Le Judaïsme

 

Pour l'Encyclopedia Britannica, le mot judaïsme recouvre et la religion des juifs, et la théologie, la loi et les traditions culturelles du peuple juif, constitué des descendants des Israélites provenant de l'antique terre d'Israël et des quelques minorités les ayant rejoints par la conversion et s'étant mélangées à eux au fil de leur diaspora de deux millénaires. Pour un juif orthodoxe comme Daniel Boyarin, le judaïsme n'est ni une religion ni une foi, mais "l'ensemble des rituels et des autres pratiques, des croyances et des valeurs, des loyautés historiques et politiques qui constituent l'allégeance au peuple d'Israël". Le judaïsme comporte des éléments religieux mais ne s'y limite pas puisqu'il contient, outre ses codes de conduite, des lois, des rites, et des coutumes non spécifiquement religieuses.

Selon ses textes fondateurs, en particulier le Tanakh, la foi des anciens Israélites et de leurs descendants les Juifs, est basée sur l'alliance contractée entre Dieu et Abraham, qui a ensuite été renouvelée entre Dieu et Moïse.

Les juifs fondent le judaïsme sur la religion abrahamique qui fleurira ensuite dans la Loi mosaïque (la Torah, les Nevi'im et les Ketouvim), collectivement désignés par l'acronyme Tanakh, dont le texte constitue la Miqra ou Bible hébraïque.

Cette religion se fonde sur le culte du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, au Nom ineffable, qu'elle conçoit comme une Essence éternelle (YHWH), qui détient tous les pouvoirs (Elohim), transcendant Seigneur des seigneurs (Adonaï) qu'elle considère Un et Unique et qu'elle qualifie ainsi : omnipotent, omniscient, juste et miséricordieux. Cette religion professe aussi que le rassemblement de toutes les puissances (Elohim) manifesta le créateur du monde qui continue de s'impliquer dans sa destinée en faisant irruption dans l'Histoire dont il révèle la dimension d'Histoire Sainte, comme lorsqu'il fit sortir d'Égypte les enfants d'Israël. Les cohanim, ou prêtres, du Temple de Jérusalem, par deux fois détruit, assuraient son culte. Certains groupes juifs, comme les Esséniens, s'opposaient à la centralité du culte à Jérusalem. La seconde destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des juifs dans le monde donna naissance à plusieurs traditions religieuses juives. Si la majorité des juifs se regroupèrent autour de l'élaboration du Talmud par les rabbanim, un mouvement strictement scripturaliste, dit Karaïsme, s'opposa à la codification de la tradition orale, tandis que d'autres groupes éloignés, comme les Beta Israël en Éthiopie, ignorèrent cette évolution et se développèrent en vase clos.

Le judaïsme est l'une des plus anciennes traditions religieuses du monothéisme exclusif encore pratiquées aujourd'hui. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source des deux autres religions abrahamiques, le christianisme et l'islam.

 

 

Tradition et pratiques du judaïsme

 

Fondements du judaïsme

Le judaïsme est l'une des plus anciennes traditions religieuses du monothéisme exclusif encore pratiquées aujourd'hui. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source des deux autres religions abrahamiques, le christianisme et l'islam.

Le judaïsme révère Dieu comme l'Autorité suprême au moyen de l'interprétation et du respect de Sa Loi, la Torah révélée au prophète Moïse. Cette Loi, d'abord orale, fut ensuite couchée par écrit dans la Bible (le Tanakh), puis commentée au fil des siècles, générant ainsi une grande diversité d'interprétations. Tous les courants du judaïsme, anciens et modernes, professent ainsi certaines croyances communes :

  • Ils se souviennent de l'Alliance contractée avec Abraham, Isaac et Jacob, et tiennent que Dieu se révéla à Moïse comme l'Essence Éternelle (YHWH). Ils se rappellent qu'il fit sortir d'Égypte le peuple d'Israël après quatre siècles vécus en esclavage.
  • Ils affirment que les enfants d'Israël furent élus par YHWH pour être Son peuple et qu'il attend d'eux qu'ils marchent dans Ses voies (halakha). Cette volonté de marcher dans les voies de YHWH, cette halakha qui permet d'accorder sa vie aux préceptes de la Torah dans des conditions d'existence perpétuellement changeantes selon les lieux et les époques, est l'origine des différents courants d'interprétation de la Loi juive.

Malgré ces croyances communes, le judaïsme témoigne de divergences d'orthodoxie théologique. Même dans les cercles les plus traditionalistes, celui qui pratique la Loi reste libre de penser de façon originale. La kabbale, par exemple, prospéra parmi les juifs, permettant, par les astuces interprétatives de la guématrie, les spéculations mentales les plus libres et les plus audacieuses.

Le développement du judaïsme fut progressif et témoigne de paradigmes successifs et parfois opposés. Après le retour des exilés de Babylone, la religion mosaïque se divisa entre Judéens (Juifs) et Samaritains, ces derniers récusant l'interprétation de la Torah que proposent les prophètes ainsi que la centralité de Jérusalem.
Le judaïsme du Second Temple fut lui-même l'un des plus diversifié de l'histoire juive : outre les groupes les mieux connus (esséniens, zélotes, pharisiens, sadducéens…), d'autres courants existaient dont nous ne connaissons guère que le nom : nazaréens, gnostiques, ou encore Minim, terme qui désignait probablement les premiers chrétiens. Le Second Temple de Jérusalem et les grands-prêtres, théoriquement autorité centrale dans le judaïsme, furent rejetés par les Juifs d'Éléphantine et les Esséniens. À la suite de la destruction du Second Temple, le judaïsme pharisien devint progressivement majoritaire. Il imposa largement dans le monde juif sa conception de la Torah orale. L'autorité de cette Loi orale fut néanmoins contestée à l'époque des deux Temples successifs par les Sadducéens, puis à partir du VIIIe siècle de l'ère courante par un courant scripturaliste nommé karaïsme. La Torah orale fut par ailleurs également ignorée par des groupes indépendants tels que les Samaritains ou certaines communautés juives éloignées des centres d'enseignement et de diffusion de cette Loi, comme les juifs de Chine et de l'Inde, et les Beta Israël ou falashas d'Éthiopie.

 

Lois alimentaires : cacherouth

Kasher (ou cacher, ou cachère, etc.) signifie propre à la consommation. Cependant, ce terme très général s'entend généralement dans le sens de « lois alimentaires juives ». Un mets non kasher est taref (fém. treifa), qui signifie littéralement « déchiré », comme celui consommé à partir d'un membre déchiré à l'animal (mort ou encore vivant), ou mangé comme une bête, et non comme un homme qui doit être saint comme Dieu est Saint. La cacherouth peut donc se définir comme la sanctification de l'alimentation.

Les lois de la cacheroute sont enseignées dans le Lévitique. On apprend de ce contexte qu'elles concernent tant la pureté rituelle et la sainteté que la santé. Parmi les lois de la cacherouth figure l'interdiction de consommer le sang, les animaux qui se nourrissent d'autres animaux, ce qui exclut les animaux de proie comme les lions, le requin, l'aigle ou le brochet (parmi d'autres), ceux qui parcourent les fonds des mers à la recherche des déchets laissés par les autres, comme les fruits de mer, etc.
De même, c'est la restriction la plus célèbre, le lait et la viande ne peuvent être consommés au cours d'un même repas, car tu ne cuiras pas le chevreau dans le lait de sa mère (à propos du plat de venaison accompagné de crème qu'Abraham offre aux trois anges, le Midrash enseigne que les laitages furent servis avant la viande, ce qui est permis, et que, de toute façon, les lois alimentaires n'avaient pas encore été édictées).

Bien que beaucoup n'y voient qu'une règle d'hygiène diététique ritualisée, le but avoué de la cacherouth est de faire prendre conscience que les seuls aliments autorisés sont ceux qui proviennent de sources dont les aspects « spirituellement négatifs » comme la douleur, la maladie ou la malpropreté sont absents, et dont la préparation ne s'est pas assortie de pratiques comme la chasse, la torture…

 

Pureté familiale

Les lois de la nidda (« éloignement ») se rapportent à l'éloignement obligatoire de la femme durant sa période menstruelle, (le mari et son épouse ne dorment pas dans le même lit) et sont appelées « lois de la pureté familiale », les rapports avant mariage étant prohibés, et le mariage survenant vers l'époque de la puberté (aux temps bibliques). Diverses autres lois régissant les rapports entre hommes et femmes s'y rattachent, comme la tsniout (la « pudeur », c'est-à-dire la modestie dans l'habillement), et sont perçues comme des facteurs vitaux de la vie juive, en particulier chez les Orthodoxes, mais ils sont rarement suivis chez les autres.

Les lois de la nidda proprement dites édictent que les rapports sexuels ne peuvent avoir lieu tant que dure le flux menstruel. La femme doit ensuite vérifier ses pertes jusqu'à totaliser sept jours « propres », après quoi elle se rend au mikvé pour se purifier. En suivant ce rite, la femme n'est permise à son mari qu'à partir environ du douzième jour de son cycle et jusqu'à ce que son prochain cycle survienne.

 

Événements au cours de la vie d'une personne juive

Il s'agit d'événements survenant au cours de la vie d'une personne, et qui la lient à la communauté.

  • La Brith milah, circoncision, c'est-à-dire ablation du prépuce des garçons au huitième jour de leur naissance, en référence à l’Alliance d'Abraham (Genèse 17, 11). Ce rite célèbre l'entrée des mâles dans l'Alliance, et peut se faire au cours d'une cérémonie en famille ou à la synagogue, mais aussi dans un hôpital sous anesthésie, en présence d'un spécialiste, le mohel.
  • Zeved habat - Accueil des petites filles dans l'Alliance au cours d'une cérémonie de nomination. Cette coutume est très en vogue chez les Sépharades.
  • Upsherin - Coupe des cheveux chez les garçons, réalisée à 3 ans, accompagnant le don du Talit Katan et de la première kippa, symbolisant donc le passage de yonek (nourrisson, un peu l'équivalent du toddler anglo-saxon) à yeled (enfant).
  • Bar et Bat mitzva - Passage à la majorité religieuse, de na'ar (na'ara) à mevougar (mevouguerette) à l'âge de 13 ans pour les garçons, 12 ans chez les filles, correspondant à la majorité juive. Le (garçon) Bar Mitzva est honoré en conduisant l'office et en lisant la section hebdomadaire de la Torah. La préparation peut prendre entre quelques mois et deux ans.

La Bat Mitzva fut introduite en 1922 par le rabbin massorti Mordekhaï Kaplan. Dans les synagogues orthodoxes, la Bat mitzva est en général limitée à un discours de la jeune fille et ne s'accompagne pas d'un rite particulier. Dans les communautés Massorti et libérales, la Bat Mitzva s'accompagne des mêmes rites que pour les garçons, y compris lecture de la Torah et exige donc la même préparation que pour les garçons.

  • Mariage - Le mariage est un moment d'une grande importance dans la vie du pratiquant. Les deux cérémonies qui le composent, les kiddoushin (consécrations) et les nissouïn (noces), étaient originellement célébrées à un an d'intervalle au cours duquel la jeune femme (kala), interdite à son époux tant que les nissouïn n'avaient pas été prononcés, vivait chez ses parents pour se préparer à la vie de couple. Actuellement, elles sont célébrées au cours de la même journée, en présence d'un miniane, sous un dais nuptial, la houppa, qui symbolise une maison heureuse. À la fin de la cérémonie, le marié ('hatan) brise un verre avec son pied, une coutume (minhag) visant à remémorer que la joie ne peut être complète tant que le Temple n'aura pas été reconstruit.
  • Décès et deuil - Le deuil tient une place excessivement importante dans le judaïsme, et suit un rite très hiérarchisé.
  • Au moment même du décès, les parents au premier degré, conjoint inclus, reçoivent le statut d’onène. Les lois du deuil ne s'appliquent pas encore à eux, mais toutes leurs activités doivent tendre à inhumer le plus rapidement et le plus saintement le défunt, si la situation s'applique (cf. disparition en mer).
  • Lors de l'enterrement, les parents au premier degré, conjoint inclus, déchirent leur chemise (qéri'a). Les parents masculins au premier degré et le conjoint lisent le Kaddish des endeuillés.
  • Pendant les sept jours suivant l'enterrement, la Shiv'ah, les endeuillés restent assis à même le sol ou sur des chaises basses. Ils ne se lavent plus (sauf raison de santé), ne coupent pas leurs ongles, ne portent pas de chaussures, et ne préparent pas à manger (c'est le rôle de la communauté d'assurer leur subsistance) : toutes leurs pensées convergent vers la personne décédée, qu'ils pleurent pendant trois jours, et dont ils rappellent les mérites pendant quatre. Chaque soir se tient un service qu'ils dirigent, et qui se conclut par le Kaddish des endeuillés.
  • Le mois suivant l'enterrement est la période des shloshim (trente), où l'agrément comme la musique, le mariage (avec fête)… sont prohibés.
  • La période d'un an, avelut youd bet 'hodesh (deuil de douze mois), est observé pendant onze mois supplémentaires par ceux qui ont perdu leur parent. Passée cette période, le deuil s'achève par une visite au cimetière, et la récitation du Kaddish des endeuillés sur la tombe de la personne défunte.

 

Question de Halakha : Quelles sont les conditions pour dire qu'une personne est juive ?

Traditionnellement, est considérée juive la personne née de mère juive ou convertie en accord avec la Loi juive.
Les sources en sont :

  • un passage du Deutéronome (7:3-4) sur les dangers des mariages mixtes : « ne t'allie avec aucun d'eux : ta fille ne la donne pas à son fils et sa fille n'en fais pas l'épouse du tien ! car il détacherait ton (petit) fils de Moi et ils adoreraient des divinités étrangères… »

Le Talmud (Kiddoushin 68b) s'interroge pourquoi on ne parle pas du « cas inverse », où la mère non-juive détournerait son enfant de la religion de son père. Réponse : parce que l'enfant d'une non-Juive n'est pas juif.

  • un passage d'Ezra (10:3-5), où le scribe prescrit de répudier les femmes cananéennes « et les enfants nés d'elles ». Pourquoi les enfants ?

Les mouvements libéraux, comme le judaïsme reconstructionniste, déclarent également Juifs les personnes nées de mère non-juive si le père est juif et si l'enfant a été élevé dans la pratique du judaïsme. Toutefois, ces personnes ne sont pas considérées juives par les mouvements orthodoxes ou conservateurs, pas plus que ne le sont des personnes converties par un beth din (tribunal rabbinique) non orthodoxe. Le mouvement Massorti selon sa logique d'attachement à la fois à la halakha et à des considérations sociologiques considérera comme juive au niveau de la halakha une personne de mère juive ou convertie au judaïsme selon les rites de rigueur, mais tiendra compte de la réalité sociologique et psychologique d'une personne dont seul le père est juif pour faciliter la régulation de sa situation impliquant une conversion formelle.

Un Juif cessant de pratiquer, de croire, fût-ce aux principes fondamentaux, reste juif. Il en va de même pour un Juif converti à une autre religion. Par conséquent, un converti au judaïsme qui se reconvertit, reste juif halakhiquement.

Cependant, dans ce dernier cas, la personne perd le statut de membre de la communauté juive, et ne peut compter dans un miniane (cf. infra). Dans le passé, la famille et les amis du converti faisaient son deuil, comme s'il était mort.

La question reçut un nouveau retentissement lorsque, dans les années 1950, David Ben Gourion, en vue de former un État juif laïc, demanda plusieurs opinions, dans le monde religieux mais aussi dans la communauté intellectuelle internationale, quant à savoir qui peut, étant considéré juif, bénéficier de la « Loi du retour » (octroi automatique de la nationalité israélienne à qui en fait la demande, pour autant qu'il soit juif).

La sentence, connue sous le nom de loi Mihou Yehoudi (« Qui est juif ? ») ne satisfait pas à l'opinion orthodoxe, puisqu'on peut remonter à un (seul) grand-parent juif pour se considérer juif et prétendre à la loi du retour. C'est pourquoi la question n'a pas été totalement résolue et refait surface dans les débats politiques israéliens de temps à autre.

 

 

 

Symboles du judaïsme

Depuis le XIIIe siècle à peu près, le symbole du judaïsme est l'Étoile de David (Magen David) dont la traduction littérale est bouclier de David. Cette étoile à 6 branches représente le symbole que le roi David avait apposé sur son bouclier et qui l'a protégé durant ses combats. Elle symbolise donc pour les Juifs une protection.

Le plus ancien symbole du judaïsme est la Ménorah, chandelier à sept branches, qui se trouvait dans le Temple de Jérusalem.

La Mézouza petit rouleau de parchemin écrit à la main contenant le texte du Chema Israël et apposé au linteau de chaque porte de la maison, est également un symbole.

 

 

Lieux de culte

Le terme Synagogue (Grec, "sunagôgon", lieu de rassemblement, traduction du terme hébraïque beit knesset) désigne des lieux de culte et d'étude juifs. Ce dernier rôle a si bien caractérisé les synagogues du monde ashkénaze qu'on les appelle en Yiddish shul (prononcer "shoule", cf. allemand "Schule", école).

Les synagogues comportent habituellement des pièces séparées pour la prière (le sanctuaire principal), de plus petites pièces pour l'étude, et souvent une pièce destinée au rassemblement communautaire (d'où leur nom) ou aux tâches éducatives.

 

 

Littérature juive

La "littérature juive" est généralement divisée en :

  • littérature biblique, c'est-à-dire le canon juif des Écritures, le TaNaKh (Torah, Neviim, Ketouvim),
  • littérature talmudique, c'est-à-dire de l'époque talmudique, ne se limitant pas au Talmud,
  • littérature rabbinique, des sages post-talmudiques jusqu'à nos jours.

 

Littérature biblique

Le Tanakh est le livre le plus saint pour le peuple juif, et la Torah est la partie la plus sainte du Tanakh. Elle a été dictée, selon la tradition, à Moïse par Dieu.
La fixation du canon biblique a été réalisée à l'époque de la Grande Assemblée : y figurent les livres inspirés par Dieu, en sont exclus ceux qui ne proviennent que de la sagesse humaine. La Torah n'a fait l'objet d'aucune discussion quant à son caractère divin, alors que les livres des Prophètes ainsi que les Autres Écrits faisaient l'objet de débats intenses.
La cantillation de la Torah a été fixée par les Massorètes.

 

Littérature talmudique

Selon le Rav Adin Steinsalz, la Torah a été soumise à une continuelle exégèse depuis qu'elle fut donnée aux enfants d'Israël (on peut considérer les Neviim comme le premier jalon de celle-ci). Le gros de l'exégèse fut cependant oral, avant d'être codifié. Il s'agit de :

  • La Mishna et ses commentaires.
  • La Tosefta et les traités mineurs.

Le Talmud :

  • Le Talmud de Jérusalem, et ses commentaires.
  • Le Talmud de Babylone, et ses commentaires.

 

La Mishna est la première compilation, suivie de la Tossefta, qui s'en veut déjà commentaire. Laconique et sans références, elle nécessite cependant sa propre exégèse afin de relier Lois orale et écrite. Celle-ci fut réalisée en deux centres séparés de la vie spirituelle juive, Babylone et la Galilée, pour donner le Talmud de Babylone et le Talmud de Galilée, improprement appelé "Talmud de Jérusalem", moins étudié que le premier.
Des ouvrages de cette époque non intégrés dans le Talmud ont été regroupés sous le terme de "Traités mineurs", non du fait de leur importance mais de leur peu de volume.
C'est autour de la Mishna et du Talmud que repose essentiellement l'enseignement dans les instituts talmudiques de nos jours.

Une littérature exégétique se développe parallèlement au Talmud : le Midrash, dont il existe de nombreuses déclinaisons. Le Talmud y fait parfois allusion et que certains enseignements se retrouvent dans l'un et l'autre.

 

Littérature rabbinique

Si elle s'occupe essentiellement de codifier les lois dispersées dans le Talmud sans organisation apparente, la littérature rabbinique se diversifie, traitant de poésie, de philosophie, de théologie ou d'ésotérisme. Une partie importante est également consacrée à la littérature polémiste, afin de pourvoir aux besoins des Juifs pris dans une disputation publique (dont l'esprit est rarement ouvert).

  • Littérature halakhique :
  • Les grands Codes de conduite à tenir en ce qui concerne l'application des préceptes énoncés dans la Bible et les rituels.
  • Le Mishné Torah et ses commentaires.
  • L'Arbaa Tourim et ses commentaires.
  • Le Shoulhan Aroukh et ses commentaires.

 

 

Fonction religieuse dans le judaïsme : le rabbinat

Aux temps de la Mishna, le Rabbi était un érudit occupant une position officielle au sein de la législation judéenne religieuse. Après la dissolution du Sanhédrin, il n'était plus possible d'ordonner les rabbanim, et ceux dont l'érudition permettait de statuer sur des questions d'observance de la Loi, justifiant un titre recevaient désormais celui de Rav (hébreu, רב beaucoup ou grand).
Rav désigne donc les grands parmi le peuple d'Israël, reconnus (nismakhim) parmi leurs pairs, indifféremment de leur origine (c'est-à-dire Cohen, Lévi ou Israël). Dans les pays musulmans, Al-Rabb étant l'un des 99 noms d'Allah, les Sages étaient appelés hakhamim.

Bien que détenteurs d'une autorité spirituelle de plus en plus grande dans le judaïsme, cumulant les fonctions d'arbitre en matière d'observance religieuse, de maillon dans la chaîne de transmission du savoir, d'autorité morale, d'exemple, d'officiants, les rabbins ne furent pour autant jamais considérés comme des intermédiaires entre Dieu et les hommes, ce rôle n'étant tenu que par les prophètes.

Le rabbinat devint une profession officielle en France sous Napoléon, les rabbins devenant ministres du culte, soumis à une hiérarchie (rabbin, grand rabbin, etc.) et rémunérés pour cette fonction spécifique.

L'accès des femmes au rabbinat fut un sujet polémique, au sein du judaïsme orthodoxe comme du judaïsme réformé, où quelques femmes, comme Pauline Bebe en France, deviennent rabbin. Il reste toutefois exceptionnel en Europe que les femmes tiennent un rôle majeur dans l'organisation des offices ou deviennent rabbin. En revanche, aux États-Unis et au Canada où les formes libérales du judaïsme sont majoritaires, les femmes rabbins sont plus nombreuses. À partir des années 1980, le mouvement Massorti accepta, non sans de houleuses discussions, le principe des femmes rabbins et celles-ci sont de plus en plus actives dans le judaïsme américain.1

 

 

Moïse : le premier prophète du judaïsme

Moïse est, selon la tradition, le premier prophète du judaïsme, qui s'appelle parfois « mosaïsme », ce qui signifie « religion de Moïse ». Moïse est probablement le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l'islam.

Le personnage de Moïse apparaît dans le Livre de l'Exode, un texte composé de différentes strates d'écritures et dont les premiers éléments semblent dater de la fin du VIIe siècle av. J.-C. Ce récit semble notamment inspiré de la légende du roi mésopotamien Sargon d'Akkad sauvé des eaux, à l'instar duquel Moïse apparaît, pour la recherche du début du XXIe siècle, comme un personnage fondateur mythique mais dont l'historicité est inaccessible.

Pour les traditions monothéistes juive et chrétienne, Moïse est l’auteur sous inspiration divine du Pentateuque, c'est-à-dire des cinq premiers livres de la Bible, livres qui constituent la Torah juive et sont appelés la « Loi de Moïse » dans le judaïsme. C'est là que sont relatées l'histoire de Moïse lui-même, celle des Patriarches et celle du peuple d’Israël. Moïse y apparaît comme le prophète et le guide qui conduit le peuple hébreu hors d’Égypte, pays où ils vivaient dans la servitude, après que les dix plaies infligées à l'Égypte ont permis la libération du peuple d'Israël. Fils d’Amram, Moïse est le premier personnage à être nommé « homme de Dieu » dans la Bible.

Selon ces traditions, Moïse écrit également « sous la dictée de Dieu » les Dix Commandements et tout un ensemble de lois religieuses, sociales et alimentaires. En plus de cette idée d'une rédaction mosaïque sous la dictée de Dieu connue comme la « Torah écrite », les rabbins attribuent également à Moïse la « Torah orale » que constituent les commentaires de la Loi codifiés dans la Mishna.

En islam, Moïse - sous le nom de Moussa - est le prophète le plus présent dans le Coran, cité à cent trente-six reprises. Il fait partie des « grands prophètes », considéré comme l'un des messagers envoyés par Allah et annonce le prophète Mahomet. Les récits mosaïques du Coran s'inspirent du Pentateuque, de l'Aggada et propose des épisodes originaux, insistant sur le parallélisme entre Mahomet et Moïse. Ce dernier est le seul des prophètes à avoir entendu directement Dieu lorsqu’il reçoit les tables de la Loi ce qui lui vaut le titre de kalîm Allah - « interlocuteur de Dieu ».

 

Jeunesse de Moise

Les parents de Moïse, Amram et Jocabed (hébreu Yokheved), sont tous deux issus de la maison de Lévi (qui sera consacrée plus tard au service de Dieu après l’épisode du veau d'or). Amram est le fils de Kehat et le petit-fils de Lévi. Ils sont de la première génération des Hébreux qui naissent en Égypte. Moïse est donc de la deuxième génération qui voit le jour en Égypte. C’est au cours de cette génération que Pharaon donne l’ordre à son peuple d'éliminer les nouveau-nés mâles et de ne laisser vivre que les filles. Le frère de Moïse s'appelle Aaron.

Après sa naissance (le 7 adar selon la tradition), sa mère Yokheved cache l’enfant durant trois mois puis l’abandonne dans une corbeille sur le Nil, près de la rive (le 6 sivan). La fille du pharaon (Bithiah — hébreu Batya — dans le midrash), qui se baignait avec des courtisanes, trouve l’enfant et décide de l’adopter (inspirée dans ce geste par l’ange Gabriel, selon le midrash), bien que soupçonnant immédiatement que l’enfant était hébreu.

Elle demande alors à une jeune fille qui observe la scène de lui trouver une nourrice parmi les Hébreux pour l’élever. Cette jeune fille, Myriam, qui n’est autre que la sœur aînée de Moïse, lui présente sa mère.

Un célèbre midrash raconte qu’un jour Moïse jouant sur les genoux du pharaon lui dérobe sa couronne. Y voyant un mauvais présage, les mages du monarque suggèrent à celui-ci la mise à mort immédiate de l'enfant. Cependant, Jethro, prêtre de Madian, propose de mettre à l'épreuve ce qui n’était peut-être qu'un jeu d’enfant, et fait placer Moïse devant un plateau de diamants et de braises ardentes. Moïse se précipite vers le plateau de diamants, mais trébuche (à la suite de l’intervention de Gabriel) vers les braises ardentes. Dans sa frayeur, il porte ses doigts à la bouche et se brûle la langue et les lèvres. C’est de là que vient le bégaiement de Moïse. Le bout de sa langue est brûlée vive. Quant à sa bouche, un pansement y est mis. Quand celui-ci est retiré, il perd un morceau important de sa lèvre. Moïse est désormais « lourd de bouche et lourd de langue » (Ex 4,10-11), ce qui incitera Yahvé à associer son frère Aaron comme porte-parole de Dieu.

Devenu adulte, Moïse se rend compte des difficiles conditions de vie de ses frères de sang. Voyant un Égyptien frapper un Hébreu, il voit qu'il est seul, tue l'Égyptien et l'enterre dans le sable.

Les jours suivants, constatant que l’affaire s’était ébruitée, il s’enfuit d’Égypte vers le pays de Madian. Parvenu à un puits, il défend des bergères de Madian contre d’autres bergers. Celles-ci lui offrent l’hospitalité en remerciement. Moïse se retrouve donc à Madian, où le prêtre, Jethro (יתרו), aussi appelé Réuel (רעואל), lui donne sa fille Séphora (צפורה) en mariage.

 

L’appel de Dieu (Exode 3)

Alors qu'il est réfugié en Madian et qu’il garde les troupeaux de son beau-père, Moïse vit une expérience que la Bible décrit comme une vocation : Dieu l’appelle de l’intérieur d’un buisson qui brûle sans se consumer. Sa mission consistera à libérer le peuple hébreu de l’esclavage qu’il subit en Égypte.

Pour l’accréditer auprès des Hébreux, Dieu se révèle à lui sous son nom, en continuité avec la tradition ancestrale : Abraham, Isaac et Jacob. Ce nom est le tétragramme YHWH, expliqué en Gn 3:14 par la formule אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה (Ehyeh Asher Ehyeh). La traduction de cette formule est variable : « Je suis Celui Qui suis », « Je suis qui Je serai », « Je suis qui je suis » etc. Dans la traduction grecque de ce passage, les termes employés ouvrent la porte à une interprétation d’ordre métaphysique : « Je suis l’Étant ».

Moïse commence par s’excuser de sa mission, prévoyant les difficultés d’avoir à affronter Pharaon. Il reçoit alors des moyens et un signe qui ne le dispenseront pas de marcher dans la foi à travers les difficultés : des moyens d’ordre surnaturel, l'Égypte subira 10 fléaux envoyés par Dieu, mais aussi d’ordre naturel, comme l’aide de son frère Aaron ; un signe futur consistant dans l’annonce de son retour sur ce même lieu avec le peuple.

Après cet événement, Moïse abandonne sa situation de berger et retourne en Égypte.

 

Les dix plaies d’Égypte

Moïse et son frère Aaron tentent de persuader Pharaon de laisser les Hébreux quitter l’Égypte en le menaçant de terribles fléaux qui chaque fois se réalisent. Pharaon leur oppose ses magiciens (appelés Jannès et Jambrès dans la tradition postérieure) et ne cède qu’après la dixième plaie. (Exode, chapitres 7 à 12.)

  1. Les eaux du Nil deviennent sang ;
  2. Les grenouilles envahissent l’Égypte ;
  3. Les mouches et les moustiques attaquent la population ;
  4. Les vermines apparaissent ;
  5. Une épidémie de peste attaque le bétail ;
  6. Les habitants attrapent des furoncles (lèpre) ;
  7. La grêle détruit les récoltes ;
  8. Les sauterelles dévorent la végétation ;
  9. Les ténèbres règnent pendant trois jours ;
  10. Les premiers-nés (hommes et animaux) égyptiens meurent durant la nuit

 

L’exode dans le désert et les Dix Commandements

Après sa sortie d’Égypte, Dieu fait traverser au peuple la mer des Joncs qui se referme ensuite sur l’armée égyptienne qui tentait de les rattraper.

Moïse conduit ensuite son peuple au pied du mont Sinaï, où il monte recevoir les Dix Commandements, les Tables de la Loi. Lorsque Moïse descend du mont Sinaï, il voit les Hébreux, sous la conduite de son frère Aaron, adorer un veau d'or (l’adoration d’une idole était interdit par le troisième commandement). Moïse est pris d'une colère si grande qu’il fracasse les Tables de la Loi sur un rocher puis ordonne le massacre de trois mille adorateurs du veau d'or (Ex 32, 25-29). Il doit alors retourner au sommet du mont Sinaï afin de recevoir de nouvelles tables (Exode, 34, 18).

Au fil des miracles, Dieu affermit l’autorité de Moïse sur le peuple, prouvant ainsi qu’il est bien son envoyé. Pourtant le peuple n’a de cesse de murmurer contre Moïse et contre Dieu, répétant qu’au moins en Égypte il vivait mieux. Ensuite, le peuple arrive devant la Terre promise et Moïse envoie douze espions pour reconnaître le pays (Nb XIII). Dix d’entre eux découragent le peuple d’attaquer le pays malgré le soutien de l’Éternel. Dieu se fâche et décide de les faire marcher dans le désert encore quarante années, afin qu’aucun de ceux qui étaient sortis d’Égypte n’entre dans la Terre promise hormis Josué et Caleb, les deux espions favorables à la conquête.

 

Mort de Moïse

Selon Nombres, 20, 7-13, Moïse, ayant, pour abreuver le peuple hébreu, frappé de son bâton par deux fois le rocher de Meriba — en attirant l'attention sur lui et Aaron au lieu du Dieu d'Israël, - n’est pas autorisé à entrer en Terre promise. Il est toutefois autorisé à l’embrasser du regard, du haut du mont Nébo où il meurt à 120 ans (Deutéronome, 34, 1-9). Avant de mourir, il nomme Josué comme successeur pour conquérir la Terre promise.2

 

 

 

J'ai traduit précédemment le message que Dieu nous délivrait à travers la tour de BABEL :

 

BABEL=BA BEL

 

BEL=25 12

 

Jésus est né un 25 12 (25 décembre).

 

BEL=JESUS

 

BABEL=BA BEL

 

A=1=UN

 

B=2=DEUX

 

BABEL=JESUS UN DEUX

 

Le mot « DEUX » est composé de la lettre X qui a la forme de deux I croisés, par conséquent, le X est égal à deux fois la lettre I.

Pour obtenir le message de Dieu, nous devons remplacer le X par les deux I en les plaçant ainsi :

JESUS UN DEUX=JE SUIS UN DIEU

DIEU nous fait comprendre qu'il a mis un terme à la construction de la Tour de BABEL, car en construisant un édifice qui touchait le ciel, les hommes désiraient conquérir le ciel, ils se prenaient ainsi pour Dieu et c'est la raison pour laquelle, Dieu a écrit à travers le mot BABEL, le message codé : « JE SUIS UN DIEU ».

 

Par ailleurs, la Bible nous enseigne que l'épisode de la Tour de Babel est à l'origine de la multiplicité des langues et la dispersion des peuples sur la Terre ; Dieu nous en donne aujourd'hui la preuve en écrivant en toutes lettres les mots suivants : « JE SUIS DIEU ».

 

Dans la Bible, lorsque Dieu révèle sa présence aux prophètes, il emploie le terme « JE SUIS », donc à travers l'épisode de la Tour de BABEL, il nous révèle aujourd'hui sa présence en écrivant clairement en toutes lettres « JE SUIS DIEU » et « JE SUIS UN » parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu dans l'univers.

 

Pour obtenir le message complet « JE SUIS UN DIEU », nous avons ainsi besoin de décroiser la lettre X pour obtenir deux fois la lettre I.

 

La lettre « I » signifie « MOI-JE » en anglais.

 

MOI=MOISE

 

MOISE=MOI SE

 

SE=19+5=24

 

24=X

 

Dieu nous envoie un signe car nous avons besoin de décroiser la lettre X pour obtenir les deux I qui nous permettent de déchiffrer son message.

 

La lettre « I » signifie « MOI-JE » en anglais.

 

MOISE est, selon la tradition, le premier prophète du judaïsme, et lorsque Dieu lui manifeste sa présence, il emploie le terme « JE SUIS ».

 

Dieu nous fait comprendre que le message « JE SUIS UN DIEU » n'est pas dû au hasard car pour l'obtenir nous avons besoin de transformer la lettre X en deux I et ces deux lettres symbolisent le prénom « MOISE ».

 

I=MOI

 

SE=24=X

 

 

MOISE est le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l'islam.3

 

MOISE est donc le premier grand prophète de l'histoire, et le second est JESUS.

 

Dans l'Ancien Testament, lorsque Dieu manifeste sa présence aux prophètes il emploie le terme « JE SUIS ».

 

Dieu a donc supprimé la lettre I dans JESUS par rapport à « JE SUIS ».

 

« I » signifie MOI-JE en anglais, cette lettre symbolise ainsi l'individualisme.

 

Dieu a donc supprimé la lettre I dans JESUS, car à travers les deux premiers grands prophètes de l'histoire, il nous demande de supprimer l'individualisme, c'est-à-dire de mettre un terme au règne du « MOI-JE ».

 

MOISE=MOI SE

 

SE=19+5=24

 

Le chef-lieu du département 24 est la ville de PÉRIGUEUX.

 

Des millions de GUEUX PÉRISSENT chaque année car le règne du « MOI-JE » a permis à 1 % de la population mondiale d'accaparer la majeure partie des richesses de la Terre. Des millions de pauvres sont ainsi exterminés chaque année puisque le règne de l'individualisme a permis au RICHE de construire une TOUR qui touche le ciel, donc Dieu manifeste désormais sa présence afin de nous demander de détruire cette TOUR de l'injustice sociale pour redistribuer équitablement les richesses de la Terre entre chaque être humain.

 

MOISE=MOI SE

 

SE=19+5=24

 

24=X

 

La lettre X a la forme de deux I croisés.

 

II=9+9=18

 

18=AH

 

A.H. sont les initiales d'Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH.

 

À travers MOISE, le premier prophète du judaïsme, Dieu nous fait comprendre que ce n'est plus Adolf Hitler qui tue des innocents, mais le RICHE, car le règne du MOI-JE lui permet d'exterminer des millions de pauvres chaque année en accaparant la majeure partie des richesses de la Terre.

 

 

Dans le judaïsme, le nom de Dieu est YHWH.

 

YHW=25+8+23=56

 

H=la lettre H symbolise une échelle.

 

Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH, est mort à 56 ans.

 

YHWH nous fait ainsi comprendre que nous devons nous battre pour signer l'arrêt de mort du RICHE afin de monter l'échelle qui mène au paradis.

 

YHWH=25+8+23+8=64

 

64=8X8

 

88=HH

 

Les deux H assemblés forment une échelle.

 

HH est également l'abréviation de Heil Hitler, le salut nazi.

 

Le salut nazi était un signe d'allégeance au IIIe REICH, donc pour monter l'échelle qui mène au paradis, YHWH nous demande désormais de ne plus faire allégeance au RICHE puisque son règne sur le monde extermine un enfant toutes les 5 secondes.

 

 

Le mois de MAI débute le lendemain du 30 avril et Adolf Hitler est mort le 30 avril 1945.

 

1945=AIDE

 

MAI=IAM

 

I AM signifie JE SUIS en anglais.

 

Dans la Bible, lorsque Dieu révèle sa présence aux prophètes, il emploie le terme « JE SUIS ».

 

Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH, est mort la VEILLE du début du mois de MAI car à travers les lettres du mot « MAI », Dieu nous révèle sa présence pour nous demander de VEILLER sur notre prochain, de lui venir en AIDE en renversant le règne du RICHE pour que toutes les richesses de l'humanité soient équitablement redistribuées entre chaque être humain.

 

Dans la Bible, Dieu emploie le terme « JE SUIS » quand il révèle sa présence à Moïse, donc ce n'est pas un hasard si le plus grand tueur de juifs de l'histoire est mort la veille du début du mois de MAI, avec les lettres duquel nous obtenons le message « JE SUIS ». Dieu nous révèle ainsi sa présence pour nous demander de VEILLER sur notre prochain, lui venir en AIDE en combattant le IIIe REICH, c'est-à-dire le RICHE puisque sa cupidité extermine des millions de pauvres chaque année.

 

IIIe REICH=III RICHE

 

III=9+9+9=27

 

Le département 27 est celui de l'EURE.

 

Dieu nous fait ainsi comprendre qu'il est l'HEURE de mettre un terme au règne du RICHE, donc il nous demande de détruire la TOUR de l'injustice sociale.

 

 

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La Torah est, selon les traditions du judaïsme, du christianisme et de l'islam, l'enseignement divin transmis par Moïse au travers de ses cinq livres, ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent.

Elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par le premier mot du texte et traditionnellement en français : la Genèse (Berēshīṯ : Commencement), l'Exode (Shemōṯ : Noms), le Lévitique (Wayyiqrā' : Et il appela), les Nombres (Bamiḏbar : Dans le désert), le Deutéronome (Devarim/ Deḇārīm : Choses).4

 

La Torah fut dictée à Moïse par Dieu sur le mont Sinaï et elle prescrit notamment le respect et l'amour de son prochain à travers la phase : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

 

TORAH=20X15X18X1X8=43200

 

432=DC2

 

D C 2 se prononce DÉCÉDE.

 

Dieu te fait comprendre que si tu ne respectes pas sa loi, tu DÉCÈDES.

 

43200=00

 

00=ce sont les yeux de Dieu car il te regarde 24H sur 24 et il te fait comprendre que TORAH la vie éternelle si tu respectes les termes de la nouvelle Alliance.

 

L'un des Dix Commandements est : « TU NE TUERAS POINT ».

 

VOTER TUE alors si tu votes pour le règne du « MOI-JE », tu DÉCÈDES.

 

Le MESSAGE est « PEACE ».

 

Chez les juifs, la notion d'éternité et d'enfer n'existe pas, mais désormais la nouvelle Alliance est universelle donc il y a un paradis et un enfer pour tous les hommes sur Terre.

 

Le code postal 43200 est notamment celui de la commune d'YSSINGEAUX.

 

YSSINGEAUX=SIGNAUX

 

Dieu nous envoie des SIGNAUX clairs pour nous transmettre la nouvelle Alliance.

 

Moïse est mort à l'âge de 120 ans.

 

120 se prononce SANS VIN.

 

120=LO

 

LO=L'EAU

 

Dieu nous fait ainsi comprendre qu'il change l'Alliance du VIN par celle de l'EAU ; et cette Alliance est universelle, ce qui signifie que les juifs de France doivent voter pour L.O. afin d'obtenir la vie éternelle, mais s'ils votent pour le maintien du système capitaliste, ils DÉCÈDENT.

 

 

Moïse, Jésus et Mahomet sont les trois plus grands prophètes de l'histoire et Dieu les a associé tous les trois au nazisme.

 

Jésus DE NAZARETH=NAZ ARETH

 

DE=4+5=9

 

9=I

 

NAZ+I=NAZI

 

DE NAZARETH=ARETE LE NAZI

 

 

Mahomet est mort le 8 juin 632.

 

8 juin=86

 

Le département 86 est celui de la VIENNE.

 

VIENNE est la capitale de l'Autriche, pays de naissance d'Adolf Hitler.

 

632=63X2=126

 

Adolf Hitler est né en 1889, c'est-à-dire 126 ans avant l'année 2015.

 

L'année 2015 est symbolique parce qu'elle symbolise le SHOAH entre l'Alliance du VIN ou celle de l'EAU.

 

20=VIN

 

15=O=EAU

 

 

MOISE=MOI SE

 

SE=19+5=24

 

24 se prononce 20 4.

 

Adolf Hitler est né un 20 4 (20 avril).

 

« MOI » symbolise l'individualisme.

 

À travers MOISE, Dieu nous fait comprendre que le nazi-capitalisme règne en maître sur la Terre car 24H sur 24, « je ne pense qu'à MOI », alors je vote uniquement pour le système économique qui me rapportera éventuellement le plus d'argent à court terme, et non pour celui qui vise à mettre en commun les richesses de l'humanité pour permettre à tous les hommes de vivre dignement.

 

À travers les 3 principaux prophètes des 3 grandes religions monothéistes, Dieu nous fait comprendre que la nouvelle Alliance nous impose de combattre le nazi-capitalisme.

 

 

SATAN=19X1X20X1X14=5320

 

Le code postal 5320 est celui de la commune de la GRAVE.

 

Dans la Bible, les Tables de la Loi sont des tables en pierre sur lesquelles Dieu a GRAVÉ le Décalogue (les Dix Commandements) remis à Moïse.

 

Dieu a GRAVÉ ces lois, dont notamment « tu ne tueras point », afin que SATAN ne puisse pas corrompre les juifs.

 

Or en votant pour le règne du « MOI-JE », tu permets au RICHE d'exterminer des millions d'êtres humains chaque année en le laissant accaparer la majeure partie des richesses de la Terre, donc quand Dieu t'ordonne : « Tu ne tueras point », il t'ordonne de ne pas voter pour le système capitaliste ou alors tu seras complice de l'extermination d'un enfant toutes les 5 secondes. Dieu te demande ainsi de voter pour le juste partage des richesses de la Terre afin que SATAN ne règne plus sur le monde.

 

 

JUIF=10X21X9X6=11340

 

Le code postal 11340 est notamment celui des communes de ROQUEFEUIL et BELCAIRE, dans le Languedoc-Roussillon.

 

Dans l'Ancien Testament, les Tables de la Loi sont des tables en pierre sur lesquelles Dieu a gravé le Décalogue remis à Moïse. Leur figuration traditionnelle est devenue un des symboles du judaïsme, utilisé en particulier au fronton des synagogues.5

 

Les Tables de la Loi ont été gravées dans la ROCHE.

 

ROCQUEFEUIL=ROC FEUIL

 

ROC=ROCHE

 

Les Tables de la Loi sont retranscrites sur les FEUILLES de la Torah.

 

 

BELCAIRE=CAIRE

 

Le CAIRE est la capitale de l'Égypte, et dans l'Ancien Testament, les JUIFS sont réduits en esclavage en Égypte.

 

BEL=25 12

 

Le 25 12 est le jour de naissance de JESUS.

 

JESUS est le JUIF le plus célèbre de l'histoire.

 

 

ROCQUEFEUIL et BELCAIRE se situent dans le LANGUEDOC-Roussillon.

 

Sur le mont Sinaï, Dieu à transmis aux juifs le CODE de l'Alliance.

 

LANGUEDOC=CODE

 

Dieu nous envoie ainsi des SIGNEAUX à travers des messages CODÉS, et ma mission est de vous transmettre la LANGUE des signes afin que vous parveniez à déchiffrer ses messages et ainsi prouver au monde que Dieu existe car c'est la meilleure arme pour obtenir un jour la PAIX sur Terre.

 

SINAI=SINI A

 

SINI=19X9X14X9=21546

 

A=1

 

21546-1=21545

 

Le numéro 21545 est le CODE commune de Sainte-COLOMBE-sur-Seine.

 

La COLOMBE est le symbole de la PAIX.

 

J'essaye ainsi de déchiffrer les messages CODÉS pour obtenir la PAIX dans le monde donc j'encourage les juifs de France à déchiffrer les messages de Dieu en hébreu car pour l'instant, la seule manière d'obtenir la PAIX entre les juifs Israéliens et les Palestiniens, c'est de convaincre par tous les moyens le peuple israélien de prendre le pouvoir en main pour chasser les criminels qui dirigent actuellement leur pays, et ainsi faire la PAIX avec leurs frères et sœurs palestiniens.

 

 

Sources

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Juda%C3%AFsme
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse
(3) Ibid.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Torah
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tables_de_la_Loi