grand nombre, et y mettre un terme provoquera l’apocalypse ; donc les BOURGES feront tout pour vous amadouer afin de laisser César diriger la Gaule. Ils essaieront ainsi de faire passer les révolutionnaires anticapitalistes pour des « utopistes », des « anarchistes », des « jihadistes de gauche », en ajoutant qu’exproprier les capitalistes de l’économie constitue un vol. Ils vous diront également que rejoindre notre révolution, c’est rejoindre une secte, car ils voudront me faire passer pour un gourou, un charlatan, et non comme le messager de Dieu. Par ailleurs, ils glorifieront César en vous disant qu’il redistribue ses richesses en réinvestissant sa fortune dans l’économie et que s’il gagne autant d’argent, c’est parce qu’il prend des risques « démesurés » en faisant des investissements avec son argent personnel. Mais alors demandez-vous d’où vient cet argent ?  Car « les grosses fortunes ne tirent pas leurs biens des revenus de leur travail, revenus qui sont liés à une activité salariée, mais plutôt de leur propension à faire fructifier un capital dont ils sont les propriétaires – biens individuels, professionnels, entreprises, dividendes, plus-values, intérêts… biens qu’ils ont la plupart du temps reçus en héritage. À la différence des salariés, des artisans, des commerçants ou des paysans, les nantis ne font pas bonifier leurs gains en s’impliquant eux mêmes dans la fabrication d’un produit (création, extraction ou transformation) ou dans l’élaboration d’un service ou d’une prestation, fut-elle commerciale. Ils s’enrichissent principalement sur le travail d’autres personnes qui chaque jour œuvrent dans leurs usines, leurs bureaux, leurs services.

Les nantis ne se paient pas à la sueur de leur front mais à la sueur du notre ; c’est la grande différence entre eux et nous. Cela explique pourquoi cette "classe de riches" est avant tout détentrice de capitaux et que l’on peut logiquement la désigner sans risquer un procès de "capitaliste". »10

 

Les BOURGES vous diront que je ne nuance pas mes propos car je mets tous les capitalistes dans le même sac, or je dénonce surtout les grands capitalistes, ceux qui accaparent le plus de richesses. Il y a 200 grandes entreprises en France qui dominent toute l’économie et notamment les millions de petites et moyennes entreprises (PME) dans le pays. Ces 200 entreprises sont dirigées par des conseils d’administration qui sont dans les mains de quelques milliers de grands actionnaires et qui décident pour tout le monde en imposant leur diktat sur toute la société. Actuellement, les 243 plus grandes sociétés du pays salarient 30 % des travailleurs, et elles sont à l’origine du chômage de masse puisque ce sont elles qui réduisent les emplois, étranglent les sous-traitants, appauvrissent la population et détruisent le tissu économique. Ces groupes capitalistes dictent leur politique au gouvernement, trustent tous les cadeaux, profitent de toutes les commandes et de toutes les mesures.11

Ce sont ces grandes entreprises que nous devons nationaliser sans indemnité et plus généralement, toutes les entreprises qui génèrent beaucoup de profits car ces richesses doivent notamment être utilisées pour venir en aide aux petites entreprises qui sont en difficulté. Aujourd’hui, le fléau pour les petites entreprises, c’est le chômage parce que les petits commerçants vivent de leur clientèle et leur clientèle, c’est le travailleur, le salarié, et si les travailleurs perdent leur argent, leur pouvoir d’achat, très vite, c’est la faillite pour un tas de petits artisans et de petits commerçants. Donc le fléau, c’est le chômage et il faut alors prendre le mal à la racine qui est cette économie capitaliste où finalement les gros mangent les petits, où les gros imposent toutes leurs conditions, leur diktat aux petits et créent une armée de chômeurs. On nous parle de la liberté d’entreprise mais cette liberté d’entreprise est bafouée du matin jusqu’au soir par les grands donneurs d’ordre, les grandes entreprises car ce sont elles qui décident de tout, elles fixent leurs prix, elles fixent leurs conditions.12

 

Les BOURGES me reprocheront de diaboliser les actionnaires de ces grandes entreprises et ils soutiendront que les capitalistes ne cherchent pas forcément à exploiter les travailleurs. Effectivement, il y a probablement des bons patrons et des bons capitalistes qui veulent investir leurs richesses pour créer des emplois et certains perdent beaucoup d’argent en cas d’échec, ils prennent alors effectivement des risques quand ils investissent tout leur capital. Mais il ne faut pas se laisser amadouer car ce n’est pas une question de bons ou de méchants capitalistes, c’est une question de système économique qui impose une obligation de rentabilité, de profit, et ce dernier passe avant la vie humaine. C’est un système qui est aveugle, où il n’y en a que pour l’argent et la société peut crever à côté, ça ne dérange pas les capitalistes, même si les BOURGES nous diront le contraire.

 

À travers les signes, j’associe les riches capitalistes aux nazis, donc mes mots sont très durs puisque Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France, ne veut pas exterminer 6 millions d’enfants chaque année, mais est-il prêt à dépenser toute sa fortune pour lutter contre la malnutrition et ainsi sauver la vie de millions d’enfants ? Actuellement, la réponse est NON. C’est la raison pour laquelle je compare les capitalistes à des nazis, et je ne fais que remplir ma mission car c’est Dieu qui compare les capitalistes à des nazis en associant notamment les mots RICHE et REICH.

Au delà du capitaliste, c’est plus généralement le RICHE qui est responsable de l’extermination de millions d’êtres humains chaque année parce que si les richesses étaient équitablement redistribuées entre chaque habitant sur Terre, il n’y aurait pas de pauvreté. Par conséquent, nous devons nous battre pour créer un nouveau monde sans aucun RICHE afin d’éradiquer la pauvreté.

Les BOURGES vous diront que c’est utopique de penser qu’on peut y parvenir et effectivement, jusqu’à aujourd’hui, c’était pratiquement impossible d’unir politiquement tous les hommes sur Terre afin de redistribuer équitablement les richesses. Mais plus maintenant car Dieu nous a envoyé dans toutes les langues des signes clairs, que les peuples déchiffreront progressivement dans les années à venir et nous parviendrons alors à nous unir. Mais c’est surtout la mise en place de l’économie révolutionnaire qui réussira à convaincre les citoyens qu’un autre système économique est possible. J’explique les bases de cette économie dans la partie suivante, car son succès nous permettra un jour de prendre le pouvoir en France, et notre révolution s’exportera ensuite dans le monde entier, donc ce n’est pas utopique de croire que nous pouvons unir politiquement tous les peuples de la Terre. N’oubliez pas le signe suivant, Dieu nous a donné un CLAVIER d’ordinateur afin que nous puissions communiquer avec tous les citoyens du monde. Nous pourrons alors partager avec eux nos idées, nos signes, et nos méthodes pour combattre le plus efficacement possible ce diable de César.

 

 

Je comprends aujourd’hui les capitalistes qui veulent s’enrichir parce que j’étais comme eux à l’âge de 20 ans lorsque j’habitais à Nantes. Je le raconte plus en détail dans mon autobiographie, mais je n’ai fait que courir vers l’argent pendant trois ans car j’étais complètement drogué par la société de consommation et je rêvais à cet âge-là de créer mon entreprise pour gagner un maximum d’argent. J’ai ainsi vécu dans la peau d’un capitaliste pendant plusieurs années jusqu’à ce que Dieu apparaisse devant moi pour me ramener dans le droit chemin. J’ai alors compris le sens de la vie car j’ai tout de suite pensé aux enfants qui mourraient de faim dans le monde, alors qu’auparavant, je n’y pensais jamais. Je croyais que leur mort était une fatalité, c’était comme ça, il y avait des riches et des pauvres et on ne pouvait rien y faire. Alors étant donné que j’avais été éduqué dans une société individualiste, je n’ai jamais pensé à les aider et je ne pensais ainsi qu’à m’enrichir. Lorsque j’ai vu Dieu, le 20 avril 2008, j’ai compris que la mort n’existait pas, mais uniquement si je me battais pour sauver mon prochain et c’est seulement en 2012, que j’ai appris à déchiffrer les signes et compris quelle était ma mission.

 

Le 20 avril 2008, Dieu m’a ainsi ramené sur la voie et je traduis aujourd’hui les signes pour permettre aux capitalistes de voir également le visage de Dieu afin qu’ils suivent le droit chemin en redistribuant leurs richesses uniquement pour créer des emplois et non pour accumuler des profits égoïstes. Mais il est peu probable que les signes parviennent à les convaincre puisque la majeure partie d’entre eux est certainement droguée par l’argent et l’argent rend aveugle. C’est la raison pour laquelle, je vais continuer à les combattre sans me laisser amadouer parce que les BOURGES nous diront qu’ils sont indispensables à notre économie mais ça suffit d’entendre toujours le même discours car ce n’est plus possible de laisser une minorité accaparer autant de profits lorsque la grande majorité des travailleurs doivent se contenter de survivre alors qu’ils produisent pourtant des milliards de profits. Cet argent-là qui existe dans la société doit revenir aux travailleurs, il doit revenir à ceux qui font tourner toute la société, à ceux qui sont exploités. Il doit revenir en salaires, il doit revenir en retraites, il doit revenir en capacité de se soigner, d’éduquer ses enfants car c’est inacceptable de voir qu’il y a toujours plus d’argent à un pôle et toujours plus de pauvreté à un autre donc on ne peut plus accepter ce système capitaliste qui est incapable de répondre aux besoins de toute la population13. Il y a actuellement 8,8 millions de personnes dans notre pays qui vivent sous le seuil de pauvreté, 1 milliard d’êtres humains vivent avec moins d’un euro par jour et 25 000 hommes, femmes et enfants, meurent quotidiennement des suites directes ou indirectes de la faim ; alors je me fiche de savoir s’il y a des bons ou des mauvais capitalistes, des bons ou des mauvais patrons. Le fait est qu’il y a des richesses phénoménales dans le monde et le capitaliste en accapare une bonne partie donc c’est notamment lui que je combats car le monde crève de son enrichissement.

 

 

 

Le sac de Rome

Le « sac de Rome » en 390 avant J.-C., par les Gaulois Sénons menés par Brennus, est l’un des épisodes les plus traumatisants de l’histoire romaine.

En 390, un premier affrontement oppose les troupes romaines et l’expédition punitive gauloise sur les rives de l’Allia. Les Romains seront rapidement submergés, en raison notamment de leur infériorité numérique ; la défaite sera encore aggravée par le fait que les Gaulois attaqueront la réserve romaine et la mettront rapidement en fuite. Les survivants se réfugient essentiellement à Véies, seule l’aile droite de l’armée parvient à rentrer à Rome. La ville est alors abandonnée au pillage et les Romains se réfugient dans la citadelle du Capitole ou fuient vers les villes alentour, essentiellement à Caere. Les Gaulois rentrent dans Rome trois jours après la défaite romaine. Ils établissent le siège autour du Capitole et se mettent rapidement à piller la ville. Selon Tite-Live, le signal du pillage aurait été donné par une altercation entre un certain Marcus Papirius et un guerrier gaulois. Les Gaulois brûlent donc Rome et tuent les habitants demeurés sur place.

En proie à la famine, les assiégés finissent par négocier leur reddition contre rançon. La tradition rapporte que celle-ci est de 1 000 livres d’or. Lors de la pesée de la rançon, les historiens rapporteront également que les Gaulois utilisent à cette occasion des poids truqués. Aux protestations romaines, Brennus répond de manière éloquente en ajoutant son épée aux poids incriminés, se justifiant du droit des vainqueurs par la phrase « Vae Victis ».14

 

 

Le SAC de Rome est l’un des épisodes les plus traumatisants de l’histoire romaine.

 

En anglais, le mot SAC se dit BAG.

 

BAG= BAGUE

 

La BAGUE de mariage symbolise une ALLIANCE.

 

Quelques jours avant le SAC de Rome, un premier affrontement avait opposé les troupes romaines et une armée de Gaulois sur les rives de l’Allia et cette bataille, appelée « la bataille de l’ALLIA », fut le premier affrontement de l’histoire entre les Romains et les Gaulois.

 

ALLIA=ALLIANCE

 

Dorénavant, la nouvelle ALLIANCE avec Dieu oppose les Gaulois et les ROMAINS car les Gaulois sont les révolutionnaires anticapitalistes qui se battent contre César, et les ROMAINS sont les électeurs des partis capitalistes qui permettent à César d’accaparer l’OR produit par les MAINS des travailleurs. L’objectif est de convaincre le maximum de ROMAINS de rejoindre leurs frères de classe Gaulois afin de lutter contre César.

 

Lors du SAC de Rome, les Gaulois ont pillé Rome et commis des massacres, or 2400 ans plus tard, c’est Rome qui massacre les peuples puisque César a mis à SAC l’économie mondiale en pillant la majeure partie des richesses de la Terre. Par conséquent, des millions d’êtres humains sont tués par la pauvreté chaque année.

 

ROME=MORE

 

Désormais, César doit être mis à MORT donc nous devons nous unir pour être suffisamment nombreux le jour de l’élection présidentielle afin de creuser sa tombe.

 

À travers le SAC de Rome, Dieu met en lumière le Gaulois Brennus, non pas pour les pillages et les massacres commis pas les Gaulois, mais parce qu’il a réussi l’exploit au IV siècle av. J.-C., d’unifier toutes les tribus Sénones (un peuple gaulois) en l’espace de 6 ans. Brennus signifie « chef de guerre » en gaulois.15

 

À travers la nouvelle ALLIANCE, Dieu nous demande de nous unir en constituant une armée de citoyens pour combattre le système capitaliste et renverser César afin de mettre un terme aux massacres et aux pillages.

 

Le chef gaulois s’appelait ainsi Brennus.

 

Chaque année, l’équipe victorieuse du championnat de France de rugby à XV remporte le BOUCLIER de Brennus.

 

Le BOUCLIER est l’un des symboles du guerrier gaulois.

 

BOUCLIER se prononce de la même manière que BOOK LIER.

 

BOOK est un mot anglais signifiant LIVRE.

 

Le BOOK LIER signifie que tu es désormais LIÉ à ce LIVRE car je te transmets la nouvelle Alliance avec Dieu.

 

Ce livre est ton BOOKLIER puisqu’il te protège du diable en te montrant son visage à travers les signes. Alors lis les messages de Dieu et combats le capitalisme pour entrer un jour dans son royaume.

 

Dans les albums d’Astérix, la nourriture préférée des Gaulois est le SANGLIER.

 

SANGLIER=SANG LIER

 

L’Alliance avec le SANG de Jésus nous a LIÉ à César puisque le pouvoir politique lui était destiné, mais la nouvelle Alliance avec Dieu nous libère de notre soumission envers César. Dieu change ainsi le VIN en EAU et c’est la raison pour laquelle les Gaulois ont inventé le TONNEAU, car les TONNES d’EAU symbolisent les LARMES, et lorsque les citoyens du monde entier se mettront à pleurer devant le massacre de 6 millions d’enfants tués chaque année par la pauvreté, ils décideront alors de combattre César afin de récupérer les richesses qu’il vole à l’humanité.

 

Si les hommes versaient des TONNES de larmes en voyant chaque jour à la télévision, le visage des 16 000 enfants tués par la pauvreté, il y aurait tellement d’EAU sur Terre que le diable finirait par se noyer.

 

 

Le COQ gaulois est l’un des symboles de la France.

 

COQ=COKE

 

César contrôle le pays, et il nous drogue en glorifiant quotidiennement la richesse dans des médias qu’il possède. Il peut ainsi cacher le génocide des pauvres et nous sommes alors en admiration devant le RICHE parce que nous sommes incapables de nous rendre compte qu’à cause de lui, nous vivons sous le IIIe REICH. La France est bel et bien un pays de drogués, un pays sous COKE.

 

ROME se prononce de la même manière que le mot RHUM.

 

Le RHUM est un alcool  à 40 degrés.

 

En 2016, l'OIT recensait 40 millions de personnes victimes d'« esclavage moderne ».

 

Actuellement, nous sommes les esclaves de ROME car nous buvons quotidiennement devant la télévision la propagande de César.

 

La Gaulle était particulièrement riche en ÉTAIN.

 

ÉTAIN ta télé et libère-toi du pouvoir de César en lisant des livres qui te montrent le vrai visage du monde dans lequel tu vis.

 

 

Les Gaulois du XXIe siècle sont black-blanc-beur et César essaye de nous diviser en stigmatisant les blacks et surtout les beurs. « En effet, depuis dix ans, la France a connu une véritable campagne de diabolisation médiatique et politique des musulmans : loi sur le foulard, déferlantes de déclarations politiques et médiatiques accusant l’Islam de menacer la République, le droit des femmes, la laïcité, loi sur la burqa, débat sur l’identité nationale, débat sur les prières de rue, débat sur les minarets, tirades de Zemmour, livre de Houellebecq… Quasiment tous les trois mois, éclate une "affaire" avec, à chaque fois, des couvertures de journaux diffusant la caricature et la peur. L’islamophobie n’est pas née toute seule, elle a été suscitée par ces faux débats dans les médias. »16

 

Ainsi, tout est fait pour diviser la France black-blanc-beur et c’est la raison pour laquelle, César a invité Nadine Morano, le 25 septembre 2015, dans l’émission On n’est pas couché.

 

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Elle a alors déclaré : « Pour qu’il y ait une cohésion nationale, il faut garder un équilibre dans le pays, c’est-à-dire sa majorité culturelle. Nous sommes un pays judéo-chrétien – le général de Gaulle le disait –, de race blanche, qui accueille des personnes étrangères. J’ai envie que la France reste la France. Je n’ai pas envie que la France devienne musulmane. »

Nadine Morano a ainsi utilisé les mots du général de GAULLE pour diviser la GAULE en déclarant que la France est un pays « de RACE blanche ». Nadine Morano a ainsi établi une hiérarchie des RACES afin de diviser les Gaulois blancs des blacks et des beurs.

 

RACES=CESAR

 

CESAR envoie ses serviteurs sur les plateaux télévisés pour diviser les Gaulois afin de préserver son règne. Un pays réellement démocratique et civilisé ne donnerait jamais la parole à la télévision à ce genre de personnages qui attisent la haine entre les citoyens. Il y a de nombreux intellectuels dans notre pays qui mériteraient de s’exprimer à la télévision pour enrichir humainement et intellectuellement les téléspectateurs mais César préfère donner la parole à ceux qui divisent les classes populaires et les classes moyennes afin de les empêcher de s’unir contre lui le jour de l’élection présidentielle. Tout est fait pour nous diviser. Aujourd’hui, la bourgeoisie est passée maître pour opposer les travailleurs les uns aux autres afin de les empêcher de se constituer en force collective consciente. Ainsi, « le patronat utilise toutes les différences qui peuvent exister parmi les travailleurs pour les aggraver et pour en faire des divisions, et s’il n’y en a pas il les crée, il y a les salariés du public, les fonctionnaires et ceux du privé, ceux des ateliers et ceux des bureaux, ceux de la chaîne et ceux du contrôle, les CDD, les CDI, les intérimaires, les stagiaires, les travailleurs qui ont une carte d’identité française, ceux qui sont étrangers. Le patronat individualise les salaires, il accorde des primes à la tête du client, il recrute des mouchards, tout est bon pour diviser et introduire la méfiance entre les travailleurs. »17

 

La main mise de César sur la Gaule est totale car les Gaulois sont divisés et tous les partis politiques sont soumis au pouvoir de César, sauf deux, puisqu’il reste deux villages d’irréductibles Gaulois : celui du NPA et de L.O., qui sont les seuls partis politiques en France à combattre le pouvoir de César. L.O. et le NPA ne se résignent jamais malgré leurs échecs électoraux, parce qu’ils possèdent une potion magique : l’amour de leur prochain.

Mais ces deux tribus gauloises ne réussissent pas à s’entendre car l’une des caractéristiques des Gaulois est d’être désunis. Ils ont donc besoin d’un Vercingétorix pour les fédérer.

 

Le sigle de Lutte Ouvrière est L.O.

 

Vercingétorix est mort en 46 av. J.-C.

 

Le département 46 est celui du LOT.

 

LOT=L.O.

 

Vercingétorix est donc mort en 46 av. J.-C., et selon certaines versions, il aurait été exécuté par les Romains ou alors il serait mort en prison. Quoiqu’il en soit, il est mort parce que les Romains l’ont capturé après avoir remporté la guerre des Gaules, et les Gaulois ont perdu cette guerre car ils n’avaient pas l’habitude de combattre ensemble contrairement à l’armée romaine et c’est la raison pour laquelle Dieu associe L.O. au chiffre 46, puisque ce chiffre symbolise la mort de Vercingétorix qui est la conséquence de la difficulté des Gaulois à s’unir pour combattre ensemble, à l’instar de L.O. et du NPA.

 

LOT=TOL

 

Dans le langage sportif, se prendre une TOLE signifie se prendre une raclée, et lors de l’élection présidentielle de 2017, L.O. s’est pris une TOLE car Nathalie Arthaud, la candidate de L.O., n’a obtenu que 0,64 % des suffrages.

 

Le candidat du NPA, Philippe POUTOU, n’a obtenu que 1,09 % des voix donc les Gaulois se sont fait laminer par les partis politiques de César, en l’occurrence : En Marche, le FN, Les Républicains, les Insoumis, le PS.

 

À travers le chiffre 46, Dieu nous fait comprendre que les Gaulois de L.O. et du NPA se sont pris une TOLE parce qu’ils n’ont jamais pris l’habitude de combattre ensemble alors qu’ils défendent quasiment les mêmes idées mais ils n’arrivent pas à s’unir donc Dieu m’a programmé pour être leur Vercingétorix.

 

Nathalie Arthaud est née un 23 février (23 2).

 

23X2=46

 

Dieu envoie un signe clair à Nathalie pour la convaincre de soutenir l'union entre L.O. et le NPA.

 

En argot, un POUTOU est un bisou donc Dieu multiplie les signes pour convaincre L.O. et le NPA de s’embrasser en s’unissant lors de la prochaine élection présidentielle.

 

Lors de l'élection présidentielle de 2017, nous devions élire le 25e président de l'histoire de la République.

 

Le chef-lieu du département 25 est la ville de BESANCON donc à travers le chiffre 25, Dieu mettait en lumière Olivier BESANCENOT, la figure emblématique du NPA.

 

Le 1er tour de l'élection présidentielle a eu lieu le 23 avril 2017 (23 4 2017).

 

23X4X2017=185564

 

185564=FEDER

 

Dieu nous demandait ainsi de nous FÉDÉRER derrière le NPA d'Olivier BESANCENOT, lors de l'élection du 25e président de l'histoire de la République.

 

Le message était incomplet car lors de la prochaine élection présidentielle, si Macron est battu, nous élirons le 26e président de l'histoire de la République.

 

26 se prononce 20 6.

 

20X6=120

 

120=LO

 

Le message est désormais complet car Dieu nous demande de nous FÉDÉRER derrière le NPA ET L.O., lors de la prochaine élection présidentielle.

 

C'est la raison pour laquelle L.O. et le NPA doivent se FÉDÉRER dès à présent pour nous montrer l'exemple.

 

 

Vercingétorix est mort le 26 septembre 46 av. J.-C.

 

26 septembre 46=26 9 46

 

26 9 4=ZID

 

Le 6 (de 46) est un 9 inversé.

 

9=I

 

ZID+I=ZIDI

 

Claude ZIDI a réalisé le film Astérix et Obélix contre César.

 

Claude ZIDI a également réalisé un film intitulé ARLETTE, sorti au cinéma en 1997.

 

ARLETTE Laguiller est la figure historique de L.O., elle a représenté ce parti politique à six candidatures présidentielles consécutives entre 1974 et 2007.

 

Dans le film ARLETTE, réalisé par Claude ZIDI, l’un des deux personnages principaux est interprété par l’acteur Christophe Lambert.

 

Christophe Lambert a la particularité d’avoir joué le rôle de VERCINGÉTORIX au cinéma.

 

Dieu associe ainsi ARLETTE à VERCINGÉTORIX car nous allons avoir besoin d’ARLETTE Laguiller pour convaincre la direction de L.O. de s’unir avec le NPA.

 

Arlette doit ainsi m’aider à MARIER ces deux partis politiques.

 

Arlette Laguiller est née le 18 mars 1940.

 

Mes parents se sont MARIÉS le 18 mars 1978, soit 38 ans après la naissance d’Arlette.

 

Le département 38 est celui de l’ISÈRE, et mes parents se sont dit « je t’M » devant Dieu, 38 ans après la naissance d’Arlette.

 

M+ISÈRE=MISÈRE

 

Dieu me fait ainsi comprendre que je dois convaincre Arlette de MARIER L.O. et le NPA afin que nous soyons plus forts pour combattre le capitalisme qui maintient actuellement des milliards d’êtres humains dans la MISÈRE.

 

Dieu nous révèle à travers la MISÈRE que l’heure est grave alors mettons nos divergences de côté et unissons-nous pour combattre plus efficacement ce système économique qui ravage l’humanité.

 

L.O. et le NPA ont ainsi besoin d’un BERGER GAULOIS qui multiplie les signes pour les unir et ma mission est difficile puisque les trotskistes ne croient pas en Dieu.

 

Le Pape François s’appelle Jorge BERGOGLIO.

 

BERGOGLIO=BERG GOLOI

 

BER G GOLOI se prononce BERGER GAULOIS.

 

Jorge Bergoglio est ARGENTIN.

 

L.O. et le NPA se battent pour renverser la dictature de l’ARGENT.

 

Le Pape François est né dans le quartier populaire de FLORES à Buenos Aires.

 

FLORES signifie FLEUR en espagnol.

 

LO (L’EAU) est indispensable à la FLEUR pour qu’elle puisse grandir.

 

NPA=PAN

 

Peter PAN est un enfant qui ne veut pas grandir.

 

L.O. et le NPA doivent s’unir pour combattre plus efficacement un système économique qui empêche 6 millions d’enfants de grandir chaque année, donc ces 6 millions de plantes ont besoin d’être arrosées avec de L.O. pour avoir une chance de terminer leur croissance. Plus les électeurs des partis anticapitalistes dans le monde seront nombreux et plus les capitalistes seront obligés de venir en aide aux victimes assassinées par leur système économique, car ils auront alors la pression sous peine d’être expropriés. Voilà pourquoi nous devons nous unir, lors de la prochaine élection présidentielle, pour mettre toute la lumière sur notre parti politique et ainsi FÉDÉRER le maximum d’électeurs derrière le mouvement anticapitaliste, au niveau national et mondial.

 

 

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Le rôle de Vercingétorix a été interprété au cinéma par l’acteur Christophe LAMBERT.

 

Pierre Boussel, plus connu sous son pseudonyme de Pierre LAMBERT, ou tout simplement LAMBERT, est l’un des principaux dirigeants du mouvement trotskiste international. Ses partisans sont surnommés les « lambertistes ». Pierre LAMBERT est mort en 2008.

 

Le personnage de VERCINGÉTORIX a été interprété au cinéma par Christophe LAMBERT, donc à travers Pierre LAMBERT – un célèbre dirigeant TROTSKISTE – Dieu appelle  L.O. et le NPA – tous les deux issus du mouvement TROTSKISTE – à s’unir pour combattre le pouvoir de César.

 

La famille Le Pen a fait fortune en héritant de la cimenterie LAMBERT, donc Dieu nous demande de nous unir pour combattre plus efficacement les bourgeois capitalistes comme les Le Pen, car ils sont les principaux ennemis des travailleurs.

 

 

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L’acteur Christophe LAMBERT a joué plus récemment dans le film Ave César ! réalisé par les frères Cohen. Se déroulant durant les dernières années de l’âge d’or d’Hollywood, Ave César ! suit les déboires d’Eddie Mannix, qui travaille à la production pour le célèbre studio américain Capitol Pictures. Il officie également comme fixeur : en l’espace d’une journée il va devoir régler les problèmes en tout genre des stars ainsi que retrouver la plus grosse star du studio, Baird Whitlock, qui a disparu en plein tournage du péplum Hail, Caesar !, kidnappé par un groupe de militants communistes18.

Baird Whitlock est interprété par l’acteur Georges Clowney et dans le film, il est kidnappé en tenue de César par des militants communistes qui luttent contre l’exploitation capitaliste. Donc à travers le film Ave César !, Dieu associe César au capitaliste.

 

Le film est sorti au cinéma le 17 février 2016, c’est-à-dire 64 jours avant le 21 avril 2016.

 

Rome a été fondée un 21 avril.

 

Le chiffre 64 symbolise le nombre de chromosomes du cheval, et j’ai expliqué précédemment que les travailleurs sont les chevaux de course de César.

 

Donc le chiffre 64 symbolise l’expression « Ave César » car elle marque la soumission envers César.

 

Christophe LAMBERT a interprété le rôle de Vercingétorix au cinéma et il a également joué dans le film Ave César !

 

Dieu nous demande ainsi de prendre exemple sur Vercingétorix en refusant de dire « Ave César » et le combattre pour prendre le contrôle de la Gaule.

 

Christophe Lambert a également joué dans le film Highlander dans lequel il interprète Duncan MacLeod, un immortel dont la vie quotidienne est ponctuée de duels à l’ÉPÉE avec d’autres immortels qui veulent l’éliminer.

 

ÉPÉE se dit SWORD en anglais.

 

SWORD=WORDS

 

WORDS est un mot anglais qui signifie les MOTS.

 

Pour devenir immortels, nous devons ainsi combattre César le jour de l’élection présidentielle avec les MOTS « Lutte Ouvrière » et « Nouveau Parti Anticapitaliste ».

 

Christophe LAMBERT était ainsi programmé PAR DIEU, à l’aide de son CLAVIER, pour jouer dans les films Vercingétorix, Ave César !, Arlette, et Highlander.

 

Christophe LAMBERT est né un 29 mars (29 3).

 

29 3=BIC

 

BIC est une marque de stylos.

 

Dieu nous fait comprendre qu’il ÉCRIT l’histoire de chacun d’entre nous.

 

 

Le film Vercingétorix est l’un des plus mauvais films de l’histoire du cinéma français. Plusieurs années après ce désastre, Christophe LAMBERT est revenu sur le film en déclarant :

« Quant à Vercingétorix, c’est un rôle sur le papier qui était "inrefusable". C’est le héros français par excellence, c’est le mec qui a fait la France. Ce fut un dérapage permanent au niveau de la production, au niveau des financements qui n’étaient pas là, au niveau d’un metteur en scène qui était quand même extrêmement laxiste, et un résultat qui est exactement ce qu’il devait être. Une grosse déception aussi, non seulement au niveau critique mais au niveau acteur. C’est une grosse déception pour moi parce que je pense qu’il y avait matière à faire Braveheart, réellement. Il y avait cette matière mais il n’y avait ni la détermination, ni la substance au niveau de la production et de la mise en scène. »

Christophe Lambert rajoutera : « Le réalisateur était dans tous les sens et dés la première semaine de tournage, j’ai compris qu’on allait droit dans le mur, c’était la catastrophe. Dans ce cas là vous vous dite : “Bon, j’ai 4 mois de tournage, il va falloir y être à 1000 % au lieu de cent”. De fait, je faisais plus office de producteur, psychologue, directeur de seconde équipe, je ne décrochais jamais. Ce fut mon tournage le plus dur sur un plan psychologique et humain. »

Au sujet de la réplique « Gauloises, Gaulois », prononcé dans le film, Christophe Lambert raconte : « Je lui ai dit : « Jacques, (le réalisateur du film), je ne pense pas que c’est bien de dire Gauloises, Gaulois comme de Gaulle disait Françaises, Français ». Mais qu’est ce que tu veux répondre à un mec qui te dit « Mais tu crois que ça vient d’où le « Françaises, Français » ? Cela vient de « Gauloises, Gaulois », qui est une réalité historique. Simplement, si les gens ne le savent pas, et c’est ce que je lui disais, ils vont d’abord penser à De Gaulle et vont rire en se disant que nous sommes des fous ! »19

 

Christophe LAMBERT est à la base un bon acteur mais sa prestation dans Vercingétorix est catastrophique, surtout à cause du réalisateur qui n’a pas su le mettre en valeur étant donné qu’il a réalisé un véritable navet. C’est la même chose dans le domaine économique car nous sommes les acteurs principaux, nous créons toutes les richesses, nous sommes bons, productifs, mais c’est le réalisateur qui est mauvais puisque le capitaliste réalise tous les profits et il ne les partage pas. Il n’investit pas dans la production, ou alors très peu, et c’est la raison pour laquelle le film est mauvais, c’est une tragédie, un drame social, avec des millions de chômeurs, des millions de pauvres, des milliers de suicides, des divorces à la pelle, des familles expulsées, des enfants vivant dans la rue... et c’est également un abominable film de guerre car le capitaliste ne réalise jamais assez de profits donc il mène des guerres impérialistes pour piller les richesses des pays pauvres. C’est même un film d’horreur puisqu’on a vu un jour un salarié décapiter son patron. Mais le jour où nous prendrons en main la caméra pour devenir acteur-réalisateur-producteur, nous pourrons enfin réaliser un film exceptionnel, un film d’amour, une comédie familiale étant donné que nous serons alors tous unis. Alors forcément, je ne vous cache pas qu’y aura de nombreuses péripéties car le méchant du film, le roi argent, ne se laissera pas faire, mais la révolution sera épique et la fin grandiose dans cette vie-là et celle d’après, du moins pour ceux qui n’auront pas dit : « Ave César ! ».

 

 

L’économie révolutionnaire

Le COQ gaulois est l’un des symboles de la France. Il est apparu dans l’Antiquité pour symboliser les Gaulois à la suite d’un jeu de mots car en latin, le mot gallus signifie à la fois « gaulois » et « coq ». Les Romains se moquaient des Gaulois en les comparant à ces oiseaux braillards et vantards qui selon eux, ne faisaient pas le poids face à l’aigle romain20.

Le symbole des États-Unis est également un aigle et ce pays est le digne héritier de l’Empire romain puisqu’il a colonisé le monde notamment à travers ses multinationales dont COCA-COLA, qui est le symbole de la suprématie américaine dans le monde. COCA-COLA est l’une des marques les plus symboliques du capitalisme et Dieu fait une nouvelle fois un jeu de mot car il nous fait comprendre que nous devons produire et commercialiser notre propre COQ-A-COLA afin de prendre des parts de marché à COCA-COLA, et plus généralement à toutes les entreprises capitalistes pour renverser l’Empire de César. Nous devons ainsi prouver à la France entière et à tous les peuples du monde que les citoyens sont capables de créer et gérer eux-mêmes des entreprises.

Dieu nous a notamment dévoilé ce message lors du journal de 20H de France 2, le 20 avril 2014, dans un reportage consacré aux colas alternatifs. Avant d’expliquer les signes que Dieu nous a envoyé dans ce reportage, je précise que le 20 avril 2014 était une date symbolique parce que j’ai vu Dieu le 20 avril 2008 – le jour où AIMÉ CESAIRE a été enterré – donc à travers sa mort, Dieu nous faisait comprendre que nous devions arrêter d’AIMER CESAR, et creuser sa tombe pour l’enterrer définitivement. Par ailleurs le 20 avril 2014 était également symbolique pour cette raison :

 

20=VIN

 

14=N=HAINE

 

Dieu nous fait comprendre que le VIN symbolise la HAINE car lors du repas de la Cène, lorsque Jésus a demandé à ses disciples de boire une coupe de VIN, il leur a demandé de boire ses paroles dont l’une était notamment de laisser le pouvoir politique entre les mains de César. Par conséquent, ce dernier a pu accaparer la majeure partie des richesses de la Terre ce qui provoque actuellement la mort de 10 millions d’êtres humains chaque année.

Le repas de la Cène a eu lieu le Jeudi saint, la veille du week-end de Pâques, et en 2014, Pâques avait lieu le week-end du 20 avril, le jour de naissance d’Adolf Hitler. Donc le 20 avril 2014 était symbolique à plusieurs titres et Dieu nous donnait ce jour-là, dans le journal de VIN heures de France 2, la solution pour renverser le pouvoir de César.

 

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En effet, le journal de France 2 consacrait un reportage sur la marque bretonne Breizh Cola qui concurrençait les grandes marques américaines comme COCA-COLA et Pepsi-Cola. Une équipe de journalistes de France 2 s’est alors rendue à RENNES dans un bar qui avait décidé de ne servir que du Breizh Cola à ses clients et ces derniers étaient divisés car certains trouvaient le goût du Coca-Cola meilleur mais d’autres étaient ravis de boire du Breizh Cola par chauvinisme puisque la marque était bretonne. Dieu nous faisait ainsi comprendre à travers la ville de RENNES que nous devions prendre les RÊNES de l’économie en créant notre propre COQ-A-COLA.

 

COQ=3+15+17=35

 

Le chef-lieu du département 35 est la ville de RENNES.

 

Le COQ est symbolique car il est présent sur le maillot de l’équipe de France de football et Dieu nous fait ainsi comprendre que nous devons créer une équipe black-blanc-beur qui jouera collectif sur le terrain en ne buvant que du COQ-A-COLA, à l’instar des clients dans ce bar de la ville de RENNES.

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 20-avril-2014-1.png.

 

Nous devrons ainsi boycotter COCA-COLA, l’une des marques les plus symboliques de l’Empire capitaliste de César.

Ce reportage dans le journal de 20H de France 2 a été diffusé la veille du lundi de Pâques, c’est-à-dire la veille du jour où Jésus a ressuscité donc Dieu nous faisait comprendre que nous pourrons avoir la vie éternelle comme Jésus, en combattant César, à savoir en boycottant ses marques qui lui permettent de se bâtir un empire.

Jésus a ressuscité 72 heures après avoir été crucifié et le reportage de France 2 était diffusé 72 mois - jour pour jour - après l’enterrement d’AIMÉ CESAIRE, donc Dieu nous fait comprendre que nous devons arrêter d’AIMER CESAR pour devenir immortel, et arrêter d’AIMER CESAR signifie arrêter d’AIMER le COCA-COLA en le boycottant le jour où le COQ-A-COLA sera commercialisé.

 

Le JT de 20H du 20 avril 2014 avait débuté par le retour en France de 4 otages français, libérés après 10 mois de captivité dans les geôles de Daech.

Par conséquent, dans le même JT de 20H, Dieu nous donnait la solution pour nous libérer du système capitaliste – en prenant les RÊNES de l'économie – afin de ne plus vivre en captivité.

 

Dieu nous avait envoyé un signe clair quatre jour avant le 20 avril 2014 pour nous demander de mettre un terme à l’Empire de César. En effet, j’ai expliqué précédemment que le Jeudi saint précède Pâques, et le Jeudi saint célèbre le jour où Jésus a demandé aux apôtres de boire le VIN.

En 2014, le jeudi saint avait lieu le 17 avril, et la veille, le naufrage d’un bateau en Corée du Sud avait causé la mort de plus de 300 personnes sur les 476 passagers dont la majorité étant composée de lycéens, âgés de 17 ans, pour la plupart, en voyage scolaire. Ces lycéens habitaient dans l’agglomération de SEOUL.

 

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À travers ce naufrage, Dieu associait SEOUL au VIN de Jésus en nous faisant comprendre que le VIN avait rendu le monde complètement SAOUL, c’est-à-dire malade.

 

En effet, l’alliance du VIN avec Jésus a laissé les pleins pouvoirs à César, que Dieu assimile aujourd’hui au capitaliste, et ce dernier était responsable du naufrage du bateau car au nom des profits, les autorités publiques et privées sud-coréennes ont fait preuve, main dans la main, d’un mépris criminel pour la sécurité collective. D’un côté, le détricotage continu de la réglementation, les inspections superficielles, la privatisation des services de secours… De l’autre, l’exploitation de bateaux mal entretenus, l’embarquement à la va-vite de cargaisons surchargées, le recours à du personnel précaire et mal formé… Entre les deux, des liens de connivence et de corruption. Ce sont les représentants zélés du capitalisme qui induisent ces logiques juteuses pour eux-mêmes mais meurtrières pour la majorité innocente.21

Le capitaine du bateau a écopé de 36 ans de prison parce qu’il a quitté le navire sans faire aucun effort pour secourir les passagers, et avant de partir, il a lancé un appel pour dire aux passagers de rester dans les cabines ; ceux qui l’ont écouté sont morts mais ceux qui ont refusé de suivre les ordres ont quitté leurs cabines et ainsi pu être sauvés. La culture des passagers coréens laisse supposer qu’ils ont obéi aux ordres et que peu d’entre eux ont réagi devant l’urgence de la situation qui se dégradait rapidement.

La culture coréenne impose d’obéir aux ordres à l’instar de la culture chrétienne qui impose d’un point de vue politique, de laisser César diriger le monde, donc le bateau est en plein naufrage car une partie de l’humanité est plongée dans la misère, le chômage et la guerre, en étant ainsi confrontée quotidiennement à la mort. Mais les citoyens obéissent quand même au capitaine du bateau et ils restent sagement aux fonds des cabines alors qu’ils devraient monter sur le pont pour prendre les commandes afin de sauver le bateau du naufrage. Dieu nous fait ainsi comprendre que si nous restons immobiles enfermés dans notre cabine, nous finirons par mourir car seuls ceux qui désobéiront au ordres du capitaine du bateau capitaliste, obtiendront la vie éternelle. Dieu change ainsi le VIN en EAU.

Ce bateau était composé de 476 passagers et l’Empire romain a définitivement disparu en 476 donc Dieu nous demande clairement de mettre un terme à l’Empire romain, ce qui signifie renverser l’Empire capitaliste de César. Nous devons ainsi monter sur le pont, prendre les commandes du bateau, c’est-à-dire prendre les RÊNES de l’économie, pour sauver le bateau du naufrage, et ceux qui obéiront aux ordres du capitaine du bateau capitaliste, en consommant du COCA-COLA, mourront, mais ceux qui désobéiront aux ordres vivront éternellement.

 

L’Empire romain s’est effondré le 4 septembre 476.

 

4 septembre=4 9

 

4X9=36

 

Le capitaine du bateau a écopé de 36 ans de prison parce qu’il a quitté le navire sans faire aucun effort pour secourir les passagers donc Dieu nous fait comprendre que nous devons renverser l’Empire capitaliste afin de secourir les milliards d’êtres humains qui sont plongés dans la misère ; mais si nous les abandonnons, à l’instar du capitaine de ce bateau, nous finirons en prison, c’est-à-dire dans un cercueil. Le chiffre 36 est symbolique :

 

36+35+34+33+32+31+30+29+28+27+26+25+24+23+22+21+20+19+18+17+16+15+14+13+12+11+10+9+8+7+6+5+4+3+2+1=

666.

 

Dans l’Apocalypse, le chiffre de la bête est le 666, c’est le chiffre du diable, par conséquent, ceux qui resteront immobiles au fond de la cabine, iront en enfer.

 

Le 20 avril 2014, avant de lancer le reportage sur l’entreprise Breizh Cola, Laurent Delalhousse, le présentateur du journal de 20H de France 2, a amené le sujet en déclarant : « Vous connaissez forcément leurs grands frères (Coca et Pepsi), deux marques américaines historiques et quasi-hégémoniques sur le marché mondial. Cependant, plusieurs régions françaises se sont lancées dans un cola alternatif avec une volonté : défendre leur identité culturelle, que ce soit en Corse, en Bretagne ou encore en Auvergne. »

 

Laurent Delahousse nous racontait ainsi que Breizh Cola avait été lancé pour « défendre une identité culturelle ». Or la culture de Breizh Cola est avant tout la culture capitaliste car l’entreprise ne redistribue pas ses profits à part égale entre tous ses salariés, au contraire, les profits sont accaparés par les capitalistes propriétaires de l’entreprise, et ils ne sont pas obligés de réinvestir cet argent pour créer de nouveaux emplois. C’est la raison pour laquelle les capitalistes préfèrent bien souvent spéculer en Bourse afin de multiplier leurs profits au lieu d’investir dans la production, jugée moins rentable. En 2016, nous avons bien vu la mentalité des capitalistes lorsqu’ils ont convaincu sans difficulté le gouvernement de réformer le Code du travail afin de pouvoir licencier plus facilement les salariés. « Pour cela ils ont usé inlassablement du slogan : "pour nous permettre d’embaucher, il faut nous faciliter les licenciements". Étrange quand même : avant de penser à la naissance du contrat il faut penser à sa mort. Ce qui occupe en premier chef le cerveau d’un patron, serait de se débarrasser demain de celui qu’il va salarier aujourd’hui. Il n’est pas intéressé par ce que celui-ci va produire ni sa qualification, il est obsédé par la procédure finale, la rapidité, le coût de la rupture de son contrat. Dans la majeure partie des cas, un patron n’a rien de positif dans la tête, genre "je vais garder longtemps un salarié" ni genre "mon carnet de commande impose que j’embauche".22 » Le patron, le capitaliste, ne pense qu’aux profits, car qu’est-ce que c’est, être un bon capitaliste ? C’est licencier un maximum de gens pour faire faire le travail par ceux qui restent et les payer le moins cher possible. La preuve, quand une entreprise comme Siemens annonce un dégraissage de 10 000 ou 15 000 emplois dans le monde, qu’est-ce qui se passe ? Son action à la Bourse monte, car vous licenciez des gens, vous êtes un bon capitaliste étant donné que la valeur boursière de l’entreprise grimpe23.. Ce système économique est complètement inhumain.

Que ce soit le patronat, la droite ou le gouvernement prétendument socialiste, ils étaient tous d’accord : pour que l’économie reparte, il fallait réduire les dépenses publiques et les déficits. Pour que les entreprises rétablissent leurs marges, il fallait gagner en compétitivité, restructurer, licencier.

Et cela a été fait. Au nom de cette satanée productivité, des centaines de milliers de femmes et d’hommes ont perdu leur travail. Des millions d’autres ont sacrifié leur salaire, leurs jours de RTT, leurs conditions de travail pour que l’entreprise grappille quelques centimes sur le concurrent.

Quel que soit leur secteur, l’automobile, les transports, la banque, tous les salariés sont soumis à une discipline de fer. Et ils en produisent des richesses, ils en suent des profits et des milliards !

Où conduit cette accumulation de bénéfices et de dividendes ? Y a-t-il eu les investissements promis ? L’avènement d’une nouvelle économie plus moderne, plus prospère ? Non.

Le grand patronat l’avoue, les perspectives d’investissement sont toujours mauvaises parce que les carnets de commandes ne sont pas suffisamment remplis.

Les milliards que les capitalistes extraient de la production et de l’exploitation des travailleurs ne leur suffisent pas. Il leur faut encore les placer, les faire fructifier, le plus possible et le plus vite possible. Et, dans ce contexte de crise, ce sont la finance et la spéculation qui offrent toujours les meilleurs débouchés.

Autrement dit, plus les travailleurs triment et produisent des richesses, plus leurs conditions de travail et de vie se dégradent et plus la spéculation grandit ! Y a-t-il plus fou que cette économie ? 24

 

C’est la raison pour laquelle, nous devons créer un nouveau modèle économique, en créant notre entreprise COQ-A-COLA afin que l’intégralité des profits générés par le travail de nos salariés soit réinvestie dans la création d’emplois ou dans d’autres secteurs d’activités pour multiplier le nombre de nos entreprises, c’est ce que j’appelle l’économie révolutionnaire.

Comme nous avons pu le constater lors du naufrage du bateau en Corée du Sud, le profit est un véritable fléau car les capitalistes le placent avant la vie humaine donc dans le monde du travail, ils privilégient le profit individuel au détriment de la création de nouveaux emplois, c’est la raison pour laquelle nous devons créer des entreprises qui supprimeront les capitalistes parce qu’ils détournent les richesses produites par les travailleurs.

Pour créer des entreprises, nous avons besoin d’être assez nombreux au départ pour récolter suffisamment d’argent, et les investisseurs seront alors des donateurs et non des actionnaires car ils ne feront aucun profit d’un point de vue financier.

 

Dieu nous a envoyé un signe clair à travers le nombre de la bête pour nous faire comprendre que le profit égoïste nous enverra directement en enfer.

 

Voici le passage de la Bible :

 

« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de sorte qu’elle ait même la parole et fasse mettre à mort quiconque n’adorerait pas l’image de la bête. À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

 

Voici l’interprétation du chiffre de la bête :

 

L’impôt sur les sociétés est un impôt sur le revenu des entreprises, et les taux d’imposition dans le monde sont différents et varient généralement entre 0 % et 45 %. En France, entre 1993 et 2017, le taux normal de l’impôt des sociétés était de 33,33 %. C’est-à-dire que 33,33 % des profits réalisés par les entreprises allaient dans les caisses de l’État, et les capitalistes propriétaires des entreprises percevaient 66,6 % des profits. Donc Dieu nous fait comprendre que le chiffre de la bête est le 666 car les capitalistes ont accaparé durant toutes ces années 66,6 % des profits. Ce chiffre symbolise ainsi le capitalisme, c’est le chiffre de l’égoïsme, de l’individualisme, et de l’exploitation de l’homme par l’homme. C’est la raison pour laquelle il est écrit dans la Bible : « C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Un pays humaniste, solidaire, redistribuerait équitablement les richesses produites par les travailleurs entre tous les citoyens mais la France n’est pas un pays solidaire alors la loi permet à une minorité d’hommes d’exploiter d’autres hommes en accaparant la majeure partie des richesses qu’ils produisent. Par exemple, entre 2010 et 2015, le groupe pharmaceutique Sanofi a fermé plusieurs sites et supprimé 4 800 emplois. Il a également bloqué la revalorisation des primes de ses salariés, mais de l’autre côté du décor, chez les dirigeants, le moral était au beau fixe avec 40 milliards d’euros de bénéfices en 5 ans. Lorsque j'ai mis en ligne ce site internet en 2016, les capitalistes accaparaient toujours 66,6 % des profits, et Dieu nous a envoyé un signe clair car cette année-là, Sanofi est l'entreprise française qui a versé le plus de dividendes à ses actionnaires en leur distribuant 6,66 milliards d'euros. Comme l'a mentionné Nathalie Arthaud sur Tweeter, 6,66 milliards divisés par les 110 000 salariés, cela représente 60 545 euros versés grâce au travail de chaque employé25. Le capitalisme repose ainsi sur le principe de l’exploitation et Karl Marx a été le premier à disséquer les rouages d’un tel mécanisme en étudiant de près les origines de la grande crise économique de 1857. « Sa découverte part d’un constat : la valeur ajoutée que nous donnons aux choses ou aux services par notre travail est nettement supérieure au salaire que nous percevons. Alors où est passé l’argent ? La différence entre la valeur ajoutée et le salaire qui figure sur nos fiches de paie correspond à la plus-value du capitaliste, autrement dit son profit potentiel. Et l’écart est important. Si nous devions arrêter notre journée de travail là où s’arrête notre fiche de paie, nous finirions beaucoup plus tôt. Nous ne touchons qu’une partie réduite de ce que nous produisons. Cette plus-value, ce surplus de valeur, n’est due qu’au temps de travail que nous donnons gratuitement à notre employeur sans le savoir. L’étude des chiffres publiés par le Comité des constructeurs automobiles français, le CCFA, en donne une illustration contemporaine. Le constat est sans appel : chaque salarié rapporte à l’entreprise beaucoup plus qu’il ne gagne : 48 000 euros de valeur ajoutée par salarié en 1980 pour 10 000 de rémunération ; 70 000 pour 20 000 en 1990 ; 68 000 pour 40 000 en 2011. »26

 

Karl MARX fut ainsi le premier à étudier les mécanismes de l’exploitation de l’homme par l’homme et c’est la raison pour laquelle il est écrit dans l‘Apocalypse que la MARQUE de la bête est un chiffre d’homme, car le chiffre 666 symbolise les 66,6 % des profits accaparés par les capitalistes en exploitant les travailleurs, c’est-à-dire en exploitant des hommes.

 

Karl MARX est né en 1818.

 

1818=18+18=36

 

36+35+34+33+32+31+30+29+28+27+26+25+24+23+22+21+20+19+18+17+16+15+14+13+12+11+10+9+8+7+6+5+4+3+2+1=

666.

 

Dieu nous fait ainsi comprendre que le chiffre 666 symbolise l’exploitation de l’homme par l’homme, c’est le chiffre du capitalisme.

 

Karl Marx est né en 1818 et le chef-lieu du département 18 est la ville de BOURGES.

 

Dieu nous prouve ainsi qu’il programme chacun d’entre nous car Karl Marx appelait les travailleurs à s’unir pour renverser la BOURGEOISIE.

 

Dans le Manifeste du Parti communiste, Marx et Engels écrivent : « Par bourgeoisie, on entend la classe des capitalistes modernes, qui possèdent les moyens de la production sociale et emploient du travail salarié ; par prolétariat, la classe des travailleurs salariés modernes qui, ne possédant pas en propre leurs moyens de production, sont réduits à vendre leur force de travail pour vivre. »27

 

Karl Marx considérait la bourgeoisie comme la classe de la société s’opposant le plus fondamentalement au prolétariat, dans la mesure où les ouvriers attendent que leurs salaires soient les plus élevés possibles alors que les propriétaires entendent augmenter leurs profits en employant la main-d’œuvre au coût le plus bas possible. De cette différence de fait naît le concept marxiste de lutte des classes, le but de toute révolution étant d’abolir les disparités et de réduire notamment les inégalités de revenus.

 

Karl MARX est né en Allemagne, dans la commune de TRÈVES.

 

Une TRÊVE est un arrêt limité et négocié d’activités ou d’hostilités pendant une guerre ou un conflit.

 

À travers Karl Marx, Dieu nous demande de mener une guerre sans TRÊVE pour renverser le pouvoir de la BOURGEOISIE et ainsi prendre le contrôle de NOS entreprises pour mettre fin à l’exploitation de l’homme par l’homme : en redistribuant équitablement les richesses produites par les travailleurs.

 

Karl Marx est né un 5 mai (5 5)

 

5X5=25

 

Le chef-lieu du département 25 est la ville de BESANCON.

 

Dieu nous demandait ainsi de voter pour le parti politique d'Olivier BESANCENOT lors de l’élection du 25e président de l’histoire de la République afin de prendre le contrôle des 66,6 % de profits que les capitalistes nous volaient quotidiennement.

 

Le chiffre 66,6 a créé l’apocalypse car le bilan est lourd : en France, en 2016, environ 9 millions de personnes vivent avec moins de 964 euros par mois, un enfant sur 5 est pauvre, 3,6 millions de personnes sont mal-logées ou sans-abri, une personne sur cinq renonce aux soins de santé, 6 millions de personnes sont demandeurs d’emplois, entre 5 et 6 millions de personnes sont en exclusion bancaire et 765 000 ménages sont surendettés28. Par ailleurs, avec une augmentation de 50 % en trois ans, le nombre de sans domicile fixe est alors estimé à 140 000 personnes dont 30 000 enfants ; 30 000 loupiots SDF dans la France de 2016 !29 C’est consternant et bien évidemment, vous ne voyez jamais les visages de ces enfants lors du journal de 20H car César veut nous faire croire que le capitalisme est synonyme de progrès.

 

Le 11 avril 2014, Manuel Valls a annoncé devant le Parlement que le taux normal de l’impôt sur les sociétés, serait réduit à 28 % au lieu de 33,3 %, d’ici 2020, avec une première étape en 2017 concernant les PME. Ce qui signifie qu’en 2017, une partie des capitalistes français n’accaparait plus officiellement 66,6 % des profits. C’est un signe hautement symbolique.

En effet, les capitalistes français auront accaparé 66,6 % des profits, du 1er janvier 1993 jusqu’en 2017, c’est-à-dire pendant 24 ans.

Le chef-lieu du département 24 est la ville de PÉRIGUEUX.

Dieu associe ainsi le chiffre 66,6, le chiffre du capitalisme, au chiffre 24, symbolisant PÉRIGUEUX.

Dieu nous fait comprendre que des millions de GUEUX PÉRISSENT chaque année car les capitalistes accaparent la majeure partie des richesses produites par les travailleurs du monde entier, par conséquent, ces richesses ne sont pas utilisées pour éradiquer la pauvreté.

Le chiffre 666 est celui du diable, donc Dieu nous révèle que des milliards d’êtres humains vivent un enfer à cause de l’inégale redistribution des richesses de la Terre, symbolisée par les 66,6 % des profits accaparés par les capitalistes français pendant 24 ans.

24 se prononce 20 4.

Adolf Hitler est né un 20 4 (20 avril).

Dieu associe Adolf Hitler avec les 66,6 % des profits accaparés par les capitalistes français, puisque l’accaparement des richesses par une minorité provoque l’extermination d’un enfant toutes les 5 secondes.

Adolf Hitler est le dirigeant du IIIe REICH.

Le chiffre 66,6 symbolise le RICHE car la loi lui a permis de s’enrichir en accaparant 66,6 % des richesses produites par les travailleurs. Alors pour mettre un terme au IIIe REICH, en redistribuant équitablement les richesses, nous devons « tuer » le RICHE, le BOURGE, en l’expropriant de l’économie pour l’empêcher de voler les richesses produites par l’ensemble de la collectivité.

 

Les capitalistes français ont donc accaparé officiellement 66,6 % des profits pendant 24 ans.

Dans l’Apocalypse, le chiffre du diable est le nombre 666. Le chiffre 24 symbolise PÉRIGUEUX.

Dieu nous fait ainsi comprendre que les GUEUX, c’est-à-dire les miséreux, vivent l’apocalypse (l’enfer), parce qu’une minorité d’individus accapare la majeure partie des richesses de la Terre. Vous allez mieux comprendre avec les chiffres suivants car selon le PNUD (le Programme des Nations Unies pour le développement), en 2016 :

– Plus d’un milliard d’êtres humains vivent avec moins d’un dollar par jour.

– 2,8 milliards de personnes, soit près de la moitié de la population mondiale, vivent avec moins de 2 dollars par jour.

– 448 millions d’enfants souffrent d’insuffisance pondérale.

– 876 millions d’adultes sont analphabètes, dont deux-tiers sont des femmes.

– Chaque jour, 30 000 enfants de moins de cinq ans meurent de maladies qui auraient pu être évitées.

– Dans les pays en développement, plus d’un enfant sur dix n’atteindra pas l’âge de cinq ans.

– Plus de 500 000 femmes meurent chaque année durant leur grossesse ou en couche.

– Aujourd’hui, 42 millions de personnes vivent avec le virus du SIDA, dont 39 millions dans des pays en développement.

– Plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à de l’eau salubre.

– En Afrique subsaharienne, près de la moitié de la population n’a pas accès à l’eau potable.

– 2.4 milliards de personnes sont privées d’installations sanitaires satisfaisantes.

– En Afrique subsaharienne, une personne sur trois souffre de faim chronique.

– 20 % de la population mondiale détient 90 % des richesses.30

 

Vous comprenez pourquoi Dieu nous révèle à travers les signes que les GUEUX vivent un enfer. Nous devons ainsi nous unir politiquement avec tous les peuples de la Terre pour prendre le contrôle des richesses que nous produisons afin de les redistribuer équitablement entre chaque être humain. Il faut donc impérativement renverser le système capitaliste pour éradiquer la pauvreté dans le monde.

Le PNUD mentionne que 30 000 enfants meurent chaque jour de maladies qui auraient pu être évitées. Or l’ONU a révélé en septembre 2015 que 16 000 enfants mourraient de pauvreté chaque jour, donc je préfère mentionner régulièrement ce dernier chiffre car Dieu nous a envoyé un signe clair :

En effet, il a 24H dans une journée et selon l’ONU, la pauvreté extermine 16 000 enfants par jour.

16 000 ÷ 24 = 666,6

Il y a donc 666,6 enfants qui meurent de pauvreté toutes les heures.

Dieu associe ainsi la mort de ces 666,6 enfants par heure, aux capitalistes français qui ont accaparé officiellement 66,6 % des profits pendant 24 ans.

Dieu nous fait comprendre que le GUEUX PÉRI parce qu’une minorité d’hommes accapare la majeure partie des richesses de la Terre.

Le maire de PÉRIGUEUX s’appelle Antoine AUDI.

AUDI=DIAU=DIEU

DIEU multiplie les signes pour nous demander de renverser le capitalisme car ce système économique crée l’enfer sur Terre mais nous sommes incapables de nous en rendre compte puisque César possède les médias ; alors il cache la misère, il cache les conséquences de son règne, et pendant qu’il diffuse des émissions de divertissement à la télévision, 666,6 enfants sont exterminés toutes les heures par la pauvreté, étant donné que César a accaparé la majeure partie des richesses de la Terre. Donc il cache ses crimes, et lors du journal de 20H, il condamne régulièrement les terroristes islamistes alors qu’il commet 10 millions de crimes de plus qu’eux chaque année, mais contrairement aux islamistes radicaux, César ne s’en vante pas dans des vidéos, et il ne décapite pas ses victimes. Il préfère leur planter un couteau dans le dos en accaparant leurs richesses, et le plus dégueulasse, c’est qu’il assassine froidement 16 000 enfants par jour. Alors Dieu multiplie les signes pour nous révolter contre ce monstre, et plus précisément, contre ce diable, puisque le chiffre 666, c’est le chiffre du diable, c’est le chiffre de la cupidité. Lors de l’été 2007, Nicolas Sarkozy a créé la polémique lorsqu’il a passé ses vacances sur un yacht prêté par le milliardaire Vincent Bolloré. Les critiques ont alors fusé de toutes parts : c’était le président « Bling Bling », le président des riches. Or ce n’était pas ça qui était le plus révoltant, ce qui était abject, c’était la manière dont Vincent Bolloré avait acheté ce yacht, car il est devenu milliardaire en pillant les richesses de l’Afrique, donc il a pu s’acheter ce yacht uniquement parce qu’il a préféré laisser mourir de faim des millions d’enfants africains. C’est grâce à ce massacre que Sarkozy a pu passer des vacances royales sur ce yacht, et c’est désormais contre ces nazi-capitalistes que nous devons nous révolter.

 

Vous comprenez désormais que dans l’Apocalypse, le chiffre de la bête est le 666, car pendant des années, les capitalistes français ont accaparé officiellement 66,6 % des profits réalisés par les travailleurs.

Je dis « officiellement » puisque 33,3 % était le taux normal d’imposition sur les sociétés, mais ce taux était porté à 34,43 % pour les entreprises qui réalisaient un chiffre d’affaires hors taxe supérieur à 7 630 000 euros. Par ailleurs, le taux d’imposition pouvait être réduit à 15 % pour les PME qui réalisaient des profits inférieurs à 38 120 euros31. Dans les faits, grâce à l’optimisation fiscale, en moyenne, les firmes du CAC 40 ne payaient que 8 % d’impôts sur les sociétés. Les entreprises de plus de 2 000 salariés payaient 13 % d’impôts contre 30 % pour les PME (Petites et Moyennes entreprises). César peut ainsi déroger à la loi, mais officiellement, le taux normal de l’impôt sur les sociétés était de 33,33 % donc la loi permettait officiellement aux capitalistes d’accaparer 66,6 % des profits, et c’est la raison pour laquelle le chiffre de la bête est le 666.

Depuis 30 ans, les hommes politiques et les médias essaient de nous faire croire qu’il est important que les capitalistes puissent faire le maximum de profits « en reprenant  une version à peine recyclée du théorème de Schmidt, "les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain". La prophétie ne s’est pas réalisée. Car, bien des  "après-demain" plus tard, ni les emplois ni les investissements ne sont au rendez-vous. Le nombre de chômeurs a même atteint des niveaux inégalés. Le bilan laisse sans voix. Actuellement, les 40 plus grosses entreprises de France, celles du CAC 40, ont rarement réalisé autant de bénéfices et disposé d’autant de capitaux dans leurs trésoreries or qu’en ont-elle fait ? Elles ont investi ? Eh bien non, au contraire, les investissements dans la production ont baissé de 10 % en deux ans car partout où le taux de marge s’accroît, l’investissement diminue32. » En effet, « sous la pression des politiques menées, nos sociétés voient la part salariale diminuer dans la valeur ajoutée, mais ce manque à gagner ne se retrouve pas sous forme d’investissements. Telle est l’ère du capitalisme financier : l’investissement productif passe au second plan car le temps immédiat des retours sur investissement prime. Et la loi capitaliste consiste à vendre à tout prix, valoriser sa rente au maximum afin d’écraser la concurrence, sous peine de l’être par celle-ci. Pas de quoi verser dans la nostalgie du bon vieux capitalisme d’antan, celui où les riches capitaines d’industrie investissaient un minimum dans la production. Le capitalisme est un monstre à deux têtes, une qui exploite, l’autre qui spécule. La seconde dépasse aujourd’hui la première mais toutes deux sont reliées au tronc commun du capital. Les conseils d’administration feutrés des grands trusts du capitalisme français, européens ou américain ne font pas de réelle distinction entre activités industrielles et placements spéculatifs. Tel groupe industriel a créé sa propre banque, telle banque a participé au rachat d’un consortium33. »

L’augmentation incessante de la part du capital consacrée à la spéculation, au détriment de celle consacrée à l’investissement, est caractéristique de notre époque. Les capitalistes ne font pas confiance à leur propre économie pour engendrer suffisamment de profits. Ils savent que le marché, c’est-à-dire la consommation solvable, n’augmente pas. Et cela est encore plus vrai depuis la crise de 2008, l’augmentation du chômage et les mesures d’austérité prises par tous les gouvernements, qui ont appauvri les populations. Les capitalistes n’ont pourtant pas cessé de faire des profits durant toutes ces années de crise, accaparant une part toujours plus grande des richesses produites, en surexploitant les travailleurs et en abaissant leur niveau de vie. En 2013, les profits des 500 plus grandes entreprises mondiales s’élevaient à 2 000 milliards de dollars. Ces sommes astronomiques tirées d’une exploitation accrue, d’une véritable guerre menée par les capitalistes contre l’ensemble des travailleurs et des classes populaires, ont alimenté la folie de la spéculation financière. De même, les milliers de milliards de dollars offerts aux banques depuis la crise de 2008 par tous les États sont aussi allés grossir ce flot, créant des bulles spéculatives et donc des risques de krach boursier partout dans le monde, à tout moment.34

Les patrons se livrent ainsi à des spéculations financières, et se rachètent les uns les autres, mais ils évitent les investissements industriels. « Depuis des années, la classe capitaliste investit de moins en moins dans les usines, les machines, dans des productions créatrices d’emplois. Auparavant, elle n’a jamais investi par souci de l’intérêt collectif, mais pour faire du profit en exploitant les travailleurs. Mais depuis la crise, investir dans la production sans avoir la certitude de vendre, c’est un risque que les groupes capitalistes les plus puissants refusent de plus en plus de courir. Ils ont trouvé mieux : prêter de l’argent aux particuliers, aux collectivités locales, aux institutions, aux États, moyennant intérêts. En somme, l’usure à la place de la production. »35

Le SMIC, le salaire minimum de croissance, est en France, le salaire minimum horaire en dessous duquel aucun salarié ne peut être payé. Il est réévalué au minimum tous les ans le 1er janvier.

En 2015, 1,7 million de salariés étaient rémunérés au SMIC, en majeure partie des femmes.

En moyenne, on peut estimer le montant du SMIC net mensuel à 1 122 €.

SMIC=19X13X9X3=6669

Dieu nous fait ainsi comprendre qu'en 2015, le SMIC était aussi bas, car les capitalistes accaparaient officiellement 66,6 % des profits.

6669=666 9

9=I

La lettre « I » signifie « MOI-JE » en anglais.

Dieu nous demande ainsi de mettre un terme au règne du « MOI-JE » en combattant le système capitaliste pour que 100 % des profits réalisés par les travailleurs soient équitablement redistribués entre chaque citoyen. Car il y a suffisamment de richesses produites en France pour porter le SMIC à 1 700 euros minimum, mais tant que les capitalistes pourront exploiter les travailleurs, 1,7 million d’entre eux, ou plus précisément d’entre elles, continueront à gagner un ridicule salaire de 1122 euros par mois. Pour vous donner un ordre d’idée, augmenter le SMIC de 1 143 euros à 1 500 euros ne coûterait aux entreprises que 9 milliards d’euros, soit une petite partie des 56 milliards d’euros que celles du CAC 40 ont versés à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d’actions en 2014. Voilà pourquoi nous pouvons augmenter le SMIC, à condition de prendre le contrôle de ces entreprises du CAC 40 et des principaux secteurs de l’économie.

Nous allons ainsi démontrer à travers l’économie révolutionnaire qu’un autre système économique est possible, en créant nos propres entreprises pour réinvestir la totalité des profits dans l’intérêt collectif. Nos travailleurs formeront alors une armée de Gaulois, opposée à l’armée de César, c’est-à-dire aux travailleurs ROMAINS qui fabriquent de l’OR avec leurs MAINS mais laissent César accaparer 66,6 % de cet OR. Nous allons ainsi faire la révolution, une nouvelle guerre des Gaules, en créant des entreprises révolutionnaires qui réinvestiront la TOTALITÉ des bénéfices réalisés par les travailleurs dans l’unique but de créer un maximum d’emplois au sein de ces mêmes entreprises, ou en investissant dans de nouveaux secteurs d’activité afin de multiplier les entreprises. L’objectif est de convaincre les ROMAINS de rejoindre notre camp en leur prouvant que nous n’avons pas besoin de César pour bâtir un empire économique puisque nous sommes capables de créer nous-mêmes des entreprises, de les gérer et réaliser des profits. Mais il faut d'abord en avoir l’envie et surtout l’opportunité de pouvoir le faire donc Dieu a multiplié les signes pour nous permettre de nous unir et ainsi de récolter suffisamment d’argent pour débuter la guerre.

Je précise que la marque COQ-A-COLA est symbolique puisque je ne suis pas sûr que l’on puisse utiliser ce nom étant donné qu’il est trop proche de COCA-COLA, mais Dieu nous fait comprendre à travers le COQ, qui symbolise les Gaulois, que nous devons mener une nouvelle guerre contre César en combattant la MARQUE COCA-COLA, qui est l’une des MARQUES les plus symboliques du capitalisme, c’est l’une des MARQUES de la bête. En effet, le chiffre 666 symbolise le profit, alors les MARQUES de la bête sont celles qui permettent à leurs propriétaires d’accaparer la majeure partie des profits.

Il est écrit dans l‘Apocalypse :

« À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, la bête impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Donc dans ce passage, Dieu associe la MARQUE de la bête, qui est le chiffre 666, avec les mots « ACHETER » et « VENDRE », car lorsque nous aurons mis en place l’économie révolutionnaire en commercialisant par exemple le COQ-A-COLA, les adorateurs de la bête seront ceux qui ACHETÈRONT des MARQUES dont leurs propriétaires accapareront 66,6 % des profits. J’ai expliqué que le chiffre 666 était symbolique puisque ce taux a changé depuis 2017, mais ce chiffre symbolise le profit capitaliste, donc les adorateurs de la bête seront par exemple les clients d’un bar qui choisiront de consommer du Breizh Cola au lieu du COQ-A-COLA.

Dans l‘Apocalypse, la bête impose une MARQUE sur la MAIN DROITE parce que les adorateurs de la bête ACHÈTERONT les MARQUES capitalistes en se servant de leur MAIN pour payer ; et Dieu évoque la main DROITE car acheter des marques capitalistes, c’est voter à DROITE, étant donné qu’en consommant ces MARQUES, vous renforcerez le pouvoir des capitalistes en agrandissant leur empire. Il est également écrit dans l’Apocalypse que la bête impose une MARQUE sur la main DROITE ou sur le FRONT. Nous allons désormais faire FRONT contre le capitalisme en boycottant ses MARQUES.

Nous devons ainsi multiplier la création de MARQUES anticapitalistes, par conséquent, nous aurons besoin d’argent pour créer des entreprises et j’ignore actuellement combien de personnes investiront dans l’économie révolutionnaire. Dans l’Apocalypse, les adorateurs de la bête ne vont pas au paradis contrairement aux 144 000 élus auxquels Dieu a donné la vie éternelle car ils ont eu un comportement exemplaire et ils ont été les seuls à résister à la bête. J'espère ainsi unir au minimum 144 000 personnes, qui résisteront au pouvoir de la bête, le capitalisme, en investissant dans l’économie révolutionnaire. La question est de savoir dans quel secteur d’activité investir pour commencer ? Dieu nous a alors envoyé un signe clair puisque notre objectif est de commercialiser nos MARQUES pour qu’elles se retrouvent dans les rayons de supermarché mais nous n’aurons pas suffisamment d’argent au départ ni de consommateurs pour convaincre les supermarchés de commercialiser nos produits, donc Dieu nous a montré le chemin à suivre à travers Gandhi en nous dévoilant dans quel secteur d’activité nous devions investir au départ pour que nos produits se retrouvent un jour dans les CADDIES de supermarché. Ainsi, dans les années 1920, afin de libérer l’Inde de la colonisation anglaise, Gandhi a appelé les Indiens à porter uniquement des vêtements en KHADI qui est un tissu indien filé et tissé à la main. Gandhi désirait alors apprendre aux Indiens à compter sur eux-mêmes, et à prouver aux Anglais l’unité de l’Inde. Le KHADI symbolisait également le besoin et l’importance de produits manufacturés indigènes, ainsi que la résistance de l’Inde face à la puissance coloniale. De ce fait, le KHADI a acquis une signification identitaire.36

À travers le KHADI, Dieu nous fait comprendre que dans le futur, nos produits se retrouveront dans les CADDIES de supermarché, mais pour y parvenir, nous devons commencer par fabriquer puis commercialiser sur internet nos vêtements en KHADI, c’est-à-dire, NOS vêtements tissés à la main par nos travailleurs et plus précisément nos couturières, qui travailleront dans NOTRE entreprise.

Gandhi a appelé les Indiens à porter les vêtements en KHADI pour leur apprendre à compter sur eux-mêmes, et à prouver aux Anglais l’unité de l’Inde, donc Dieu nous fait comprendre que nous devons également apprendre à compter sur nous-même en jouant désormais en équipe. Ainsi, nos entreprises seront autogérées par les travailleurs et les donateurs de l’économie révolutionnaires. Tous les salariés gagneront exactement le même salaire car rien ne justifie qu’un salarié travaillant dans un bureau après avoir fait des études supérieures gagne plus qu’une ouvrière qui se tue quotidiennement à la tache. Par ailleurs, nous devons faire preuve d’unité à travers l’alliance des travailleurs et des consommateurs car ils forment une chaîne dans laquelle le capitaliste n’a pas sa place, étant donné qu’il intervient uniquement pour accaparer les profits générés par les travailleurs et les consommateurs. C’est le message que Dieu nous donne à travers GANDHI puisque le GANT symbolise le travailleur, alors que le capitaliste n’en porte pas étant donné qu’il ne produit aucune richesse, il ne se salit pas les mains, contrairement au travailleur qui met la main à la pâte pour transformer le plomb en or, et c’est la raison pour laquelle le capitaliste n’a aucune raison d’accaparer 72 % des profits, comme c'est le cas actuellement. Donc il est temps de faire comprendre à tous les citoyens que nous payons un impôt démesuré lorsque la loi attribue 72 % des richesses que NOUS produisons à une minorité de capitalistes. C’est le plus grand braquage de l’histoire de l’humanité mais César nous dit qu’il a besoin d’accaparer tous ces profits puisqu’il est le seul à avoir le talent nécessaire pour créer des emplois. Alors UNISSONS-NOUS et créons des entreprises pour montrer à la France entière et aux peuples du monde entier que nous sommes capables de prendre les RÊNES de l’économie et de créer des emplois sans avoir besoin des capitalistes.

 

GANDHI=GAND

 

L’empereur Charles QUINT a régné sur l’un des plus grands empires de l’histoire et il est né à GAND en Belgique.

 

QUINT=UNI T (Q)

 

UNI T=UNITÉ

 

GANDHI appelait les Indiens à porter des vêtements en KHADI afin de prouver aux Anglais l’UNITÉ de l’Inde, donc Dieu nous fait comprendre à travers GANDHI et Charles QUINT que nous devons être UNIS pour créer notre première entreprise révolutionnaire afin de montrer au monde notre UNITÉ face à l’individualisme, l’exploitation, le vol, la barbarie, la haine, qui symbolisent le système capitaliste. Progressivement, notre révolution s’exportera dans le monde entier et nous créerons alors un immense Empire ou l’altruisme sera roi.

 

Actuellement, le PDG et actionnaire principal de l’entreprise CADDIE, s’appelle Stéphane DEDIEU.

 

DEDIEU=DE DIEU

 

DE=4+5=9

 

9=I

 

La lettre « I » en anglais signifie « MOI-JE ».

 

DIEU nous demande ainsi de construire notre première entreprise en commercialisant nos vêtements en KHADI afin de mettre un terme au règne de l’égoïsme, au règne du « MOI-JE », car tous nos profits seront intégralement redistribués pour créer des emplois, à l’inverse de la société CADDIE qui exploite ses travailleurs pour permettre à Stéphane DEDIEU de s’enrichir.

 

 

Nous devons ainsi créer une entreprise dans le secteur du textile afin de combattre les MARQUES de la bête comme Nike, Lacoste, Abercombrie, Diesel ou Ralf Lauren. Ces multinationales du textile délocalisent bien souvent leur production dans les pays du Tiers Monde afin de s’enrichir avec le travail d’esclaves. À l’inverse, tous nos vêtements seront fabriqués en France par des salariés travaillant dans de bonnes conditions puisqu’ils ne seront pas transformés en GALOPS-ROMAINS étant donné qu’ils ne travailleront pas pour César, donc ils ne subiront aucune pression, aucune cadence infernale, et ils seront payés dignement pour le travail accompli. Nous devrons ainsi décider collectivement le montant du salaire que nous verserons aux salariés car l’objectif de l’économie révolutionnaire est de parvenir à briser la dictature des grands groupes industriels et financiers en montrant que nous n’avons pas besoin de César pour créer et diriger une entreprise. Nous devrons alors transférer aux salariés et aux donateurs qui auront investi dans l’économie révolutionnaire, la propriété de nos entreprises afin que les grandes décisions économiques, les finalités et les modalités de la production puissent être décidées par un choix démocratique et collectif, impliquant ainsi l’intervention des salariés et des donateurs de l’économie révolutionnaire. L’un des objectifs principaux est d’ouvrir le monde de l’entreprise et de la production au souffle de la démocratie sociale. Aujourd’hui, grands et petits choix sont la chasse gardée des actionnaires, des directions d’entreprise, des états-majors des banques, or nous devons renverser le pouvoir de cette minorité en faisant comprendre à ceux qui produisent toutes les richesses qu’ils doivent décider et contrôler tous les niveaux de l’économie et de la société.37

Pour l’instant, les travailleurs et les citoyens en général, ne veulent pas intervenir dans l’économie puisqu’ils n’en ont pas forcément envie mais surtout parce qu’ils n’en ont pas l’opportunité, et ils ne pensent pas être capables de créer et de diriger une entreprise, donc l’un des objectifs de l’économie révolutionnaire est de nous apprendre à le faire. J’espère ainsi que les économistes de L.O. et du NPA se chargeront de nous apprendre les bases en nous expliquant avec des mots simples la façon de procéder, car nous aurons besoin qu’ils nous guident à chaque étape. Personnellement, je ne sais pas comment créer une entreprise, je n’y connais rien, mais j’ai envie d’apprendre parce que c’est excitant de gérer collectivement une entreprise, et lorsque nous commercialiserons nos produits, j’ai hâte de consulter les comptes de l’entreprise pour regarder chaque soir l’évolution des ventes de nos vêtements que nous commercialiserons par le biais de notre site internet. Ce ne sera pas « mon » entreprise puisqu’elle appartiendra à tous les donateurs et aux salariés, mais comme eux, je serai chef d’entreprise car je ferai partie de cette aventure avec tous les donateurs qui auront investi un minimum de 10 euros au départ pour créer l’entreprise. Alors pour l’instant, je ne sais pas encore comment nous allons l’autogérer tous ensemble mais l’objectif est de permettre à tous les acteurs – donateurs et salariés – d’avoir un pouvoir de décision dans l’entreprise à travers par exemple un vote sur internet. Nous utiliserons ce procédé au départ pour déterminer le nom de notre MARQUE de vêtements, son logo, les modèles de vêtements que nous commercialiserons ou encore la localisation de l’entreprise. Nous devrons ainsi voter sur un certain nombre de sujets et la majorité l’emportera. Nous serons alors tous chefs d’entreprise et peu importe qu’elle ne nous appartienne pas individuellement, et qu’elle ne nous rapporte pas d’argent personnellement, car dans le futur, l’entreprise fera des millions d’euros de bénéfices et ce sera grâce à notre action collective, notre solidarité, notre créativité, donc nous pourrons être fiers de notre réussite, et nous prendrons chaque jour des parts de marché aux entreprises capitalistes. Nous ferons ainsi quotidiennement la guerre contre l’individualisme. Ce sera également passionnant de suivre l’évolution de notre entreprise, puisque l’objectif est de donner le goût aux citoyens de créer des entreprises, qu’ils prennent du plaisir à entrer dans la peau d’un chef d’entreprise. Beaucoup d'entre eux se prendront alors au jeu et ils multiplieront les investissements (10 euros minimum) dans de nombreuses entreprises révolutionnaires pour avoir accès aux comptes et participer aux prises de décisions, car il est vital que les citoyens interviennent dans l’économie, qu’ils en prennent les RÊNES, étant donné qu’aujourd’hui, la bourgeoisie nous dit qu’elle n’a plus d’argent, qu’augmenter les salaires ce n’est pas possible et que le pays a un problème de compétitivité. Les mêmes qui nous expliquent qu’ils ne peuvent plus cotiser pour la santé, pour la famille, pour les retraites, versent 200, 300 fois le Smic à leurs PDG. Ils versent des dizaines de millions aux grands actionnaires, millions qui seront dilapidés dans des caprices de riches, dans les paradis fiscaux ou encore dans la spéculation. Et bien il faut que la lumière soit faite sur l’argent qu’il y a réellement dans les entreprises, c'est pourquoi nous allons montrer la voie à suivre dans nos entreprises révolutionnaires pour que les travailleurs ROMAINS prennent exemple sur nous en exigeant d’avoir accès aux comptes de leurs entreprises pour savoir ce qu’elles versent en salaires, ce qu’elles économisent du fait des multiples exonérations de cotisations sociales, des niches fiscales. Les travailleurs ont le droit de savoir ce que les entreprises versent en dividendes à leurs actionnaires, ce qu’elles mettent en provision. Les patrons rabâchent que les travailleurs coûtent cher mais combien leur rapportent un salarié ? Toute la société à intérêt à ces contrôles car les grandes entreprises ne se contentent pas d’exploiter leurs ouvriers, elles volent aussi les consommateurs, leurs fournisseurs ou leurs clients quand ils sont moins puissants. Nous devons désormais connaître les conditions faites aux sous-traitants, les marges que les uns imposent aux autres et y compris les dessous de table. Il arrive quelques fois aux petits paysans, étranglés par les prix trop bas imposés par la grande distribution, de faire des actions pour montrer la différence entre le prix que les grandes chaînes leur versent et le prix auquel le consommateur achète. Ce sont des initiatives dont les travailleurs doivent s’inspirer car les salariés ont infiniment plus de possibilités encore que les petits paysans pour procéder à ce type de contrôles. Ils sont en position pour dévoiler les petites et grandes magouilles et pour montrer le vol à grande échelle qui caractérise l’activité économique des grands groupes capitalistes38. C’est l’un des objectifs de l’économie révolutionnaire : montrer à tous les citoyens que les capitalistes exploitent les travailleurs mais également les consommateurs parce qu’ils réalisent des profits démesurés or ils cachent les comptes de leurs entreprises, nous n’y avons pas accès, alors nous sommes incapables de nous rendre compte que le capitalisme est la plus grande arnaque de l’histoire de l’humanité, car si tous les profits des capitalistes étaient investis uniquement dans l’intérêt de la collectivité, c’est-à-dire dans le but de créer des emplois pour tout le monde, il n’y aurait plus de chômage et tous les travailleurs gagneraient au minimum 1 700 euros net par mois. Les médias et les hommes politiques nous rabâchent sans arrêt qu'il faut baisser les charges et la fiscalité des entreprises pour motiver les capitalistes à investir dans l’économie afin de relancer la croissance mais nous n’avons pas besoin de croissance puisqu’il y a suffisamment de richesses en France pour donner du travail à tous les citoyens, donc le problème dans notre pays, ce n’est pas la croissance mais la répartition de ces richesses.

Ainsi, l’objectif de l’économie révolutionnaire est de nous apprendre à créer et diriger des entreprises, car pour l’instant, nous ne sommes pas capables de prendre les RÊNES de l’économie puisque nous ne l’avons jamais fait, donc nous allons apprendre, des donateurs aux travailleurs ; et ce seront surtout les salariés qui seront responsables en interne du bon fonctionnellement de l’entreprise autogérée. Alors ce ne sera pas facile au départ et le chemin sera long mais nous allons APPRENDRE à diriger l’économie durant les 10-20 prochaines années pour être capables, le jour où notre candidat(e) remportera l’élection présidentielle, de prendre les RÊNES de la majeure partie de l’économie lorsque nous nationaliserons sans indemnité les grandes entreprises du pays.

Le 7 janvier 2015, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, a encouragé nos jeunes à devenir milliardaires. Et bien les jeunes vont pouvoir le prendre aux mots, car ils vont devenir milliardaires en investissant dans l’économie révolutionnaire, étant donné qu’un jour, nos entreprises généreront des milliards de bénéfices. Mais ces milliards appartiendront à tous les jeunes qui auront investi dans nos entreprises révolutionnaires, et vu qu’ils auront bien été éduqués – à l’inverse de Mr Macron – ils utiliseront ces milliards uniquement pour créer des emplois, et non pour acheter des yachts, des villas, ou des jets privés, comme le font les milliardaires que Mr Macron aime tant. Donc avec les milliards de bénéfices que nos entreprises rapporteront, nous ne construirons pas des tours avec une BASE et un sommet, puisque l’argent restera uniquement à la BASE, il servira uniquement à créer des emplois pour permettre au maximum de jeunes, et aux moins jeunes, de travailler.

Mais avant de générer des milliards de chiffre d’affaires, le chemin sera long, et nous devons d’abord récolter au préalable suffisamment d’argent pour créer notre première entreprise dans le secteur textile. Par conséquent, au départ, j'aimerais unir environ 144 000 donateurs, que je ne vais pas  appeler « les élus » car un certain nombre d’entre eux ne croiront pas forcément en Dieu, mais ils voudront simplement lutter contre le système capitaliste et faire partie de cette aventure humaine et révolutionnaire. Alors pour l'instant, j'ignore si la traducion des signes pourra unir autant de donateurs, et si ce n'est pas le cas, ce ne sera pas forcément un problème car si 10 000 personnes, possédant un certain pouvoir d'achat, voient clairement Dieu à travers les signes, et décident de donner 1 000 euros chacune, nous récolterons 10 millions d'euros. Donc quelque soit le nombre de donateurs, je suis persuadé que nous parviendrons à créer notre première entreprise. Par ailleurs, lors de l'élection présidentielle de 2017, environ 500 000 citoyens ont voté pour L.O. et le NPA, et si ces 500 000 personnes versaient 10 euros chacune afin de créer une entreprise pour montrer que nous sommes capables de diriger l'économie, nous récolterions 5 millions d'euros. Ce serait déjà une bonne base pour débuter la révolution. En tout cas, nous devons éviter d’emprunter de l’argent aux banques et c’est notamment le sens des paroles de la chanson de Keny Arkana, Réveillez-vous ! :

 

N’ayons pas peur car nous sommes le monde et le système n’est rien sans nous
à nous de reprendre l’espace public, de récupérer nos rues, de reprendre en main nos quartiers
On nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui
Alors construisons, reprenons nos vies en mains, car les leurs sont pleines de sang…
Échangeons, on a tous quelque chose à apporter à l’autre
Et donnons plus nos compétences qu’à Babylone
Donnez-les à la résistance qui est en route, On fait tous partie de la solution
N’oublions pas qu’on est le monde, même s’ils ont le chiffre on est plus fort on a le nombre !
Un peuple uni ne sera jamais vaincu

 

Dieu m’a guidé vers Keny Arkana le 20 avril 2008 car l’une de ses chansons, Cinquième Soleil, est sortie au moment où Dieu m’est apparu et j’explique dans la partie consacrée à la Corée du Sud, le sens des paroles de cette chanson. Dans la chanson Réveillez-vous !, Dieu nous transmet un message à travers cette phrase : « On nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui. »

Nous devons ainsi renverser le système capitaliste « en construisant sans lui », c’est-à-dire que nous devons construire des entreprises sans les capitalistes et donc sans les banques. Nous pouvons y parvenir car comme le dit Keny, « s’ils ont le chiffre, on est plus fort, on a le nombre ! ». En effet, les capitalistes ont l’argent mais ils ne sont pas nombreux, alors que nous, les classes populaires et les classes moyennes, nous sommes des dizaines de millions donc si par exemple, dix millions d’entre nous, investissaient 10 euros dans l’économie révolutionnaire, nous récolterions 100 millions d’euros et nous pourrions alors construire plusieurs entreprises, et je peux vous dire qu’à ce moment-là, la bourgeoisie au pouvoir et tous les capitalistes commenceront à trembler parce que le peuple français commencera enfin à se réveiller et ce sera une nouvelle révolution après celle de 1789. Actuellement, des millions de Français pensent qu’ils vont « niquer le système » en votant pour le Rassemblement National, mais ils se trompent royalement, puisque si la famille Le Pen – qui est millionnaire – arrivait au pouvoir, elle défendrait uniquement les intérêts de la bourgeoisie en exploitant toujours plus les travailleurs. Alors si vous voulez « niquer le système », investissez dans l’économie révolutionnaire et faites trembler cette minorité de parasites qui dirigent le pays. Rendez-leurs les coups !

Marine Le Pen divise les couches populaires en stigmatisant les musulmans et les jeunes issus de l’immigration, mais ces hommes et femmes politiques de la bourgeoisie ont commis une grave erreur en stigmatisant ces jeunes et leurs parents car la révolution se déroulera notamment dans les banlieues puisque de nombreux jeunes se feront un plaisir d’investir 10 euros dans l’économie révolutionnaire et ensuite porter les vêtements commercialisés par LEUR entreprise, afin de renverser le système capitaliste qui les a humilié en les parquant dans des ghettos. Donc ma mission est de leur faire comprendre, qu’à terme, ils mettront à genoux ceux qui les oppriment en rejoignant le camp de l’économie révolutionnaire. Les quartiers populaires, partout en France, sont les zones où les dominations sont les plus fortes, et c’est pourquoi ce sont de ces quartiers que partent les plus importantes formes de rébellion. Les révoltes des quartiers populaires sont les plus importantes depuis la Commune de Paris en 1871. C’est pour cette raison que le pouvoir médiatique et politique cherchent à les stigmatiser de manière particulièrement raciste, pour en faire des territoires isolés et empêcher les opprimés de s’unir à un niveau national39. Nous allons montrer que les quartiers populaires ne sont pas le problème mais la solution car nous avons absolument besoin de créer une équipe de France black-blanc-beur afin d’être suffisamment nombreux pour parvenir à mettre en place l’économie révolutionnaire et ainsi renverser progressivement le système capitaliste.

 

Dans la chanson Réveillez-vous ! Keny Arkana déclare : « On nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui. »

À travers Keny, Dieu n’emploie pas le mot  « nique » par hasard car il symbolise le logo « nike » sur le maillot de l’équipe de France de football.

 

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On peut voir sur ce maillot le logo de la MARQUE « Nike » et à sa droite, le sigle de la FFF accompagné de l’emblème du COQ et de deux étoiles au-dessus.

 

FFF=666

 

Le maillot de l’équipe de France de football est symbolique puisque le sigle FFF symbolise le chiffre de la bête, à savoir les 66,6 % des profits accaparés par les capitalistes français durant des années. À travers le COQ, Dieu nous fait comprendre que nous devons produire et commercialiser notre propre COQ-A-COLA afin que les 66,6 % des profits soient réinvestis en totalité dans l’intérêt collectif. Donc pour l’instant, nous devons créer une équipe de France black-blanc-beur et jouer collectif en investissant dans l’économie révolutionnaire puis consommer nos produits à la place des MARQUES de la bête comme  par exemple COCA-COLA ou NIKE. Sur le maillot de l’équipe de France, il y a deux étoile au-dessus du COQ, et le sigle FFF se situe en dessous, car Dieu nous fait symboliquement comprendre que si nous consommons le COQ-A-COLA, nous vivrons éternellement dans les étoiles, mais si nous consommons les MARQUES de la bête, nous vivrons éternellement sous terre, enfermés dans un cercueil.

 

Equipe De France= EDF

 

L’entreprise EDF est le premier producteur et fournisseur d’électricité en France et dans le monde.

L’électricité permet d’obtenir la lumière donc à travers l’Équipe De France de football, Dieu nous fait comprendre que si nous jouons en équipe, il nous fournira l’électricité éternellement afin que la lumière ne s’éteigne jamais.

 

Le MAILLOT de l’équipe de France de football est également symbolique car le nom de famille maternelle du général de GAULLE est MAILLOT, donc Dieu nous fait comprendre que nous devons tous jouer sous le même MAILLOT afin de parvenir à renverser César et ainsi prendre le contrôle de la GAULE.

Le Gaulois du XXIe siècle est black-blanc-beur et César a utilisé notre couleur de peau et notre religion pour nous diviser, mais Dieu nous envoie des signes clairs pour nous permettre de nous unir et de nous révolter contre le pouvoir en place. Le général de Gaulle a lancé un appel aux Français pour résister au nazisme et Dieu nous appelle aujourd’hui pour nous demander de jouer sous le même MAILLOT afin de résister au nazi-capitalisme.

 

Dans la mythologie grecque, Niké est une déesse personnifiant la Victoire, comme son nom l’indique, et elle souvent représentée avec des ailes.

 

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Mon prénom, « Nicolas », est d’origine grec et il signifie « la victoire du peuple ». À l'instar de la déesse Niké, j'ai des ailes dans le dos car je me suis battu pacifiquement en écrivant ce livre pour « niker » le système donc Dieu m'a récompensé, et vous le serez également si vous combattez le système capitaliste à mes côtés. La Grèce est le berceau de la démocratie donc Dieu nous fait comprendre que nous obtiendrons la victoire sur le capitalisme en prenant le pouvoir démocratiquement lorsque la majorité des citoyens comprendra que nous sommes capables de diriger nous-même le pays. Nous devons ainsi apprendre à créer et diriger nous-mêmes des entreprises et c’est la raison pour laquelle Keny déclare dans  la chanson Réveillez-vous ! : « On nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui. »

C’est-à-dire que nous devons construire des entreprises sans recourir aux banques, ou sinon, nous serons obligé de leur reverser une partie de nos profits afin de payer les intérêts de notre prêt, donc cet argent-là ne sera pas investi dans l’intérêt collectif puisqu’il sera accaparé égoïstement par les actionnaires de la banque. Ainsi, en 2015, la Société Générale a annoncé la suppression de 2 000 à 3 000 postes en fermant une agence sur cinq d’ici 2020. Ces suppressions d’emplois s’ajoutaient aux 420 suppressions de postes déjà annoncées dans sa branche financement et investissement afin de réaliser 850 millions d’euros d’économies. Pourtant, la Société Générale a fait 1,35 milliard d’euros de bénéfices au deuxième trimestre 2015. 25 % d’augmentation après 30 % d’augmentation en 2014 et… 1 500 emplois supprimés depuis 2012.40  C’est la raison pour laquelle, nous ne devons pas emprunter aux banques car ces capitalistes s’enrichissent avec notre argent et suppriment des emplois alors qu’ils font des milliards de bénéfices, mais ils n'en ont jamais assez et c’est pour ça qu’il y autant de chômeurs. Alors je ne sais pas si nous récolterons suffisamment d’argent au départ pour nous passer des banques mais nous éviterons en tout cas dans le futur de leur donner une partie de nos profits puisque donner de l’argent aux banques, c’est de l’argent en moins pour créer des emplois.

 

Lorsque nous aurons récolté suffisamment d’argent, nous devrons décider collectivement dans quelle ville nous construirons notre première entreprise. Pour ma part, j’aimerais symboliquement que ce soit dans la ville de Marseille, pour plusieurs raisons :

 

Marseille est le chef-lieu du département 13.

 

13=M

 

M=AIME

 

Le message délivré par l’économie révolutionnaire est « AIME » car nous allons poser les bases d’une économie qui partage équitablement les richesses entre ceux et celles qui les produisent.

 

14=N

 

N=HAINE

 

Le département numéro 14 est celui du CALVADOS.

 

Le CALVADOS symbolise le capitaliste qu monte sur le DOS du travailleur pour le faire CAVALER quotidiennement dans son entreprise afin de remporter sa course au profit.

 

Le département 14 symbolise ainsi la HAINE car son nom fait référence à l’exploitation de l’homme par l’homme, inhérente au système capitaliste. Voilà pourquoi j’aimerais que notre première entreprise soit construite à Marseille parce qu’elle symbolisera le message « AIME » étant donné qu’il n’y aura aucune exploitation dans notre entreprise dans la mesure où toutes les richesses produites seront équitablement redistribuées. Nous allons ainsi montrer au monde comment mettre un terme à la N qui dirige le monde.

 

 

Par ailleurs, à travers la société de consommation, le capitalisme véhicule quotidiennement à nos jeunes le message « AIME l’argent », et le résultat est dramatique à Marseille puisque de nombreux jeunes sont tombés dans la délinquance, le trafic de drogue et la criminalité.

 

13=AC

 

AC=ASSEZ

 

Ça suffit ! Le capitalisme a ASSEZ pollué la société donc il temps de changer le CD ROME et de mettre en place l’économie révolutionnaire afin que nos jeunes puissent enfin apprendre la notion de solidarité pour les détourner des pièges du dieu argent.

 

Si nous décidons de créer notre première entreprise à Marseille, nous embaucherons en CDI de nombreux jeunes de cité mais également des travailleurs de plus de 50 ans, c’est-à-dire tous ceux qui sont boycottés par le système capitaliste. Nous aurons besoin d’embaucher majoritairement des couturières donc les femmes poseront les bases de la révolution anticapitaliste et ce sera symbolique car les femmes sont les premières victimes du système capitaliste étant donné qu’elles sont davantage touchées par le chômage et la précarité, et elles sont moins rémunérées que les hommes ce qui est proprement scandaleux. Alors dans notre entreprise de Marseille, les femmes gagneront le même salaire que les hommes.

 

Par ailleurs, l’Olympique de Marseille est le seul club de football français à avoir remporté la Ligue des Champions en battant en finale l’équipe du MILAN AC.

 

Adolf Hitler a déclaré que le IIIe REICH durerait MILLE AN.

 

REICH=RICHE

 

Personne ne sera RICHE dans l’entreprise de Marseille puisque tous les salariés gagneront exactement le même salaire, et les bénéfices seront réinvestis dans la création de nouveaux emplois ou dans la création de nouvelles entreprises, certainement localisées dans des régions fortement touchées par le chômage.

J’espère ainsi que nous débuterons la révolution à Marseille, car elle aura pour but de faire en sorte que le RICHE ne dirige pas le monde pendant encore MILLE ANS.

Le slogan de l’Olympique de Marseille est « Droit au But » : notre But, c’est de mettre un terme au règne d’Adolf Hitler sur Terre.

 

En 1993, Marseille a battu MILAN grâce à un but de la TÊTE de Basile BOLI ; et 24 ans plus tard, lorsque j'ai mis en ligne ce site internet, Dieu nous demandait d’ABOLIR la monarchie capitaliste en prenant la TÊTE de l’économie avec la mise en place de l’économie révolutionnaire.

 

Le chiffre 24 est symbolique car il se prononce 20 4 et Adolf Hitler est né un 20 4 (20 avril). Donc 24 ans après la victoire de Marseille en Ligue des Champions, Dieu nous demandait de mettre en place l’économie révolutionnaire à Marseille, afin d’ABOLIR le IIIe REICH, en montrant aux citoyens que nous n’avons pas besoin du RICHE pour faire tourner l’économie.

 

Par ailleurs, le chef-lieu du département 24 est la ville de PÉRIGUEUX.

 

Actuellement, les pauvres du Tiers Monde sont considérés comme des GUEUX par les capitalistes qui accaparent leurs richesses. Par conséquent, ils PÉRISSENT par millions chaque année notamment en Afrique, et l’objectif de l’économie révolutionnaire est de prouver qu’une alternative au nazi-capitalisme est possible, c'est pourquoi il est important de créer notre première entreprise à Marseille parce qu’il y a dans cette ville beaucoup de jeunes d’origine africaine, qu’ils soient originaires du Maghreb ou de l’Afrique noire, donc j’espère qu’ils porteront nos vêtements ne serait-ce que par solidarité envers nos frères et sœurs qui sont persécutés et exterminés en Afrique. Personne ne pense aux millions d’enfants assassinés chaque année par la pauvreté alors nous porterons nos vêtements également afin de montrer au monde entier, que nous, en France, nous ne les considérons pas comme des GUEUX et nous porterons ces vêtements afin de combattre ceux qui les assassinent. Comme le dit Jean Ziegler, la seule différence entre nous et ces enfants exterminés en Afrique, c’est le hasard de notre naissance, puisque nous aurions très bien pu être à leur place, alors nous devons nous battre pour leur venir en aide. Or actuellement, en France, de nombreux jeunes d’origine africaine ne pensent qu’à l’argent, ils tombent alors dans la délinquance et la criminalité pour devenir riche, car comme Amedy Coulibaly avant d’entrer en prison, ils n’ont que le mot « fric » à la bouche, et ils veulent ainsi ressembler à ceux qui exterminent les enfants en Afrique. Comprenez bien qu’un homme n’impose pas le respect quand il roule dans le dernier modèle de BMW ou lorsqu’il porte des marques de luxe, un homme impose le respect lorsqu’il se révolte contre les riches pour sauver ses frères et sœurs qui sont exterminés en Afrique, c’est ça un homme. Il est donc temps d’inverser l’éducation que le IIIe REICH capitaliste nous inculque depuis notre naissance, et la ville de Marseille est l’endroit le plus symbolique pour débuter notre renaissance.

 

Marseille n’a pas gagné la Ligue des Champions en 1993 par hasard, car cette année-là, à partir du 1er janvier, le taux normal d’imposition de l’impôt sur les sociétés a été porté à 33,33 % donc les capitalistes ont ainsi pu accaparer 66,6 % des bénéfices des entreprises. Dans l’Apocalypse, le chiffre de la BÊTE est le 666.

 

BÊTE=2X5X20X5=1000

 

1000=MIL

 

En 1993, l’Olympique de Marseille a battu le MILAN AC en finale de la Ligue des Champions de football, qui est un sport COLLECTIF, soit l’inverse du capitalisme qui permet à une minorité d’accaparer égoïstement 66,6 % des profits réalisés par le jeu collectif des travailleurs.

 

Basile Boli a marqué un but de la TÊTE en finale, et dans l’Apocalypse, la BÊTE possède plusieurs TÊTES.

 

Par ailleurs, depuis 1993, le club de l’Olympique de Marseille a une étoile inscrite sur son maillot comme tous les vainqueurs de la Ligue des Champions.

L’équipe de France de Football a deux étoiles sur son maillot et elles se trouvent juste au-dessus du coq et du sigle de la FFF.

 

FFF=666

 

En 1993, les capitalistes ont pu accaparer 66,6 % des profits, donc Dieu associe l’étoile au chiffre 666 car il nous fait comprendre que nous vivrons éternellement dans les étoiles si nous refusons de consommer les MARQUES de la bête, c’est-à-dire les MARQUES dont la majeure partie des profits est accaparée par les capitalistes qui les possèdent.

 

ÉTOILES=5+20+15+9+12+5=66

 

66=666

 

Si tu consommes les MARQUES révolutionnaires, tu vivras éternellement dans les ÉTOILES mais si tu consommes les MARQUES de la bête, tu vivras éternellement en enfer.

 

Basile Boli est IVOIRIEN car Dieu te fait comprendre que tu ne VOIS RIEN si tu n’es pas capable de voir son visage à travers les signes puisqu’il les a multiplié tout au long de l’histoire de l’humanité. Alors suis ses conseils et ne consomme pas les MARQUES de la bête lorsque nous aurons commercialisés nos MARQUES révolutionnaires.

 

L’équipe de France de football a remporté la première étoile sur son maillot après avoir gagné la finale de la Coupe du Monde contre le BRESIL, le 12 juillet 1998, c’est-à-dire le jour de l’anniversaire de Jules César.

Lors de ce match remporté 3-0 par la France, Zinedine Zidane a MARQUÉ les deux premiers buts de la tête, et ensuite, Emmanuel PETIT a MARQUÉ le 1000e but de l’histoire de l’équipe de France de football.

 

BÊTE=1000

 

Dans l‘Apocalypse, le diable est enchaîné puis libéré après 1 000 ans.

 

Le sigle de la Fédération Française de Football est la FFF.

 

FFF=666=la MARQUE de la BÊTE

 

BRESIL=LIBRES

 

Pour nous libérer du pouvoir de la BÊTE, le capitalisme, nous devons créer nos propres MARQUES afin de faire comprendre aux Français qu’un autre modèle économique est possible ; et Dieu insiste pour nous révéler que la révolution anticapitaliste aura lieu notamment dans nos cités car à l’image de l’équipe de France 1998, nous allons former une équipe black-blanc-beur, qui jouera collectivement sur le terrain en investissant et en consommant nos MARQUES pour libérer PETIT à PETIT le pays de la dictature capitaliste.

 

Mais pour nous libérer de ce fléau, nos jeunes doivent commencer par se libérer de la dictature des MARQUES capitalistes et ce sera difficile puisque la société de consommation a formaté leurs cerveaux depuis qu’ils sont nés. « Au XVIe siècle, lorsque les Espagnols débarquaient en Amérique, ils marquaient au fer rouge le visage de leurs nouveaux esclaves indiens. La traduction anglaise de marque est ''Brand'', qui vient de ''brandon'', l’outil utilisé pour marquer le bétail. Aujourd’hui, les multinationales utilisent toutes les techniques manipulatrices, via la publicité, pour graver leur emblème dans le cerveau de nos jeunes41. » « La pub est inséparable de la dictature des marques. La pub intègre les individus mais sur la base de leur désintégration. Elle développe une violence symbolique considérable en cassant les cultures et les valeurs qui sont celles des sociétés traditionnelles. Nos enfants vivent, parlent, pensent et rêvent à travers les marques42. » « La pub pousse à l’uniformité : uniformité de penser, de sentir, d’être et d’agir. L’individu qui s’épuise dans la consommation y perd la capacité de se construire43 ». « La pub est une ''sucrerie'' que l’on donne au peuple pour le faire tenir tranquille : La publicité est optimiste, elle fait montre d’un dynamisme et d’une gaieté à nuls autres pareils.(…) Elle montre des personnages heureux, en bonne santé, sympathiques et intelligents, qui vivent dans un paradis de la consommation qui ne connaît ni chômage, ni baisse de pouvoir d’achat et où tous les rêves sont permis et possibles, même celui de l’éternelle jeunesse. Ainsi, plus les individus portent attention à la publicité, plus ils nient la crise économique et ses fondements structurels, par la même, ils retardent et arrivent à éviter la dure rencontre avec les réalités quotidiennes. Par la fuite dans le rêve, par la recherche du plaisir, par la consommation d’images que suscitent les produits, le consommateur comme le citoyen "négocie" mieux ses rapports avec la crise et supporte mieux sa condition. »44

« Nos grands-parents portaient souvent des insignes religieux, nos parents portaient plus des insignes politiques, notre génération porte des marques : on a des enfants Nike, des enfants Benetton, des enfants McDo ou Coca.(…) La pub est parvenue à coloniser nos identités, à les manipuler et à les trafiquer. Ce n’est pas par hasard que le racket ne concerne que des produits de marques, c’est parce que le marché secrète, en lui-même, cette violence. »45

 

Or la société de consommation nous donne l’illusion de vivre dans un paradis artificiel toujours renouvelable, grâce à sa facilité de l’achat et de la consommation passive qui donne ce paradis. « C’est véritablement d’une philosophie de drogués que l’hédonisme publicitaire imprègne notre monde. Jouissez, droguez-vous : c’est l’impératif central de la société de surconsommation. Droguez-vous pour jouir, droguez-vous pour oublier que vous êtes drogués, droguez-vous pour oublier que vous manquez l’essentiel – le pouvoir de votre vie – droguez-vous pour fuir la mort, pour vous cacher votre décadence, pour vous cacher votre violence, pour oublier que vous gaspillez, pour oublier que vous pillez, pour oublier que le Tiers Monde crève de faim, que vous en avez honte, qu’il va bientôt émerger pour vous demander des comptes ! Droguez-vous parce que tout le monde se drogue, droguez-vous parce que… Mais vous ne savez même plus et ne devez plus savoir pourquoi vous vous droguez : on se ne droguerait plus si l’on savait clairement pourquoi, et c’est cette conscience que veut empêcher la machine économique capitaliste qui s’est prise elle-même pour sa propre fin. »46

 

La société capitaliste nous empêche de penser et elle emploie tous les moyens pour ne pas transmettre à la jeunesse le flambeau de la révolte que nos anciens avaient reçu en héritage. « Tocqueville le disait : les futurs tyrans ne tueront plus les hommes, ils les empêcheront de naître vraiment. Ils en feront des éternels enfants incapables d’être adultes. La pub est la grande fossoyeuse du principe espérance. »47

« Les témoignages montrent que le jeune choisit telle marque pour ne pas être un charlot, un clochard, pour être quelqu’un, pour être reconnu, etc. Le choix d’une marque est ainsi vécu ouvertement comme une manière de "prendre ses marques" avec soi et les autres. Le vêtement est un revêtement permettant de se doter d’une identité. La parure protège du manque d’estime de soi et du manque d’amour. Le vêtement de marque et le logo se soudent au corps pour former une entité indissociable. Cela explique qu’il soit parfois si difficile de faire enlever en classe une casquette avec un logo. L’élève vit cette injonction comme un viol de son intimité. »48

 

« Ce sera toujours par quelque chose en plus qu’on deviendra quelqu’un d’autre, par une conduite d’achat (et donc d’imitation) qu’on va se distinguer, se croire "différent" ! C’est tout le mythe de la "personnalisation" des produits qui est en cause, lequel intervient plus pour persuader le consommateur qu’il devient une "V.I.P." (very important person) que pour réellement adapter le bien à ses goûts et besoins. L’essence du produit "personnalisé" authentifie la "personnalité" de l’acheteur, par une sorte d’osmose. Les marques nous marquent pour que ça marque aux yeux d’autrui. »49

 

De nombreux jeunes sont ainsi devenus esclaves des marques, et porter des marques, c’est faire la promotion du capitalisme car les marques sont les filles du capitalisme. Il n’y a pas de marques sans capitalisme et pas de capitalisme sans marques. C’est la raison pour laquelle, la MARQUE de la bête est le chiffre 666, parce que ce chiffre symbolise le profit réalisé par le capitaliste propriétaire de la MARQUE. Donc les adorateurs de la bête seront ceux qui porteront les MARQUES capitalistes et vous ne pourrez ainsi jamais obtenir la vie éternelle en portant ces MARQUES. Par contre, les vêtements révolutionnaires seront votre combinaison de super-héros immortels car en les portant, vous combattrez un système économique qui extermine un enfant toutes les 5 secondes, donc Dieu vous récompensera en vous donnant la vie éternelle. Mais aujourd’hui ce n’est pas très vendeur de porter des MARQUES qui symbolisent l’altruisme et la solidarité puisque ces valeurs sont considérés comme ringardes par la société de consommation et par la République française qui nous éduque dans le culte de la compétition, de la concurrence, de la gagne, de l’écrasement d’autrui. Par conséquent, certains jeunes ne seront pas intéressés de porter des MARQUES qui symboliseront notamment notre amour pour les peuples du Tiers Monde. Dans cette société capitaliste, ce n’est pas « cool », « populaire », « sexy », d’aider son prochain étant donné que la société de consommation glorifie les « bad boy », les personnages sulfureux, les gangsters, ceux qui ne respectent pas les règles. Et dans le monde de la mode, les mannequins ne sourient pratiquement jamais car la société de consommation n’aime pas les gentils, elle n’aime pas les saints, les altruistes, alors elle glorifie les « stars » richissimes et égoïstes au lieu de mettre en lumière les humanitaires qui sauvent des enfants en Afrique.

Aujourd’hui, l’une des marques les plus populaires chez les jeunes est DIESEL, et elle est symbolique parce que DIESEL est également le nom de famille d’un acteur de cinéma, VIN DIESEL, qui est la « star » de la saga Fast and Furious dont les deux derniers films au cinéma ont rapporté plus de 2 milliards de dollars. La saga Fast and Furious fait ainsi un carton au cinéma et les personnages principaux sont passionnés par la vitesse et ils rendent un culte aux voitures de sport lancées à plus de 250 km/h dans des rodéos urbains d’une rare violence. Les jeunes adorent les films Fast and Furious  notamment parce que VIN DIESEL ne respecte pas les règles lorsqu’il conduit des bolides à 250 km/h en plein centre-ville. La société de consommation glorifie ainsi les « bad boys » qu’elle transforme en « gentils » et de nombreux jeunes prennent exemple sur ces personnages qui ne respectent pas les règles, car c’est « cool », « viril », de ne pas se conformer aux règles. Mais porter des marques révolutionnaires en suivant les ordres de Dieu, ce n’est pas « cool », ce n’est pas « viril », ce n’est pas « sexy », puisque c’est se soumettre à une autorité supérieure et c’est la raison pour laquelle je précise que notre mouvement est également laïc parce que je sais bien qu’associer Dieu à nos marques n’est pas forcément très vendeur. Quoiqu’il en soit, Dieu nous a envoyé un signe clair car les deux « stars » de la saga Fast and Furious sont VIN DIESEL et Paul WALKER, mais ce dernier est mort le 14 septembre 2013 dans un accident de voiture donc il n’a pas pu finir le tournage de son dernier film : Fast and Furious 7. Ce qui signifie que Fast and Furious 6 est le dernier film de la saga à être sorti au cinéma avant sa mort.

 

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Le sigle du film Fast and Furious 6 est FF6.

 

FF6=666

 

C’est le chiffre de la BÊTE.

 

WALKER signifie LE MARCHEUR en anglais et la saga Fast and Furious met en scène des COURSES de voiture lors desquelles les conducteurs ne respectent aucune règle pour remporter la victoire. Paul WALKER est mort dans un accident de voiture car son ami qui conduisait roulait à une vitesse excessive. Dieu nous fait comprendre que WALKER est décédé parce qu’il ne respectait pas les règles, que ce soient dans ses films où lorsqu’il est mort avec son ami dans cet accident de voiture.

 

L’autre « star » de la saga Fast and Furious est l’acteur VIN DIESEL.

 

J’ai expliqué précédemment que le VIN symbolise le pouvoir de CESAR.

 

CESAR=RACES

 

RACES signifie COURSES en anglais.

 

Dans la saga Fast and Furious, VIN DIESEL multiplie les COURSES de voitures sans respecter le code de la route.

 

DIESEL=DIE

 

DIE signifie MOURIR en anglais.

 

SEL=SELLE

 

J’ai expliqué précédemment que nous étions les chevaux de SELLE de César car il monte sur le dos des travailleurs mais également celui des consommateurs pour bâtir son empire.

 

La marque de vêtement DIESEL est italienne donc Dieu associe cette maque à CESAR.

 

Dieu nous fait comprendre que la société de consommation glorifie des MARQUES comme DIESEL ou des hommes comme VIN DIESEL. Nous sommes alors soumis à ces acteurs, qu’ils soient comédiens ou capitalistes, car ils s’enrichissent en montant sur notre dos étant donné qu’ils se bâtissent un empire avec notre argent. VIN DIESEL est acteur mais également co-producteur des films Fast and Furious et il a gagné 47 millions de dollars en 2015, grâce à l’argent des spectateurs. De nombreux jeunes prennent exemple sur VIN DIESEL parce qu’il ne respecte pas les règles dans ses films. Il symbolise ainsi la virilité étant donné qu’il n’a pas peur de prendre des risques, et certains jeunes ne voudront pas porter des marques révolutionnaires étant donné que ce n’est pas viril d’aider son prochain, ou de se soumettre à Dieu, d’avoir peur de Dieu. Mais vous devez comprendre que la virilité c’est avant tout de ne pas se soumettre au capitalisme ; la virilité c’est se révolter contre les acteurs richissimes comme VIN DIESEL en boycottant ses films pour ne pas l’enrichir afin qu’il ne nous domine pas ; la virilité c’est  refuser de porter des vêtements de la marque DIESEL afin de ne pas respecter les règles de la société de consommation, de ne pas se soumettre à son code de la route, de ne pas faire comme les autres, de ne pas être un mouton, de ne pas être une caricature car la virilité, c’est refuser de porter des NIKE pour NIKER le système ; la virilité c’est porter des marques révolutionnaires pour renverser le pouvoir de César et avoir ainsi la GAULE entre les mains puisque porter des marques capitalistes, c’est être castré, c’est faire la promotion du système capitaliste, c’est enrichir les capitalistes, c’est se soumettre à eux, c’est se soumettre à Macron et ses clones, c’est voter pour Fillon et Le Pen réunis, c’est avoir les noms « Fillon » et « Le Pen » tatoués sur son FRONT ; alors que porter des marques révolutionnaires, c’est brandir le mot : « DÉGAGE ! », c’est combattre la minorité de riches qui dirige le pays, c’est ne plus respecter LEURS règles, c’est ne plus suivre leur code de la route, c’est ne plus accepter que des millions de citoyens vivent sous le seuil de pauvreté, c’est refuser que des milliards d’êtres humains vivent dans la misère, c’est se battre pour qu'un enfant ne soit plus exterminé par la pauvreté toutes les 5 secondes. C’est ça porter des marques révolutionnaires, donc vous avez dorénavant le choix car vous pouvez continuer à débourser 10 euros pour aller voir le dernier film de VIN DIESEL au cinéma, ou alors économiser ces 10 euros pour les investir dans notre entreprise révolutionnaire afin de devenir chef d’entreprise. Alors ne sois pas BÊTE, ne reste pas à genoux et relève-toi en refusant de te soumettre à ces « stars » de cinéma et à ces capitalistes, en devenant l’acteur principal de ta vie. Ne reste plus spectateur, prends ton destin entre les mains, sois propriétaire de ta propre marque de vêtements et marque ainsi l’histoire de ton emprunte. Les marques révolutionnaires symboliseront l’unité de la Gaule car elles dévoileront des messages différents étant donné que certains les porteront pour respecter la volonté de Dieu ; d’autres par solidarité envers les peuples du Tiers Monde ou pour combattre le capitalisme ; d’autres pour appartenir à une famille ou pour participer à une belle aventure humaine ; d’autres pour devenir chef d’entreprise ou tout simplement avoir du travail. Alors que les marques capitalistes ne diffuseront aucun message à part : « Je fais comme tout le monde, je suis une caricature, j’enrichis le capitaliste et je me fiche de changer le monde même si un enfant est exterminé toutes les 5 secondes. »

 

Ainsi, deviens propriétaire de TA marque et démarque toi des autres en rejoignant notre mouvement révolutionnaire. Lorsque j’étais plus jeune, j’avais des copains au lycée qui jouaient au jeu vidéo Football Manager dans lequel ils se mettaient dans la peau d’un entraîneur d’un club de football en dirigeant une équipe. Mes copains étaient fans de ce jeux et de nombreux jeunes y jouent toujours actuellement or c’est du virtuel alors que pour 10 euros, vous pouvez devenir chef d’entreprise en étant copropriétaire d’une marque de vêtements et suivre ainsi pas à pas l’évolution de VOTRE entreprise. C’est du réel puisque les millions de chiffre d’affaires seront bien réels et tu pourras alors aller en cours en portant TES vêtements, que certes, tu auras acheté, mais tu pourras quand même dire à tes potes de classe, que c’est TA marque, c’est ton bébé car tu auras investi dans cette entreprise et je peux t’assurer que le chemin sera long mais nous renverserons un jour le système capitaliste. Par conséquent, en investissant ne serait-ce que 10 euros dans notre entreprise de vêtements, tu auras participé au point de départ de la révolution qui renversera un jour le système capitaliste dans le monde entier, tu entreras alors dans l’histoire, et non en tant que spectateur mais en tant qu'acteur principal.

 

De nombreux jeunes sont également fans du jeu vidéo Call of Duty dans lequel ils font la guerre en jouant en réseau, mais cette guerre est virtuelle, elle est stérile alors qu’en devenant copropriétaire de NOTRE entreprise, vous ferez la guerre quotidiennement aux capitalistes en leur prenant des parts de marché. Alors les plus jeunes iront en cours la journée, et le soir, en arrivant chez eux, ils regarderont les comptes de leur l’entreprise pour voir l’état des ventes et ainsi la progression de la révolution anticapitaliste. L’objectif n’est pas de mettre les ROMAINS au chômage mais de les convaincre de rejoindre le camp des Gaulois.

 

En 2005, Nicolas Sarkozy a voulu « nettoyer » nos jeunes de cité au « Karcher ». Ces jeunes ont aujourd’hui grandi et ils vont pouvoir désormais prendre leur revanche en portant leurs vêtements révolutionnaires car comprenez bien que nous mettrons Sarkozy et sa mafia de capitalistes à genoux en achetant NOS marques produites par NOS travailleurs. Nous choisirons ensemble les modèles de nos vêtements et chacun sera libre de poster des vidéos sur internet pour faire la promotion de nos produits. Vous ne serez pas obligés d’avoir la peau blanche et de peser 50 kilos pour vanter les mérites de nos marques. Nous n’aurons pas besoin non plus de « stars » avides d’argent pour faire la publicité de nos produits donc nous ne ferons pas appel à un Zidane, un Omar Sy ou à une Marion Cotillard : puisque la star c’est NOUS, et si nous jouons en équipe, nous pulvériserons le système de « JE » capitaliste. Une fois la révolution lancée, nous montrerons à l’ensemble des Français que la créativité, le génie, l’avenir de notre pays, c’est la RUE.

Là, je m’adresse particulièrement à la jeunesse, mais j’appelle tous les habitants de notre pays à rejoindre notre révolution en participant à la création de ces nouvelles entreprises.

De nombreux citoyens, issus de la génération du « baby boom » se retrouvent aujourd’hui à la retraite, après avoir travaillé, pour la plupart d’entre eux, pendant parfois 40 ans sous les ordres d’un patron. Ils n’ont alors connu que la soumission, mais désormais à la retraite, ils peuvent se reconvertir en devenant chef d’entreprise afin d’utiliser une partie de leur temps libre à apprendre de nouvelles choses tout en participant à une aventure humaine altruiste et démocratique, contrairement à ce qu’ils ont vécu durant leur carrière professionnelle. Mon père va bientôt se retrouver à la retraite et il me dit souvent qu’il en profitera pour aller à la pêche, mais ce n’est pas vraiment une activité très enrichissante alors qu’en investissant 10 euros minimum dans l’économie révolutionnaire, il pourra diriger collectivement une entreprise en acquérant ainsi de nouvelles connaissances étant donné que le monde de l’entreprise n’aura plus aucun secret pour lui. Il continuera alors à évoluer intellectuellement et ce ne sera pas la fin de sa vie mais le début d’une nouvelle vie dans laquelle il interviendra dans l’économie pour construire un nouveau monde afin de permettre à ses enfants et futurs petits-enfants de vivre un jour dans un monde fraternel.

Devenir chef d’entreprise permettra également à certains retraités de rompre avec la solitude car une partie d’entre eux sont parfois isolés, ils ne reçoivent pas grand monde et leur vie est alors plutôt ennuyeuse. Donc ceux qui posséderont un ordinateur, en sachant utiliser internet, pourront investir un minimum de 10 euros dans l’économie révolutionnaire, afin d’avoir une nouvelle activité et intégrer une famille puisque nous allons créer un lien entre les salariés et les donateurs. Lorsque je travaillais dans une plate-forme logistique de la société Lidl, le directeur réunissait parfois les ouvriers dans la salle de pause pour évoquer différents sujets concernant l’organisation et le fonctionnement de l’entrepôt. Or seuls les salariés embauchés en CDI avaient le droit d’y assister ; les intérimaires et les CDD n’y étaient pas conviés alors qu’ils effectuaient pourtant une charge de travail plus importante étant donné qu’ils avaient des quotas à respecter. J’étais alors employé en CDD et j’aurais voulu assister à ces réunions car ça m’intéressait d’en savoir un peu plus sur le fonctionnement de l’entrepôt et je me serais alors senti d’autant plus intégré à l’entreprise. Donc lorsque nous aurons créé notre première entreprise, des réunions y seront régulièrement organisées pour permettre aux salariés d’exprimer leur avis quant à l’autogestion de l’entreprise. Ces réunions seront filmées pour que les donateurs puissent y assister sur internet et ils seront ainsi pleinement intégrés à l’entreprise. Alors je pense qu’au fil du temps, les donateurs vont s’attacher à ces salariés issus de différentes générations, et les donateurs les plus anciens, les retraités, découvriront ainsi une nouvelle famille à laquelle ils appartiendront dorénavant. Ces réunions auront l’avantage de démocratiser le monde de l’entreprise en donnant enfin la parole aux ouvriers, aux travailleurs, alors que d’habitude, dans les entreprises et les médias, c’est le patron qu’on entend le plus souvent. Nous allons ainsi inverser les rôles et donner la preuve que les ouvriers ont un cerveau, qu’ils ne sont pas des « illettrés » comme l’a déclaré un jour Mr Macron quand il était ministre de l’Économie.

Pour que les donateurs aient encore plus la sensation d’être chefs d’entreprise, nous pouvons également envisager que ce soient eux qui recrutent les salariés. Ils recevront alors par mail les CV des postulants et indiqueront ceux qu’ils retiennent, nous devrons ensuite faire le calcul des CV les plus sollicités par l’ensemble des donateurs pour embaucher le nombre de salariés dont nous aurons besoin.

Devenir chef d’entreprise peut ainsi séduire de nombreux travailleurs qui se font actuellement exploités par leurs patrons, et qui ne parviennent pas à s’épanouir dans leur travail. Ils pourront désormais devenir chef en dirigeant collectivement une entreprise, avec les autres donateurs et les salariés, donc ils auront la sensation de retrouver une certaine dignité en participant à cette aventure humaine qui leur donnera un certain pouvoir de décision, une parole. Ils apprendront également un nouveau vocabulaire, celui de chef d’entreprise, ce qui leur permettra d’acquérir de nouvelles connaissances et d’avoir d’autant plus confiance en eux dans la vie de tous les jours. Ils pourront ainsi regarder leur patron droit dans les yeux, d’égal à égal, sans ressentir un sentiment d’infériorité car ils seront eux aussi chefs d’entreprise.

Plus notre entreprise fera des bénéfices et plus le pouvoir en place tremblera, alors j’encourage tous les travailleurs malmenés par le système capitaliste et ses serviteurs politiques, à nous rejoindre, pour rendre pacifiquement les coups qu’ils nous donnent en investissant dans l’économie révolutionnaire ou en consommant ses produits. Les ex-salariées de Gad, que Macron a traité d'« illettrées », vont ainsi pouvoir lui rendre les coups, tout comme les salariés d’Air France, traités de « voyous » par Manuel Valls, mais également les membres de la CGT qualifiés de « terroristes » par Pierre Gattaz (l'ex patron des patrons), ou encore les salariés de la SNCF considérés régulièrement comme des « preneurs d’otage » par la classe politique et médiatique, il y a également  les millions de travailleurs qui ont été licenciés comme des « moins-que-rien » ces dernières années par les capitalistes, mais aussi les chômeurs que les dominants font passer pour des fainéants, ou les fonctionnaires accusés de plomber les finances du pays, et que dire des musulmans, considérés par le pouvoir comme des sous-citoyens. Donc nous devons tous nous révolter pour leur redonner les coups, il faut qu’ils aient enfin peur de perdre le pouvoir, parce qu’ils nous insultent étant donné qu’ils se sentent tout puissant car nous ne sommes pas unis, par conséquent, ils savent qu’ils peuvent insulter les nôtres sans susciter une révolte populaire. Or il est temps que nous comprenions qu’une guerre de classe se déroule sous nos yeux, et la classe dominante nous démoli, alors il est temps de nous unir TOUS, afin de mettre cette minorité de parasites à genoux. Que la révolution commence !

 

Je voudrais tout de même apporter une précision car les Français les plus modestes n’auront pas forcément l’argent pour acheter nos vêtements sur internet, donc agissez en fonction de vos moyens, ne vous ruinez pas pour faire la révolution. Il vous restera une arme dévastatrice entre les mains : votre bulletin de vote !

L’économie révolutionnaire ne doit pas non plus être une dictature, alors si jamais vous n’aimez pas les vêtements que nous commercialisons, ne les achetez pas, mais nous allons faire le maximum pour proposer une large gamme de vêtements pour satisfaire les goûts de chacun d’entre vous. Par ailleurs, si vous « flashez » parfois dans une boutique de vêtement sur un article qui vous plaît, vous pouvez l’acheter, mais évitez à tout prix d’acheter les marques de la bête, c’est-à-dire les grandes marques capitalistes. Vous pouvez ainsi faire parfois des exceptions, mais je vous conseille fortement le reste du temps de privilégier nos marques révolutionnaires.

 

Ma mission est donc de convaincre le maximum de citoyens de rejoindre notre camp mais je dois également convaincre L.O. et le NPA de soutenir l’économie révolutionnaire et ce n’est pas forcément gagné d’avance puisque ces deux partis politiques appellent tous les travailleurs à s’unir pour renverser le capitalisme or l’objectif de l’économie révolutionnaire est notamment de prendre des parts de marché aux capitalistes, ce qui signifie que nos travailleurs seront par conséquent en concurrence avec d’autres travailleurs et c’est ce qui pourrait éventuellement poser problème aux trotskistes de L.O. et du NPA. Mais l’objectif n’est pas de mettre au chômage les travailleurs des entreprises capitalistes concurrentes, au contraire, nous voulons simplement prouver à tous les travailleurs que nous sommes capables d’autogérer nos entreprises et prendre le contrôle de l’économie. Nous n’avons pas le choix car c’est la seule solution pour montrer aux citoyens qu’un autre modèle économique est possible ; et étant donné que L.O. et le NPA sont des partis révolutionnaires, je ne pense pas qu’ils passeront à côté de l’opportunité d’unir un certain nombre de citoyens pour mener une révolution anticapitaliste. Ces deux partis politiques sont aujourd’hui au plus bas dans les sondages et lorsque Nathalie Arthaud et Olivier Besancenot sont invités dans les médias, les journalistes leur demandent régulièrement pourquoi les citoyens ne les suivent pas. Par exemple, le 24 octobre 2015, Olivier était invité dans l’émission On n’est pas couché sur France 2.

 

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Yann Moix, l'un des chroniqueurs, lui a demandé : « Vous avez une analyse politique qui devrait intéresser et interroger une majorité de Français qui sont dans la difficulté et donc, ce qui me surprend, c’est pourquoi aussi peu de Français vous suivent alors que vous décrivez une réalité qui devrait rentrer en résonance avec leurs soucis quotidiens ? Pourquoi vous n’êtes pas plus qu’à 1 % ? Comment ça ce fait ? ». Olivier a répondu en rigolant : « Je suis bien d’accord avec vous, je ne comprends pas, je ne comprends pas, et j’espère qu’après ce soir on va régler le problème. » Yann Moix a ensuite ajouté : « L’une des raisons c’est qu’on a l’impression que vous voulez sortir du capitalisme comme on sort de son appartement, c’est-à-dire qu’on ne comprend pas comment vous allez en sortir. C’est pour ça que vous êtes "anti-capitaliste" et moi je vous attends sur d’autres sujets que l’économie, par exemple, là où vous me feriez plaisir – plutôt que d’avoir des discours utopiques sur l’économie car on sait très bien que ça n’adviendra jamais – vous me feriez plaisir en allant à Calais, en parlant de la situation politique à Calais (concernant les réfugiés). »

 

Ainsi, Yann Moix considérait que le discours d’Olivier sur l’économie est « utopique », car pour lui et la totalité des journalistes travaillant pour la télévision, il n’y a aucune alternative au capitalisme. Et Yann Moix a essayé de faire comprendre à Olivier, que l’économie, c’était pas fait pour lui donc il lui demandait d’aller plutôt à Calais pour soutenir les réfugiés. En d’autres termes, il lui conseillait de laisser l’économie entre les mains des gens compétents, c’est-à-dire les capitalistes et les hommes politiques au pouvoir. Aux yeux des journalistes et de la majeure partie de la population, Olivier et Philippe Poutou ne sont pas crédibles pour diriger la France car Olivier est guichetier à La Poste et Philippe ouvrier donc la majorité des citoyens considère finalement que leur discours est utopique, c’est-à-dire purement imaginaire, et effectivement, la société que veulent créer L.O. et le NPA, n’a quasiment jamais existé nulle part. Par conséquent, les électeurs ne veulent pas prendre le risque de quitter le système capitaliste actuel pour créer une société imaginaire et c’est la raison pour laquelle nous devons mettre en place cette société à travers la mise en place de l’économie révolutionnaire pour prouver que nous sommes capables de créer des entreprises, de les autogérer, de faire des profits et de les réinvestir efficacement. Alors nous n’allons pas nous contenter d’« imaginer » mais de mettre concrètement en place une société dans laquelle les fruits de nos réalisations seront redistribués entre la collectivité, au lieu d’être accaparés par une toute petite minorité d’individus. Nous devons ainsi prouver aux Français que le capitaliste est un parasite qui accapare les fruits de notre travail. Olivier ne cesse de le dénoncer depuis 15 ans mais pratiquement personne ne l’écoute puisqu’Olivier n’a jamais apporté la preuve concrète de ce qu’il avance étant donné qu’il n’a jamais été au pouvoir et qu’il n’a jamais créé d’entreprises, c’est d’ailleurs l’un de ses principaux points faibles dont n’hésitent pas à se servir ses opposants. Ainsi, le 11 mars 2013, lors de l’émission Mots Croisés sur France 2, Olivier était notamment opposé à Laurence Parisot, la patronne du Medef, une femme de droite qui représentait les entreprises de France.

 

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Au cours du débat, Olivier soutenait que les PME – les Petites et Moyennes entreprises – licenciaient notamment à cause des entreprises du CAC40, qui sont les donneuses d’ordres, et lorsqu’Olivier a accusé le Medef de ne pas défendre les artisans boulangers mais uniquement les entreprises du CAC40, Laurence Parisot, à court d’argument, a déclaré : « Vous ne savez pas de quoi vous parlez Monsieur, vous avez déjà créé un emploi Monsieur ? Est-ce que vous avez déjà créé un emploi ? » et étant donné qu’Olivier continuait à parler sans lui répondre, elle insistait : « Est-ce que vous avez déjà créé un emploi ? Est-ce que vous savez ce que c’est de créer un emploi ? ».

Laurence Parisot a ainsi demandé quatre fois de suite à Olivier s’il avait déjà créé un emploi et la réponse était bien évidemment non et c’est l’une des raisons pour lesquelles, les électeurs ne votent pas pour L.O. et le NPA car ils ne sont pas considérés comme suffisamment crédibles pour diriger l’économie du pays. C’est pourquoi Olivier et Nathalie doivent prendre la tête de l’économie révolutionnaire en nous expliquant dans des vidéos postées sur internet comment créer notre première entreprise. Nathalie, la porte-parole de L.O., est professeure d’économie dans un lycée, et avec Olivier, elle doit nous guider à chaque étape en nous conseillant par exemple pour savoir si nous devons construire une nouvelle entreprise ou racheter une entreprise qui serait par exemple en faillite. Je n’y connais rien dans tout ça et la plupart d’entre vous non plus, donc j’attends qu’Olivier et Nathalie nous guident et qu’ils montrent à la France entière qu’ils sont capables de créer des entreprises. Je n’attends pas qu’ils dirigent mais qu’ils fassent des propositions concernant les secteurs d’activités dans lesquels il serait plus judicieux d’investir, et j’aimerais également qu’ils nous conseillent sur les questions concernant la localisation ou encore l’organisation interne de nos entreprises. Ensuite, les investisseurs de l’économie révolutionnaire prendront les décisions finales par le biais d’un vote sur internet. Ainsi, le monde de l’entreprise n’aura plus aucun secret pour nous et c’est indispensable puisque les capitalistes se réjouissent de notre ignorance dans le monde des affaires et de notre immobilisme étant donné que pendant ce temps-là, nous ne risquons pas de prendre leur place. Alors nous allons prouver à tout le monde que nous n’avons pas besoin d’eux pour diriger des entreprises et réaliser des millions d’euros de bénéfices, puis un jour, des milliards.

L’objectif est de créer un véritable engouement pour l’économie révolutionnaire afin que les citoyens apprennent et surtout, éprouvent du plaisir, à créer des entreprises, à les gérer et à réinvestir les profits dans de nouveaux secteurs d’activité.

Nous devons ainsi créer un maximum d’entreprises qui seront en quelques sortes des bases militaires car plus elles se multiplieront, et plus les Français auront confiance dans l’économie anticapitaliste, étant donné que lorsque nous prendrons un jour démocratiquement le pouvoir en main, de nombreux capitalistes quitteront le pays mais nous aurons toujours nos bases militaires anticapitalistes ; ces entreprises seront alors une sécurité pour les citoyens parce qu’ils auront moins peur de changer radicalement de système économique à partir du moment où il y aura déjà une base anticapitaliste solide dans notre pays et la transition se fera ainsi plus en douceur. Yann Moix ne pourra donc plus dire à Olivier : « On a l’impression que vous voulez sortir du capitalisme comme on sort de son appartement, c’est-à-dire qu’on ne comprend pas comment vous allez en sortir. » Nous allons ainsi sortir du capitalisme lorsque nos entreprises anticapitalistes, nos bases militaires, généreront des milliards de bénéfices car à partir de ce moment-là, nous aurons prouvé à tous les citoyens français, qu’un autre modèle économique est possible et il suffira simplement de nationaliser sans indemnité les 250 plus grandes entreprises du pays, pour prendre le contrôle de l’économie et ainsi sortir progressivement du capitalisme.

 

Mais avant d’en arriver-là, pour multiplier les entreprises, nous avons besoin que des millions de citoyens soutiennent l’économie révolutionnaire, car nous avons besoin d’investisseurs mais également de millions de consommateurs pour acheter nos produits.

Jean-Luc Mélenchon a obtenu plus de 7 millions de voix lors de l’élection présidentielle de 2017, soit 19,5 % des suffrages exprimés. Ces 7 millions d’électeurs ont voté pour la France Insoumise parce qu’ils étaient probablement dégoûtés par le système capitaliste, mais après ce bon résultat, le risque pour Jean-Luc Mélenchon était de perdre une partie de ses électeurs car le problème des Insoumis se résume dans le titre d’un livre écrit par Olivier Besancenot : On a voté et puis après ?

 

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Après le vote pour la France Insoumise, il ne se passe rien, du moins pour les électeurs et les partisans du mouvement car Mélenchon prétend incarner, à lui tout seul, l’opposition politique de gauche, le seul combattant politique contre Macron, et il se contente d'appeler « les gens » à se rassembler autour de lui, quand il le décide, où il le décide, sans donner la posssibilité aux masses d'intervenir dans le champ politique et social, pas d’auto-organisation50. Et les cris, les invectives, les oppositions de Mélenchon et des députés Insoumis dans l’hémicycle de l'Assemblée nationale ne pèsent pas sur la politique du gouvernement. Le Parlement n’est qu’un paravent démocratique, car les vrais maîtres demeurent ceux qui détiennent l’argent, c’est-à-dire les représentants du grand capital51. Or Mélenchon ne remet pas en cause le capitalisme, son programme politique ne s'attaque pas à la toute puissance du capital, et après chaque élection, Mélenchon ne fait rien pour combattre le système économique qui dégoûte tant ses électeurs. C'est pourquoi nous devons créer un nouveau parti politique issu de la fusion de L.O. et du NPA afin de récupérer notamment une partie de ces 7 millions d’électeurs car contrairement aux Insoumis qui désirent uniquement gérer les affaires de la bourgeoisie dans le cadre du capitalisme, notre parti politique combattra quotidiennement le capitalisme, donc les anciens électeurs Insoumis ne devront pas attendre 5 ans pour exprimer leur colère puisqu’ils pourront le faire quotidiennement en achetant les produits fabriqués par l’économie révolutionnaire. Ainsi, même si notre candidat(e) ne gagne pas l’élection présidentielle, le combat reprendra dès le lendemain, car plus nous prendrons des parts de marché aux capitalistes, plus nos entreprises se multiplieront, et plus il y aura un engouement dans la population pour l’économie révolutionnaire, et ainsi la volonté commune de créer un nouveau système économique, c’est-à-dire un système économique solidaire comme le désiraient probablement les 7 millions d’électeurs de la France Insoumise en 2017.

 

Lorsque nous posséderons une armée de 7 millions de consommateurs qui soutiendront l’économie révolutionnaire, et que nous aurons multiplié les entreprises en réalisant des centaines de millions d’euros de bénéfices annuels, nous pourrons par exemple créer une chaîne de fast-food pour concurrencer Mac Donald et ça cartonnera avec 7 millions de consommateurs. Nous produirons alors le Vercingétorix Burger et le capitalisme Burger qui aura la particularité de n’avoir que du ketchup à l’intérieur pour symboliser le sang. Bien sûr, ces produits seront à consommer avec modération, tout comme le COQ-A-COLA, car n’hésitez pas à privilégier L’EAU, bien meilleure pour la santé. Je donne simplement ces exemples pour vous faire comprendre que nous devons rivaliser avec les capitalistes dans le maximum de secteurs possibles. Or il est évident que nous n’allons pas produire des cigarettes pour concurrencer Malboro, ou encore produire des films pornographiques pour prendre des parts de marché à Marc Dorcel, car ça c’est la civilisation capitaliste, ce n’est pas la nôtre étant donné que nous avons des valeurs.

En tout cas, avec 7 millions de consommateurs, nous pourrons être présents dans tous les secteurs de l’économie et plus nous multiplieront les entreprises à travers les restaurants, les magasins, les usines, les entrepôts, plus nous seront crédibles aux yeux de la population, et nous gagnerons ainsi toujours plus de voix à chaque élection présidentielle.

La clé pour renverser le système capitaliste est ainsi de faire comprendre à nos électeurs-consommateurs, qu’ils doivent boycotter les marques capitalistes pour n’acheter que des produits anticapitalistes afin de créer un État anticapitaliste à l’intérieur de l’État capitaliste. Ainsi, le jour où nous serons assez puissant pour intégrer le secteur clé des télécommunications, nous pourrons avoir notre propre opérateur téléphonique et lorsque nos 7 millions d’électeurs quitteront les opérateurs capitalistes comme SFR, Bouygues ou Free, pour rejoindre notre opérateur téléphonique, nous aurons alors 7 millions de clients. Ce qui représente des dizaines ou plutôt des centaines de millions d’euros de bénéfices annuels qui échapperont ainsi aux capitalistes pour être réinvestis dans l’économie révolutionnaire, ce qui signifie que l’intégralité de ces profits sera investie non pas dans des villas, des hôtels privés, des voitures de luxe ou des voyages en jet privé, mais uniquement dans l’objectif de créer des emplois. À partir de ce moment-là, lorsque nous aurons 7 millions de consommateurs qui soutiendront l’économie révolutionnaire, la guerre sera acharnée contre les capitalistes car dans le secteur des télécommunications, les milliardaires Martin Bouygues, Patrick Drahi et Xavier Niel, ne vont pas du tout apprécier de perdre 7 millions de clients, et étant donné qu’ils possèdent de nombreux médias, ils essaieront probablement d’endoctriner leurs lecteurs et leurs téléspectateurs pour qu’ils ne rejoignent pas notre révolution. En tout cas, j’ai vraiment hâte d’arriver à ce moment-là rien que pour voir leur tête dans les médias quand ils perdront 7 millions de clients, puisque nous aurons enfin réussi à rendre les coups qu’ils nous donnent quotidiennement. Les 7 millions d’électeurs qui ont voté pour les Insoumis en 2017 sont probablement dégoûtés quand ils regardent le classement annuel des plus grandes fortunes de France et voient ainsi que Xavier Niel possède une fortune de 8 milliards d’euros, Patrick Drahi, 5,5 milliards d’euros et Martin Bouygues, 2,5 milliards. Les électeurs Insoumis doivent désormais comprendre que ce n’est pas en votant pour Mélenchon qu’ils parviendront à réduire les fortunes scandaleuses de ces milliardaires car nous y arriverons seulement en leur prenant quotidiennement des parts de marché à travers l’économie révolutionnaire. Donc c’est seulement en nous battant quotidiennement que nous pourrons réduire les inégalités, et les Français seront alors toujours plus nombreux à nous soutenir étant donné que 50 % d’entre eux gagnent moins de 1 500 euros par mois. Voilà pourquoi, progressivement, ils choisiront notre camp et arrêterons de servir les rois milliardaires du capitalisme.

Nous devons alors montrer aux citoyens français mais également à tous les peuples du monde, qu’un autre modèle économique est possible. Ainsi, le jour où nous posséderons notre propre opérateur téléphonique, notre entreprise de télécommunication sera autogérée principalement par les salariés qui auront alors le rôle de directeur et le salaire maximum sera de 1 900 euros par mois même si l’entreprise génère des centaines de millions d’euros de bénéfices. À l’opposé, l’unique directeur d’Orange, Stéphane Richard, gagne 1 million d’euros par an, donc l’objectif de l’économie révolutionnaire est de prouver aux Français qu’une entreprise peut générer des millions d’euros de bénéfices avec des directeurs rémunérés au maximum 1 900 euros par mois. Nous réussirons ainsi à prouver que les capitalistes sont des parasites qui accaparent les profits générés par les travailleurs et les consommateurs.

La clé pour détruire le système capitaliste réside ainsi dans l’alliance entre les consommateurs et les travailleurs car le capitaliste n’est qu’un opportuniste qui s’insère entre les deux alors qu’il ne contribue en rien aux richesses et pourtant il les accapare. Ainsi, le PDG d’Orange ne s’appelle pas Stéphane RICHARD par hasard, puisque ce parasite est RICHE étant donné que nous le laissons diriger cette entreprise alors que nous pourrions en prendre le contrôle et rémunérer son directeur 22 800 euros par an au lieu d’un million d’euros. Alors pourquoi perdre tout cet argent en laissant un seul homme l’accaparer ? Quand on y pense, c’est incompréhensible que des dizaines de millions de citoyens laissent une minorité de riches accaparer l’argent généré par les travailleurs et les consommateurs. Pourquoi continuer à se faire dépouiller quotidiennement ? Pourquoi payer cet impôt qui nous coûte plusieurs centaines de milliards d’euros chaque année ?  C’est la raison pour laquelle, nous devons mettre en place l’économie révolutionnaire car chaque produit vendu constituera des profits en moins pour les capitalistes, donc ils nous donneront des coups mais nous pourront dorénavant les rendre.

 

Par ailleurs, lorsque nous aurons suffisamment de bases militaires dans le pays, c’est-à-dire suffisamment d’entreprises, nous devrons décider collectivement s’il est préférable de réduire le temps de travail de nos salariés de 35H à 32H par semaine – sans réduction de salaire – pour créer de nouveaux emplois. Ou alors nous prendrons la décision de ne pas réduire leur temps de travail et investir nos bénéfices uniquement dans la création de nouvelles entreprises pour prendre toujours plus de parts de marché aux capitalistes. La décision sera importante car si nous décidons de réduire le temps de travail de nos salariés, certains travailleurs français seront dégoûtés de voir que les salariés de nos entreprises travaillent 32H par semaine, alors qu’eux, travailleront plus de 35H pour gagner le même salaire voir moins. Par exemple, le salarié de Breizh Cola sera dégoûté lorsqu’il verra que le salarié de COQ-A-COLA gagne 1 700 euros par mois en travaillant 32H par semaine, alors que lui, gagnera le même salaire en travaillant 39H. L’objectif est de convaincre le travailleur de Breizh Cola de prendre le contrôle de son entreprise en lui faisant comprendre qu’il produit suffisamment de richesses avec ses collègues pour gagner 1 700 euros par mois en travaillant 32H par semaine. Il faut que le travailleur de Breiz Cola comprenne qu’il se fait exploiter et il le comprendra quand le travailleur de COQ-A-COLA, qui exercera le même travail que lui, gagnera le même salaire, voir plus, en travaillant moins. Et ce slogan pourra un jour être celui de notre parti politique lors de la campagne présidentielle, car Sarkozy a été élu en 2007 notamment grâce à son slogan « travailler plus pour gagner plus » et bien le nôtre sera encore plus vendeur étant donné que nous afficherons le slogan « travailler moins pour gagner plus ». Et les journalistes et hommes politiques ne pourront plus dire que c’est « utopique » à partir du moment où nous aurons prouvé que c’est possible à travers nos entreprises et c’est comme ça que nous convaincrons les Français de rejoindre notre mouvement ; puisque les Français ne sont pas bêtes, entre « travailler plus pour gagner plus » ou « travailler moins pour gagner plus », ils décideront de travailler moins, donc notre mission est de leur faire comprendre qu’il est possible de travailler moins pour gagner plus et c’est comme ça que L.O. et le NPA seront enfin crédibles aux yeux des Français car ils ne cessent de répéter que c’est possible mais pratiquement personne ne les croit.

 

D'autre part, il arrivera probablement un jour que l’une de nos entreprises ne fera plus de profits et subira des pertes. Dans le cadre du système capitaliste, cette entreprise ferait alors faillite et des salariés seraient licenciés, or ce ne sera pas le cas dans nos entreprises car si l’une d’entre elle subit des pertes, ces dernières seront compensées par les bénéfices générés par les autres entreprises de l’économie révolutionnaire. Ainsi, si une entreprise fabriquant des stylos est en déficit, notre entreprise dans le textile viendra l’aider financièrement, il n’y aura alors aucune suppression d’emploi puisque toutes nos entreprises seront solidaires entre elles donc peu importe si l’une d’elle est en difficulté tant que les autres seront bénéficiaires car notre but est de créer et de maintenir des emplois et non de licencier les salariés d’une entreprise qui serait en difficulté. Nous devons ainsi faire comprendre aux Français que les grosses entreprises doivent aider financièrement les petites quand elles sont en difficulté, tout le monde comprendra ainsi l’absurdité de la compétition capitaliste. Auparavant, jusqu’en 1997, mes parents étaient commerçants. Ils ont tenu pendant 10 ans un magasin qui vendait des articles de pêche et de jardinage mais ils ont fait faillite lorsque Décathlon et Jardiland se sont installés à Cholet. La concurrence était déloyale puisque mes parents ne pouvaient pas acheter la marchandise en aussi grande quantité que Jardiland et Décathlon, donc ils étaient obligés de l’acheter plus chère et ainsi de la vendre plus chère. Mes parents ont alors perdu leur clientèle et par conséquent leur magasin mais également notre maison parce que la banque nous l’a saisie. Dans la société que nous devons créer, mes parents auraient gardé leur magasin car d’une part, Décathlon et Jardiland auraient eu l’interdiction de vendre des produits moins chers ; et d’autre part, si mes parents avaient rencontré certains mois des difficultés, Jardiland et Décathlon auraient reversé une infime partie de leurs profits pour permettre à mes parents de garder leur magasin et c’est valable pour tous les petits commerces écrasés par des grosses entreprises. Les gros doivent ainsi aider les petits, or aujourd’hui, la loi permet et encourage les gros à manger les petits. D’ailleurs, avant que Décathlon et Jardiland ne s’installent à Cholet, mes parents avaient un seul concurrent dont le nom de famille était PETIT. Et effectivement, ce commençant avait un PETIT commerce donc à cette période la concurrence était loyale et comme mes parents, monsieur PETIT arrivait à s’en sortir, nous n’étions pas riche mais on vivait bien. Or lorsque Jardiland et Décathlon sont arrivés, la concurrence est devenue déloyale et à l’instar de mes parents, Monsieur PETIT s’est également fait manger par des poissons plus gros que lui, et c’était bien évidemment symbolique car PETIT vendait des articles de pêche. À l’origine, mon père n’a pas voulu devenir commerçant pour être riche, il voulait simplement gagner sa vie pour payer le crédit de sa maison, nourrir ses enfants, les amener en vacances l’été et leur faire des petits plaisirs de temps en temps en les amenant au restaurant ou au cinéma, c’est tout, il ne voulait pas s’enrichir. Et ça ne le dérangeait pas de travailler plus de 70H par semaine parce qu’il était fier d’avoir son petit commerce, être son propre chef et il adorait son travail puisqu’il était passionné par la pêche et il aimait le contact avec les clients contrairement aux propriétaires de Décathlon et Jardiland qui n’aiment pas leurs clients, ils n’aiment pas les hommes mais juste les profits. Beaucoup de commerçants sont comme mes parents, ils ne veulent pas être riches, ils veulent simplement avoir leur petite affaire, être leur propre chef, vivre de leur passion et créer un lien avec leur clientèle car ce sont des gens avant tout humains contrairement à toutes ces grandes surfaces, ces grandes chaînes industrielles, qui ne pensent qu’aux profits et voient les consommateurs uniquement comme des porte-feuilles. Mes parents ont toujours voté à droite car lorsqu’ils étaient commerçants, ils travaillaient plus de 70H par semaine et ils pensaient qu’en votant à gauche, ils auraient payé des impôts supplémentaires pour « assister » ceux qui ne voulaient pas travailler, donc ils pensaient que la droite était plus à même de défendre leurs intérêts. Mais ils se sont tirés une balle en pleine tête puisque c’est la droite qui a permis à Décathlon et Jardiland de les manger tout cru. En effet, si Arlette Laguiller avait été élue, elle aurait nationalisé sans indemnité les grands groupes comme Jardiland et Décathlon, et elle aurait ainsi protégé les petits commerçants. Par ailleurs, avec Arlette au pouvoir, les profits de ces grands groupes auraient été utilisés pour créer un maximum d’emplois. Par conséquent, mes parents auraient toujours eu une clientèle et c’est la raison pour laquelle les commerçants font une grave erreur en votant généralement pour la droite car ils enclenchent une bombe à retardement, étant donné qu’une nouvelle crise financière peut éclater à tout moment, ou une grande chaîne industrielle peut s’installer prochainement à côté d’eux en les bouffant tout cru sans que personne ne vienne pleurer sur leur sort. Dans son programme présidentiel de 2017, Macron prévoit de supprimer 150 000 postes de fonctionnaires, mais ce sont notamment ces fonctionnaires qui composent la clientèle des petits commerces, donc il faut préserver ces emplois pour que 150 000 citoyens puissent avoir un pouvoir d’achat qui leur permette de consommer et de faire tourner l’économie. Or pour les capitalistes, « il n’y a pas pire chose que les services publics et les biens communs. Que certains secteurs puissent échapper à la logique du marché et ne soient pas soumis à la concurrence est une chose qui les dérangent fortement, l’État devrait vendre tous les biens qu’il possède (à bas prix), afin que des entreprises se les approprient et les gèrent dans un but lucratif. Le capitaliste n’aura de cesse de lutter afin de faire sauter toutes les règles et les régulations qui se dressent sur le chemin de l’accumulation des profits52. » Ces dernières années, Hollande et avant lui Sarkozy, n’ont fait que servir les intérêts des capitalistes en appauvrissant la majorité des citoyens pour permettre aux capitalistes de s’enrichir démesurément. Donc une grande partie de la population n’a plus d’argent pour consommer et c’est la raison pour laquelle les petites PME et les commerçants n’arrivent plus à s’en sortir, car tout le monde crève de l’enrichissement d’une minorité de gros capitalistes. Mais les médias ne les pointent jamais du doigt étant donné que ces capitalistes possèdent les médias, alors ils stigmatisent à la place le chômeur, le fonctionnaire, le travailleur. En 2014, grâce au crédit d’impôt compétitivité et au pacte de responsabilité, synonymes de 50 milliards d’euros d’allégements de cotisations et d’impôts pour les entreprises, le gouvernement et le patronat garantissaient la création d’un million d’emplois53. Pour l’occasion, le Medef avait même réalisé des Pin’s « 1 million d’emplois », or vous savez où a été fabriqué ce Pin’s ? Vous devez vous dire en France, puisque le Medef représente les entreprises de France, et bien non, ce Pin’s a été fabriqué en République Tchèque, parce que les capitalistes français ne pensent qu’aux profits, même pour fabriquer de simples Pin’s ! Ils ont donc été en République Tchèque, car ils comptent leurs sous au centime près, c’est la raison pour laquelle nous leur avons donné 50 milliards d’euros avec l’argent de nos impôts sans qu’il n’y ait quasiment aucune conséquence au niveau de l’emploi, puisqu’ils ont pris l’argent mais ont très peu embauché : 150 000 emplois créés avec les 20 milliards d’euros par an du CICE, cela fait près de 130 000 euros par emploi et par an ! Alors que si nous avions eu ces 20 milliards entre les mains, nous aurions pu créer pendant un an 700 000 emplois publics, payés 1 500 euros nets par mois. C’est en créant ces emplois publics, que les petits commerçants pourront avoir une clientèle et que les PME trouveront des débouchés pour vendre leurs produits. Donc que ce soient les commerçants, ou les petits patrons, qui bien souvent ne font qu’exploiter qu’eux mêmes, ils n’ont rien à gagner en votant à droite pour le système capitaliste. Alors effectivement, s’ils veulent s’enrichir, ils ne doivent pas voter pour L.O. et le NPA, mais s’ils veulent simplement exercer un métier qu’ils aiment, en étant payé dignement, sans avoir peur de faire faillite du jour au lendemain, ils ont tout intérêt à renverser le système capitaliste. C’est pareil pour les agriculteurs, ils font une grave erreur en votant majoritairement à droite, car actuellement, ils n’arrivent plus à vivre de leur travail notamment parce que la grande distribution achète leurs produits à un prix extrêmement bas pour s’assurer une grande marge de profits. Ces agriculteurs sont ainsi soumis aux diktats de grandes centrales d’achats qui imposent leur conditions, c’est pourquoi, la seule façon pour eux de vivre de leur travail, consiste à prendre le contrôle, avec les citoyens, de la grande distribution, parce que nous déciderons alors collectivement de rémunérer convenablement les petits producteurs afin de leur permettre de vivre dignement. Il faut également nationaliser sans indemnité les grandes exploitations agricoles car elles réalisent la majeure partie des profits, or désormais, ces profits doivent être redistribués équitablement pour permettre à tous les petits agriculteurs de garder leur exploitation. Nous avons largement les moyens de créer cette société solidaire puisque notre pays regorge de richesses mais elles sont accaparées par une infime minorité de la population qui n’est pas prête à vouloir mettre un terme à la compétition économique, et étant donné que cette minorité possède les médias, elle va vous endoctriner en disant que je suis un utopiste. C’est la raison pour laquelle nous allons mettre en place l’économie révolutionnaire pour apporter la preuve que nous pouvons créer cette société solidaire.

 

J’ai expliqué précédemment que l'un des problèmes de la France Insoumise se résume dans le titre d’un livre écrit par Olivier Besancenot : On a voté et puis après ?, car après l’élection présidentielle, il ne se passe rien puisque Jean-Luc Mélenchon ne fait rien concrètement pour lutter contre le système en place. Mais c’est un peu pareil pour L.O. et le NPA, puisque ces deux partis politiques ont obtenu leurs meilleurs résultats à une élection présidentielle en 2002. Olivier a alors obtenu 4,25 % des voix et Arlette Laguiller 5,75 %, donc 10 % à eux deux, mais ils n’ont pas réussi à progresser électoralement par la suite car si Olivier est resté stable lors de l’élection présidentielle de 2007 en obtenant 4 % des voix, Arlette Laguiller s’est effondrée en obtenant 1,33 % des voix. Le problème de L.O. et du NPA, se résume ainsi dans cette question : On a voté et puis après ?, car en 2002, 10 % des électeurs ont voté pour L.O. et la LCR (devenue le NPA), or après leur vote, que s’est-il passé ?  Rien, parce que les luttes menées par ces deux partis politiques pour convaincre les travailleurs de rejoindre leur mouvement, se sont déroulées dans l’anonymat. Alors que les capitalistes ont régné pendant 5 ans en véhiculant quotidiennement leur propagande idéologique à travers leurs médias et la société de consommation dont le message principal est « enrichissez-vous ». Par conséquent, le combat des trotskistes pour créer un monde solidaire n’a pas emporté l’adhésion et ils se sont fait laminer en 2007. Le bon résultat des trotskistes en 2002 ne reposait sur rien de concret car ils ont mené une bonne campagne présidentielle en employant de bons arguments mais ils ont surtout bénéficié de l’échec des « socialistes » et des communistes qui étaient au gouvernement lors de la cohabitation de 1997 à 2002. Car étant donné que ces derniers ont mené une politique de droite lorsqu’ils étaient au pouvoir, de nombreux électeurs d’extrême gauche se sont alors tournés vers les partis trotskistes. La comparaison va vous paraître étrange mais le problème des partis anticapitalistes est symbolisé par le conte des Trois Petits Cochons, car dans cette histoire, pour se protéger du grand méchant loup, le premier petit cochon se construit une maison de paille ; le deuxième petit cochon se construit une maison faite de bois ; et le troisième petit cochon se construit une maison faite de briques et de ciment. À chaque élection présidentielle, le NPA construit une maison de paille et L.O. construit une maison en bois. Par conséquent, le grand méchant loup, le capitaliste, n’a qu’à souffler sur leurs maisons pour les détruire alors que si L.O. et le NPA construisaient une maison faite de briques et de ciment, c’est-à-dire une entreprise faite de briques et de ciment, le grand méchant loup aurait beau souffler, l’entreprise resterait en place. Donc lorsque les Français verront que le grand méchant loup essaye quotidiennement de souffler sur ces entreprises – faites de briques et de ciment – sans parvenir à les détruire, ils comprendront qu’une alternative au capitalisme est possible. Il faut donc multiplier la construction de maisons faites de briques et de ciment partout en France car lorsqu’elles seront suffisamment nombreuses, les Français s’y réfugieront à l’intérieur étant donné qu’ils auront compris que c’est le meilleur moyen de se protéger du grand méchant loup.

Ainsi, pour répondre aux électeurs qui se poseraient la question : on a voté et puis après ? Et bien après avoir voté pour L.O. et le NPA, dès le lendemain de l’élection, prends ta carte bleue, achète des produits de l’économie révolutionnaire et détruis le système capitaliste à petit feu. Nous allons ainsi créer un État dans l’État et nous aurons également nos propres médias sur internet pour que les capitalistes ne puissent plus endoctriner quotidiennement nos électeurs. Par ailleurs, dans quelques années, nous serons également capables de produire des films au cinéma, et je suis persuadé que de nombreux citoyens auront envie d’investir 10 euros, 20 euros, ou plus, afin de devenir producteurs de films. Nous demanderons alors à des scénaristes d’envoyer leurs scénarios sur internet et nous choisirons les meilleurs afin de les porter à l’écran et ainsi prouver que nous sommes capables d’intervenir dans tous les secteurs de l’économie et d’en prendre le contrôle. L’économie révolutionnaire représente ainsi l’occasion unique de pouvoir produire des films et ils pourront « cartonner » au cinéma si nous sommes 7 millions de consommateurs-électeurs à aller les voir. Il y a plein de scénaristes et d’acteurs de talents en France mais beaucoup ne peuvent pas s’exprimer étant donné qu’ils ne sont pas « pistonnés », ce ne sont pas des « fils de », donc contrairement au système actuel, nous choisirons nos acteurs grâce aux vidéos qu’ils enverront sur internet et nous les sélectionnerons pour leur talent et non parce que leurs parents travaillent à la télévision ou au cinéma, car même si de nombreux acteurs ne sont pas pistonnés, c’est quand même souvent le cas. Nous devons ainsi intervenir dans le milieu du cinéma et prendre confiance en nous puisque nous sommes capables de produire des films, tout comme nous sommes capables de créer des entreprises, alors nous n’allons pas rester constamment à genoux à acclamer des « stars » de cinéma car la star c’est NOUS et il est grand temps que nous le comprenions.

Sur YouTube, j’ai visionné la vidéo d’un débat de Lutte Ouvrière à Maisons-Alfort lors duquel, des électeurs de L.O. posaient des questions à Nathalie Arthaud. Une femme, qui était à la retraite, a pris la parole et déclaré ceci : « Je me demande comment on pourrait rendre confiance en eux aux gens. Je suis retraité depuis longtemps et un jour, à la fin d’un cours d’informatique, on parlait d’élections prévues et quand j’ai émis l’idée qu’on pourrait diriger nous-même notre société, le professeur m’a regardé avec un air méprisant mais quelque chose d’incroyable comme s’il était évident que nous, moi, les autres, on était absolument incapables de gérer cette société. Et c’est vrai que quelques fois, quand on essaie de lire des articles économiques, ne serait-ce que dans "Le Monde", on ne comprend pas grand chose. Donc comment rendre confiance aux gens dans leur capacité ? Alors moi, autrefois, j’ai été assistante sociale. Mon seul truc que j’ai à répondre c’est que j’ai été très surprise de voir des gens équilibrer leur budget avec le peu de revenus qu’ils avaient et j’étais plutôt admirative devant eux, devant leur jonglerie, devant leur courage. Mais la plupart du temps, on a convaincu les gens de leur incapacité et c’est ça qui m’embête le plus car je constate autour de mois qu’effectivement, tout le monde est convaincu qu’on est pas capables de comprendre les affaires de l’État, qu’on est pas capables de gérer, donc comment les convaincre ? Comment leur expliquer qu’ils sont capables de comprendre et de gérer les affaires de l’État ? ».54

Cette femme posait exactement LA bonne question car nous réussirons à changer ce monde individualise quand plus de 50 % des Français auront suffisamment confiance en eux pour diriger collectivement le pays.

Pour avoir confiance en nous, nous devons nous habituer, tout en y prenant du plaisir, à créer des entreprises. Nous pourrons alors suivre en temps réel sur notre site internet, la création et l’évolution de chaque entreprise pour nous familiariser ainsi avec le vocabulaire économique qui parait compliqué, comme le remarquait justement cette femme à la retraite. Donc le rôle de Lutte Ouvrière et du NPA sera de nous expliquer ces notions compliquées avec des mots simples, pour démocratiser le monde de l’entreprise afin qu’il n’ait plus aucun secret pour nous, alors Nathalie et Olivier devront employer les mots justes pour ne pas nous endormir. La question est de savoir si les citoyens prendront plaisir à créer des entreprises ? Je le pense car je suis persuadé qu'au bout d'un certain temps, de nombreux citoyens donneront 10 euros, voir beaucoup plus, afin de créer notre première entreprise dans le textile, et ils suivront ensuite avec intérêt l’évolution des ventes de nos vêtements sur internet. Ils connaîtrons ainsi toutes les étapes pour créer une entreprise, parce qu’Olivier et Nathalie leurs auront appris, et l’objectif sera ensuite d’impliquer les donateurs, s’ils le désirent, dans la prise de décision au sein de l’entreprise à travers un vote sur internet. Après le textile, nous investiront dans d’autres secteurs d’activités en espérant que le maximum de Français se découvriront une nouvelle passion en investissant un minimum d’argent pour créer des entreprises.

Voilà comment nous donnerons progressivement confiance aux Français, pour qu’un jour, ils n’aient plus peur de prendre le contrôle de l’économie et ainsi diriger les affaires de l’État.

Lorsque cette femme a demandé à Nathalie Arthaud comment faire pour que les Français prennent suffisamment confiance en eux afin de diriger les affaires de l’État, Nathalie a répondu : « Tu dis  "on ne comprend rien à ce qui se passe" mais même eux, ils y comprennent pas grand chose. Et en tout cas, ce qu’on voit, c’est qu’ils ne contrôlent absolument rien parce que cette crise, par exemple, certes, ils s’en sortent, eux, ils trouvent toujours les moyens d’y échapper et de la faire supporter sur les autres donc ils s’en sortent mais ils ne l’ont pas voulu cette crise, ça les gêne, elle a éclaté comme ça, c’est leur propre système qui est même incontrôlable. Donc c’est une chose, mais c’est quand même un argument car tous ceux qui nous expliquent que les travailleurs ne seraient pas capables de gérer, on peut quand même leur renvoyer à la figure que s’ils trouvent que ceux qui dominent, ils gèrent bien la société et qu’ils se débrouillent bien, c’est quand même grave avec toutes les possibilités de la société qu’on a ! Aujourd’hui, on nourrit pour deux fois la population de la planète, vous avez vu les moyens techniques ? Certains sont même en train de réfléchir comment aller sur Mars ! Et on est en train de nous expliquer qu’on ne sait pas construire des logements pour loger aujourd’hui en France dans un pays riche ! Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Eux, ils sont incapables et ils ont une incapacité vraiment congénitale car ils ne dirigent qu’en fonction de leur taux de profit. Il n’y a que ça qui compte et les besoins des gens, comment on pourrait organiser rationnellement la société, ils s’en moquent parce que de toute façon, c’est leur fric et après moi le déluge, c’est tout le problème de la société actuelle. Alors nous, on veut se débarrasser de tout ça, se débarrasser de cette loi du profit, de cette concurrence aveugle et stupide, complètement stupide car ça aussi c’est un gâchis cette concurrence. Et bien, on ferait bien mieux qu’eux, et les possibilités de la société et bien oui, on pourrait les mettre à la disposition de tout le monde. Il faut en avoir la conviction profonde et il faut la défendre autour de nous avec tous les arguments possibles, mais il faut la défendre. Et je tiens à dire qu’on est là aujourd’hui à devoir discuter à ce niveau-là mais quand les gens commencent à se battre et nous sommes convaincus que tôt ou tard ils seront obligés de se battre, ils vont être acculés au combat parce qu’ effectivement, on acceptera pas indéfiniment ce qu’on nous fait subir et il y aura des réactions. Il y aura des luttes qui vont s’engager, et bien ce qui est sûr, c’est qu’au travers de ces luttes, les travailleurs ils apprennent très vite et ils prennent confiance justement de tout ce qu’ils sont capables de faire. Ils apprennent à s’organiser, ils prennent des initiatives, ils s’immiscent dans leurs entreprises, dans leurs comptabilités, ils apprennent collectivement à faire un tas de choses et c’est là qu’ils découvrent que finalement ils sont tout à fait capables de gérer tout ça. Parce que bien sûr, nous tous, isolément, on fait un tout petit quelque chose et on ne se sent pas capable, on ne se sent pas compétent dans un tas d’autres choses, mais tous mis bout à bout, tous ensembles, bien sûr qu’on l’a fait tourner cette société. On fait le plus compliqué, on fait le plus difficile, tous les problèmes techniques, on les résout, c’est pas Bettencourt, c’est pas les Peugeot qui résolvent tous ces problèmes techniques, c’est pas Mittal, je ne sais pas d’ailleurs s’il a jamais fondu de l’acier dans sa vie, donc NON, ce sont les travailleurs ! ».

Nathalie Arthaud a ensuite pris l’exemple des travailleurs qui avaient pris le pouvoir lors de la commune de Paris en 1870 et lors de la Révolution russe en 1917.

À l’origine, la question de cette femme était : « Tout le monde est convaincu qu’on est pas capables de comprendre les affaires de l’État, qu’on est pas capables de gérer, donc comment les convaincre ? comment leur expliquer qu’ils sont capables de comprendre et de gérer les affaires de l’État ? »

Nathalie Arthaud a ainsi commencé par expliquer que les hommes politiques au pouvoir ne sont pas plus capables que nous de diriger l’économie car ils ne contrôlent rien étant donné qu’ils n’ont pas prévu la crise économique, alors ils sont totalement incompétents et Nathalie a ensuite expliqué que les travailleurs faisaient tourner la société et elle a enfin pris l’exemple de la Commune de Paris et de la Révolution russe, où les travailleurs avaient pris le pouvoir.

Mais l’argumentation de Nathalie n’était pas suffisante pour donner confiance aux Français. Nathalie n’avait que des mots pour essayer de leur donner confiance en eux mais elle n’avait pas d’arguments vraiment solides puisque la Commune de Paris a duré seulement 72 jours, et lors de la Révolution russe, qui a eu lieu il y a 100 ans, les travailleurs ne contrôlaient pas le pouvoir politique et économique étant donné qu’il était entre les mains d’une élite, appelée « bureaucratie ». Donc c’est difficile de donner confiance aux travailleurs d’aujourd’hui étant donné qu’ils n’ont jamais été au pouvoir dans l’histoire de l’humanité et les deux cas où ils ont eu un « pouvoir » relatif, datent de 100 ans et plus. Nathalie a ainsi construit toute une argumentation, qui était par ailleurs très bonne, mais pas assez solide à l’instar de la maison de paille construite par l’un des trois petits cochons, car le capitaliste a juste eu a souffler pour détruire ses arguments étant donné qu'après avoir répondu à la question de cette femme, les arguments de Nathalie ont été vite oubliés et la vidéo de ce débat a notamment été visionnée seulement 250 fois, alors que des millions de Français sont quotidiennement endoctrinés par des médias aux mains des capitalistes.

Alors la meilleure réponse à apporter à cette femme pour que les gens prennent confiance en eux afin de diriger les affaires de l’État, était de les convaincre de construire des entreprises afin de leur faire prendre conscience qu’ils sont capables d’intervenir dans l’économie. Il faut donc construire une entreprise faite de briques et de ciment car tant qu’elle restera debout, les Français comprendront que les travailleurs sont capables d’autogérer leurs entreprises et qu’une économie alternative au capitalisme est possible. Ainsi, les arguments de Nathalie Arthaud se sont envolés dès qu’elle a fini son discours alors que notre entreprise restera debout tout le temps et elle sera la preuve que nous pouvons avoir confiance en nous car nous sommes capables de gérer des entreprises. C’est la raison pour laquelle, Lutte Ouvrière doit arrêter de construire uniquement des maisons faites de PAILLE ou de bois puisque le capitaliste a juste à souffler dessus pour détruire son travail mais le jour ou Lutte Ouvrière construira des maisons faites de briques et de ciment, le capitaliste aura beau souffler dessus, jamais il ne parviendra à les détruire et c’est lui qui finira sur la PAILLE donc nous aurons alors gagné le combat.

 

Dans le langage familier, une BRIQUE équivaut à 10 000 euros.

Nous devons ainsi récolter le maximum de BRIQUES pour construire une multitude d'entreprises faites de BRIQUES et de ciment. C'est la voie à suivre pour mettre progressivement un terme à la dictature du grand méchant loup.

 

Il faut ainsi donner confiance aux Français, et Olivier l’a également souligné dans un meeting du NPA, le 13 novembre 2014, lorsqu’il a déclaré : « Il y a un très beau documentaire de Carmen Castillo où il y a une scène absolument géniale d’un syndicaliste bolivien qui a participé à une grande insurrection contre la privatisation de l’eau et qui a dit que dans notre combat, notre principal adversaire, ce n’était pas le gouvernement, on s’est trompé, notre principal adversaire ce n’était pas les multinationales, c’étaient même pas les banques, c’était même pas l’impérialisme, notre principal adversaire, c’est nous-même, la peur de nous-même, le manque de confiance en nous-même. C’est cette confiance qu’il faut retrouver, et pour cela, on voit rien de mieux que des convergences sociales et des rassemblements politiques pour le faire. Il faut donner un point d’appui à nos luttes locales pour gagner parce qu’on peut gagner. La politique a peur du vide. Si on laisse l’espace, un autre le prendra à notre place. Il faut des lieux de rassemblements politiques. Le NPA c’est son projet, c’est pour cela qu’on vous propose de militer avec nous pour tenter de tenir tête aux politiciens, aux dominants en général mais au moins faire quelque chose, de participer humblement à un projet plus global qui consiste à vouloir rassembler, fédérer toutes les forces anticapitalistes, tous les militants anticapitalistes, tous ceux qui veulent se débarrasser de ce monde de dingue parce qu’il crée la guerre, le chaos, le racisme, et qui veulent inventer autre chose. Et des militants sincères il y en a au delà de nos rangs, au Front de gauche, à L.O., chez les libertaires, dans les syndicats, dans les collectifs sans parti, il y en a dans une nouvelle génération militante peut-être qui est en train de voir le jour et qui ne croit plus trop aux "partis", pour dire soft. Ça veut dire qu’on est amené à inventer un nouveau type de représentation politique, qui soit à l’image du projet de société pour lequel on se bat : la vraie démocratie, celle où la politique serait dé-professionnalisée, celle où il y aurait l’interdiction des cumuls des mandats, rotation, où on pourrait révoquer les élus s’ils ne respectent pas leurs mandats, où on plafonnerait la rémunération des élus, et ça, ça passe par créer une force politique, ici et maintenant.

Pour reprendre l’image d’un syndicaliste anarchiste de la CGT du début du siècle dernier, Émile Pouget, il faut se débarrasser un maximum des intermédiaires en politique, d’auto-représentation, parler nous-même, sur la base d’un plan d’urgence dont je parlais, sur la base aussi de l’espérance qu’une autre société est possible. On pense au NPA qu’on doit, qu’on peut, on revendique le droit d’inventer une autre société que cette société-là, une société où démocratiquement l’humanité estimerait ses propres besoins pour rétablir la production simplement après coup, sur la base d’un contrôle populaire, possédé par la population elle-même. On appelle ça le socialisme, l’autogestion libertaire, pour ma part j’appelle ça toujours le projet de société communiste mais peu importe le nom, ça passe par une rupture révolutionnaire. »55

Olivier a raison, peu importe le nom de notre idéologie. Pour ma part, je ne me considère pas comme communiste mais humaniste et peu importe, nous devons juste nous unir, nous fédérer, pour créer une autre société dans laquelle le plus important sera d’exproprier les capitalistes afin de prendre le contrôle des moyens de production et nous devons être clairs là-dessus car Lutte Ouvrière reproche notamment au NPA de vouloir fédérer des mouvements anticapitalistes qui ne désirent pas forcément renverser le capitalisme. Ainsi, en mai 2016, dans le cadre de la fête annuelle de Lutte Ouvrière, un débat était organisé entre deux membres de L.O. et deux membres du NPA, au sujet de la mobilisation contre la « loi Travail », ce qui a permis de mettre en lumière certains points qui opposaient les deux organisations.

 

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Olivier, un militant de Lutte Ouvrière, déclarait ainsi aux membres du NPA : « Pour vous, il y a d’un côté, ce que vous appelez "les anticapitalistes". Alors ce mot ça regroupe un tas de gens qui se battent sur un ou plusieurs aspects révoltants du capitalisme mais sans vraiment le remettre en question. Cela peut-être des écologistes qui se bagarrent contre le maintien des centrales nucléaires les plus anciennes, ou alors cela peut-être aussi tous ceux qui ne veulent pas de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ou alors des paysans qui se révoltent contre le diktat des grandes surfaces ou alors comme ça l’est actuellement, le mouvement Nuit Debout. Alors toutes ces luttes regroupent un tas de personnes et nous pouvons nous aussi être solidaires de certaines d’entre elles, mais ce n’est pas de ça dont nous voulons discuter. Tous ceux qui participent à ces luttes contestent le capitalisme même si parfois ils ne le disent pas, mais ce qui est sûr c’est qu’ils ne le renverseront pas, ce ne sont pas des révolutionnaires, et ils peuvent être très radicaux voir même violents mais ça s’arrête là. Il n’y a que les travailleurs qui pourront en se mobilisant avoir comme perspective justement le renversement du pouvoir de la bourgeoisie, de son pouvoir politique et de son pouvoir social qu’elle a sur toute la société. Alors oui, il y a d’un côté les anticapitalistes, et de l’autre côté les révolutionnaires, je rajouterai même les révolutionnaires communistes, alors ces deux orientations différentes on les retrouve dans le mouvement actuel (les mobilisations contre la « loi Travail »).56

Le NPA appelle à une convergence des luttes pour unifier différents mouvements de contestation afin de changer la société alors que Lutte Ouvrière considère que ce changement ne pourra venir que par une prise de pouvoir de la classe ouvrière et des travailleurs en général. Lors de ce débat, Marc de Lutte Ouvrière, déclarait : « Aujourd’hui, quand vous parlez de "convergences des luttes", et bien on met pas la même chose sur ce mot-là. Déjà on emploie pas forcément ce mot-là car "convergences des luttes", moi je parle d’une contre-offensive de la classe ouvrière, des travailleurs, de tout le camp des travailleurs, et qu’il faut recréer un camp de travailleurs face au camp de la bourgeoisie. Quand toi tu parles des convergences des luttes, c’est pas les luttes des salariés, des travailleurs, etc, c’est la convergence de toutes les luttes anticapitalistes. C’est-à-dire qu’il y a les salariés, il y a Notre-Dame-des-Landes, il y à l’écologie, il y a l’environnement, etc., etc., etc... Et tout ça, ça nous fait pas un programme qui permet à la classe ouvrière de jouer un rôle dirigeant dans un mouvement qui à un moment donné sera le mouvement qui permettra peut-être de changer cette société. Parce que quand on dit il y a des choses qui bougent, c’est bien, on préfère largement que ça bouge dans la jeunesse, chez les travailleurs, etc, Mais pour que la société change, il ne faut pas seulement que ça bouge, il faut à un moment-donné qu’il y ait la classe ouvrière qui soit capable de jouer un rôle, d’avoir une politique, d’entraîner d’autres catégories derrière son programme, parce que si c’est pas la classe ouvrière, ce sera d’autres catégories sociales. Moi c’est ça que je retiens de Lénine, du marxisme : c’est qu’il y a des classes sociales dans ce pays et que si ce n’est pas la classe ouvrière et bien ce sera d’autres catégories et que du coup, la société, il y aura peut-être eu beaucoup de mouvements, mais pas de changements véritables, et sûrement pas en tout cas le renversement du capitalisme. Alors, pour revenir à ce qui nous différencie, en gros, si Nathalie (Arthaud) a parlé de la construction du parti révolutionnaire – parce que c’est un des problèmes, nous sommes deux organisations révolutionnaires – qu’est-ce qui peut préoccuper les révolutionnaires sinon, justement, les conditions que ça change ? Et bien d’un côté, les divergences, les séparations, elles sont là, nous nous disons : la classe ouvrière, elle doit intervenir, jouer un rôle dirigeant, avoir son programme en avant, et pour ça, il faut un parti communiste révolutionnaire. Vous, vous dites autre chose. »

Lutte Ouvrière considère ainsi que seule la classe ouvrière peut renverser le capitalisme alors que le NPA s’adresse à un public plus large regroupant différentes catégories de la population, et je comprends les arguments de Lutte Ouvrière, mais la classe ouvrière en France est aujourd’hui divisée, elle vote d’ailleurs en majorité pour le Rassemblement National, et dans l’histoire de notre pays, elle n’a jamais exprimé la volonté de s’unir pour renverser le pouvoir en place. Donc nous ne pouvons pas rester sans rien faire à attendre que ce jour-là arrive, nous devons accélérer le mouvement en créant des entreprises révolutionnaires pour montrer à la classe ouvrière qu’elle peut contrôler l’économie et qu’elle à tout intérêt à le faire car contrairement à ce que les médias et la classe politique lui racontent quotidiennement, il y a une alternative au capitalisme et notre devoir de révolutionnaires est de lui prouver. Or, pour créer ces entreprises, nous avons besoin d’argent, c’est pourquoi il est important de s’adresser à un public plus large comme le fait le NPA car pour créer nos entreprises et vendre nos produits, nous avons besoin d’attirer dans notre mouvement les citoyens qui ont participé aux rassemblements de Nuit Debout, mais également ceux qui luttaient contre la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou encore les agriculteurs révoltés contre le diktat de la grande distribution ; soient plus généralement tous les citoyens révoltés par le système capitaliste et qui désirent créer, inventer, un autre modèle de société. C’est la raison pour laquelle, le renversement du capitalisme ne viendra pas uniquement de la classe ouvrière, mais de toute la société, puisque nous avons besoin de toutes les couches de la population pour créer dès maintenant un modèle alternatif au capitalisme. Lors de ce débat entre les militants de L.O. et du NPA, on sentait que le NPA était prêt à s’unir avec L.O. afin de faire converger les luttes et créer ainsi une organisation plus forte pour renverser le capitalisme. Or les deux militants de L.O. étaient clairement opposés à un rapprochement parce qu’ils considéraient défendre une autre politique. L’un de ces deux militants se prénommait MARC, et il y avait une bouteille d’eau juste à côté de lui sur la table quand il prenait la parole.

 

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La MARQUE de cette bouteille d’eau est « Cristaline », dont le propriétaire était alors le multimilliardaire Pierre Papillaud. Donc involontairement, MARC de L.O. faisait la promotion de cette MARQUE de bouteille d’EAU à l'écran. C’est tout le problème, car si nous voulons que les travailleurs deviennent des révolutionnaires, MARC doit leur montrer l’exemple en cherchant à unifier tous les mouvements anticapitalistes afin de réunir le maximum de citoyens et donc le maximum d’argent pour créer et commercialiser notre propre MARQUE de bouteille d’EAU et ainsi prendre des parts de marché à la famille Papillaud pour faire la révolution contre le système capitaliste. Nous devons ainsi créer un nouveau mouvement révolutionnaire qui entraînera progressivement les différentes couches de la population à se révolter contre le système capitaliste en consommant les produits de l’économie révolutionnaire pour créer un autre modèle de société.

 

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Sur l’étiquette de la bouteille d’eau de MARQUE « Cristaline », nous pouvions lire le mot « REINE » car Dieu faisait comprendre à MARC et à Lutte Ouvrière, que nous devions prendre les RÊNES de l’économie en créant notre propre MARQUE de bouteille d’eau afin de concurrencer le système capitaliste pour lui faire la révolution et ainsi entraîner progressivement toutes les couches de la population à rejoindre notre mouvement pour se révolter. Car comme le dit régulièrement Lutte Ouvrière sur son site internet, il y aura un jour une explosion sociale, le problème c’est que si elle avait lieu, les travailleurs ne sauraient pas forcément comme se révolter contre le système et ils risqueraient alors de rejoindre le Rassemblement National. Nous allons ainsi leur montrer durant les prochaines années le chemin à suivre pour se révolter en créant nos entreprises révolutionnaires afin de leur prouver qu’il existe un modèle alternatif au capitalisme et qu’il faut suivre cette voie-là, en prenant le contrôle des richesses que nous produisons, pour obtenir un véritable changement, et je reste persuadé que nous renverserons le système capitaliste uniquement par les urnes lorsque toutes les couches de la population rejoindront notre mouvement et non uniquement la classe ouvrière. Le nom de famille de MARC est RÉMY, et lorsque j’étais au collège, quelqu’un qui n’avait pas d’ami était appelé un « RÉMI » en référence au titre du dessin animé de notre enfance « RÉMI sans famille ». Or pour créer des entreprises, nous avons besoin d’élargir notre famille en y intégrant pas seulement la classe ouvrière mais tous les membres de la société dont notamment les étudiants et les retraités qui n’auraient aucun rôle à jouer dans le cadre d’un renversement du capitalisme par la classe ouvrière étant donné qu’ils n'auraient pas de travail salarié. Or l’objectif est de renverser le capitalisme pour permettre à l’ensemble de la population de diriger collectivement la société donc nous devons impliquer dès maintenant les étudiants et les retraités dans le processus révolutionnaire car le jour où nous aurons le pouvoir en main, ils auront un rôle à jouer et c’est ce qui doit leur donner l’envie dès aujourd’hui de renverser le système, puisque pour l’instant, le projet d’une société dirigée par la classe ouvrière ne les séduit pas. Nous devons ainsi changer de stratégie pour convaincre la population de renverser le capitalisme.

 

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Lors de ce débat, la militante du NPA, Armelle, se mettait toujours debout dès qu’elle prenait la parole, alors que les autres, dont MARC, restaient assis. Mais lorsque nous créerons nos MARQUES révolutionnaires, nous serons NUITS et JOURS DEBOUTS puisque nous prendrons 24H sur 24 des parts de marché aux capitalistes, c’est de cette manière que les révolutionnaires communistes et anticapitalistes seront de nouveau DEBOUTS pour ne plus se faire laminer par les capitalistes et leurs serviteurs de la bourgeoisie au pouvoir. Par conséquent, MARC et Lutte Ouvrière doivent s’unir avec le NPA pour montrer l’exemple à toute la société car nous devons nous fédérer afin de récolter suffisamment d’argent pour créer nos entreprises et ainsi faire la révolution contre le système capitaliste en créant un nouveau modèle économique, et soyons bien clairs, le but de notre mouvement sera de renverser le capitalisme, donc Lutte Ouvrière n’aura aucun intérêt à ne pas rejoindre notre révolution.

 

Nous devons ainsi nous fédérer en créant dans les prochaines années un nouveau parti politique issu de la fusion de L.O. et du NPA. Pour l’instant, le NPA possède environ 2 000 militants et Lutte Ouvrière entre 6 000 et 8 000. Dans quelques temps, j’espère unir des dizaines de milliers de citoyens derrière l’économie révolutionnaire, c’est-à-dire des dizaines de milliers de donateurs. Et j’aimerais que ces dizaines de milliers de citoyens, s’ils le désirent, deviennent plus tard les membres de notre nouveau parti politique, car le NPA et L.O. sont divisés sur certaines questions et j’aimerais que ce soient les membres de notre futur parti qui tranchent ces questions-là à travers la mise en place d’une démocratie participative par le biais d’un vote sur internet. Ce serait logique puisque L.O. et le NPA veulent que les travailleurs dirigent le pays donc étant donné que ces derniers seront probablement nombreux dans notre parti, ils devront avoir un certain pouvoir de décision car lorsque nous serons au pouvoir, ce seront les citoyens qui prendrons les décisions, alors nous devons les habituer dès maintenant à s’exprimer sur le maximum de questions possibles.

J’aimerais ainsi que tous ensemble, nous créons un nouveau parti politique dont la base du programme sera l’expropriation des capitalistes de tous les grands secteurs de l’économie. Nous devrons alors déterminer précisément qui nous voulons exproprier.

Le second point essentiel sera d’établir un plafond maximum de revenus à ne pas dépasser. Le NPA considère que les revenus ne doivent pas dépasser 260 000 euros par an. Pour ma part, je considère que le revenu maximum de chaque citoyen ne doit pas être supérieur à 28 800 euros pas an, c’est-à-dire 2 400 euros net par mois. Mais nous voterons collectivement pour le déterminer, car les membres du parti décideront éventuellement de l’augmenter à 3 000 euros par mois voir 5 000 ou plus, la majorité l’emportera.

Le troisième point fondamental sera de déterminer si nous voulons autoriser la libre circulation et installation des travailleurs, puis également l’ouverture des frontières aux marchandises étrangères, c’est-à-dire pour ou contre le protectionnisme. Là encore, les militants devront trancher.

 

Je vais avoir du mal à convaincre L.O. et le NPA de créer ce nouveau parti politique mais si je parviens à unir des dizaines de milliers de citoyens pour mener la révolution anticapitaliste, je ne pense pas qu’ils refuseront d’accueillir ces membres potentiels dans leur parti. De toute façon, nous ne sommes pas pressés, pour l’instant, je demande simplement à L.O. et au NPA de s’unir lors de la prochaine élection présidentielle en établissant un programme commun, ce qui ne sera pas une mince affaire puisqu’il est probable que ces deux tribus gauloises auront du mal à se mettre d’accord.

Le jour où L.O et le NPA accepteront de fusionner en un seul parti, j’aimerais que notre nouveau parti politique s’appelle « NOUS ! ». Le NOUS est symbolique étant donné qu’actuellement c’est le « JE » qui dirige la France et plus largement le monde, car une minorité d’individus a accaparé la majeure partie des richesses de la Terre et impose sa loi au monde entier. Nous n’avons actuellement aucun contrôle sur la vie politique et économique alors qu’à travers le parti politique NOUS !, NOUS contrôlerons nos propres entreprises et NOUS établirons notre programme politique en prenant en compte le vote de chacun des membres de notre parti. Lorsqu’on vous demandera : « tu as voté pour qui à l’élection présidentielle ? » Vous répondrez : « J’ai voté pour NOUS ! ».

Si vous votez pour un parti capitaliste, vous voterez pour le règne des riches alors que si vous votez pour NOUS !, vous voterez pour VOUS, puisque c’est dans votre intérêt de redistribuer équitablement les richesses produites par les travailleurs entre chaque citoyen. Donc il est temps de voter enfin pour NOUS, et non pour une minorité de riches.

L’UMP est devenu en 2015 Les Républicains, ce qui signifie que voter pour ce parti politique, c’est voter uniquement pour le maintien de la République et donc voter pour le maintien de la pyramide sociale dans laquelle les riches sont tout en haut et les classes moyennes et populaires en bas. C’est la raison pour laquelle nous devons voter pour NOUS ! afin de détruire cette pyramide sociale et ainsi récupérer les richesses phénoménales qui se trouvent au sommet pour les redistribuer équitablement entre NOUS, ce qui permettra à chacun d’avoir la sécurité de l’emploi et vivre dignement.

Par ailleurs, NOUS ne sommes pas des Républicains étant donné que nous sommes citoyens du monde, alors voter pour NOUS ! c’est voter pour que tous les êtres humains sur Terre puissent vivre dignement car nous ne formons qu’une seule et même famille donc lorsque j’emploie le mot « NOUS », je ne fais pas seulement référence aux Français mais également à tous nos frères et sœurs aux quatre coins du monde. Ainsi, lorsque NOUS prendrons le pouvoir en main, NOUS leur montrerons le chemin à suivre pour qu’ils se libèrent de la dictature de l’argent, parce que l’objectif final est de nous unir politiquement avec tous les peuples de la Terre afin de ne former QU’UN seul et même peuple.

Évidemment, ce n’est pas moi qui choisirai tout seul le nom de notre futur parti car chacun fera des propositions et la majorité l’emportera. Nous devons ainsi NOUS habituer à tout faire ensemble puisque lorsque nous prendrons démocratiquement le pouvoir en main, NOUS gérerons ensemble les affaires de l’État.

 

Je voudrais également revenir sur un point, lInternationale, qui est un chant révolutionnaire dont les paroles ont été écrites en 1871 par Eugène Pottier et la musique composée par Pierre Degeyter en 1888. Traduite dans de très nombreuses langues, l‘Internationale est le chant symbole des luttes sociales à travers le monde57. Il est devenu l’hymne des communistes, et à la fin de chaque meeting de L.O. et du NPA, toute la salle a le poing levé et reprend en cœur le chant de l’Internationale.

 

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La première fois que j’ai entendu ce chant en visionnant la vidéo d’un meeting du NPA, j’ai eu des frissons car c’est beau de voir des centaines de personnes avec le poing levé en train de chanter un hymne révolutionnaire symbolisant l’histoire des luttes ouvrières. Mais le problème, c’est que ce chant est associé au communisme, et malheureusement, ce mot « communisme » fait peur puisque de nombreux citoyens l’associent au totalitarisme, aux massacres de masse, et à l’échec économique. Ce mot a été complètement dénaturé au cours de l’histoire à cause de régimes communistes qui n’étaient pas réellement communistes, car ils étaient dirigés par des dictateurs ou des élites bureaucratiques corrompues qui monopolisaient le pouvoir entre leurs mains. Alors que l’objectif du communisme est de donner le pouvoir aux travailleurs afin qu’ils dirigent collectivement la société en répartissant équitablement les richesses, ce qui n’est jamais arrivé dans l’histoire de l’humanité, à part de très brèves expériences lors de la Commune de Paris en 1871 et lors de la Révolution russe de 1917, or là encore, dans ce dernier cas, une élite gardait le pouvoir entre ses mains. Par conséquent, étant donné que les expériences communistes ont souvent été tragiques, le mot « communisme » fait fuir les citoyens, en tout cas il ne les fait pas rêver, et personnellement, moi non plus, parce que ce mot renvoie au passé et à des moments douloureux de l’histoire donc je ne pense pas qu’on puisse fédérer la majeure partie des citoyens français derrière le communisme. Nous avons besoin de créer quelque chose de nouveau, de partir sur de nouvelles bases en créant notre propre idéologie, en nous inspirant du communisme, mais pas uniquement. C’est pourquoi j’aimerais que notre futur parti politique s’appelle « NOUS ! », car NOUS ne voulons pas vivre dans un pays communiste ou capitaliste. NOUS voulons simplement vivre dans un pays humaniste, solidaire, égalitaire, et imposer NOS idées à NOUS, établir NOS lois, NOS valeurs, utiliser nos propres MOTS pour nommer notre idéologie, si idéologie il y a, car on ne NOUS laisse jamais penser par nous-mêmes. Alors ne laissons pas le mot « communisme » NOUS définir, parce qu’un seul mot ne définit pas NOS idées et NOS valeurs. Lorsque les communistes chantent l’Internationale, ils ont le poing levé, mais lorsque nous débuterons la révolution, nous n’aurons pas le poing levé mais le doigt levé, comme un élève qui pose une question à un professeur puisque nous serons là pour apprendre à créer des entreprises, à les gérer, à diriger l’économie, pour prendre un jour le pouvoir en main. Alors certes, nous allons nous battre contre le capitalisme, d’où le symbole du poing levé, mais nous allons d’abord apprendre et lorsque notre candidat obtiendra un jour plus de 50 % des voix à l’élection présidentielle, nous serons encore dans une phase d’apprentissage car jamais dans l’histoire de l’humanité, un peuple n’a eu le pouvoir entre les mains afin de créer une société solidaire. Nous appliquerons alors NOS idées, NOS valeurs, NOS lois, et ce ne sera pas le communisme mais simplement la volonté démocratique d’un peuple libre et altruiste de changer le monde en répartissant équitablement les richesses. Alors certains appelleront ça le « communisme », mais pas moi, et je ne pense pas qu’on puisse fédérer la majeure partie des citoyens derrière ce mot qui révulse une large partie d’entre eux.

Nathalie Arthaud, la porte-parole de Lutte Ouvrière, se réclame du « communisme », et lorsqu’elle s’est présentée à l’élection présidentielle de 2012, l’un de ses slogans était : « une candidate communiste ».

 

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Elle voulait ainsi se démarquer des autres partis dont notamment le NPA qui ne s’affichait plus ouvertement comme « communiste ». En 2017, le blog de Nathalie sur internet était intitulé : « Le blog de Nathalie Arthaud : candidate communiste à l’élection présidentielle ». Nathalie est fière de porter les couleurs du communisme et effectivement elle a raison parce que ce mot est synonyme de partage et donc d’amour, mais Nathalie précise qu’elle est « communiste révolutionnaire » et je pense que lorsqu’on est révolutionnaire, on ne s’affiche pas trop ouvertement comme « communiste » puisque ce mot fait fuir le grande majorité des citoyens ; et si nous voulons renverser le capitalisme, nous avons besoin que les citoyens nous rejoignent donc je pense qu’il est temps de changer la terminologie, en appliquant une nouvelle stratégie pour être des révolutionnaires efficaces car malgré tous ses efforts pendant la campagne présidentielle de 2017, Nathalie n’a récolté que 0,64 % des voix, ce qui signifie que les citoyens ne l’ont pas écouté, ils ont ainsi fui « la candidate communiste ». Nathalie s’adresse à tous les travailleurs, et particulièrement à la classe ouvrière, d’où le nom du parti, « Lutte Ouvrière », or les ouvriers représentent environ 25 % des travailleurs, c’est-à-dire environ 15 % des électeurs, ce qui est un pourcentage non négligeable mais pas suffisant pour remporter une élection car nous avons besoin de récolter les voix de plus de 50 % des électeurs le jour de l’élection présidentielle afin de prendre le pouvoir en main et ainsi renverser le capitalisme. C’est la raison pour laquelle j’aimerais que L.O. et le NPA s’unissent dans un nouveau parti politique, dont le nom sera plus rassembleur, afin d’unir le maximum d’électeurs parce que la plupart des citoyens ne se reconnait pas dans la lutte ouvrière comme par exemple les étudiants, les fonctionnaires, ou encore les retraités qui ne sont pas issus de la classe ouvrière. Nathalie me dira qu’elle s’adresse avant tout aux travailleurs, qui représentent environ 70 % des électeurs, mais à partir du moment où le parti s’appelle « Lutte Ouvrière », la majorité des électeurs pense que ce parti défend uniquement les intérêts des ouvriers ; et étant donné que ces électeurs assimilent le communisme au totalitarisme, où en tout cas à l’échec économique, ils se détournent de Lutte Ouvrière. C’est pourquoi je pense qu’il est temps de changer la terminologie, changer les MOTS, modifier un peu le discours. L’UMP et le Front National savent très bien le faire. L’UMP a changé de nom en devenant Les Républicains, pour ne plus être associé aux magouilles et à la politique désastreuse menée par Nicolas Sarkorzy de 2007 à 2012. De son côté, le FN a également changé de nom pour redonner une dynamique au parti et se démarquer de l'image sulfureuse de son fondateur, Jean-Marie Le Pen. Par ailleurs, après l’élection présidentielle de 2012, Marine Le Pen a changé de discours en faisant désormais dans l’indignation sociale, elle a alors critiqué le chômage, les bas salaires et même parfois le CAC 40, ce qui lui a permis de récupérer de nombreux électeurs, notamment issus de la classe ouvrière. Ces partis politiques savent très bien attirer les citoyens vers eux, ils n’hésitent pas à changer leur image sauf que c’est toujours pour arnaquer les électeurs car ces partis ne changent pas et ils ne changeront jamais. Tout ce qu'ils veulent c’est exploiter les citoyens pour enrichir toujours plus une minorité de capitalistes, donc ils font d’innombrables promesses qu’ils ne tiennent jamais une fois au pouvoir. C’est pourquoi je ne demande pas à Nathalie de renier ses idéaux communistes, car elle ne doit pas mentir aux électeurs pour obtenir leurs voix, mais je pense que Lutte Ouvrière doit changer d’image, en continuant bien évidemment à s’adresser à la classe ouvrière étant donné que nous avons absolument besoin des ouvriers pour renverser le capitalisme, mais j’aimerais que L.O. s’adresse à un public plus large. Pour ma part, je préfère employer le terme de « citoyens » à celui de « travailleurs », et j’appelle ainsi le « peuple » à se révolter et non uniquement la classe ouvrière. Je considère en effet que c’est le peuple qui doit prendre le pouvoir en main et non uniquement les travailleurs, car sinon on exclue du pouvoir les étudiants et les retraités. Mes initiales « NG=14 7 » symbolisent le 14 juillet, le jour symbolique de la Révolution française. « Nicolas » signifie la victoire du peuple en grec, donc Dieu me fait comprendre que ma mission est d’unir le peuple pour faire la révolution contre le système capitaliste, ce qui signifie que je dois unir les travailleurs mais également la jeunesse, les étudiants et les retraités, qui ne se reconnaissent pas forcément toujours dans le mot « travailleurs ».

Lutte Ouvrière ne pense pas être capable de réunir plus de 50 % des voix à une élection présidentielle, ce qui est logique étant donné que le parti a récolté 0,64 % des voix lors de la dernière élection présidentielle, c’est la raison pour laquelle L.O. soutient que le capitalisme ne pourra pas être renversé par les urnes. Alors la direction du parti estime que le changement ne pourra venir que d’une révolte spontanée des ouvriers, des travailleurs, qui prendront tout d’un coup (ou progressivement) conscience de leur force en s’unissant pour prendre le contrôle de leurs entreprises et diriger toute la société. Ainsi, dans le cadre des mobilisations contre la « loi Travail » en avril 2016, un débat a été organisé sur France Inter, entre l’économiste Frédéric Lordon – l’un des animateurs de Nuit Debout – et Jean-Pierre Mercier – un militant de Lutte Ouvrière.

 

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Jean-Pierre Mercier déclarait notamment : « Je fais partie de ceux qui sont convaincus que pour changer le rapport de force fondamental, global, dans la société, c’est quand la classe ouvrière, les travailleurs, se mobiliseront avec une détermination extrême en s’organisant et en utilisant leurs armes : les manifestations de masse, les manifestations de rue, et la grève. Je peux très bien même dire que s’il y avait des dizaines de milliers de personnes qui occupaient la place de la République, la place de la Nation, les grandes places des grandes villes en France, des dizaines et des dizaines de milliers de personnes, ça  poserait un problème au pouvoir, ça poserait un problème à Valls, et peut-être que Valls pourrait reculer sur la « loi Travail ». Mais fondamentalement ça ne changerait pas le rapport de force, le rapport de force face au patronat et au gouvernement. Il n’y a que cette classe sociale (la classe ouvrière) qui a quelque chose de spécifique dans la société. Elle est au cœur du système, elle est tout. C’est elle qui produit toutes les richesses, c’est elle qui fait fonctionner l’économie, c’est elle qui crée la plus-value, c’est elle qui crée le profit, c’est elle qui enrichit cette classe des possédants, ce que moi j’appelle la bourgeoisie – les familles Peugeot, Bettencourt, Bernard Arnault et compagnie – et c’est elle qui a le pouvoir de faire changer les choses dans la société. C’est pas les lycéens, c’est pas les étudiants, c’est pas les paysans, c’est pas les chauffeurs de taxis, c’est pas les enseignants. C’est les travailleurs qui peuvent changer fondamentalement les choses dans cette société et qui peut entraîner l’ensemble de la société à la changer fondamentalement. »58

Je comprends les arguments de Jean-Pierre, mais le problème c’est que les travailleurs ne parviennent pas à s’unir et ils ne s’imaginent pas diriger la société, ils n’ont pas cette conscience-là. C’est pourquoi je ne suis pas d’accord avec lui car pour convaincre les travailleurs de prendre le contrôle de leurs entreprises, nous avons besoin des lycéens, des étudiants, des paysans, des chauffeurs de taxi, et des enseignants, parce qu’il y en a parmi eux qui investiront dans l’économie révolutionnaire pour créer des entreprises et ainsi prouver à toute la population que nous sommes capables de prendre le contrôle de l’économie. Par conséquent, nous aurons besoin de tout le monde pour renverser le système capitaliste. Nous devons ainsi nous adresser aux lycéens, aux étudiants, aux paysans, aux enseignants et aux chauffeurs de taxi, pour qu’ils rejoignent notre parti politique, car cet argument ne va pas forcement convaincre Lutte Ouvrière, mais les signes nous indiquent que nous renverserons le capitalisme par les urnes puisque le chef-lieu du département 50 est la commune de Saint-L.O., donc Dieu nous fait comprendre que nous renverserons le capitalisme lorsque L.O. obtiendra plus de 50 % des voix à l’élection présidentielle. En attendant, ça n’empêche pas Lutte Ouvrière de continuer son combat en appelant quotidiennement les travailleurs à se révolter, au contraire, la classe ouvrière doit se battre avec acharnement contre le patronat pour défendre ses droits et en obtenir de nouveaux. En prenant exemple sur les mobilisations contre la « loi Travail », mais ces mobilisations nous ont montré que les travailleurs étaient divisés car seule une partie d’entre eux se sont unis pour défendre leurs droits et ils n’avaient pas envie de renverser le capitalisme. Donc je reste persuadé que nous parviendrons à renverser le système capitaliste uniquement par les urnes, après un long processus révolutionnaire impliquant toutes les catégories de la population et pas uniquement la classe ouvrière ; car lorsque l’ouvrier a du travail, il ne veut pas changer de système par peur de l’inconnu, alors avec l’aide de citoyens venants de différents horizons, nous allons faire connaître aux ouvriers un nouveau modèle économique, pour qu’ils n’aient plus peur de plonger dans l’inconnu. Et le jour où notre parti politique arrivera au pouvoir, nous devrons réécrire la Constitution pour prendre le contrôle des entreprises en supprimant la propriété privée des moyens de production, et j’aimerais que Lutte Ouvrière soutienne cette mesure, à l’instar de Frédéric Lordon lors de ce débat, puisque Jean-Pierre Mercier était beaucoup moins enthousiaste. Il lui disait notamment : « J’ai lu ce que tu as pu écrire et on a le sentiment et la conviction que pour toi, tout tourne autour des problèmes constitutionnels, et qu’à partir du moment où on arrive à écrire dans la Constitution : l’"abolition des moyens privés de production", etc., les malheurs des travailleurs sont résolus. Je pense que la société ne fonctionne pas comme ça et que la famille Peugeot par exemple, ou les Bettencourt et les Bernard Arnault, il y a beau y avoir dans la Constitution l’"abolition privée des moyens de production", ils ne vont jamais laisser leurs usines comme ça. »

Or le jour où notre parti politique remportera l’élection présidentielle, nous supprimerons la propriété privée des moyens de production parce que les citoyens en auront exprimé la volonté. Par conséquent, Françoise Bettencourt et Bernard Arnault ne pourront pas s’opposer à la volonté du peuple, mais ce qui suppose au préalable de remporter l’élection présidentielle suite à un processus révolutionnaire, c’est la raison pour laquelle Frédéric Lordon a répondu à Jean-Pierre Mercier : « Il ne m’échappe pas qu’un processus constituant qui conduirait à l’abolition par voie juridique – soit la plus haute norme juridique – du principe de la propriété privée des moyens de production, ne peut pas tomber du ciel, et que ce n’est pas une joyeuse bande ou un atelier d’écriture constitutionnelle qui va aboutir à ça. Si on prend la chose rigoureusement et qu’on l’envisage concrètement dans les faits, un processus constituant de cette nature, ne peut être que la consécration d’un processus révolutionnaire avec tout ce que ceci implique. Alors la question, c’est pourquoi en parler maintenant alors qu’aucune des conditions d’un processus révolutionnaire n’existe apparemment, ce qui ne m’a pas échappé non plus, et la réponse est précisément pour commencer à en parler. Je sais bien que la constituante passée dans les faits n’est pas à notre portée et que c’est un objectif qui est extrêmement lointain. Mais ce que je crois c’est qu’il y a des choses dont nous avons arrêté de parler, je parle là depuis les 30 dernières années, et dont il faut recommencer à parler pour les installer dans le débat public, et que cette idée soit reprise, martelée avec une instance qui l’a rende presque exaspérante et qu’on ne puisse plus regarder ailleurs. Donc il s’agit de mettre un problème à l’ordre du jour du débat public et de lui faire faire son chemin. Quand aux conditions réelles de ses débouchés et de son passage au concret, ça, je ne me raconte pas d’histoire à ce sujet bien sûr. »

Effectivement, nous sommes encore très loin d’une révolution qui puisse nous permettre de prendre le pouvoir pour changer la Constitution, mais comme le dit justement Frédéric Lordon, nous devons commencer à en parler et l’inscrire dans notre programme politique car lorsque nous prendrons le pouvoir en main, nous pourrons renverser le capitalisme grâce à cette réécriture de la Constitution. Mais étant donné que Lutte Ouvrière ne pense pas être capable de prendre le pouvoir par les urnes, la direction du parti estime que cette réécriture de la Constitution sème des illusions dans l’esprit des travailleurs en leur faisant croire qu’il suffirait simplement de voter pour changer la société, ce qui empêcherait alors les travailleurs de se révolter dès maintenant pour renverser eux même le système capitaliste. Jean-Pierre Mercier a donc répondu à Frédéric Lordon : « Quand je t’entends place de la République, tu parles de la Constitution. En gros, t’es en train de me dire que tu parles en fait de la fin, mais dans la vie il faut commencer par le début, donc il faudrait commencer si t’es d’accord avec ça et il faudrait que tu le dises que la société est divisée en deux classes sociales distinctes : la classe ouvrière et puis les possédants, la bourgeoisie ; et tant que les travailleurs n’auront pas pris le pouvoir politique pour réorganiser la société, pour réorganiser l’économie, rien ne pourra véritablement changer. Changer la Constitution, j’entends que tu me dis que c’est le résultat d’un processus révolutionnaire, et c’est la première fois que je t’entends parler comme ça,(…) mais en tout cas, parler tout le temps de Constitution, écoute, je ne suis pas un lapin de six semaines non plus, tu en fais un objectif final d’accord, et bien, les objectifs de luttes que je pourrais proposer à l’ensemble du monde du travail, c’est répondre aux problèmes qui leur sont posés aujourd’hui : le chômage, les salaires, etc., car ce sont des objectifs de luttes qui pourraient permettre, s’ils étaient imposés, de faire reculer durablement les patrons et les gouvernements. Mais aussi mettre en avant l’interdiction des licenciements, interdire aux patrons de licencier. Ça veut dire que tu rentres dans les choix d’entreprises, c’est-à-dire que t’imposes tes vues, t’imposes tes exigences dans les choix des conseils d’administration, c’est-à-dire que tu commences à contrôler ce qui ce fait. Quand on dit "ouverture des livres de comptes", il faut que la comptabilité soit ouverte au grand jour, de toutes ces grandes entreprises. Qu’on sache le pognon où il va, notre pognon qu’on a fabriqué. Oui, là on commence à instituer un contre pouvoir, un contre pouvoir ouvrier, et c’est ça qui fait que derrière, on pourrait faire prendre conscience que les travailleurs puissent gérer entièrement la société du début jusqu’à la fin, et après, quand l’ensemble des travailleurs auront en main la totalité de la société, on pourra si tu veux, écrire au coin d’une table, une Constitution en bonne et due forme mais je t’assure que c’est pas le premier problème. »

Jean-Pierre Mercier considère ainsi que la réécriture de la Constitution passe nécessairement par une prise de pouvoir de la classe ouvrière et pour que ce processus révolutionnaire ait lieu, les militants de L.O. essayent de convaincre les travailleurs de lutter dès aujourd’hui pour obtenir de nouveaux droits, comme réclamer l’ouverture des livres de comptes ou obtenir l’interdiction des licenciements. Mais pour faire reculer le patronat, ça passe uniquement par l’unité de la classe ouvrière qui ne se réalise malheureusement pas. Ma mission est difficile parce que je sais que nous renverserons le capitalisme par les urnes et non par une prise de pouvoir de la classe ouvrière, or actuellement, les faits donnent raisons à Jean-Pierre étant donné que L.O. et le NPA ont récolté à eux deux 1,73 % des voix lors de la dernière élection présidentielle. Alors dans la situation actuelle, seule une révolte de la classe ouvrière serait capable de renverser le système capitaliste car cette classe sociale produit toutes les richesses donc elle a le pouvoir d’en prendre le contrôle pour changer la société. Mais je ne vois pas pourquoi elle se révolterait du jour au lendemain alors qu’elle n’arrête pas de se prendre des coups sans cesse plus violents depuis 35 ans tout en continuant à voter en masse pour ses agresseurs. La seule solution, c’est de lui montrer qu’il existe une alternative au capitalisme, en commençant par apprendre aux travailleurs à diriger leurs entreprises, leur faire prendre confiance en eux en leur montrant qu’ils sont capables de prendre la place de leurs patrons. Ce sera un long processus, à l’instar du lièvre et la tortue, car nous allons mettre du temps avant de concurrencer efficacement le système capitaliste, mais un jour nous franchiront la ligne d’arrivée avant le lièvre et il ne se remettra jamais de sa défaite puisque nous ne reviendrons probablement jamais en arrière après avoir quitté l’âge de pierre du capitalisme. Et pour y parvenir, nous devons dès aujourd’hui changer de stratégie parce que les partis capitalistes n’ont jamais été aussi forts qu’actuellement. Lutte Ouvrière doit ainsi se saisir de l’opportunité qui lui est offerte, car même si ses membres ne croient pas en Dieu, mon livre va probablement nous permettre un jour de récolter suffisamment d’argent pour créer notre première entreprise, et alors donner confiance aux travailleurs en leur montrant qu’ils sont tout a fait capables de diriger l’économie. Nous avons ainsi besoin de toute la population pour multiplier les entreprises, donc nous devons faire appel aux  lycéens, aux enseignants, aux retraités, aux militants de Nuit Debout, aux écologistes, aux chrétiens, aux juifs, aux musulmans, aux laïcs, à tous les humanistes, afin d’apprendre à jouer collectivement ensemble parce que c’est la seule solution pour renverser le capitalisme en obtenant plus de 50 % des voix le jour de l’élection présidentielle. J’aimerais que Nathalie Arthaud prenne conscience que nous pouvons y parvenir ainsi, car nous devons avoir confiance en notre mouvement politique, en notre capacité à pouvoir unir la majeure partie des citoyens français, étant donné que si nous voulons que les travailleurs aient confiance en eux, nous devons leur montrer l’exemple en commençant par avoir confiance en notre parti politique, en notre capacité à rassembler, à fédérer l’ensemble de la population. Car si Nathalie continue à dire aux Français qu’ils n’arriveront pas à renverser le capitalisme par les urnes, alors à quoi ça sert de voter pour Lutte Ouvrière ? C’est pour ça qu’il est temps de changer de discours, de changer notre stratégie révolutionnaire puisque nous pouvons constater qu’elle est actuellement inefficace.

Pour en revenir au chant révolutionnaire, l’Internationale, qui est chanté à la fin de tous les meetings du NPA et de L.O., il renvoie au communisme et au combat de la classe ouvrière, or une large partie des citoyens ne se reconnaît pas dans le communisme et dans les luttes ouvrières. Ce chant symbolise avant tout la lutte sociale, mais j’ai peur qu’en le chantant à chaque meeting, il mette à l’écart une partie de nos futurs électeurs qui ne se reconnaîtra pas forcément dans le combat de la classe ouvrière, et plus généralement dans l’histoire ouvrière, même s’il est important de la connaître car elle a beaucoup de chose à nous apprendre. Je précise que je n’ai rien contre les ouvriers, j’ai d’ailleurs été ouvrier pendant 4 ans, de 2008 à 2012, lorsque j’étais préparateur de commande dans une plate-forme logistique de la société Lidl. Donc je connais parfaitement les ouvriers, j’ai embauché de nombreuses fois à 5H du matin avec eux, j’ai porté les mêmes GANTS qu’eux, je me suis cassé le dos avec eux pour enrichir le capitaliste propriétaire de l’enseigne. Mais mes collègues n’avaient pas forcément la sensation d’appartenir à une classe d’exploités, ils ne résonnaient pas en terme de classes sociales, il se sentaient avant tout citoyens français et tant que l’entreprise leur garantissait un emploi, ils n’avaient pas envie de se révolter contre le système en place. Alors j’imagine que très peu d’entre eux votaient pour L.O. et le NPA. D’ailleurs, je vois mal mes anciens collègues, particulièrement les plus jeunes, chanter l’Internationale à la fin de nos meetings, car ce n’est pas leur culture, ils ont été éduqué par la société de consommation, à l’instar de pratiquement tous les citoyens. Donc pour en revenir à ce chant, j’ai peur qu’il nuise à notre révolution, qu’il soit trop en décalage avec la culture de la majeure partie des citoyens, qui alors ne se reconnaîtra pas dans notre mouvement. L’Internationale pourrait donner l’image d’une révolution ouvrière alors que notre révolution est avant tout citoyenne, c’est une révolution du peuple. Par ailleurs, si notre mouvement révolutionnaire devient dangereux pour la classe dominante, certains médias utiliseront les images de ce chant lors de nos meetings, pour s’en  moquer, en le faisant passer pour « ringard », étant donné qu’il a plus de 100 ans, et je crains alors qu’il nuise à l’image moderne de la révolution que nous voulons désormais mener. Car contrairement au capitalisme qui est vieux de plus de 200 ans, la politique que nous voulons mettre en place est novatrice, moderne, puisqu’elle n’a jamais été mise en œuvre dans l’histoire de l’humanité, donc notre mouvement incarnera le changement, la modernité, le progrès, alors que l’Internationale renvoie au passé, et à une période plutôt sombre de l’histoire, qui contraste avec la lumière que notre mouvement veut apporter à l’humanité. Personnellement, je trouve ce chant très beau, puissant, car il cherche à unir les travailleurs du monde entier, mais je vois mal des jeunes de cité présents à nos meetings chanter l’Internationale puisque ce n’est pas leur culture, leur génération. Nathalie me dira que ce chant est intemporel, mais les jeunes n’ont pas été éduqué dans cette culture-là, donc j’ai peur que ce chant les repousse plus qu’il ne les attire vers nous, et je regrette de critiquer l’Internationale mais ma mission est de renverser le capitalisme en unissant le maximum de citoyens derrière notre mouvement, or j’ai peur que ce chant ne nous permette pas d’obtenir le nombre optimum d’électeurs. Je ne veux pas rompre avec ce chant puisque j’aimerais voir une version rap ou autre, de l‘Internationale, en actualisant les paroles pour les adapter plus spécifiquement à notre combat politique d’aujourd’hui. C’est pourquoi j’appelle tous les citoyens qui ont un certain talent artistique, à ne pas hésiter à poster sur internet vos chansons pour marquer le point de départ de notre nouvelle lutte révolutionnaire. LInternationale est un chant magnifique mais il a besoin d’être un peu retouché pour le mettre au goût du jour afin qu’il devienne une arme, car si les vidéos de nos chansons font le buzz sur internet, notre mouvement révolutionnaire sera mis en lumière et c’est ainsi que nous parviendrons à créer une nouvelle culture afin de contrecarrer la culture capitaliste qui endort les citoyens afin qu’ils ne se révoltent jamais. Je ne veux pas forcément que cette nouvelle version de l’Internationale devienne l’hymne du parti, mais simplement montrer qu’un nouveau mouvement révolutionnaire est en train de naître puisque nous allons reprendre le flambeau du combat ouvrier pour en faire un combat encore plus large, qui unira tous les citoyens. Et étant donné que l’époque a changé, les mots ont également changé, nous devons ainsi adapter les paroles pour combattre plus efficacement le fameux 1 % qui dirige désormais le monde. Plus les vidéos de nos chansons seront visionnées sur YouTube, plus nous ferons parler de notre mouvement et ainsi de notre révolution, donc n’hésitez pas à poster le maximum de vidéos car se sera un acte révolutionnaire. Alors ça peut également se retourner contre nous, parce que sur internet, on trouve le meilleur mais également le pire, et certains musiciens se serviront éventuellement de ce chant pour le détourner afin de nous attaquer, nous critiquer. Mais en même temps, ce sera la guerre, alors nous les attaquerons en retour, et ce sera une bataille pacifique, une bataille de MOTS. C’est pourquoi nous aurons besoin d’une armée de rappeurs, d’artistes, et pas ceux qu’on voit à la télé, pas ces serviteurs du capitalisme, pas ces caricatures qui courent uniquement vers l’argent. Nous allons ainsi voir émerger une nouvelle génération d’artistes altruistes, qui écriront des textes engagés, révolutionnaires, à l’instar de la chanson Cinquième soleil de Keny Arkana. La musique jouera ainsi une place centrale dans notre révolution car beaucoup de citoyens et notamment les jeunes, n’aiment pas forcément lire des livres, alors qu’ils écoutent pratiquement tous de la musique, donc nous réussirons à convaincre une partie de la jeunesse de rejoindre notre mouvement lorsqu’elle écoutera en boucle les paroles révolutionnaires de nos artistes sur son smartphone ou son lecteur MP3. Nous devons ainsi politiser la jeunesse par le biais de la musique, et le modèle à suivre est par exemple la chanson Au carrefour de la douleur, de Princess Aniès, une chanson qui parle de la situation dramatique vécue par les habitants du Darfour en Afrique. C’est une chanson politique qui permet d’instruire les auditeurs, de leur apprendre des choses qu’ils ignorent étant donné qu’elles sont bien souvent cachées lors du journal de 20H. Donc c’est important de créer un maximum de chansons avec des paroles engagées, pour sensibiliser le maximum d’auditeurs sur l’horreur du monde dans lequel nous vivons, car le monde est bien différent de celui que nous voyons dans les clips de David Guetta, Maitre Gims ou autres artistes insipides du capitalisme. Bien évidemment, nos chansons ne devront pas être toujours dramatiques sinon les citoyens auront peur de notre mouvement qui leur paraîtra plutôt glauque. Alors certaines chansons seront plus légères, mais en tout cas, elles sensibiliseront un maximum de citoyens pour contrer les capitalistes qui utilisent notamment la musique afin d’endoctriner la population avec des paroles creuses, non révolutionnaires, pour qu’ils ne révoltent jamais. Et lorsque vous écoutez les chansons des rappeurs qui passent à la radio, ils emploient quasiment toujours le « JE » au détriment du « NOUS » car ils encouragent rarement le peuple à s’unir pour se révolter politiquement contre le système qui l’opprime, et pour cause, de nombreux rappeurs s’enrichissent avec le capitalisme. Ils se situent ainsi au plus haut sommet de la pyramide sociale. Donc il est temps de créer un nouveau mouvement artistique, un mouvement engagé, révolté, révolutionnaire, parce que la guerre musicale sera primordiale pour unir notamment la jeunesse derrière notre mouvement. Alors j’appelle tous les citoyens qui ont un certain talent artistique, à ne pas hésiter à poster vos chansons révolutionnaires, en me contactant pour que je mette les liens dans la rubrique « vidéos » de ce site internet.

 

J’ai précisé que nos chansons ne devront pas toujours être dramatiques sinon notre mouvement sera un peu glauque, or notre culture doit être un minimum attrayante pour donner envie aux citoyens de nous rejoindre. Ainsi, nous ferons par exemple preuve d’humour lorsque nous posterons des vidéos sur internet pour vanter les mérites des produits que nous commercialiserons. Nous allons devoir être créatif, puisque ce n’est pas moi, ni Olivier, ni Nathalie, qui mèneront la révolution : mais NOUS tous. C’est le génie, l’inventivité de la RUE qui permettra de faire vivre et mettre en lumière notre mouvement, en utilisant notamment le domaine artistique pour dénoncer le capitalisme et transmettre de nouveaux messages à l’ensemble de la population. Car contrairement aux époques précédentes, nous avons désormais une nouvelle arme en notre possession : internet, pour combattre le pouvoir en place, donc le CLAVIER d’ordinateur permettra à la RUE de faire la révolution afin de contrecarrer la culture individualiste de César. Le jour où nous aurons suffisamment d’argent, nous produirons des films, des drames, mais également des comédies, tout comme des séries télévisées, car nous devrons créer une culture attrayante en sensibilisant les citoyens sur des tragédies mais en les faisant également rire sur d’autres sujets en utilisant l’humour pour dénoncer des choses parfois dramatiques. Nous allons devoir innover pour créer une nouvelle culture anticapitaliste, qui soit appréciée par la majeure partie des citoyens, ce qui est indispensable pour qu’ils aient la volonté de renverser un jour le capitalisme afin de mettre en œuvre notre modèle de société. Or, nous allons certainement mettre du temps avant de trouver notre style. Nous verrons par exemple comment ça va se passer avec la version rap de l’Internationale. Ce sera peut-être un gros bide, mais tant pis, nous aurons essayé. Parce que c’est ça faire la révolution, il ne faut pas laisser les capitalistes régner en restant immobiles, alors nous ferons le maximum pour mettre en lumière notre culture anticapitaliste même si au départ nous rencontrerons probablement quelques difficultés. N’oubliez pas le message que Dieu nous a transmis à travers La Planète des SINGES : Il ne faut pas laisser les SINGES s’exprimer à notre place. Donc nous devons utiliser internet pour prendre la parole, que ce soit à travers l’art ou d’une autre manière, soyons créatifs. Durant les prochaines années, il y aura sûrement une large partie de la population qui nous critiquera, mais nous continuerons quand même à innover pour parvenir un jour à les séduire. Alors même si nous rencontrons des défaites, il faudra toujours continuer à se battre et ne jamais désespérer, toujours garder confiance en nous car pour changer ce monde, tout dépend de nous, de notre combativité, de notre inventivité, de notre unité.

En matière de lutte pour renverser le capitalisme, l’un des modèles de Nathalie Arthaud est la révolution RUSSE de 1917, et effectivement, plus de cent ans après, nous allons devoir être RUSÉ si nous voulons mener une révolution efficace afin de parvenir à renverser progressivement le système capitaliste. Nous allons par exemple créer une société de covoiturage pour concurrencer les capitalistes du secteur, et nos covoitureurs seront alors des étudiants, des retraités, des ouvriers, des anciens militants de Nuit Debout, des écologistes, c’est-à-dire des citoyens venant de tous les horizons puisque nous aurons besoin de toute la population – et non seulement de la classe ouvrière – pour renverser le capitalisme.

 

En tout cas, dès aujourd’hui, je ne demande pas à L.O. et au NPA de ne plus chanter l’Internationale dans leurs meetings, mais simplement qu’ils commencent à réfléchir à changer de stratégie dans les années à venir pour parvenir à unir les citoyens afin de renverser progressivement le système capitaliste.

 

Pour l’instant, je dois d’abord convaincre L.O. et le NPA de s’unir lors de la prochaine élection présidentielle, et seuls les signes peuvent réaliser ce « miracle ».

Il est arrivé parfois que L.O. et la LCR (dont est issu le NPA) s’unissent occasionnellement, comme lors des élections régionales de 2004. Olivier Besancenot et Arlette Laguiller avaient alors été invités par Thierry Ardison dans l’émission Tout le monde en parle, sur France 2.

 

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Thierry Ardisson a débuté l’interview ainsi : « Ça a l’air très beau comme ça, on se dit ''ça y est, ils ont reçu une espèce d’illumination du saint esprit'' bien que ce ne soit pas trop votre truc. Mais on se dit, "c’est formidable" et puis on découvre qu’en fait cette union que l’on croit d’amour est en fait un mariage de raison parce que la loi électorale a changé et qu’en fait, on est plus dans le proportionnel mais dans le scrutin majoritaire à deux tours et donc si vous voulez être présents au 2e tour, il faut vous mettre d’accord, non ? ».59

 

Thierry Ardisson a ainsi employé l’expression : « ils ont reçu une espèce d’illumination du saint esprit », en ajoutant : « bien que ce soit pas trop votre truc », parce que les communistes ne croient généralement pas en Dieu.

Ma mission est de traduire les signes pour que L.O. et le NPA aient une « illumination du saint esprit » afin de les convaincre de s’unir dans un seul et même parti, et c’est effectivement ironique puisque les trotskistes ne croient pas en Dieu.

Thierry Ardisson parlait d'« un mariage de raison ». Arlette Laguiller est née un 18 mars et le mariage de mes parents s’est déroulé un 18 mars, donc Dieu multiplie les signes pour que L.O. et le NPA aient une « illumination du saint esprit », en s’unissant lors de la prochaine élection présentielle, puis fusionnent par la suite en un seul parti politique.

Lors de cette émission, Olivier remarquait : « On a des divergences mais on a plus de points communs que de divergences. »

C’est toujours le cas actuellement car L.O. et le NPA ont de nombreux points communs dont notamment la volonté d’exproprier les capitalistes de l’économie. Et en 2014, lors des élections régionales, le NPA n’avait pas suffisant d’argent pour présenter des listes, il a alors encouragé ses électeurs à voter pour L.O., en écrivant sur son site internet : « Le NPA n’a pas pu présenter ses propres listes à ces élections régionales. Alors, la seule façon de voter le 6 décembre 2014 contre la guerre, l’état d’urgence, l’austérité et les licenciements, tout en affirmant notre volonté de combattre le terrorisme et le fondamentalisme religieux, de voter pour la solidarité internationaliste, est de voter pour les listes de Lutte Ouvrière60. » Donc là encore, ce n’était pas un mariage d’amour, mais plutôt un mariage forcé puisque le NPA ne pouvait pas se présenter aux élections. Or son soutien à Lutte Ouvrière montre qu’il y aura certainement les moyens de s’entendre lors de la prochaine élection présidentielle car ces deux partis politiques ont beaucoup plus de points communs que de divergences, alors espérons qu’ils mettent ces divergences de côté pour s’unir afin d’être plus forts pour concurrencer les partis politiques traditionnels.

 

J’espère ainsi qu’ils auront une « illumination » en remarquant que la dernière fois qu’ils se sont réellement unis, c’était en 2004, la date symbolisant Adolf Hitler car il est né un 20 04 (20 avril), donc Dieu appelle aujourd’hui L.O. et le NPA à s’unir pour combattre plus efficacement le NAZI-capitalisme.

 

Lors de cette émission, Thierry Ardisson a déclaré : « On vous trouve tous très sympathiques Arlette et Olivier mais quand on commence à parler de votre programme, des fois ça fait un peu "froid dans le dos", donc on va prendre un certain nombre de points et vous allez me dire si c’est ça ou si c’est pas ça. Par exemple, l’"interdiction des licenciements dans les entreprises". »

Ainsi, pour Thierry Ardisson, empêcher les entreprises de licencier faisait « froid dans le dos », et il a eu la réaction typique des journalistes autorisés à s’exprimer dans les médias car ils pensent tous qu’il n'y a aucune alternative au capitalisme ultralibéral.

Par exemple, lors de la campagne présidentielle de 2012, Olivier Besancenot était invité sur BFMTV pour soutenir Philippe Poutou, le candidat du NPA.

 

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Voici comment débutait l’interview de la journaliste Ruth El Krief :

 

El Krief : « Vous avez déjà dit que cette campagne était, je cite, "chiante à mourir" ? »

 

Olivier : « Telle qu’elle a été menée par les deux candidats, c’est-à-dire que les thèmes essentiels sont complètement évacués quand on entend les "face-à face" entre les deux principaux candidats qui mènent une élection comme on mène une élection de délégués de classe en CM2, pour l’instant. »

 

El Krief : « Est-ce que c’est pas aussi parce que certaines de vos propositions sont complètement irréalistes et le fait de voir que vous êtes à 0,5 % c’est peut-être parce que quand on lit (dans votre programme) : "réquisition de toutes les entreprises" ; "augmentation des salaires et revenus de 300 euros" ; "création d’un million d’emplois publics" ; "accès aux médicaments et aux soins gratuits" ; etc, etc. Il y a une sorte de scepticisme parce que les Français savent que la crise est là, que l’État ne peut pas tout, qu’il n’y a pas l’argent de ces propositions, et que donc ils entendent d’une oreille. »61

 

Donc pour Ruth El Krief, le programme du NPA était « complètement irréaliste », ce qui signifie qu’il n’y aurait aucune alternative au capitalisme et au libéralisme économique.

Les anticapitalistes sont toujours considérés comme des utopistes par ces journalistes qui sont les chiens de garde du capitalisme donc ils sont notamment rémunérés pour nous dire qu’il ne peut pas y avoir de changement possible.

Par exemple, lors de cette même campagne présidentielle, Nathalie Arthaud était invitée dans l’émission En route vers la présidentielle.

 

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Le présentateur, Guillaume Durand, disait à Nathalie : « Quand je lis dans votre programme : "la réquisition des logements vides" : il n’y a pas beaucoup de pays où ça se pratique ; "l’expropriation des grands groupes bancaires" : il n’y a pas beaucoup de pays où ça se pratique ; "la taxation à 100 %" : il n’y a pas beaucoup de pays où ça se pratique ; "la discussion sur l’interdiction des licenciements" : ça a déjà existé, donc je ne dis pas qu’il n’y a pas beaucoup de pays où ça se pratique ; "la suppression de l’armée permanente"… mais enfin tout ça quand même ! Cette espèce d’utopie anticapitaliste ! Tout à l’heure, vous disiez une phrase que je trouve intéressante sur la spéculation mais la crise elle est aussi fondée sur les dettes, c’est pas seulement la spéculation des grands groupes car les grands groupes ils fabriquent des emplois. Vous le savez, vous êtes prof d’économie. Ils ne passent pas leur temps tous les matins en se réveillant en disant on va exploiter Nathalie Arthaud et Guillaume Durand. Ils fabriquent de la richesse aussi ! ».62

 

Ainsi Guillaume Durans affirmait que le programme de Nathalie Arthaud était « une utopie anticapitaliste » et il a ensuite défendu les bienfaits du système capitaliste comme tous les journalistes autorisés à s’exprimer à la télévision. C’est toujours comme ça et ça me met hors de moi lorsque je regarde sur internet les vidéos des passages d’Olivier et Nathalie dans les médias. Régulièrement, les journalistes leur disent que leur programme est « irréaliste », « utopique » et qu’il « fait froid dans le dos » donc selon eux, c’est fini, il ne faudrait plus se battre pour essayer de construire une société humaniste, juste et égalitaire car le capitalisme serait le seul système économique possible. Par conséquent, nous devons accepter que 3 milliards d’êtres humains vivent avec moins de 2 dollars par jour pendant qu’1 % de la population mondiale accapare la moitié des richesses de la Terre. Nous devons ainsi accepter que 10 millions d’êtres humains meurent de faim et de maladies chaque année pendant que la famille Bettencourt accapare sans travailler une fortune de 36 milliards d’euros. Nous devons accepter qu’il y ait 6 millions de chômeurs en France et 8,8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Nous devons l’accepter car selon Guillaume Durant : « il n’y a pas beaucoup de pays où ça se passe autrement » donc nous devons faire comme les autres en continuant à enrichir une minorité pendant que la majorité se serre la ceinture en se faisant exploiter. Il y aurait ainsi une loi naturelle qui nous empêcherait de faire autrement. Mais sincèrement, pour qui ils se prennent ces donneurs de leçons ? Les Ardisson, Durand, El Krief, sont richissimes, alors forcément qu’ils ne veulent pas que le système change !

C’est la raison pour laquelle nous devons mettre en place l’économie révolutionnaire afin de prouver à ces journalistes méprisants qu’une alternative à cette économie criminelle est possible.

En voyant la réussite de nos entreprises révolutionnaires, les Français auront ainsi la preuve que nos idées ne sont pas « utopiques » ni « irréalistes », et qu’elles sont loin de faire « froid dans le dos » car tous nos salariés dans nos entreprises gagneront exactement le même salaire, donc peut-être que cette mesure fera « froid dans le dos » mais uniquement à la minorité de riches qui dirige le pays. Par ailleurs, tous ceux qui trouveront que nos idées font « froid dans le dos » auront effectivement « froid dans le dos » puisque Dieu ne leur donnera jamais deux ailes dans le dos, et il fera alors très froid quand ils se retrouveront dans un cercueil six pieds sous terre.

 

Les capitalistes vont ainsi commencer à avoir froid dans le dos lorsque nous débuterons la révolution pour leur prendre des parts de marché. Comme je l’ai indiqué précédemment, le modèle de Nathalie Arthaud est la révolution russe de 1917, car les travailleurs russes se sont révoltés pour prendre le pouvoir en main mais ce pouvoir leur a ensuite été confisqué par une élite bureaucratique.

À travers les signes que j'ai traduit précédemment, Dieu nous demandait de nous FÉDÉRER derrière L.O et le NPA, lors de l'élection présidentielle de 2017, c'est-à-dire exactement 100 ans après la révolution russe de 1917.

100=SANG

Dieu nous demande ainsi de faire la révolution notamment à travers la mise en place de l’économie révolutionnaire afin de faire SAIGNER les capitalistes en leur faisant du mal, non pas en leur coupant un bras ou une main puisque ça ne les dérangerait pas forcément, mais en leur prenant une partie de leurs bénéfices car il n’y a que ça qui leur fera vraiment mal, comme si on leur arrachait le cœur étant donné qu’ils ne vivent que pour l’argent donc nous allons désormais leur prendre des parts de marché.

Les capitalistes et leurs journalistes aux ordres diront que nous allons obliger certaines entreprises à licencier des salariés étant donné que nous leurs prendrons des parts de marché mais nous serons simplement des concurrents parmi d’autres concurrents donc ce n’est pas de notre faute si le capitalisme a instauré une guerre économique entre tous les travailleurs. Nous allons ainsi participer à cette guerre pour montrer la force de notre modèle économique et à la différence de la révolution russe de 1917, nos armes ne serons plus des fusils mais des cartes bleues. Ainsi, la révolution se déroulera sans qu’une seule goutte de SANG ne soit versée.

À travers la révolution RUSSE de 1917, Dieu nous fait comprendre que plus de SANG ans après, nous SAIGNERONS les capitalistes en étant plus RUSÉ qu’eux. Donc nous allons devoir être créatifs, malins, opportunistes, et notre force sera alors notre nombre car chacun d’entre nous pourra apporter ses idées et un peu de son argent pour nous permettre de gagner la révolution.

RUSSE=RUSE S

S=19

Le chef-lieu du département 19 est la ville de TULLE.

Dieu nous donne ainsi le message suivant : « RUSE et TUE LE capitalisme ».

 

 

La civilisation romaine en Gaule

Les changements apportés par le conquérant ont longtemps éclipsé toute idée d’une permanence de certains traits : d’abord, le syncrétisme religieux romain et l’interdiction du druidisme entraînent assurément la disparition d’une religion celtique dont on peut deviner seulement quelques contours, grâce à l’archéologie, d’une part, et par comparaison avec quelques survivances romaines, d’autre part et surtout par la confrontation avec les sources littéraires insulaires (voir par exemple mythologie celtique irlandaise et littérature celtique galloise).

Les cadres du pouvoir – l’administration romaine –, l’économie, l’art, notamment monumental, et la culture littéraire latine, aussi, s’imposent, peut-être d’autant plus facilement que rien de préexistant ne peut les concurrencer.

Après la conquête romaine de la Gaule, achevée en -51, la romanisation est rapide chez les élites. On ignore cependant quelle est sa progression exacte et sa profondeur en ce qui concerne le peuple. Elle doit en tout cas demeurer inégale, voire limitée dans nombre de domaines ayant trait à la vie quotidienne, comme l’indiquent plusieurs exemples.

Le réemploi du site du sanctuaire celtique de Gournay-sur-Aronde, en Gaule belgique, ou encore les ex-voto des sources de la Seine, montrent comme nombre d’autres lieux sacrés pour les Gaulois de la période de l’indépendance que les lieux de culte romains prolongèrent des usages anciens.

L’abandon des oppida est un fait avéré dès la deuxième moitié du Ier siècle avant Jésus-Christ. À partir de ce moment, des villes romaines sortent de terre, soit à la place de l’oppidum gaulois, soit sur un espace plus large et adapté à une période de paix (exemple : le site archéologique d’Alba-la-Romaine).

Lorsqu’une certaine « barbarisation » de l’Empire a lieu au IIIe siècle, des traits de civilisation qui sont demeurés en vigueur depuis la période de l’indépendance s’introduisent à leur tour dans la culture impériale : le manteau gaulois qui donne son surnom à l’Empereur Caracalla n’a pu être remplacé par le mode de vie du conquérant romain. Dans nombre de domaines ayant trait à l’artisanat, où les Gaulois excellent, leurs inventions s’imposent : c’est le cas, notamment, du tonneau qui s’impose face à l’amphore plus fragile et de moindre contenance. La cotte de mailles est adoptée par les Romains dès les premiers siècles de la République, jugée plus pratique que les cuirasses grecques, tandis que le casque impérial gaulois est adopté par les légionnaires au Ier siècle av. J.-C., tout comme les braies ou les braies courtes pour les soldats d’Occident.

 

La Gaule dans l’Antiquité

Certains traits caractéristiques de la Gaule antique perdurent après l’Empire romain.

Lorsque l’administration impériale romaine s’effondre, la Gaule se « germanise » lentement et partiellement. La présence de toponymes germaniques est d’abord attestée sur ses franges, due au repeuplement, souvent à but défensif et organisé assez tôt par Rome, de régions sinistrées par les crises et par les épidémies. De tels établissements durables de colons « barbares » (les lètes) ont d’ailleurs lieu dans l’Empire romain tout au long du IVe siècle et du Ve siècle. Ainsi des contingents Francs sont installés en Belgique, des Alamans en Alsace et en Suisse, des Burgondes en Savoie.

La date symbolique de la disparition de l’Empire romain d’Occident en 476 et celle du baptême du roi des Francs Clovis, vers 496, ne marquent pas non plus, à cet égard, de rupture : ces événements ont lieu à une époque où Francs, Burgondes et Wisigoths ont fait « souche » et détiennent depuis longtemps déjà le monopole des affaires militaires.

Aussi, les familles de la noblesse gallo-romaine continuent longtemps à concentrer l’essentiel du véritable pouvoir politique dans les cités épiscopales : les « patrices », comme le marseillais Mauronitus, ou les évêques, comme l’auvergnat Grégoire de Tours, sont les véritables représentants des populations. Ainsi, la culture nouvelle qui se développe en Gaule, après la période impériale, est avant tout chrétienne, et à plusieurs égards augustinienne.

L’expansion chrétienne en Gaule, qui s’appuie en premier sur la diaspora juive, s’est en effet diffusée, par l’intermédiaire des commerçants et artisans d’Orient ainsi que des armées, dans les villes gauloises par les grands axes (vallées de la Loire, du Rhin, de la Seine) puis, à partir de l’édit de Milan en 313, dans les villages dont l’évangélisateur emblématique est Martin de Tours, Saint Martin étant également à l’origine de l’implantation du monachisme en Gaule. La Gaule compte six évêchés vers 250 (celui d’Arles, de Toulouse, de Narbonne, de Vienne, de Reims, et de Paris), 120 à la fin du IVe siècle, Clovis s’appuyant sur ce maillage épiscopal pour gagner l’appui des populations et du clergé gallo-romains lors de sa conquête de la Gaule.

Plus généralement, les permanences observables dans le cadre de vie de l’Antiquité tardive jusqu’au VIIe siècle sont nombreuses en Gaule : c’est surtout à partir du milieu du VIIe siècle, temps de crise, que les patronymes germaniques se multiplient au sein des élites, indiquant par là que le centre de gravité de l’Europe s’est déplacé vers le nord et que les équilibres du monde antique se sont rompus.

En définitive, si la culture latine classique recule, le latin continue à constituer la langue de la culture et surtout, celle exclusive de l’écrit (le premier document écrit en langue vernaculaire étant les serments de Strasbourg, datés de 842).

Aussi, l’usage des noms « Gaule » et « Gaulois » se conserve jusqu’à la fin de la période mérovingienne, du moins à l’écrit. Lentement, durant la période carolingienne, le nom de « Francie » (Francia, puis francia occidentalis) se répand pour désigner la réalité politique majeure qu’est devenu le royaume des Francs (regnum francorum). Mais ce nom ne désigne qu’incidemment les territoires correspondant à l’ancienne Gaule romaine, désormais rattachés à un ensemble plus vaste.

C’est également la renaissance carolingienne qui pose les fondations d’une culture véritablement nouvelle. Cette « renaissance » veut pourtant, à l’origine, restaurer la culture romaine antique et impériale.63

 

 

Sources

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaulois_%28peuples%29
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaule
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaulois_%28peuples%29
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vercing%C3%A9torix
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jupp%C3%A9
(6) http://www.lutte-ouvriere.org/breves/apres-le-bling-bling-le-gling-gling-des-casseroles-qui-sentrechoquent-65746.html
(7) Thibault Roques  http://www.acrimed.org/Travail-le-dimanche-une-grand-messe-mediatique
(8) Olivier Besancenot, « La conjuration des inégaux », Le Cherche Midi, 2014, 154 pages.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vercing%C3%A9torix
(10) Olivier Besancenot, « La conjuration des inégaux », Le Cherche Midi, 2014, 154 pages.
(11) Paul Galois  http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/06/10/plan-valls-encore-un-pas-vers-la-fin-du-cdi_37315.html
(12) Nathalie Arthaud.
(13) Nathalie Arthaud sur RTL. https://www.youtube.com/watch?v=MMxGlGsc0UA
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sac_de_Rome_%28390_av._J.-C.%29
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Brennos_%28IVe_si%C3%A8cle_av._J.-C.%29
(16) ?
(17) Olivier Besancenot.
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ave,_C%C3%A9sar_!
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vercing%C3%A9torix_:_La_L%C3%A9gende_du_druide_roi
(20) http://www.pourquois.com/inclassables/pourquoi-embleme-france-est-coq.html
(21) https://npa2009.org/communique/naufrage-du-sewol-1-apres-letat-sud-coreen-cherche-toujours-etouffer-la-verite
(22) http://2ccr.unblog.fr/2015/06/06/le-slogan-pervers-pour-embaucher-faut-pouvoir-debaucher/#more-7375
(23) Michel Collon. https://www.youtube.com/watch?v=tzniBOwI6c4
(24) http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/une-economie-delirante-65679.html
(25) J'ai actualisé un passage du livre d'Olivier Besancenot, « Le véritable coût du capital », Autrement, 2015, 153 pages.
J'ai lu le Tweet de Nathalie Arthaud sur le site internet de Lutte Ouvrière :  http://journal.lutte-ouvriere.org/2017/01/25/revenu-universel-ou-repartition-du-travail-entre-tous_75556.html
(26) Olivier Besancenot, « Le véritable coût du capital », Autrement, 2015, 153 pages.
(27) Karl Marx, Friedrich Engels, «  Le manifeste du Parti Communiste », Flammarion, 1998.
(28) http://www.npa2009.org/agir/hollande-trois-ans-au-service-du-patronat
(29) Olivier Besancenot, « Le véritable coût du capital », Autrement, 2015, 153 pages.
(30) http://www.teamstoendpoverty.org/wq_pages/fr/visages/chiffres.php
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_sur_les_soci%C3%A9t%C3%A9s_en_France
(32) Olivier Besancenot, « Le véritable coût du capital », Autrement, 2015, 153 pages.
(33) Ibid.
(34) Marion Ajar  http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/08/26/krachs-boursiers-en-serie-nouveaux-spasmes-de-la-crise-economique_37779.html
(35) https://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/editoriaux/article/une-bataille-electorale-gagnee
(36) https://fr.wikipedia.org/wiki/Kh%C4%81d%C4%AB
(37) Olivier Besancenot « Révolution ! : 100 mots pour changer le monde », Flammarion, 2003.
(38) Nathalie Arthaud. Meeting de Toulouse (5 février 2012). https://www.youtube.com/watch?v=8XQtsoPNDUY
(39) Alex Anfruns  http://www.investigaction.net/les-quartiers-populaires-ne-sont-pas-le-probleme-mais-la-solution/
(40) https://www.lutte-ouvriere.org/breves/societe-generale-les-profits-et-le-chomage-62286.html
(41) Casseurs de Pub, 2001, cité par Paul Ariès dans « Putain de ta marque », Éd. Golias, 2003, p.518.
(42) Paul Ariès, « Putain de ta marque », Éd. Golias, 2003. p.8.
(43) Ibid. p.11.
(44) Bernard Brochand cité par Paul Ariès dans « Putain de ta marque », Éd. Golias, 2003. p.244.
(45) Ibid. p.261.
(46) François Brune, « Le bonheur conforme », Gallimard, 1985, p.83-84.
(47) Paul Ariès, « Démarque toi ! : Petit manuel anti-pub », Éd. Golias, 2004, p.166.
(48) Paul Ariès, « Putain de ta marque », Éd. Golias, 2003, p.447-488.
(49) François Brune, « Le bonheur conforme », Gallimard, 1985, p.119.
(50) Lénon Crémieux https://npa2009.org/actualite/politique/hegemonie-ou-unite-jean-luc-melenchon-venez-les-gens
(51) Léna Pigalli https://journal.lutte-ouvriere.org/2017/05/17/melenchon-lambition-dun-politicien_91691.html
(52) https://2ccr.wordpress.com/2015/08/21/contradictions-du-capitalisme/
(53) http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/declarer-letat-durgence-contre-la-politique-patronale-de-hollande-64746.html
(54) Débat Lutte Ouvrière à Maison Alfort (7 février 2015) https://www.youtube.com/watch?v=V1poF7JXA-g
(55) Olivier Besancenot. Meeting NPA (13 novembre 2014). https://www.youtube.com/watch?v=AfRfW6T5ehA
(56) http://npa2009.org/videos/debat-npa-lo-la-fete-de-lutte-ouvriere-2016
(57) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’Internationale
(58) http://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/interventions-tv-et-radio/debat-entre-jean-pierre-mercier-de-lutte-ouvriere-et-frederic-lordon-lun-des-animateurs-de-nuit-67700.html
(59) Olivier Besacenot et Arlette Lauguiller à Tout le monde en parle. 29 novembre 2003. https://www.youtube.com/watch?v=TIoYRd8jETU
(60) Galia Trépère  https://npa2009.org/actualite/politique/elections-sous-etat-durgence
(61) Olivier Besancenot interviewé par Ruth El Krief sur BFMTV. https://www.youtube.com/watch?v=fLg_368VmOs
(62) Nathalie Arhaud interviewée par Guillaume Durant dans l’émission En route vers la présidentielle. 20 avril 2012. https://www.youtube.com/watch?v=72bDXvbbBdY
(63) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaule