La tour de Babel

 

Voici le récit biblique :

 

1. Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots.
2. Après avoir quitté l'est, ils (les hommes) trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s'y installèrent.
3. Ils se dirent l'un à l'autre : « Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu ! » La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment.
4. Ils dirent encore : « Allons ! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre. »
5. L'Éternel (Dieu) descendit pour voir la ville et la tour que construisaient les hommes,
6. et il dit : « Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu'ils ont entrepris ! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu'ils ont projeté.
7. Allons !  Descendons et là brouillons leur langage afin qu'ils ne se comprennent plus mutuellement. »
8. L'Éternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville.
9. C'est pourquoi on l'appela Babel : parce que c'est là que l'Éternel brouilla le langage de toute la terre et c'est de là qu'il les dispersa sur toute la surface de la terre.

 

« Cette histoire est parfois vue comme une tentative de réponse des hommes au mystère apparent de l'existence de plusieurs langues mais elle est aussi le véhicule d'un enseignement d'ordre moral : elle illustre les dangers de vouloir se placer à l'égal de Dieu. »1

 

 

Dieu nous a envoyé des signes tout au long de l'histoire de l'humanité en nous délivrant des messages par l'intermédiaire d'un système codé à partir des chiffres et des lettres. Le mécanisme est simple, chaque lettre de l'alphabet possède une valeur numérique : A=1, B=2, C=3, D=4, E=5, F=6, G=7, H=8, I=9, J=10, K=11... et ainsi de suite.

BABEL=BEL

BEL=B=2  E=5  L=12

BEL=25 12

Le 25 12 symbolise le 25 décembre car le 12e mois de l'année est celui de décembre.

Le 25 décembre est le jour de la naissance de JESUS, donc BEL=JESUS.

BABEL=BA  BEL

A=UN

B=DEUX

BEL=JESUS

BABEL=JESUS UN DEUX

Le mot « DEUX » est composé de la lettre X et si vous regardez cette lettre sur votre clavier d'ordinateur, vous pouvez vous rendre compte que la lettre X a la forme de deux I croisés, par conséquent, le X est égal à deux fois la lettre I.

Pour obtenir le message de Dieu, nous devons remplacer le X par les deux I en les plaçant ainsi :

JESUS UN DEUX=JE SUIS UN DIEU

DIEU nous fait comprendre qu'il a mis un terme à la construction de la Tour de BABEL, car en construisant un édifice qui touchait le ciel, les hommes désiraient conquérir le ciel : ils se prenaient ainsi pour UN DIEU ; et c'est la raison pour laquelle, Dieu a écrit à travers le mot BABEL, le message codé : « JE SUIS UN DIEU ».

La Bible nous enseigne que l'épisode de la Tour de Babel est à l'origine de la multiplicité des langues et la dispersion des peuples sur la Terre. Dieu nous en donne aujourd'hui la preuve en écrivant en toutes lettres les mots suivants : « JE SUIS DIEU ».

Dans la Bible, lorsque Dieu révèle sa présence aux prophètes, il emploie le terme « JE SUIS », donc à travers l'épisode de la Tour de BABEL, il nous révèle aujourd'hui sa présence en écrivant clairement en toutes lettres « JE SUIS DIEU » et « JE SUIS UN » parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu dans l'univers.

 

L'épisode de la Tour de Babel se situe au chapitre 11 de la Genèse et il est composé de 9 versets

11 9=11 septembre

À travers ce signe, Dieu associe la TOUR de Babel aux TOURS du World Trade Center.

 

Le 11 septembre 2001, les terroristes d'Al-Qaïda se sont pris pour Dieu en détruisant les TOURS du World Trade Center. Ils ont ainsi imité Dieu lorsque ce dernier a détruit la TOUR de Babel en mettant un terme à sa construction. Après les attentats, Oussama ben Laden a déclaré dans une vidéo diffusée le 7 octobre 2001 : « Dieu Tout-Puissant a frappé les États-Unis en leur point le plus vulnérable. Il a détruit leurs plus grands bâtiments. Louange à Dieu 2. » Dans cette vidéo, Oussama ben Laden ne dit pas  « NOUS » avons frappé les États-Unis mais « Dieu Tout-Puissant a frappé les États-Unis », Oussama ben Laden se prend ainsi pour Dieu, d'où le message : « JE SUIS UN DIEU ». Or les terroristes d'Al-Qaïda étaient effectivement programmés par Dieu pour détruire ces Tours.

En effet, lorsque l'Éternel a détruit la Tour de Babel en mettant un terme à sa construction, il a puni l'arrogance des hommes pour avoir voulu conquérir le ciel, et en 2001, Dieu a détruit les Tours du World Trade Center car elles symbolisaient l'arrogance de l'élite dirigeante des États-Unis, qui s'est prise pour Dieu ces dernières décennies en tuant des millions d'innocents afin de conquérir le monde. Ainsi, à partir de la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants des États-Unis ont multiplié les guerres aux quatre coins du monde en intervenant militairement en Corée, au Vietnam, au Cambodge, en Afghanistan, en Irak, en Yougoslavie mais également en intervenant dans des conflits de plus faibles intensité, des « guerres civiles » notamment au Congo, en Angola, en Somalie, en Éthiopie, au Soudan. Les États-Unis sont également à l'origine de coups d’État militaires, des escadrons de la mort qu'ils ont parrainés et des massacres au Chili, au Guatemala, en Honduras, en Argentine, en Indonésie, en Thaïlande, aux Philippines. Ils ont aussi mené des guerres secrètes par l'intermédiaire de leurs services de renseignements (CIA). « La période de 1945 à aujourd’hui a ainsi été marquée par une succession de guerres et d'interventions militaires et d’espionnage parrainées par les États-Unis dans chacune des principales régions du monde. Cette période entière de ''l’après-guerre'' est marquée par un accroissement des crimes de guerre ayant pour résultat la mort de plus de dix millions de personnes. Ce chiffre n’inclut pas ceux qui ont péri en raison de la pauvreté, de la famine et de la maladie. »3

Dans la Bible, l'un des Dix Commandements est « TU NE TUERAS POINT », mais les dirigeants des États-Unis ne l'ont pas respecté, car pour prendre la place de Dieu et diriger le monde, ils ont dû tuer des millions d'êtres humains.

Cette politique de conquête, visant la formation d'un empire ou d'une domination, est appelée « impérialisme ».4

Le terrorisme islamiste n'est que le reflet de l'impérialisme des grandes puissances qui dirigent le monde. La destruction des TOURS du World Trade Center reflétait ainsi la BARBARIE des terroristes islamistes, mais également la BARBARIE de l'impérialisme américain étant donné que les TOURS du World Trade Center ont été construites avec de l'argent taché de sang. C'est la raison pour laquelle, de 2014 à 2017, le maire de la ville de TOURS était Serge BABARY.

BABARY=BARBARIE

Le 11 septembre 2001, le maire de la ville de TOURS était alors Jean Germain. Dieu nous a envoyé un signe clair puisque Jean Germain est né le 11 septembre 1947 à TOURS, et les TOURS du World Trade Center se sont écroulées un 11 septembre.

Jean Germain a fêté ses 54 ans le 11 septembre 2001.

Le 4e mois de l'année est le mois d'avril donc 54=5 avril

Jean Germain fut le maire de la ville de TOURS pendant 18 ans, jusqu'à sa défaire électorale contre Serge BABARY, le 5 avril 2014.

5 avril=54

Oussama ben Laden est mort à l'âge de 54 ans.

 

Dieu nous fait ainsi comprendre qu'il écrit l'histoire de chacun d'entre nous. En associant Jean GERMAIN et Serge BABARY à Oussama ben Laden, Dieu associe les terroristes d'Al-Qaïda aux peuples GERMANIQUES, appelés également les GERMAINS. Ces derniers ont envahi l'Empire romain au 4e siècle lors des « invasions BARBARES ». L'histoire s'est répétée au début du XXIe siècle, lorsque le 11 septembre 2001, les BARBARES d'Al-Qaïda ont attaqué l'héritier de l'Empire romain : l'Empire des États-Unis. Car « considérer les États-Unis comme un simple État ''national'' n'a aucun sens. Les États-Unis sont bel et bien un empire, dont les forces armées – terrestres, navales, aériennes et spatiales  –, les systèmes d'écoute internationaux, les gigantesques appareils d'espionnage et de renseignements, garantissent l'expansion constante de l'ordre capitaliste sur la planète5. » Sans cet empire et sa force de frappe militaire et policière, le règne du capitalisme, c'est-à-dire l'accaparement des richesses par une minorité d'individus, n'aurait pu s'étendre dans le monde entier. Désormais, « aucun pays ne peut prétendre à son indépendance politique et économique sans le consentement du monde occidental, et particulièrement des États-Unis. Tout système qui sera contraire au dogme du capitalisme sera combattu de toutes les manières possibles. Il ne faut pas que l’on puisse croire qu’un autre monde est possible car si un pays est capable d’améliorer le sort de sa population en adoptant un autre système économique que le modèle capitaliste, c’est la preuve que nous sommes les victimes du système en place : ce pays devient aussitôt une cible. Nos dirigeants champions de la liberté acceptent facilement l’asservissement des peuples qui menacent l’intérêt de nos multinationales. Les pays riches soutiennent sans problème des dictatures sanguinaires si ces dernières garantissent la sécurité de nos investissements. Tout changement de régime est impossible, sans notre accord.

À l’époque de la Guerre froide et de l’URSS, lorsqu’un pays voulait s’émanciper et mener à bien des réformes sociales même modérées on l’accusait de servir de base au communisme et de mettre en danger le monde libre. Pour prouver sa bonne foi, où il remettait en cause les avancées sociales accordées à sa population, ou il subissait un renversement du régime en place par un coup d’état violent qui permettait de se débarrasser des  "opposants". Sa seule solution, s’il avait le temps, était de se tourner vers les Soviétiques. Il perdait du même coup une partie de son indépendance et cautionnait de la sorte le discourt occidental : il devenait un dangereux pays communiste !

En Asie, les États-Unis ont ainsi bombardé le Laos, le Cambodge, fait la guerre au Vietnam et fomenté un coup d’état en Indonésie car ces pays pouvaient ''contaminer'' la Thaïlande, la Malaisie et à terme une grande partie du sud Est. On a également renversé les gouvernements de La Grenade, du Nicaragua, du Salvador, du Chili ou du Guatemala, car leurs combats pour plus de démocratie pouvaient ''déstabiliser'' l’Amérique Centrale et du sud où les multinationales américaines faisaient de juteux profits. »6 L'exemple du Chili est l'un des plus symboliques puisque le 11 septembre 1973, les États-Unis ont soutenu le coup d'état du général Pinochet afin de renverser le régime socialiste de Salvador Allende, et imposer au peuple chilien – pour la première fois dans l'histoire de l'humanité – la version la plus extrême du capitalisme : le néolibéralisme, une idéologie BARBARE qui dirige actuellement le monde. Le 11 septembre 1973 est donc une date très importante pour comprendre le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui, car le néolibéralisme permet actuellement à 8 personnes de posséder autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes les plus pauvres, ce qui signifie que la TOUR de l'injustice sociale n'a jamais été aussi haute étant donné que l'écart de richesse entre la BASE et le sommet est aujourd'hui phénoménal, et complètement révoltant. Je reviendrai un peu plus tard sur les notions de « capitalisme » et de « néolibéralisme », car ces deux mots qui paraissent anodins ont permis à une minorité de BARBARES (les capitalistes) de piller la majeure partie des richesses de la Terre, condamnant ainsi des milliards d'êtres humains à vivre dans la misère. Cette pauvreté endémique est l'un des terreaux du terrorisme islamiste. Or ce fléau arrange bien les puissances impérialistes car depuis que la « menace » communiste a disparu, ces puissances utilisent la menace du terrorisme islamiste pour intervenir partout dans le monde. Ainsi, en 2003, les États-Unis ont utilisé cet argument pour s'emparer illégalement de l'Irak et évincer une puissance impérialiste de seconde zone, la France, qui était alors mieux placée pour piller les richesses pétrolières du pays. Les États-Unis ont donc déclaré la guerre à la planète en réhabilitant le vieux fantasme impérial : diriger le monde. Durant son mandat, George Bush a voulu faire comme Jules César : placer un consul à la tête de chaque contrée conquise militairement, consul qui devait prêter serment d'allégeance devant le Sénat américain7. L'Irak et l'Afghanistan sont alors devenus des colonies américaines, l'Empire américain étant ainsi l'héritier de l'Empire romain. Pour protéger cet empire, les dirigeants des États-Unis ont construit des BASES militaires sur les cinq continents afin d'y intervenir militairement au cas où le pillage des ressources de la Terre par les capitalistes américains et occidentaux serait menacé.

Donc c'est tout sauf un hasard si le mot « Al-Qaïda » signifie « LA BASE » en arabe, car c'est notamment à cause des BASES militaires des États-Unis que les attentats du 11 septembre 2001 ont eu lieu.

En effet, pour Oussama ben Laden, les BASES militaires présentes en Arabie saoudite et au Moyen-Orient, considérés comme des territoires sacrés (avec les lieux saints Médine et La Mecque), représentaient un sacrilège. Lors de son interview, par le journaliste Robert Fisk en 1996, il déclara : « Le peuple comprend maintenant les discours des oulémas dans les mosquées, selon lesquels notre pays est devenu une colonie de l'empire américain. Il agit avec détermination pour chasser les Américains d’Arabie saoudite. [...] La solution à cette crise est le retrait des troupes américaines. Leur présence militaire est une insulte au peuple saoudien. »8

 

Ainsi, la présence des BASES américaines en Arabie saoudite est l'une des motivations des attentats du 11 septembre 2001, donc à travers « Al-Qaïda » qui signifie « LA BASE » en arabe, Dieu nous fait comprendre que l'impérialisme américain est à la BASE des attentats du 11 septembre. Il faut ajouter que dans les années 1980, les États-Unis et l'Arabie saoudite ont financé et armé les Moudjahidines d'Oussama ben Laden, pour combattre les Soviétiques lors de la guerre en Afghanistan. « Ben Laden n'est pas intervenu en Afghanistan pour faire plaisir à Washington, mais pour défendre un pays musulman attaqué par une puissance étrangère9. » « Or après avoir battu les Soviétiques avec l'aide essentielle des Américains, Oussama ben Laden se sentait capable de tout. Il a créé une nouvelle organisation, Al-Qaïda, avec pour objectif de libérer tous les musulmans par la voie du jihad10. » « Lorsque ben Laden rentra d'Afghanistan, l'Arabie saoudite était menacée par l'invasion du Koweit menée par le dictateur irakien, Saddam Hussein. Ben Laden proposa à la famille royale de lever une armée, mais les Saoud le remballèrent et firent appel aux soldats étasuniens. Comme je l'ai dit, le stationnement de troupes US sur les terres du royaume souleva de vives protestations, y compris chez ben Laden11. » Ce dernier était furieux : il exigea le retrait des troupes étrangères d'Arabie saoudite, ainsi que la fin des sanctions qui frappaient l'Irak, car l'embargo imposé par les États-Unis a conduit à une vraie famine et à des maladies hors de tout contrôle, provoquant la mort d'un million d'Irakiens dont 500 000 enfants, en raison du manque de nourriture, de médicaments et d’eau non contaminée dû au blocus impérialiste12. « Ben Laden estimait que ces sanctions étaient illégales et que les Arabes devaient s'unir pour stopper ce massacre. Les États-Unis lui apparaissaient maintenant comme le principal ennemi du monde arabe. »13

 

Avant le début de la première guerre en Irak qui a débuté en 1991, le ministre des Affaires étrangères des États-Unis, James Baker, est allé rencontrer Sadam Hussein, soi-disant pour essayer de le faire négocier, en fait pour le faire capituler, Sadam Hussein ne voulait pas capituler, et James Baker lui a dit : « nous allons ramener votre pays à l'âge de la pierre. »14

Le 12 mai 1996, interrogée dans l’émission 60 Minutes de la chaîne américaine CBS News, sur le nombre ahurissant de 500 000 enfants irakiens qui sont morts lors de la guerre menée par les États-Unis contre Saddam Hussein, Madeleine Albright, Secrétaire d’État américaine de l’époque (ce qui correspond au ministre des Affaires étrangères), a déclaré sans sourciller : « Je crois que c'est un choix très difficile mais on pense que ça en valait la peine. »15

Voilà le vrai visage de l'impérialisme américain : ramener un pays à l'âge de pierre et tuer 500 000 enfants pour étendre sa domination sur le monde. Aussi ignoble et injustifiable soit-elle, il faut bien comprendre que la BARBARIE des terroristes islamistes répondait à la BARBARIE de l'impérialisme américain. Les terroristes d'Al-Qaïda n'ont eu aucune pitié le 11 septembre 2001, en tuant froidement 3 000 innocents, à l'instar des dirigeants des États-Unis, qui n'ont éprouvé aucune pitié de tuer froidement 500 000 enfants irakiens dans leur délire de diriger le monde.

 

Comme je l'ai écrit précédemment, lors des attentats du 11 septembre 2001, le maire de TOURS était Jean GERMAIN, et il est né un 11 septembre.

 

À travers le mot « GERMAIN », Dieu nous fait également comprendre que les dirigeants des États-Unis et les terroristes islamistes sont des cousins GERMAINS, parce qu'ils appartiennent à la même fratrie de criminels. Mais c'est l'impérialisme américain qui a enfanté les terroristes du 11 septembre 2001. Ainsi, en 2009, Hillary Clinton, alors secrétaire d'État, reconnaissait publiquement : « Les gens que nous combattons aujourd'hui (les terroristes d'Al-Qaïda) nous les avons créé 20 ans plus tôt. Nous l'avons fait car nous étions coincé dans ce problème avec l'Union Soviétique, ils ont envahi l'Afghanistan et nous ne voulions pas les voir contrôler l'Asie centrale16. » Hillary Clinton avouait ainsi que l'impérialisme américain a donné naissance à Al-Qaïda .

 

Les initiales du World Trade Center sont les lettres WTC.

W=23

Le chiffre 23 se prononce 20 3.

T=20

C=03

WTC=20 3 2003

20 3 2003=20 mars 2003

 

Le 20 mars 2003 marque le début officiel de la guerre en Irak lorsque les États-Unis ont envahi le pays pour renverser le parti Baas de Saddam Hussein. George Bush a alors profité de l'émotion mondiale suscitée par les attentats du World Trade Center pour justifier cette guerre en invoquant la lutte contre le terrorisme alors que l'objectif était uniquement de piller les ressources naturelles de l'Irak.

Dieu associe ainsi le World Trade Center au 20 mars 2003 car il nous fait comprendre que ce sont les guerres impérialistes menées par l'Occident, qui génèrent les attentats comme ceux du World Trade Center. Lorsque les États-Unis ont envahi l'Irak en 2003, ils ont renversé Saddam Hussein, détruit son armé, et complètement ravagé le pays, ce qui a permis à l'État Islamique de surgir en 2006 suite à la décomposition de l'État irakien. Les anciens membres du parti Baas de Sadam Hussein ont alors rejoint l'État Islamique (Daech), par conséquent, ce sont bel et bien les guerres impérialistes qui donnent naissance aux organisations terroristes comme Daech ou Al-Qaïda. Hilary Clinton avait donc parfaitement raison quand elle déclarait en 2009 : « Nous avons créé Al-Qaïda. » Ce groupe terroriste a ensuite commis les attentats du World Trade Center, ce qui a entraîné la guerre en Irak le 20 mars 2003. Dieu nous prouve ainsi qu'il écrit chaque ligne de l'histoire de l'humanité puisque les initiales du World Trade Centrer (WTC) symbolisent la date du 20 3 2003, c'est-à-dire le 20 mars 2003.

 

À travers le World Trade Center, Dieu nous révèle que lorsque les puissances impérialistes interviennent militairement au Moyen-Orient ou en Afrique, c'est pour piller les ressources naturelles afin de construire des TOURS opulentes symbolisant leur domination sur le monde.

 

Les puissances impérialistes se prennent ainsi pour Dieu.

 

L'épisode de la TOUR de Babel se situe au chapitre 11 de la Genèse et il est composé de 9 versets.

9 11=9 novembre

La chute du Mur de Berlin a eu lieu le 9 novembre 1989, cet événement marque la fin définitive de la Guerre froide et donc la fin de la lutte contre le communisme.

9 11=11 9 (11 septembre)

Le 11 septembre 2001 marque le début de la lutte contre le terrorisme islamiste, remplaçant ainsi la lutte contre le communisme, car les puissances impérialistes ont toujours besoin d'un motif officiel pour justifier aux yeux de l'opinion publique leurs guerres qui sont en réalité uniquement des guerres pour dominer le monde en s'assurant le contrôle des richesses naturelles (pétrole, gaz naturel, minerais stratégiques), à l'instar de la guerre en Irak qui a débutée le 20 mars 2003.

 

Lors de la guerre en Afghanistan (1979-1989), qui s'inscrivait dans le cadre de la lutte contre le communisme, les États-Unis ont financé Oussama ben Laden, ce qui a généré plus tard la naissance d'Al-Qaïda et donc les attentats du 11 septembre 2001.

Lors de la guerre en Irak en 2003, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste, l'intervention militaire des États-Unis a donné naissance à l'État Islamique en 2006, et cette organisation a notamment commandité les attentats du 13 novembre 2015 en France, qui ont fait 130 victimes.

 

L'impérialisme génère ainsi le terrorisme islamiste, et pour justifier leurs guerres, les grandes puissances occidentales invoquaient hier la lutte contre le communisme, et aujourd’hui la lutte contre le terrorisme, mais à chaque époque, elles multiplient les guerres uniquement pour établir leur domination sur le monde, d'où le message « JE SUIS UN DIEU ».

 

« Si le Moyen-Orient n'était pas un champ de pétrole, mais un champ de navets ou de carottes, croyez-vous que les États-Unis dépenseraient chaque année 3 ou 4 milliards de dollars pour faire d'Israël le flic de la région ? Si l'Irak ne contenait que du sable et pas de pétrole en dessous, les États-Unis se seraient-ils donné tant de mal pour déloger un dictateur alors qu'ils en protègent plein d'autres ? Si l'Iran n'était pas un producteur pétrolier qui entend rester indépendant, croyez-vous qu'il tracasserait tant Washington alors que celle-ci a fourni sans problème l'arme nucléaire à d'autres pays ? (…) Si le Congo n'était pas une gigantesque mine de cuivre, de diamants, d'uranium, et d'autres minerais précieux, Washington aurait-elle assassiné Patrice Lumumba pour le remplacer par le dictateur Mobutu ?

Les guerres sont toujours économiques. Bien sûr, on jurera le contraire, on parlera d'humanitaire. Mais le ministre US Kissinger disait lui-même : ''Les grandes puissances n'ont pas de principes, seulement des intérêts''. Mais évidemment on ne peut dire qu'on fait la guerre pour le fric, alors il faut bien raconter des histoires...

Le premier principe de la propagande de guerre vise à faire croire que la guerre est morale17. » Or elle ne l'est jamais, puisque les grandes puissances occidentales interviennent militairement, uniquement pour une question d'argent, d'où le symbole des TOURS du World Trade Center qui reflétaient le pouvoir, la puissance, la richesse, la domination sur le monde.

 

Après le 11 septembre 2001, « les États-Unis ont anéanti plus d’un million de personnes dans l’invasion et l’occupation de l’Irak, tué des dizaines de milliers d’autres dans la guerre des États-Unis et de l’OTAN pour renverser Mouammar Kadhafi en Libye et orchestré la guerre en Syrie qui a fait plus de 400 000 morts et déplacé la moitié de la population du pays18. » Ces interventions ont provoqué l’effondrement de l’infrastructure sociale dans les trois pays, or c'était le prix à payer pour que les capitalistes américains puissent piller les richesses du Moyen-Orient et ainsi continuer à construire des TOURS qui touchent le ciel.

 

Vous comprenez désormais pourquoi les deux maires de la ville de TOURS s'appellaient Jean GERMAIN et Serge BABARY.

Après la BARBARIE des attentats du 11 septembre, l'Irak est devenu une véritable BOUCHERIE, car depuis 2003, selon les estimations, la guerre a fait entre 500 000 et 1,2 million de victimes. George BUSH et Oussama ben Laden sont bel et bien des cousins GERMAINS. Les TOURS du World Trade Centes étaient jumelles puisque Dieu nous fait comprendre que les BARBARIES impérialistes et fondamentalistes sont jumelles. À travers les signes, Dieu nous donne désormais des jumelles afin que nous puissions voir son visage, comprendre son enseignement et ainsi combattre la BARBARIE impérialiste pour combattre efficacement la BARBARIE fondamentaliste car elles se nourrissent toutes les deux l'une de l'autre.

 

La mère de George Bush, la femme qui l'a enfanté, s'appellait BARBARA, car George Bush a enfanté la BARBARIE, au Moyen-Orient et ailleurs, à partir du moment où il a engagé l'intervention militaire des États-Unis en Irak en 2003.

 

Par ailleurs, Oussama ben Laden et George Bush sont bel et bien des cousins GERMAINS, ou plus précisément des frères jumeaux, puisqu'ils se sont pris tous les deux pour Dieu afin de réaliser leur plan macabre.

Ainsi, George Bush a déclaré, quatre mois après avoir déclenché la guerre en Irak : « C’est Dieu qui m’a ordonné de mettre fin à la tyrannie en Irak » ; et il a prétendu également que Dieu lui aurait dit : « George, va combattre ces terroristes en Afghanistan19. » George Bush était effectivement programmé par Dieu pour mener la guerre en Irak, le 20 mars 2003, car WTC=20 3 2003. Mais George Bush ne pouvait pas le savoir, à l'instar de ben Laden qui déclarait après les attentats du 11 septembre :  « Dieu Tout-Puissant a frappé les États-Unis. »

George Bush et Oussama ben Laden ont ainsi utilisé Dieu pour justifier leurs crimes et mettre en œuvre leurs idéologies BARBARES : le capitalisme radical d'un côté et l'islamisme radical de l'autre.

Dans les médias occidentaux, Oussama ben Laden est qualifié de « barbare », mais George Bush n'a jamais reçu ce qualificatif. Pourtant, en 2003, il a violé le droit international pour mener une guerre illégale en Irak, et les victimes furent bien plus nombreuses que lors des attentats du World Trade Center. Réagissant à propos du 11 septembre 2001, la philosophe Judith Butler, s'est interrogé sur l'indignation inégale. Elle a souligné que l'indignation justifiée pour les victimes du 11 septembre s'accompagnait d'une indifférence pour les victimes des guerres menées par les USA : « Comment se fait-il qu'on ne nous donne pas les noms des morts de cette guerre, y compris ceux que les USA ont tués, ceux dont on n'aura jamais une image, un nom, une histoire, jamais le moindre fragment de témoignage sur leur vie, quelque chose à voir, à toucher, à savoir ? ».

 

Cette injustice vis-à-vis des victimes musulmanes symbolise l'état d'esprit qui animait ben Laden lorsqu'il attaquait les Occidentaux, il déclarait ainsi : « Nous les attaquons à cause de leur injustice dans le monde islamique, et surtout en Palestine et en Irak, ainsi que leur occupation de la terre des deux sanctuaires. » « Ni la pauvreté ni la haine du modèle occidental ne sont les raisons profondes de sa colère. Son jihad est motivé avant tout par des questions d'injustice et de souveraineté. Injustice d'autant plus grave pour ce croyant radical qu'elle touche le cœur de la religion musulmane à travers la présence étrangère en Arabie saoudite. »20

 

Les attentats du 11 septembre ont également été motivés par la guerre au Liban en 1982. Oussama ben Laden  déclarait : « Je vous le dis, Allah sait qu'il ne nous était pas venu à l'esprit de frapper les tours. Mais après qu'il fut devenu insupportable de voir l'oppression et la tyrannie de la coalition américano-israélienne contre notre peuple de Palestine et du Liban, j'ai alors eu cette idée. Les événements qui m'ont personnellement marqué remontent à 1982 et tout ce qui s'ensuivit, lorsque l'Amérique donna son feu vert aux Israéliens pour envahir le Liban, avec le soutien de la troisième flotte américaine. Lorsque les bombardements ont commencé, beaucoup furent tués ou blessés, d'autres furent effrayés et dispersés, et je me souviens encore de ces images insoutenables de sang, de membres déchiquetés, de femmes et d'enfants abattus partout, d'habitations détruites sur leurs habitants, et de tours qui en s'écrasant les ensevelissent, d'obus pleuvant impitoyablement sur nos terres. »

« C'est en regardant ces tours détruites au Liban que l'idée m'est venue de rendre la monnaie de sa pièce au bourreau et de détruire les tours de l'Amérique, afin qu'elle endure un peu de ce que nous avions enduré et cesse de tuer nos femmes et nos enfants. »21

 

C'est donc en regardant les TOURS détruites au Liban que ben Laden a eu l'idée de frapper les TOURS du World Trade Center. Il a ainsi voulu se venger des États-Unis qui soutiennent Israël car les capitalistes américains ont besoin que l'État hébreux tienne le rôle de gendarme dans la région pour leur permettre de piller les richesses naturelles du Moyen-Orient et leur donner ainsi la capacité de construire des TOURS toujours plus grandes.

 

Je ne cherche pas à justifier les crimes de ben Laden mais à les comprendre, or aujourd’hui, en France, si on essaie de comprendre les motivations des terroristes, on est accusé par nos dirigeants politiques et certains médias de soutenir les terroristes, or il faut comprendre les causes du terrorisme islamiste pour mieux le combattre.

 

J'ai obtenu le baccalauréat en juillet 2002, quelques mois après les attentats du 11 septembre 2001.

11 septembre=11 9

J'ai obtenu le bac avec 11,9 de moyenne, car j'étais programmé par Dieu pour vous prouver qu'il écrit chaque ligne de l'histoire de l'humanité ; et pour obtenir ce diplôme, j'ai dû apprendre mes cours avant de passer les épreuves, donc à travers mes résultats du bac, Dieu nous révèle que nous devons apprendre les leçons qu'il nous donne tout au long de l'histoire de l'humanité afin que les actes de BARBARIE ne se reproduisent plus jamais. C'est la raison pour laquelle il faut étudier l'histoire afin de comprendre le terrorisme islamiste pour le combattre plus efficacement.

 

Ben Laden a été éduqué dans les valeurs du capitalisme. Ses compagnons et lui-même n'ont jamais contesté le libre-échange mais ils dénonçaient « le capitalisme sauvage surtout lorsque celui-ci pousse à la déification de l'argent, à l'accroissement des inégalités et à l'impérialisme, lequel se traduit à leurs yeux par le pillage des richesses des pays arabes22. » Alors la première chose à faire pour lutter efficacement contre le terrorisme islamiste, est de mettre un terme à l'impérialisme et au pillage des richesses de la Terre, c'est un vaste programme mais Dieu nous a envoyé de multiples signes pour que nous le mettions en œuvre.

 

J'ai mentionné précédemment qu'« Al-Qaïda » signifie en arabe « la BASE », dans le sens de « BASE logistique ».

Une TOUR, est composée d'une BASE et d'un sommet, et sans cette BASE, le sommet de la TOUR ne pourrait pas tenir. Vous ne l'avez jamais appris à l'école mais l'Occident a pu se construire des TOURS opulentes, à l'image de celles du World Trade Center, en pillant les richesses des peuples du Tiers Monde (c'est-à-dire des pays pauvres et sous-développés). Ces richesses forment ainsi la BASE de la TOUR sans laquelle l'opulence des Occidentaux n'aurait pu atteindre une telle hauteur.

Les ravages en un siècle et demi, du colonialisme et du néocolonialisme sont incalculables, pas plus qu'on ne peut chiffrer les millions de morts qui lui sont imputables. Les peuples du Tiers Monde ont subi les pires atteintes et humiliations : « esclavage, répressions impitoyables, tortures, appropriation, vol des terres et des ressources naturelles par les grandes compagnies occidentales, américaines ou transnationales ou par des potentats locaux à leur solde, création ou dépeçage artificiel de pays, imposition de dictatures, monoculture remplaçant les cultures vivrières traditionnelles, destruction des modes de vie et des cultures ancestrales, déforestation et désertification, désastres écologiques, famine, exil des populations vers les mégalopoles où les attendent le chômage et la misère. »23

Ce fut la prise de contrôle violente des ressources et des marchés du Tiers Monde qui a créé la richesse au Nord et la pauvreté au Sud. C'est donc la BASE (c'est-à dire les richesses du Tiers Monde et l'exploitation de ses travailleurs) qui a permis au sommet (l'Occident capitaliste) d'atteindre une telle hauteur.

 

C'est la raison pour laquelle, les initiales des TOURS du World Trade Center sont WTC car ces trois lettres symbolisent le 20 3 2003, c'est-à-dire le début de la guerre en Irak qui a permis aux États-Unis de piller les richesses de ce pays. Ce vol a ainsi créé plus de richesses au Nord et par conséquent plus de pauvreté au Sud. Ce braquage est quotidien car une entreprise française comme Total vole des milliards d'euros chaque année aux pays du Sud en pillant leur pétrole, or contrairement à la guerre en Irak, ce vol est légal puisque le système capitaliste permet à une minorité d'individus, appelés « actionnaires », de voler la majeure partie des richesses de la Terre.

 

Frantz Fanon, l'un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste, écrivait en 1961 dans Les damnés de la Terre : « Pendant des siècles, les capitalistes se sont comportés comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance.(...) Très concrètement l'Europe s'est enflée de façon démesurée de l'or et des matières premières des pays coloniaux : Amérique latine, Chine, Afrique. De tous ces continents, en face desquels l'Europe aujourd'hui dresse sa TOUR opulente, partent depuis des siècles en direction de cette même Europe les diamants et le pétrole, la soie et le coton, les bois et les produits exotiques. L'Europe est littéralement la création du Tiers Monde. Les richesses qui l'étouffent sont celles qui ont été volées aux peuples sous-développés. Les ports de la Hollande, Liverpool, les docks de Bordeaux et de Liverpool spécialisés dans la traite des nègres doivent leur renommée aux millions d'esclaves déportés. »24

Frantz Fanon a écrit les Damnés de la Terre en pleine guerre d'Algérie, son ouvrage a servi de référence à des mouvements de libération anti-coloniale et d'autodétermination25. Un passage du livre fait référence à la « base » et au « sommet » :

La « BASE n'ignore pas que sans son combat quotidien, héroïque et difficile, le sommet ne tiendrait pas. Comme elle sait que sans un sommet et sans une direction, la BASE éclaterait dans l'incohérence et l'anarchie. Le sommet ne tire sa valeur et sa solidité que de l'existence du peuple au combat. À la lettre, c'est le peuple qui se donne librement un sommet et non le sommet qui tolère le peuple. »26

Depuis la publication des Damnés de la Terre, les peuples du Tiers Monde se donnent rarement un sommet, car si on prend l'exemple de l'Afrique, les puissances impérialistes se situent au sommet étant donné qu'elles pillent les richesses du continent, organisent l'évasion fiscale, soutiennent ou imposent des dictateurs, condamnant ainsi la BASE à vivre perpétuellement dans l'extrême pauvreté.

 

Les attentats du World Trade Center se sont déroulés 40 ans après la publication des Damnés de la Terre, et à ce moment-là, les États-Unis ont pris la place de l'Europe en tant que persécuteur principal des peuples du Tiers Monde. Le 11 septembre 2001, la BASE s'est alors révoltée contre le sommet, car les djihadistes de par le monde – quelque soit leur statut social – « ont le sentiment constant que l'Occident les a humilié, ils vivent avec l'obsession qu'ils ont une revanche à prendre. Cette indignité qui est la leur est alimentée à plusieurs sources, celles de la colonisation, de l'esclavage, de la domination économique et culturelle, et de toute une série de faits d'actualité qui ne les impliquent que parce qu'ils se rattachent a une famille universelle de musulmans opprimés. »27

 

Le 7 janvier 2015, la BASE de la TOUR s'est une nouvelle fois révoltée contre le sommet.

TOUR=TO

T=20

O=15

TO=2015

En France, l'année 2015 a débuté avec l'attentat contre Charlie Hebdo, le 7 janvier à Paris.

 

Dans le Livre de la Genèse (le premier livre de la Bible), le chiffre 7 symbolise la création. Dieu a ainsi créé la Terre en 7 jours.

 

Le passage concernant la TOUR de Babel se situe également dans le livre de la Genèse, et j'ai traduit précédemment le message codé à travers Babel : « JE SUIS UN DIEU ».

 

Le 7 janvier 2015, en hommage aux 12 victimes assassinées lors de l'attaque terroriste perpétrée dans les locaux du journal Charlie Hebdo, un slogan a été repris en cœur dans tout le pays : « JE SUIS CHARLIE ».

 

La BASE des deux messages est identique : « JE SUIS ».

 

Les deux terroristes, les frères Kouachi, ont affirmé avoir été mandatés par Al-Qaïda, qui signifie en arabe : « la BASE ».

 

Effectivement, les  frères Kouachi se situaient à la BASE de la pyramide sociale construite par le système capitaliste.

Chérif et Said Kouachi ont eu une enfance misérable, un père absent et une mère prostituée, dans un immeuble populaire du 19e arrondissement de Paris.

Un jour, alors qu'il était âgé de dix ans, Chérif est rentré de l’école comme chaque midi, accompagné comme toujours de son grand frère mais il a découvert ce midi-là, en plein milieu de l’appartement, sa maman décédée. Elle aurait avalé trop de médicaments. Pour beaucoup, il s’agissait d’un suicide.

Finalement, tout le monde connaissait le quotidien de cette mère célibataire, elle ne parvenait plus à subvenir aux besoins de ses cinq enfants donc elle avait fini par faire le trottoir pour arrondir les fins de mois. Les enfants étaient alors orphelins, Saïd avait douze ans, Chérif  dix ans. Ils quitteront Paris pour passer leur adolescence, en Corrèze, dans un établissement de la Fondation Claude Pompidou.

Une journaliste de Reportere, Éloïse Lebourg, a interviewé Évelyne, une femme engagée dans le milieu associatif, qui avait connu les frères Kouachi durant leur enfance, elle les avait notamment emmené une journée à Eurodisney quelques mois avant la mort de leur mère.

Le 7 janvier, Évelyne a reconnu les frères Kouachi à la télévision et elle a déclaré à cette journaliste : « J’ai appelé mon gendre, qui lui aussi a grandi dans le quartier. Il m’a bien confirmé. J’ai pleuré. Je me suis dit que je suis responsable. J’aurais dû aider cette maman. On n’aurait jamais dû emmener les enfants à Eurodisney, avec cet argent-là, on aurait dû aider cette maman. Chérif avait une dizaine d’années, pas plus. Finalement, à n’avoir rien vu, nous avons tué cette mère et avons été incapables de sauver ses enfants. (…) Chérif était un enfant comme les autres. Mais il n’aura pas reçu d’amour… Il a trouvé dans le fanatisme religieux, la famille qu’il n’a jamais eu. Ils ont su lui monter la tête. En même temps, c’est facile de s’en prendre à des gamins aussi isolés et fragiles. Personne n’était là pour le remettre dans le droit chemin. »

Évelyne tenait pour responsable la politique de la Ville : « Le but était de parquer là les pauvres. Et personne ne s’en occupait. Les assistantes sociales démissionnaient une à une. Elles avaient trop de boulot par chez nous, elles préféraient se faire muter ailleurs. Alors chaque mois, on avait une nouvelle personne qui reprenait notre dossier, et au final, on n’avançait pas. »

Évelyne pointait également du doigt le manque d’encadrement des enfants : « Il n’était pas rare que l’on voit des enfants de cinq-six ans traîner devant l’immeuble à minuit. Chérif lui, était comme abandonné. Je me souviens d’un jour durant lequel nous organisions un goûter. Nous n’avions pas de local, alors nous allions dans les caves. Je suis remontée chercher des gobelets, et là, j’ai vu un gardien demander à Chérif, qui était tout maigrelet, de se mettre à genoux pour demander pardon, parce qu’il avait fait une bêtise. Comme il n’avait pas de papa, et une maman absente, il était un peu le souffre-douleur. Enfin, je ne voudrais pas que vous pensiez que je le défends. Mais je veux dire, s’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu un terroriste ? ».28

 

En effet, si cette mère de famille avait pu avoir un travail normal et éduquer convenablement ses enfants, ces derniers seraient-ils devenus des terroristes ? L'année 2015 a été particulièrement meurtrière en France puisque les attentats terroristes ont provoqué la mort de 147 personnes. Les frères Kouachi ont été les premiers à tirer, et leur enfance met en lumière la misère qui persiste dans notre société, alors qu'au sommet, une minorité accumule des richesses phénoménales. Les 500 plus grandes fortunes de France possèdent actuellement un patrimoine de 456 milliards d'euros, et cet argent ne ruisselle pas du sommet vers la BASE, ce qui génère une grande pauvreté, et c'est l'une des causes des attentats qui se sont déroulés en France en 2015 mais également avant, car si on regarde le profil des terroristes, on s'aperçoit que la quasi-totalité d'entre eux est issue de quartiers défavorisés. « Mohamed Merah venait des Izards – en langage clair, il s’agit d’une des zones urbaines sensibles (ZUS) de Toulouse ; Amedy Coulibaly de la Grande Borne – une ZUS de Grigny (Essonne) ; Ismaël Omar Mostefaï du quartier du Canal – la ZUS de Courcouronnes (Essonne) ; Foued Mohamed-Aggad du quartier HLM de Wissembourg, en passant par la Meinau – lisez ZUS Canardière Est de Strasbourg – tout comme la demi-douzaine de ses amis qui étaient partis en Syrie avec lui. Hasna Aït Boulahcen habitait tantôt chez sa mère, à la Cité des 3 000 – dans la ZUS de la Rose-des-Vents d’Aulnay-sous-Bois – tantôt chez son père, à la cité Maroc de Creutzwald, en Moselle, qui est également une ZUS. Mehdi Nemmouche vient du quartier des Trois-Ponts – une des ZUS de Roubaix. Fabien Clain a vécu plusieurs années dans le quartier du Mirail – ZUS La Reynerie-Bellefontaine de Toulouse. Et, quand le meurtrier de Villejuif, Sid Ahmed Ghlam, arrive d’Algérie, il s’installe dans le quartier du Vert-Bois à Saint-Dizier (Haute-Marne) – une ZUS, vous aviez deviné.

Les quelques autres ne viennent pas de ZUS mais de communes pauvres dans leur ensemble : Épinay-sur-Seine et Saint-Denis pour le logeur Jawad Bendaoud, Drancy pour Samy Amimour. L’adresse des frères Kouachi est parisienne, au 156 d’une rue, celle d’Aubervilliers, qui jouxte la ZUS Curial-Cambrai. Enfin, côté Belgique, les frères Abdeslam et leurs cinq complices viennent de Molenbeek, qui est une commune populaire de l’agglomération de Bruxelles. Ces territoires sont nettement plus pauvres non seulement que l’agglomération mais aussi que la commune dans laquelle ils se trouvent. Inutile de dire qu’ils sont bien plus pauvres que la moyenne nationale. »29

 

Il est donc évident que les injustices sociales sont un facteur essentiel de radicalisation, et qu'est-ce qui génère ces injustices sociales ? Le système capitaliste.

 

« Le capitalisme est un système économique fondé sur le marché libre, la concurrence, la recherche du profit et la propriété privée des moyens de production.

 

« Des historiens, tels Fernand Braudel, font remonter les racines du capitalisme au Moyen Âge et illustrent l'évolution de cette "civilisation" dans le temps long de l'histoire. Le capitalisme dériverait de la pratique du "commerce au long cours" où des négociants financiers inventent l'association financière pour monter des expéditions lointaines susceptibles de ramener des marchandises très recherchées. »30

 

Aujourd'hui, les terres, immeubles, marques, machines, outils et brevets appartiennent à des propriétaires privés voire anonymes, pour l’essentiel par le biais de titres financiers (ou actions).

Cet amas de richesses, sous forme de parts de propriétés d’entreprises, constitue le capital. Ce dernier est le facteur le plus déterminant dans la définition des rapports socio-économiques : plus il est grand, plus son propriétaire détiendra un pouvoir supérieur sur la production nationale et internationale. Au contraire, la majorité absolue de la population en est dépourvue.

Le capitalisme autorise les acteurs économiques décider seuls de leur production, en réduisant au maximum le pouvoir des États en la matière. Les entreprises forment un marché régi par la concurrence, c’est-à-dire la compétition permanente entre les acteurs pour leurs parts de marché. Il est contraire à toute forme de planification, que ce soit pour préserver les ressources naturelles ou subvenir aux besoins sociaux des populations.

Les inégalités sont le fondement du capitalisme et plus il se développe, plus elles grandissent.31

 

Les 10 personnes les plus riches de France sont des capitalistes. Elles possèdent une fortune cumulée de 180 milliards d'euros. « Ces revenus colossaux, d'où sortent-ils ? Ce sont les profits générés par le travail des salariés. La dégradation de notre niveau de vie, de nos conditions de travail, le chômage de masse qui entretient la pression sur les travailleurs permettent aux profits d'augmenter quand ça va, et de chercher à rétablir le taux de profit par tous les moyens nécessaires quand ça va mal. Les riches s'enrichissent de la pauvreté, de l'exploitation de tous, des cols blancs aux ouvriers. Derrière les inégalités, on trouve toujours un rapport d'exploitation : les détenteurs du capital accaparent les fruits de notre travail, utilisent nos muscles et notre matière grise, épuisent notre temps et notre énergie. Ce sont bien nos savoir-faire, nos compétences manuelles ou intellectuelles, nos talents et notre inventivité qui développent la production de richesses, de biens ou de services. Les possédants, eux, ramassent la mise.32 » En 2015, les entreprises du CAC 40 ont distribué 42 milliards aux actionnaires, et que font-ils avec cet argent ? Ils l'utilisent notamment pour spéculer au casino de la Bourse, en effectuant des opérations financières afin de réaliser des plus-values à travers les fluctuations (hausse ou baisse) des prix du marché, ce qui ne crée aucun emploi. Alors que si nous avions eu ces 42 milliards d'euros entre les mains, nous aurions pu verser pendant un an, un salaire de 1 500 euros net par mois – toutes charges comprises – à 1,2 million de personnes, c'est-à-dire que nous aurions pu créer 1,2 million d'emplois dans la fonction publique par exemple et réduire ainsi considérablement le taux de chômage. Il est évident que dans une société égalitaire, débarrassée du capitalisme, la mère des frères Kouachi aurait eu un travail. Elle n'aurait alors jamais eu besoin de se prostituer, elle ne se serait donc pas suicidée et ses deux enfants auraient vécu une enfance normale. Alors posons-nous cette question : si Farid et Chérif avaient eu une enfance heureuse, auraient-ils commis cet attentat le 7 janvier ? La réponse est NON car Dieu nous fait comprendre à travers les signes que le capitalisme est responsable de l'attentat du 7 janvier.

 

Janvier est le 1er mois de l'année, par conséquent :

 

7 janvier=7 1

 

Le chef-lieu (le siège administratif) du département 71 est la commune de MACON.

Lors de l'attentat du 7 janvier, le ministre de l'Économie était Emmanuel MACRON.

Dieu nous fait ainsi comprendre que notre système économique, le capitalisme, est responsable de l'attentat du 7 janvier, car en permettant à une infime minorité de la population d'accaparer une grande partie des richesses du pays, le capitalisme plonge alors des millions de citoyens dans la pauvreté, et lorsque nous regardons l'origine sociale des terroristes de 2015, il apparaît clairement que l'injustice sociale est l'un des facteurs principaux de radicalisation.

 

Donc pour lutter contre le terrorisme islamiste dans le monde entier, Dieu nous demande de supprimer les terreaux sur lesquels il pousse, c'est-à-dire le terreau de l'impérialisme et du capitalisme ; car le danger ne vient pas de l'extérieur, il ne vient pas d'Afrique et du Moyen-Orient, il ne vient pas de telle ou telle religion ou de telle communauté, il vient d'abord de l'intérieur, de ce système économique qui engendre chômage, inégalités, injustices, délinquance, guerres. Un monde où 8 familles possèdent l'équivalent de ce qu'ont pour survivre 3,6 milliards d'êtres humains, un monde où l'Afrique et le Moyen-Orient sont des eldorados pour les capitalistes mais des enfers pour leurs populations, ne peut qu'engendrer des monstruosité. Plutôt que de développer des forces productives qui permettraient de nourrir, loger, soigner, éduquer toute l'humanité, la minorité qui possède les capitaux préfère racheter des sociétés déjà existantes, et spéculer sans fin à travers les multiples Bourses de la planète quitte à plonger toute l'économie dans la crise permanente. Le capitalisme est en faillite, au bout du rouleau. Le règne de la bourgeoisie, c'est la dictature des actionnaires sur la société, c'est la crise financière permanente, mais c'est aussi cette barbarie qui se répand partout dans le monde et qui atteint désormais Paris et le cœur de l'Europe. On ne se débarrassera de cette barbarie qu'en prenant le mal à la racine, c'est-à-dire à la domination de ce système économique complètement fou.33

 

L'attentat contre Charlie Hebdo a eu lieu le 7 janvier (71). Le chef-lieu du département 71 est la commune de MACON.

 

Le MAÇON est un professionnel du bâtiment, donc à travers le chiffre 71, Dieu nous demande de CONSTRUIRE un nouveau monde en commençant par détruire la TOUR de l'injustice sociale afin que tous les citoyens du monde siègent à la même hauteur : à la BASE. C'est-à-dire que nous devons créer un monde égalitaire, sans riche et sans pauvre.

 

Il y a un R en plus dans « MACRON » par rapport à « MACON ».

R=18

Le chef-lieu du département 18 est la ville de BOURGES.

 

En supprimant le R à « MACRON » par rapport au mot « MACON », Dieu nous demande de supprimer les BOURGES afin de CONSTRUIRE un monde dans lequel les richesses de la Terre seront équitablement redistribuées entre chaque être humain.

 

Nous devons ainsi détruire la TOUR de l'injustice sociale afin de combattre efficacement le terrorisme islamiste.

 

Dieu nous révèle ce message à travers le chef-lieu des DEPARTEMENTS 71 et 18.

 

DEPARTEMENT=DEPART TE MENT

 

Les bourges au pouvoir ont glorifié la laïcité après l'attentat du 7 janvier 2015, mais Dieu te fait comprendre qu'on TE MENT dès le DEPART car tu ne descends pas du singe, tu a été créé par Dieu et il a multiplié les signes pour te le prouver.

 

À Paris, les attentats terroristes de janvier et novembre 2015, ont provoqué la mort de 147 personnes.

147=14 7

Le 14 7 symbolise le 14 juillet, le jour symbolique de la RÉVOLUTION française.

 

Dieu nous fait comprendre que nous devons faire la RÉVOLUTION pour renverser la monarchie capitaliste car actuellement une minorité de rois accaparent la majeure partie des richesses que nous produisons et ils n'investissent pas l'intégralité de NOTRE argent dans l'économie réelle, donc ils créent le chômage de masse et condamnent 8,8 millions de citoyens à vivre sous le seuil de pauvreté. Par l'intermédiaire de médias qu'ils contrôlent, les rois stigmatisent les pauvres, les chômeurs, les immigrés, les musulmans, afin de diviser le peuple pour mieux régner, par conséquent, dans notre pays où la colère devrait être dirigée contre ceux qui nous exploitent, nous oppriment et nous méprisent, et bien au contraire, cette colère désigne le pauvre, l’étranger, le précaire, le jeune issu de l'immigration, bref le modeste34. Certains jeunes discriminés, humiliés, sans véritablement d'avenir étant donné que le capitalisme les condamne à la précarité à vie, tombent dans la folie de Islam radical ; ils commettent alors des attentats terroristes pour exprimer la rage qu'ils éprouvent contre cette société dont ils se sont toujours sentis exclus. C'est la raison pour laquelle, à travers les 147 victimes des attentats terroristes à Paris en 2015, Dieu nous demande de prendre exemple sur le peuple parisien en 1789, en faisant la RÉVOLUTION pour renverser la monarchie capitaliste et ainsi prendre le contrôle des richesses que nous produisons en les redistribuant équitablement afin que nos jeunes ne se transforment plus en monstres car dans une société fraternelle, les jeunes ne tuent pas leurs concitoyens à coup de kalachnikov.

 

Actuellement, les riches qui se succèdent au pouvoir polluent le cerveau de nos jeunes, à commencer par Emmanuel MACRON, un ancien banquier devenu multimillionnaire grâce à des opérations spéculatives de fusions acquisitions au sein de la banque Rotschild. Ce BOURGE siège ainsi au sommet de la pyramide sociale, et durant les deux ans pendant lesquels il a été ministre de l'Économie, il s'est battu avec acharnement pour que l'écart entre le sommet et la BASE de la TOUR de l'injustice sociale, soit toujours plus grand.

 

Le 7 janvier 2015, le jour de l'attentat, Emmanuel MACRON se trouvait à Las Vegas, l'un des centres de pèlerinage de la religion capitaliste. Il a déclaré ce jour-là dans un entretien au journal Les Échos : « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

 

Son message était donc « ENRICHISSEZ-VOUS ! », or c'est la raison pour laquelle de nombreux jeunes tombent dans l'Islam radical. Amedy Coulibaly en est le parfait exemple. Le 8 janvier 2015, au lendemain de l'attentat contre Charlie Hebdo, il a tué une policière de 26 ans à Montrouge et blessé grièvement un agent de voirie. Le jour suivant, il a commis une prise d'otages dans une supérette casher situé porte de Vincennes à Paris, en se revendiquant de l'État Islamique, assassinant quatre personnes de confession juive, dont trois clients et un employé. Il fut finalement tué lors de l'assaut donné par le RAID et la BRI.35.

 

Au cours de sa (courte) vie, Amedy Coulibaly est passé de la petite délinquance à la grande criminalité puis il s'est converti à l'Islam radical lors de son passage en prison à Fleury-Mérogis en 2007. L'un de ses proches a déclaré à un journaliste du Monde, qu'avant d'entrer en prison, l'Islam : « il n'en parlait jamais. Le fric, le fric, le fric. Si j'avais eu à le définir ce sont les mots que j'aurais utilisé36. » Amedy Coulibaly s'est alors radicalisé quand il a rencontré en prison Djamel Beghal, une figure de l'Islam radical.

 

Donc si on prend l'exemple d'Amedy Coulibaly, posons-nous cette question : à l'origine, quelle est la raison qui l'a amené à se radicaliser ? C'est sa volonté de S'ENRICHIR, car étant donné qu'il ne pouvait devenir milliardaire qu'en trichant, l'appât du gain l'a envoyé en prison, où il s'est radicalisé. Or que déclarait Emmanuel Macron le 7 janvier ? : « Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires. » Macron voulait ainsi que nos jeunes aient le mot « fric » toujours à la bouche, et c'est la raison pour laquelle, certains d'entre eux tombent dans l'Islam radical, puisque la course au fric les envoie en prison où ils sont manipulés par des hommes qui n'acceptent pas que les capitalistes occidentaux tuent des musulmans aux quatre coins du monde pour gagner du fric. Le fléau de l'humanité, c'est le fric et la majorité des citoyens vote à chaque élection pour maintenir la dictature du fric en place, alors nous aurons beau multiplier le nombre de flics dans les quartiers, nous n'aurons jamais la paix tant que vous vivrons dans la dictature du fric.

 

Emmanuel Macron a fait cette déclaration le 7 janvier 2015, lors d'un entretien au journal Les Échos, et ce n'est pas un hasard car le propriétaire de ce journal est Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France avec actuellement une fortune de 72 milliards d'euros. Bernard Arnault siège ainsi au plus haut sommet de la TOUR de l'injustice sociale, et tant que la BASE ne se révoltera pas pour prendre ces 72 milliards entre ses mains, des jeunes victimes d'injustices sociales continueront à se transformer en monstres pour extérioriser la rage qu'ils éprouvent contre la société.

 

Pour augmenter l'écart de hauteur entre le sommet et la BASE de la TOUR, Emmanuel MACRON a tout fait pour réformer le Code du travail afin notamment de permettre aux capitalistes comme Bernard Arnault de pouvoir licencier les travailleurs plus facilement et ainsi augmenter leurs profits. Donc le 7 janvier 2015, Macron se moquait de la jeunesse en lui demandant de devenir milliardaire car au même moment, il employait tous les moyens pour que nos jeunes connaissent la précarité à vie. J'aimerais bien qu'il nous explique « comment la jeunesse pourrait s’enrichir alors que les patrons la cantonnent exprès, de 19 à 29 ans, dans des stages et des CDD ? Comment les jeunes peuvent t-ils ainsi s'enrichir autrement qu'en tombant dans la criminalité ?

Il y a 71 milliardaires en France. Deux d’entre eux possèdent plus que 20 millions de Français. Il est impossible d’être à la fois milliardaire et honnête : parce que pour posséder tant d’argent il faut avoir exploité, surexploité, volé le travail des autres, spéculé avec, triché, fraudé, accumulé, écrasé, sinon c’est impossible. Le travail n’enrichit personne, c’est l’exploitation du travail des autres qui enrichit. Et pour s’enrichir au point d’être milliardaires il faut avoir pillé abusivement des milliers de travailleurs pendant des générations37. » Finalement, en demandant à nos jeunes de devenir milliardaires, Macron leur demandait de devenir des tueurs, puisqu'il faut liquider des milliers de salariés pour devenir milliardaire ; ce qui exige de n'avoir aucun scrupule à détruire des familles et d'être ainsi sans pitié, à l'instar des frères Kouachi qui ont tué sans état d'âme le 7 janvier, douze de leurs concitoyens.

Le capitalisme, c'est la guerre. Son principe fondateur est la concurrence impitoyable entre tous les individus, or les jeunes issus de l'immigration sont désavantagés dans cette compétition car « ils subissent des discriminations massives et systémiques dans l’accès à l’ensemble des biens rares (formation, logement, emploi, etc.) et en particulier dans l’accès à l’emploi en général et à l’emploi stable en particulier38. » « Ces jeunes restent alors tiraillés entre deux identités. D'une part, leur identité française pour ceux qui ont cette nationalité par leur naissance, et, d'autre part, leurs origines familiales qui font qu'ils ne se sentent pas tout à fait français et/ou qu'on ne les considère pas toujours comme tels. Pas tout à fait acceptés sur le sol national, ni non plus sur celui de leurs ascendants, certains auront tendance à se réfugier dans une identité fantasmée, celle du musulman transnational, lorsqu'ils auront le sentiment d'être repoussés par le monde occidental.(...) Tout se passe comme si l'inconfort de cette dualité identitaire était surmonté par une réunification du moi fondée sur la haine de l'autre. En d'autres termes, c'est pour surmonter cet intolérable sentiment de déclassement que l'extrémiste convertira son imaginaire en une revendication radicale. Celle-ci permettra non seulement d'obtenir la chaleur de la solidarité d'un groupe dans lequel il ne se sentira pas ostracisé mais encore de se venger, en méprisant à son tour celui qu'on avait pu admirer un temps. »39

 

« Il existe ainsi une catégorie faite de jeunes exclus qui ont intériorisé la haine de la société et se victimisent, les ''désaffiliés''. Ils pensent ne pas avoir d’avenir dans le modèle dominant ''travail, famille, insertion dans la société.'' L’adhésion à l’Islam radical est un moyen pour eux de sacraliser leur haine, de la légitimer et de justifier leur agressivité. Ils ont quelques caractéristiques communes : vie d’exclusion dans les banlieues, déviance, emprisonnement, récidive, adhésion à une version radicale de l’Islam, voyage initiatique en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen ou en Syrie, et enfin la volonté de rupture avec la société au nom de la guerre sainte. C’est le profil des auteurs – exceptionnellement jeunes – des tueries aveugles du 13 novembre 2015, mais aussi de tous les attentats jihadistes commis en France depuis le milieu des années 2000. Ce groupe de jeunes déclassés des cités ou des ''poor inner cities'' (quartiers populaires des centres villes) constitue désormais en quelque sorte une armée de réserve djihadiste en Europe.(…) Chez les jeunes désaffiliés, le moteur est surtout la transcription de leur haine de la société dans une religiosité qui leur donne le sentiment d’exister et d’inverser les rôles. D’insignifiants, ils deviennent des héros. De jugés et condamnés par la justice, ils deviennent juges d’une société qu’ils qualifient d’hérétique et d’impie. D’individus inspirant le mépris, ils deviennent des êtres violents qui inspirent la peur. D’inconnus, ils deviennent des vedettes…».40

 

« Certains font valoir qu'il n'y a pas de profil type pour ces jeunes européens partis faire le jihad en Syrie. Il y a eu des convertis de familles relativement aisées, des Arabes issus de quartiers populaires, des musulmans qui pensaient participer à une action humanitaire, d'autres qui se sentaient l'âme de révolutionnaires... Il y a tout de même un point commun à ces combattants, quelque chose que les relie d'une certaine façon aux autres jeunes du Moyen-Orient : leurs gouvernements sont incapables de leur offrir des perspectives d'avenir41. »  « Si l’État Islamique est aussi influent partout dans le monde – et pas seulement au Moyen-Orient – c’est qu’il a un discours articulé, qu’il diffuse abondamment sur internet42. » Il faut bien comprendre que l’État Islamique n’est pas seulement religieux. « On nous présente son irruption comme un choc des civilisations, qui opposerait le monde musulman à l’Occident judéo-chrétien, mais ce n’est pas le cas. C’est un mouvement à la fois terroriste et révolutionnaire, de critique du monde. Leur communiqué concernant l’attentat du 13 novembre 2015 en témoigne.(...) Derrière l’apparat religieux qui l’enrobe, il y a un discours sur la question du capitalisme moderne, des inégalités, du racisme, des discriminations à l’échelle mondiale et de la crise profonde du multiculturalisme. Tant qu’on n’aura pas le courage de le dire, et qu’on nous présentera ce mouvement comme un mouvement purement cantonné au Moyen-Orient et purement religieux, on passera complètement à côté de la question.

Prenons le cas des combattants français en Syrie. Qu’on arrête de se mentir : ils ne sont pas partis parce que ce sont des psychopathes. Ils sont partis parce qu’il y a une crise de la jeunesse en France. Ils sont tentés par l’État Islamique parce que c’est romantique, c’est l’aventure, c’est la révolution face à des conditions qu’ils n’acceptent plus. Les jeunes qui se sont radicalisés sont tantôt des chômeurs, tantôt des gens en crise spirituelle qui basculent dans l’Islam radical, tantôt des gens qui avaient envie d’aventure parce qu’ils s’ennuyaient. »43

 

Il y a plusieurs profils de jeunes, mais dans la plupart des cas, la violence meurtrière et barbare du terrorisme islamiste ne vient pas de rien. « Elle se forme au cœur de la violence sociale et morale que connaît une large fraction de la jeunesse des quartiers, la violence du racisme et de la xénophobie, des discriminations, la violence du chômage et de l'exploitation. Cette violence barbare est l'enfant monstrueux  de la guerre sociale que mènent la droite et la gauche au service de la finance44. » Mais également des guerres contre les peuples qui se sont enchaînées. La France est l'une des puissances les plus en guerre sur la planète. De l’Irak à la Syrie, en passant par la Libye et l’Afghanistan pour le pétrole, du Mali à la Centrafrique, en passant par le Congo pour les minerais stratégiques, les soldats français contribuent à semer la mort et le désastre aux quatre coins de la planète. « C’est aussi la guerre engagée depuis des décennies contre le peuple palestinien. Des guerres qui ne visent qu'à maintenir la domination des multinationales, leur droit à piller les richesses alimentent ainsi les pires fondamentalismes réactionnaires. Cette violence militaire barbare engendre une autre violence barbare. Il n'y a pas de réponse à la décomposition sociale dont le crime contre Charlie Hebdo fut la dramatique expression sans combattre les politiques qui l'engendrent. »45

 

Le 7 janvier, juste après l'attentat, Chérif Kouachi a été interviewé au téléphone par un journaliste de BFMTV, qui lui a demandé s'il allait continuer à tuer avec son frère, Chérif Kouachi a répondu : « On n'est pas des tueurs nous, on est des défenseurs du prophète, on tue pas des femmes, on tue personne, nous on défend le prophète. Il n'y a pas de problème pour tuer ceux qui l'offensent mais nous on ne tue pas de femmes, on n'est pas comme vous, c'est vous qui tuez les enfants et les musulmans en Irak, en Syrie, en Afghanistan, ça c'est vous, c'est pas nous, nous on a des codes d'honneur dans l'Islam. » Le journaliste a alors déclaré : « Oui mais là vous vous êtes vengés, vous avez tué douze personnes ? » Chérif Kouachi a répondu : « Parce qu'on a ''vengé'', tu l'as bien dit, exactement, tu l'as bien dit tout seul, parce qu'on a ''vengé''. »

 

La BASE s'est donc « vengée » car pour continuer à construire des TOURS opulentes, les puissances occidentales ne cessent de multiplier les guerres afin de prendre le contrôle des ressources naturelles du Moyen-Orient et celles de l'Afrique, donc l'attentat du 7 janvier ne venait pas de nulle part, il était également la conséquence de l'impérialisme des grandes puissances occidentales.

 

« À l'instar de Chérif Kouachi, tous les jeunes jihadistes interrogés disent que leur révolte est venue des images de Guantanamo, des tortures d’Abou Ghraïb, des armes chimiques US déversées sur la population de Fallujah en Irak, ou des images des petits enfants de Gaza massacrés par Israël avec le soutien honteux de "la France" officielle.

Cette voie terroriste, l’ont-ils choisie en pleine liberté ou bien y ont-ils été poussés ? Par qui et comment ? La France inonde d’armes des milliers d’islamistes en Syrie et elle s’étonne d’en retrouver quelques-unes sur son territoire ? Israël reçoit quatre milliards de dollars par an pour construire un Mur et massacrer à Gaza et on s’étonne que les jeunes aient la rage ? C’est sur ça qu’il est important de réfléchir et de débattre46 » car après les attentats, « il n'y a eu aucune interrogation sur le fait que les frères Kouachi et Amedy Coulibaly faisaient partie de ces jeunes qu'on appelle ''euro-djihadistes'' et qui ont été envoyés en Syrie et dans d'autres pays, dans une opération organisée par la CIA, financée par l'Arabie saoudite et le Qatar et soutenue par la Turquie. On a organisé et armé des milliers de frères Kouachi, toute une armée de mercenaires, pour faire en Syrie et en Irak exactement ce qu'ils ont fait à Paris. C'était un ''retour du boomerang''. On ne peut pas déclencher une vague de terrorisme étatique au Moyen-Orient sans qu'il y ait un retour. Les experts, des gens de la communauté musulmane disent qu'il y a énormément d'argent, des pétro-dollars, de l'Arabie saoudite surtout, autour des mosquées, des lieux de vie des jeunes en France et en Belgique, mais aussi dans d'autres pays européens. Cet argent sert à accrocher des jeunes un peu perdus. On les manipule en leur disant qu'ils sont persécutés pour la seule raison qu'ils sont musulmans et on les endoctrine au nom d'un prétendu devoir de partir au combat en Syrie. Ils sont endoctrinés dans une version de l'Islam qui est réactionnaire, fanatique et qui est la version de l'Arabie saoudite. Mais étonnamment, c'est cette version de l'Islam qui est encouragée par les gouvernements des États-Unis et de l'Europe qui se prétendent démocratiques. On a provoqué cet euro-djihadisme dont la majorité des victimes sont les populations des pays musulmans et non les pays occidentaux. »47

 

Les jeunes issus de l’immigration sont des proies faciles pour les fondamentalistes religieux en raison des injustices sociales qu'ils subissent, des discriminations et de l’islamophobie. « Tout ce climat se traduit par des actes islamophobes et des violences à l’encontre des femmes voilées. Ces jeunes sont traités comme des sous-citoyens. Toutes ces frustrations cumulées permettent que des filières organisées les recrutent grâce à l’argent de l’Arabie saoudite. Ils servent des mercenaires à cette guerre en Syrie ou en Irak à des États-Unis qui ne souhaitent pas déployer des troupes au sol. En cela Barack Obama a été beaucoup plus malin que George Bush et ne s’est pas lancé dans des aventures hasardeuses. Il a ainsi utilisé ces jeunes pour semer le chaos et déstabiliser des pays qui lui résistaient. »48

 

TOUR=TO UR

TO=2015

UR=RU

 

Dieu nous fait comprendre à travers les attentats commis à Paris en 2015, que la majorité des jeunes qui tombent dans l'Islam radical, sont issus des classes populaires et des classes moyennes : ils se situent à la BASE de la pyramide sociale. De nombreux jeunes vivent ainsi en BAS des TOURS, livrés à eux-même dans la RUE, sans réelle perspective d'avenir. On les a parqué dans des ghettos et « finalement, on les a juste autorisés à sombrer dans la drogue ou à se faire tuer loin de chez nous au nom de Dieu et contre un pays qu’on a voulu détruire. On ne leur donne pas beaucoup de chances pour suivre des études correctement, trouver du travail, fonder une famille et s’épanouir. Ceux qui s’accrochent malgré tout et parviennent à faire une bonne scolarité peinent ensuite à trouver un travail. Quel modèle peuvent-ils ensuite offrir à leurs petits frères ? Comment leur expliquer que c’est important d’aller à l’école alors qu’ils sont l’exemple même que les efforts ne paient pas forcément ? »49

Concernant les frères Kouachi, ils étaient sans emplois stables, ils traînaient dans leur quartier et sont tombés peu à peu dans la petite délinquance puis progressivement dans l'Islam radical. « Une des formes typiques d'entrée dans le fanatisme, bien repérée par les spécialistes du genre, est l'impression qu'a l'extrémiste de pénétrer dans le temple de la pureté le lavant ainsi de tous les péchés et les humiliations qui précèdent la renaissance, en particulier lorsqu'il s'était adonné à la petite délinquance, les violences et incivilités de toutes sortes. Dès lors, il conçoit son destin comme ayant été détourné par la perversité de la société occidentale et les contraintes sociales qui s'exerçaient sur lui. »50

 

Les véritables causes des attentats de Paris (les injustices sociales, la précarité, les discriminations, les guerres impérialistes) ont été ignorées dans les journaux télévisés et dans la majeure partie des médias détenus par les milliardaires capitalistes. Pourtant, « une des ambitions essentielles du journalisme est de répondre à la question ''pourquoi ?''. C’est le devoir des médias d’expliquer ''pourquoi'' un événement s’est produit, afin que le lecteur puisse réellement comprendre ce qu'il lit. Si l’on évacue le ''pourquoi", la page se remplit des suppositions et des stéréotypes que ne manquent pas de dispenser les politiciens, dont les réponses ridicules ne sont jamais contestées par les médias dominants51. » Le véritable « pourquoi » du massacre de Charlie Hebdo est resté sans réponse car il est évident que les 10 milliardaires qui possèdent 90 % des grands médias en France, n'allaient certainement par remettre en cause les inégalités sociales dont ils sont les principaux responsables, ni critiquer les guerres impérialistes étant donné qu'elles leur permettent de piller les richesses du Tiers Monde. Par ailleurs, les journaux télévisés n'ont pas révélé à des millions de téléspectateurs que les terroristes islamistes s'inspirent de l'idéologie véhiculée par l’Arabie saoudite et le Qatar. Pour quelle raison ? Parce que les dirigeants de notre pays sont alliés avec ces deux dictatures qui sponsorisent depuis trente ans le phénomène terroriste52. « Le fanatisme ne tombe pas du ciel, mais des pétro-dollars. Ceci est la cause profonde des événements atroces de Paris. Et l’Occident hypocrite ne combat pas cet islamisme, il l’a répandu délibérément pour contrer les idées progressistes dans le monde arabe. Depuis Nasser en Égypte, chaque fois qu’un dirigeant arabe ou musulman s’est dressé pour que son pays devienne indépendant et maître de ses ressources, chaque fois qu’il a voulu installer un État laïc et tolérant, garantissant le multi-confessionnalisme, la tolérance et le vivre ensemble, chaque fois les États-Unis ont mis toutes leurs forces pour l’abattre et y imposer un Islam réactionnaire.

Qui a empêché les États arabes d’assurer à leurs citoyens l’éducation et la santé ? Qui a favorisé ainsi le développement de réseaux alternatifs de charité religieuse permettant la montée de certains courants religieux archaïques ? Qui a empêché la plupart de ces États d’émanciper les femmes, replaçant celles-ci sous le contrôle des prédicateurs machistes ? Eh bien, c’est l’Occident et son colonialisme cupide53 ! » Mais  les journaux télévisés  se sont bien gardé de le révéler à des millions de téléspectateurs, car comme disait Coluche : « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde. »

 

« Le problème, ce n’est pas l’Islam, mais l’interprétation rétrograde, raciste et violente diffusée par les alliés des États-Unis (l'Arabie saoudite et la Qatar) et sous leur direction. Pourquoi ne peut-on parler de tout ceci dans nos médias ? Pourquoi ce silence complice sur le caractère criminel des familles régnantes Saoud et Al-Thani (Qatar) ? Il y a bien de temps en temps quelques brèves ou des protestations gênées contre tel excès qui a circulé sur internet. Mais jamais une campagne comme celles régulièrement menées contre les ''ennemis de l’Occident''. Dans les médias aussi, l’Arabie saoudite et le Qatar sont ''nos amis'' et on ne doit pas se montrer trop curieux à leur égard. Pas d’enquêtes sur les crimes des cheikhs et des émirs, pas de révélations sur leurs liens avec Al-Qaïda, Daech et la violence déchaînée partout. Pas de campagnes pour adopter des sanctions jusqu’à ce que la démocratie soit enfin permise. Ces salauds sont dans ''notre camp''. Par contre, de grands débats sur le danger de l’Islam et les déviances des jeunes de nos banlieues. Du blabla sectaire contre le foulard et le danger épouvantable qu’il représenterait pour la démocratie. Avec des magazines à grands tirages attisant la haine et la peur par des couvertures angoissantes contre les simples citoyens musulmans. Courageux contre les faibles et lâches face aux puissants ?

Les Saoud ont envoyé hypocritement un ambassadeur manifester à Paris lors de la manifestation du 11 janvier 2015. Mais leur véritable place serait plutôt au tribunal. Sur le banc des accusés, car ce sont eux et leurs imams fanatiques qui ont endoctriné les frères Kouachi comme ils ont endoctriné dans la haine et le fanatisme des milliers de combattants terroristes en Afghanistan, puis au Moyen-Orient.

Comment peut-on prétendre qu’on défend la démocratie et la liberté d’expression quand on s’allie avec les monarchies absolutistes d’Arabie saoudite et du Qatar pour combattre des républiques laïques ? Appelle-on des pyromanes pour éteindre un incendie ? »54

 

 

Propager l'islamophobie pour diviser la base

Les milliardaires Pinault et Dassault siègent au plus haut sommet de la TOUR de l'injustice sociale, et pour rester à leur place, ils utilisent les journaux dont ils sont propriétaires pour diviser la BASE.

 

 

« Posons nous cette question : à qui profite l’islamophobie ? C’est très simple : en matière de racisme, comme en matière de guerres, il faut toujours se demander : à qui profite le crime ? À l’heure où, d’un côté, nos gouvernements réduisent les salaires, les retraites et aussi les budgets pour l’école ou la santé, à l’heure où de plus en plus de ménages ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois, à l’heure où sept cent mille Européens meurent chaque année parce qu’ils n’arrivent plus à payer leurs soins de santé, et à l’heure où, de l’autre côté, l’argent ainsi volé aux simples gens permet aux gens pas simples d’acheter, ce sont juste quelques exemples, une Porsche 918 à 800.000 euros, un téléphone portable Lamborghini à 5.500 euros ou une montre Patek modèle 5118P pour seulement 72.050 euros, à l’heure où, par cette prétendue ''austérité'' qu’il faut plutôt appeler ''transfert de fonds'', à l’heure où le 1 % le plus riche de la planète ne cesse de s’enrichir puisqu’il possédait 44 % du patrimoine mondial en 2009, 48 % en 2014 et dépasse les 50 % en 2016, je dis que dans cette situation, il est pour ces super-riches absolument décisif de parvenir à diviser les gens normaux. Il faut absolument que les volés se tapent les uns sur les autres au lieu de se tourner contre les voleurs.

Le meilleur truc qu’ils aient trouvé (mais ce n’est pas le seul), c’est de dresser les Français dits ''de souche'' contre les ''immigrés'', lesquels représentent un pourcentage très important de la classe travailleuse. Il faut absolument faire oublier que nous sommes tous des immigrés, la seule différence étant la date de notre arrivée. Il faut, par le racisme anti-Arabes, anti-Noirs et par l’islamophobie, flanquer la trouille et la haine de ''l’étranger''. C’est tout simplement la tactique du ''bouc émissaire''. Car nous vivons une époque où les riches déchaînent la guerre sociale. Auparavant, on appelait ça ''la lutte des classes". Et certains bien-pensants vont certainement nous ordonner de ne plus employer ce vocabulaire "dépassé". Alors je rappellerai que tel n’est pas l’avis de la troisième fortune mondiale, le super-spéculateur Warren Buffett qui a déclaré : ''Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c'est ma classe qui est en train de gagner''. Si lui-même le dit… Même en dépensant un million de dollars par jour, il faudrait à Buffett 160 ans pour dépenser sa fortune. Malgré tout cela, la politique actuelle de tous nos gouvernements est de continuer à enrichir Buffett et ses collègues. Car le nombre de milliardaires a doublé en dix ans. Comme disait Victor Hugo, ''c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches''. L’islamophobie sert à faire oublier ça. »55

 

« Par ailleurs, la crise économique provoque une profonde crise politique. Puisque, depuis trente ans, les partis n’ont rien réussi et répètent sans cesse les mêmes promesses électorales qu’ils n’ont ni la possibilité, ni l’intention de réaliser. Perdant ainsi toute crédibilité, ils ont ouvert un boulevard à la démagogie de l’extrême droite. Dont le programme est aussi d’enrichir les très riches, mais, tant qu’elle n’est pas au pouvoir, elle parvient à faire croire le contraire. Cependant les faits sont les faits : dès que le FN, devenu RN, a eu des élus au Parlement, ceux-ci ont repoussé toutes les propositions allant dans le sens du progrès social et approuvé tout ce qui était favorable aux puissances d’argent. Fiscalement, le RN propose de supprimer les impôts sur le revenu, les successions et la fortune, et de les remplacer par la TVA, impôt injuste frappant tous les consommateurs. En France, en Belgique, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Grèce, les partis traditionnels sont en crise et tentent de se rattraper en surfant sur l’islamophobie. Ce qui ne fait qu’aider encore plus l’extrême droite. »56

Donc, l’islamophobie sert de diversion aux riches qui exploitent le travail des autres. « Et elle sert aussi aux va-t-en-guerre, ce qui en fait revient au même. Semer la méfiance et la haine envers les Arabes permet de chauffer l’opinion pour approuver les guerres des multinationales pour le pétrole. Semer la méfiance et la haine envers les Noirs permet de chauffer l’opinion pour approuver les guerres des multinationales pour les minerais précieux de leur continent. Après l’islamophobie, nous allons avoir droit à la négrophobie. Si on veut pouvoir combattre le racisme, il faut pouvoir rétablir la vérité sur l’immigration et démonter les mythe.

 

Ne nous trompons pas, l'une des causes majeures de l'attentat du 7 janvier 2015, n’est pas  la religion, c’est la pauvreté. L’appauvrissement - c’est-à-dire l’exploitation économique - et la marginalisation - c’est-à-dire l’exclusion du débat démocratique - voilà ce que les progressistes désignent comme cause fondamentale de la tentation terroriste (et aussi de la tentation de l’extrême droite, d’ailleurs). Le débat sur la religion musulmane est une fuite ou plutôt une diversion. Le problème fondamental, c’est la pauvreté et le manque de démocratie réelle.

Aux gens simples, la solution paraîtra donc logique : refuser l’explosion de l’écart riches - pauvres et mettre en place une société sans discrimination où chacun sera sur pied d’égalité, où l’on investira dans la création d’emplois, un enseignement de qualité pour tous, des soins de santé accessibles à tous. Le terrorisme existerait-il dans une société où chacun aurait un travail, un revenu correct, un avenir ? Mais ne font-ils pas exactement le contraire, tous ces amis de François Hollande venus manifester à Paris le 11 janvier 2015, ces premiers ministres Angela Merkel, Mariano Rajoy, David Cameron, Charles Michel ou encore le chef de l’Europe Jean-Claude Juncker ? Ne sont-ils pas occupés depuis des années à creuser l’écart entre les revenus ? Est-ce que leur politique ne revient pas à appauvrir les 99 % pour enrichir le 1 % ? Sous prétexte de ''sauver la compétitivité'', ne privent-ils pas toujours plus de jeunes d’un revenu correct, donc de dignité et d’espoir ? Jamais le monde n’a produit autant de richesse qu’aujourd’hui. Supposons qu’on distribue cette richesse de façon égale, chaque famille de cette planète disposerait d’un revenu de 2.850 euros par mois. De la richesse, il y en a assez, mais sa répartition est extrêmement inégale : un humain sur trois ne dispose pas de sanitaires, un sur quatre n’a pas d’électricité, un sur sept vit dans un bidonville, un sur huit a faim et un sur neuf ne dispose pas d’eau potable. » 57

 

« Ce n’est pas étonnant si aucune des mesures du gouvernement français ne s’attaque aux causes structurelles qui ont provoqué des comportements terroristes. Ces causes, le sociologue français Saïd Bouamama les a bien indiqué : "les inégalités sociales massives, les discriminations racistes systémiques, l’islamophobie humiliante, les contrôles policiers au faciès, les guerres pour le pétrole et les minerais stratégiques. Pourtant, il n’y a aucune autre solution sérieuse que celle de s’attaquer aux causes réelles car sans justice, il ne peut jamais y avoir de paix." Le 1% ne peut s’attaquer aux injustices, il en vit. »58

 

 

« JE SUIS » : révélateur de la présence de Dieu

 

À travers la TOUR de BABEL, Dieu nous a dévoilé le message : « JE SUIS UN DIEU ».

TOUR=TO

TO=2015

L' attentat contre Charlie Hebdo a eu lieu le 7 janvier 2015.

Le chiffre 7 symbolise la création, car Dieu a créé la Terre en 7 jours.

Le 7e jour de l'année 2015, la France reprenait en cœur le slogan : « JE SUIS CHARLIE ».

Dans la Bible, lorsque Dieu veut se faire connaître et révéler sa présence aux prophètes, il emploie le terme « JE SUIS ».

Le terme « JE SUIS » est mentionné pas moins de 377 fois dans la Bible. Cette expression révèle l’éternité de Dieu, sa transcendance, sa puissance.

 

Exemples :

 

« JE SUIS le Dieu de tes pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob. Et Moïse, tout tremblant, n'osait regarder. » Actes 7:32.

 

« JE SUIS l'Éternel ton Dieu, qui t'ai retiré du pays d'Égypte, de la maison de servitude. » Deutéronome 5:6.

 

« Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car JE SUIS l'Éternel ton Dieu, un Dieu jaloux, qui punit l'iniquité des pères sur les enfants, jusqu'à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent. » Deutéronome 5:9

 

« Ne crains point, car JE SUIS avec toi ; ne sois point éperdu, car JE SUIS ton Dieu ! Je te fortifie, je t'aide, et je te maintiens par la droite de ma justice. » Esaïe 41:10.

 

Le terme « JE SUIS » est ainsi employé par moins de 377 fois dans la Bible.

À travers le terme « JE SUIS », Dieu nous révèle aujourd'hui sa présence.

Le 7 janvier 2015, le slogan « JE SUIS CHARLIE » a ainsi été diffusé partout en France.

7 janvier=71

Le chef-lieu du département 71 est la commune de MACON.

Le 7e jour de l'année est donc le 7 janvier (71), et cette date symbolise MACON.

Dieu nous révèle ainsi sa présence car il nous fait comprendre qu'à l'instar d'un MAÇON, il a construit la Terre en 7 jours.

Le 7e jour, Dieu s'est reposé, c'était une règle de BASE en France avant qu'Emmanuel MACRON ne la change pour généraliser le travail le dimanche.

Dieu nous fait ainsi comprendre qu'il écrit l'histoire de chacun d'entre nous. Il nous a donc révélé sa présence le 7 janvier 2015, à travers le slogan « JE SUIS CHARLIE ».

 

Ce jour-là, Emmanuel Macron a déclaré : « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

 

Or dans la Bible et le Coran, il est écrit que les riches ne vont pas au paradis, il est même précisé qu'ils vont en enfer, alors n'écoutez pas les riches au pouvoir si vous ne voulez pas les rejoindre dans le feu éternel. Les dominants veulent nous faire croire que l'enrichissement personnel est positif, ils font ainsi passer le mal pour le bien, comme ils l'ont fait avec le journal Charlie Hebdo après les attentats. « Nous avons alors eu à faire face à l'une des plus grandes instrumentalisations politiques de ces dernières décennies. Après que les attentats aient eu lieu, que l'émotion massive se soit emparée de la société française, tout le monde se disait : ''mais qu'est-ce que révèle ces attentats ?'' Car ces jeunes devraient penser à leur avenir, à construire leur vie et non commettre des attentats ignobles. Toute la France était en émoi et on a eu du côté de la classe dominante et du côté de Hollande et de Valls, l'idée de manipuler, d'instrumentaliser cette émotion pour la récupérer dans le cadre de la mise en place de leur politique sécuritaire et ultralibérale. Et très vite, au lieu d'avoir des manifestations contre la condamnation des attentats, cela s'est transformé en une manifestation "JE SUIS Charlie". Or,  plein de gens qui étaient contre les attentats ne pouvaient pas se reconnaître dans Charlie car Charlie Hebdo était un journal islamophobe. En effet, beaucoup de ses Unes et de ses caricatures ont blessé toute une série d'habitants de notre pays. Deuxièmement, c'était un journal sexiste et la manière dans laquelle les femmes y sont représentées est un scandale vis-à-vis de l'égalité homme-femme. Troisièmement, c'est un journal qui méprisait la classe ouvrière, le ''beauf'' dans Charlie Hebdo est un ouvrier présenté comme alcoolique, idiot, uniquement regardant sa télé. Donc, en terme de classe, en terme d'oppression de race et de sexe, ce journal était réactionnaire. Ajoutons à cela qu'il a soutenu toutes les guerres, celles de l'OTAN à l'Est de l'Europe, en Irak et en Afghanistan. Charlie Hebdo s'est prononcé à chaque fois pour ces guerres. C'était un journal qui au travers de l'humour mettait en avant le choc des civilisations que promeuvent les États-Unis et qui présente les pays arabo-musulmans comme les dangers principaux. C'est pour cela que plein de gens ne pouvaient pas se reconnaître dans Charlie et en capturant l'émotion pour la canaliser vers "JE SUIS Charlie", on essayait de construire une unité nationale autour des guerres impérialistes. Le soir où l'Assemblée nationale a chanté de manière unanime la Marseillaise, quelques dizaines de minutes après, les députés votaient pour la poursuite de la guerre en Irak. C'est la preuve que le gouvernement a canalisé une émotion, il l'a instrumentalisé pour la mettre au service de son projet qui était la dérégulation complète de l'économie dans l'ultralibéralisme, et d'un autre côté, les guerres pour le partage de la planète autour des ressources de matières premières et des ressources de pétrole. Voilà le contexte dans lequel s'est joué cette soi-disant ''unité nationale". Très vite cela a provoqué des réactions, des vannes aux actes islamophobes. On voit bien qu'à chaque fois que la classe dominante essaie d'instrumentaliser une situation, cela autorise le racisme, ça ouvre les vannes à un certain nombre d'actes. Cette unité ne peut être que réactionnaire car elle n'est pas construite sur un projet politique progressiste, ni sur un projet politique sur lequel il y a eu des débats comme en Amérique latine où l'on peut voir des unités nationales résultats de luttes ; mais dans notre cas, c'était une unité nationale où les dominants nous demandaient d'oublier les divergences, d'oublier que les ouvriers et les travailleurs de ce pays devaient ne pas être d'accord avec les mesures économiques qui étaient prises. On nous demandait d'oublier les divergences au niveau international, c'est-à-dire d'oublier que la France intervenait au Mali, on nous demandait d'oublier qu'elle intervenait en Centrafrique, on nous demandait d'oublier que la France était encore présente en Irak. La bourgeoisie tentait ainsi de mettre derrière elle toutes les classes en mettant en avant un événement qu'on instrumentalisait. Les conséquences immédiates de cette situation a été d'imposer dans les écoles une minute de silence autour du slogan "JE SUIS Charlie". Bien sûr, toute une série d'élèves ne pouvaient pas dire "JE SUIS Charlie", donc ils ont exprimé leur opinion car on leur a dit que c'était un débat mais après s'être exprimés, on les a convoqué à la police. Certains ont eu le droit à des poursuites judiciaires et on a considéré que le fait de ne pas être Charlie, ça signifiait qu'on faisait l'apologie du terrorisme. Un enfant de 8 ans a ainsi été convoqué au commissariat pour être auditionné pour apologie de terrorisme ! La première réaction si on ne veut pas aller plus loin à l'avenir est d'abord de ne pas laisser ses enfants tout seul et d'organiser la solidarité pour que cesse ce délit à la liberté d'expression qui n'était plus un droit à partir du moment où ces élèves s'exprimaient et au lieu d'avoir une réponse pédagogique, au lieu d'avoir une réponse en terme de débats, on a une réponse en terme de répression. Quand des êtres humains sont attaqués, il faut les défendre. C'est la première réponse pour contrecarrer cet État prédateur. À plus long terme, il faut faire face à cette unité nationale, construire une unité populaire, qu'on puisse remettre en avant. Il faut combattre tout ce qui divise les milieux populaires, à savoir l'islamophobie qui est travaillée par en haut, diffusée par en haut. Les déclarations d'un certain nombre de ministres, de journalistes, ont encouragé l'islamophobie donc il faut combattre cela et deuxièmement, il faut bien comprendre la stratégie de la classe dominante pour lui opposer une stratégie qui soit à la hauteur pour pouvoir la battre. La stratégie de la classe dominante est d'unir ceux que leurs intérêts devraient diviser et diviser ceux que leurs intérêts devraient unir. Unir ceux que leurs intérêts devraient diviser, c'est unir l'ouvrier blanc à son patron en lui disant : ''regardez, on a des dangers terroristes en face, on doit tous se serrer les coudes'' ; et diviser ceux qui devraient être unis, c'est diviser l'ouvrier blanc et l'ouvrier non blanc alors qu'ils ont les mêmes intérêts, la classe dominante veut donc les diviser pour les empêcher de s'unir. Il faut donc construire à long terme, une unité populaire, qui unit les travailleurs français et les travailleurs immigrés afin de s'opposer aux classes dominantes. »59

 

 

Charlie Hebdo : des gauchistes anars ou des réacs islamophobes ?

« Le journal est lancé en 1960 par le Professeur Choron et François Cavana. Il s’appelle alors Hara-Kiri et annonce le ton : bête et méchant. Précurseur d’une certaine manière de mai 68, la bande de joyeux drilles semble décréter avant l’heure qu’il est interdit d’interdire... de rire. Une ligne éditoriale qui ne passe pas toujours très bien. En 1970, la Une du journal sur la mort du général de Gaulle conduit à l’interdiction d’Hara-Kiri. Choron et Cavana trouvent la parade et reviennent avec Charlie Hebdo. Wolinski explique à l’époque qu’il est gauchiste, avant de préciser qu’il est surtout quelqu’un « qui doute de tout ». ''Y a des tendances qui nous sont plus sympathiques que d’autres'', précise Cavana. "Ce qui est certain, c’est qu’on est contre le sectarisme, quel qu’il soit. On doit jamais abdiquer la liberté de penser, c’est-à-dire l’esprit critique. Tout est critiquable, rien n’est sacré." En ce sens, Hara-Kiri d’abord et Charlie Hebdo ensuite ont contribué à libérer la pensée. Et pour certains, le journal incarnait une certaine idée du progrès.

 

En 1981, le titre disparaît. Manque d’abonnés. Onze ans plus tard, l’hebdo renaît. On y retrouve Philippe Val aux manettes jusqu’en 2009. Ses positions tranchent avec l’esprit gauchiste qui avait animé Charlie Hebdo par le passé. Philippe Val défend le « oui » au référendum sur la Constitution européenne, soutient la guerre en Irak, attaque Noam Chomsky à coup de calomnies, propage de fausses rumeurs sur le Forum Social Européen et ouvre les colonnes de Charlie à Caroline Fourest (une islamophobe notoire). En 2006, Philippe Val se fend de ces quelques mots dans les colonnes de son journal : "Si l’on regarde une carte du monde, en allant vers l’est : au-delà des frontières de l’Europe, c’est-à-dire de la Grèce, le monde démocratique s’arrête. On en trouve juste un petit confetti avancé au Moyen-Orient : c’est l’État d’Israël. Après, plus rien, jusqu’au Japon. (…) Entre Tel-Aviv et Tokyo règnent des pouvoirs arbitraires dont la seule manière de se maintenir est d’entretenir, chez des populations illettrées à 80 %, une haine farouche de l’Occident, en tant qu’il est constitué de démocraties." Et tant pis si, comme le relevait le Plan B, selon un rapport des Nations Unies, seuls trois pays dans le monde avaient encore un taux d’illettrisme de 80 % et qu’aucun de ceux-là n’était situé entre Tokyo et Tel-Aviv.
Avec Philippe Val, "quelque chose" s’est répandu à Charlie Hebdo. Aussi, on voudrait croire que certains dessins, comme celui sur les esclaves sexuelles de Boko Haram, s’inscrivent dans la tradition loufoque du journal bête et méchant. Mais on finit par se demander s’ils n’auraient pas plus leur place dans Valeurs Actuelles (un journal d'extrême droite). (...)  Charlie Hebdo était-il devenu un journal réac ? Charb pouvait se moquer de l’Islam tout en défendant la cause palestinienne. Quand Val faisait la promo de la Constitution européenne, Cabu appelait à voter non quelques pages plus loin. Et si le même Val louait la diplomatie US, Wolinski soutenait Cuba. Tous les dessinateurs de Charlie n’avaient donc pas retourné leurs vieilles vestes d’anars gauchistes. Mais les valeurs que sous-tend leur engagement ont pu être instrumentalisées au profit de causes pas très glorieuses. Ainsi, dans une France où les amalgames islamophobes sont devenus légion, représenter le Prophète Mohamed en terroriste ne relevait pas de l’exploit. "Charlie Hebdo fait partie des multiples couches islamophobes qui se sont cumulées ces dernières années et qui continuent récemment avec un Zemmour ou un Houellebecq, indique Saïd Bouamama. Bien que comportant dans son équipe des personnalités différentes et des points de vue politiques différents, ils ont en commun un rapport à la religion antimatérialiste, la percevant par principe comme réactionnaire en tout lieu et en tout temps. Certains ont donc pensé sincèrement que l’Islam était le nouveau danger religieux d’aujourd’hui. D’autres comme Val ont surfé sur la vague islamophobe en cours dans la société et propulsée par l’État pour tenter d’augmenter l’audience économique du journal. C’est lui qui fait prendre un tournant radical au journal en prenant l’Islam comme cible privilégiée. Il ne s’agit plus d’une approche globale antireligieuse (même si quelques articles continuent à cibler d’autres religions), mais de prendre comme cible une religion spécifique."

 

Voilà pour le contexte islamophobe. Quelles que fussent les prises de position de Charlie Hebdo, rien ne saurait évidemment justifier les attentats. Il s’agit plutôt de comprendre les facteurs qui ont rendu possible l’impensable. »60

 

 

La liberté d'insulter les musulmans

« C’est au nom de "la liberté d’expression" que Charlie a publié les caricatures danoises, représentant le prophète Mahomet. Mais qu’est-ce que la liberté ? Si quelqu’un jette une cigarette dans une forêt par grande sécheresse, il peut dire : "Je suis libre de le faire" mais nous pouvons aussi dire qu’il est irresponsable et égoïste. Peut-on publier un dessin sans se demander qui va en profiter ? Quand Bush a agressé et détruit l’Afghanistan et l’Irak en mentant au monde entier, quand ses idéologues l’ont justifié en inventant la "guerre des civilisations", quand on torture les musulmans à Guantanamo et Abou Ghraïb, quand Israël bombarde les Palestiniens, quand tout le monde tape sur l’Islam et les musulmans, est-il "courageux" d’en rajouter une couche en diffusant des caricatures danoises provenant de l’extrême droite et qui vont aider l’extrême droite ? Le courage consiste-t-il à hurler avec les loups ?

À la Une de son numéro 1099, en juillet 2013, Charlie se moquait des centaines d’Égyptiens qui venaient d’être massacrés par la dictature militaire de Sissi : "Le Coran, c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles". Est-ce du courage ou de l’islamophobie méprisante ? La caricature serait-elle incompatible avec un peu de compassion humaine ? Et quelle aurait été la réaction des médias et des autorités françaises si un dessinateur égyptien avait écrit : "Charlie Hebdo, c’est de la merde, ça n’arrête pas les kalachnikovs" ?

Charlie a recopié des insultes racistes comme "Le Coran ne dit pas s’il faut faire quelque chose pour avoir 30 ans de chômage et d’allocs", est-ce de la liberté d’expression ou un alignement irresponsable sur une provocation d’extrême droite ? Si un caricaturiste allemand avait, dans les années 30, exprimé la même chose sur les juifs, aurions-nous dû saluer son "courage" ? »61

 

L'historien israélien, Shlomo Sand, a déclaré après l'attentat : « certaines caricatures publiées dans Charlie Hebdo, que j’avais vu bien antérieurement, m’étaient apparues de mauvais goût ; seule une minorité d’entre elles me faisaient rire. Mais, là n’est pas le problème ! Dans la majorité des caricatures sur l’Islam publiées par l’hebdomadaire, au cours de la dernière décennie, j’ai relevé une haine manipulatrice destinée à séduire davantage de lecteurs, évidemment non-musulmans. La reproduction par Charlie des caricatures publiées dans le journal danois m’a semblé abominable. Déjà, en 2006, j’avais perçu comme une pure provocation, le dessin de Mahomet coiffé d’un turban flanqué d’une grenade. Ce n’était pas tant une caricature contre les islamistes qu’une assimilation stupide de l’islam à la terreur ; c’est comme si l’on identifiait le judaïsme avec l’argent !

 

On fait valoir que Charlie s’en prend, indistinctement, à toutes les religions, mais c’est un mensonge. Certes, il s’est moqué des chrétiens, et, parfois, des juifs ; toutefois, ni le journal danois, ni Charlie ne se seraient permis, et c’est heureux, de publier une caricature présentant le prophète Moïse, avec une kippa et des franges rituelles, sous la forme d’un usurier à l’air roublard, installé au coin d’une rue. Il est bon, en effet, que dans la civilisation appelée, de nos jours, "judéo-chrétienne", il ne soit plus possible de diffuser publiquement la haine antijuive, comme ce fut le cas dans un passé pas très éloigné. Je suis pour la liberté d’expression, tout en étant opposé à l’incitation raciste. Je reconnais m’accommoder, bien volontiers, de l’interdiction faite à Dieudonné d’exprimer trop publiquement, sa "critique" et ses "plaisanteries" à l’encontre des juifs. Je suis, en revanche, formellement opposé à ce qu’il lui soit physiquement porté atteinte, et si, d’aventure, je ne sais quel idiot l’agressait, j’en serais très choqué… mais je n’irais pas jusqu’à brandir une pancarte avec l’inscription : "je suis Dieudonné" ».62

 

En 2013, Olivier Cyran, un journaliste ayant par le passé travaillé à Charlie Hebdo, écrivait une lettre ouverte à ses anciens camarades : « Je ne vous écris pas pour vous parler de bon goût, plutôt de ce pays que vous avez contribué à rendre plus insalubre. Un pays qui désormais interdit à une femme de travailler dans une crèche au motif que le bout de tissu qu’elle porte sur la tête traumatiserait les bambins. Où une élève de troisième coiffée d’un bandana jugé trop large se fait exclure de son collège avec la bénédiction d’un maire UMP, du ministre socialiste de l’Éducation nationale et de la presse écumante. (…)

Le pilonnage obsessionnel des musulmans auquel votre hebdomadaire se livre depuis une grosse dizaine d’années a des effets tout à fait concrets. Il a puissamment contribué à répandre dans l’opinion "de gauche" l’idée que l’islam est un "problème" majeur de la société française. Que rabaisser les musulmans n’est plus un privilège de l’extrême droite, mais un droit à l’impertinence sanctifié par la laïcité, la république, le ''vivre ensemble''. » Comme d’autres, Olivier Cyran avait quitté Charlie en estimant que le journal avait viré à droite de façon inacceptable.63

 

Après l'attentat, des auteurs de DESSINS racistes sont donc devenus DES SAINTS lorsque la classe politique et les médias ont décidé de les canoniser, et il ne fallait surtout pas penser autrement sous peine d'être accusé de soutenir les terroristes. Lors du journal de 13H de France 2, au lendemain des manifestations du 11 janvier, Nathalie Saint-Cricq, une éditorialiste de la rédaction de France 2, a appelé à « repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie » en visant « ceux qui dans certains établissements scolaires ont refusé la minute de silence, ceux qui balancent sur les réseaux sociaux, et ceux qui ne voient pas en quoi ce combat est le leur. »

 

Le lendemain de l'attentat, le slogan « JE SUIS CHARLIE » a été incrusté à longueur de temps sur nos écrans de télévision, donc nous étions conditionnés pour « être Charlie », ou alors nous courrions le risque d'être « repéré et traité ». À travers le terme « JE SUIS », Dieu veut nous faire comprendre que la télévision est devenue la voix de Dieu ; elle nous formate, nous endoctrine, rend la justice, et nous dit ainsi comment penser en manipulant bien souvent la réalité.

Si les médias ont un poids décisif sur la formation de l’opinion, c’est qu’ils sont devenus  le plus grand des pouvoirs dont les conséquences peuvent être funestes pour la démocratie. La thèse centrale de Karl Popper dans son texte sur la télévision reste plus que jamais d’actualité :

« La démocratie consiste à soumettre le pouvoir politique à un contrôle. C’est là sa caractéristique essentielle. Il ne devrait exister dans une démocratie aucun pouvoir politique incontrôlé. Or la télévision est devenue aujourd’hui un pouvoir colossal ; on peut même dire qu’elle est potentiellement le plus important de tous, comme si elle avait remplacé la voix de Dieu. Et il en sera ainsi tant que nous continuerons à supporter ses abus. La télévision a acquis un pouvoir trop étendu au sein de la démocratie. Nulle démocratie ne peut survivre si l’on ne met pas fin à cette toute-puissance. »64

 

« JE SUIS Charlie » a été célébré par l’ensemble de nos médias comme symbole d’une « unité nationale » présentée comme nécessaire face à la menace « terroriste ». Les quelques voix discordantes appelant à s’intéresser aux causes, aux enjeux et aux conséquences prévisibles de cette injonction à l’unanimisme émotif ont été réduites à un soutien aux « terroristes » dans un raisonnement binaire martelé à longueur de journée : si tu n’es pas Charlie, tu soutiens les attentats.

 

La classe dominante, qui contrôle les médias, nous dicte la manière dont nous devons penser et après l'attentat du 7 janvier, elle nous a dit : « JE SUIS l'éternel ton Dieu et tu vas m'obéir ! ». Donc lorsqu'elle a déclaré « JE SUIS Charlie », nous devions également l'être sous peine de finir au poste de police pour apologie de terrorisme.

Les médias et les leaders des partis politiques bourgeois ont décrété que les caricaturistes pouvaient stigmatiser et humilier les musulmans sous couvert de la liberté d'expression ; or après l'attentat, les médias et les hommes politiques sont restés bien silencieux sur le licenciement abusif du dessinateur Siné en 2008, viré de Charlie Hebdo pour avoir exercé sa liberté d'expression en ironisant sur la conversion au judaïsme de Jean Sarkozy.

Ainsi, dans une chronique publiée le 2 juillet 2008 dans Charlie Hebdo, Siné avait écrit à propos de Jean Sarkozy :

« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

Siné a refusé de publier ses excuses, il a alors été licencié le 15 juillet 2008. Ainsi, la liberté d'expression est revendiquée pour stigmatiser les musulmans mais elle est remise en cause quand elle porte atteinte aux juifs. Les dominants rendent ainsi leur propre justice, il y a deux poids et deux mesures. Personne n'a le droit d'ironiser sur les juifs mais l'État français encourage la publication de caricatures qui diabolisent l'Islam et les musulmans. C'est notamment ce genre d'injustices qui encouragent des jeunes à se radicaliser.

 

 

Le Pape François a déclaré que la liberté d'expression était un « droit fondamental » mais qui n'autorisait pas à « insulter la foi d'autrui ».

Dans une véritable démocratie, nous aurions eu un débat pour déterminer si nous devions interdire le blasphème religieux car la publication des caricatures de Mahomet blesse profondément de nombreux musulmans dans notre pays et dans le monde entier. Lors de ce débat organisé à la télévision, des sociologues, des psychologues, des historiens, auraient analysé toutes les injustices subies par les musulmans depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui, et les citoyens français auraient ensuite décidé s'il était préférable ou non de limiter cette liberté d'expression en interdisant le droit au blasphème pour notamment témoigner notre respect et tout simplement notre amour envers des millions de nos concitoyens. Mais nous n'avons pas eu ce débat puisque l'objectif des dominants est de stigmatiser les musulmans afin de créer un ennemi de l'intérieur pour diviser les classes populaires et les classes moyennes. Ainsi, après les attentats, « les journalistes exigeaient que nous prononcions en cœur, la formule rituelle, ''Je suis Charlie'', désormais synonyme de ''Je suis français''. Il  fallait pour être pleinement intégrés à la communauté nationale, admettre que le blasphème par des caricatures de Mahomet était une composante de l'identité française. On devait blasphémer. Sur nos écrans de télévision, des journalistes, devenus pédagogues, nous expliquaient doctement la différence entre l'acte incitant à la haine raciale (mauvais) et le blasphème religieux (bon). »65

 

Le 11 janvier 2015, entre 1,5 et 4 millions de Français ont manifesté dans la rue pour revendiquer notamment le droit de blasphémer. Des enfants étaient présents et ils avaient parfois des crayons dans la main. Leurs parents les ont ainsi fait descendre dans la rue pour revendiquer le droit de dessiner le prophète Mahomet avec le visage long comme un pénis, surmonté d'un turban recouvrant deux masses rondes évoquant des testicules ! On nageait en plein délire. Emmanuel Todd écrit dans son ouvrage Qui est Charlie : « Il ne saurait échapper à un historien de longue durée, familier des crises religieuses, iconophiles ou iconoclastes, que la sacralisation par l'État français d'une image de Mahomet en forme de bite constitue un tournant historique.(...) Comment dire que la mobilisation de masse, loin d'être "admirable", révélait un manque de sang froid, et pour tout dire, de dignité dans l'épreuve ? Que la condamnation de l'acte terroriste n'impliquait aucunement que l'on divinisât Charlie Hebdo. Que le droit au blasphème sur sa propre religion ne devait pas être confondu avec le droit au blasphème sur la religion d'autrui, particulièrement dans le contexte socio-économique difficile qui est celui de la société française actuelle : blasphémer de manière répétitive, systématique, sur Mahomet, personnage central de la religion d'un groupe faible et discriminé, devrait être, quoi qu'en disent les tribunaux, qualifié d'incitation à la haine religieuse, ethnique ou raciale.

Comment affronter l'ignorance vertueuse en marche, oser dire que les manifestants, avec leurs crayons à papier symboles de liberté, insultaient l'histoire puisque, dans la séquence antisémite et nazie, les caricatures de juifs à la peau sombre et au nez crochu avaient précédé la violence physique ? Comment expliquer calmement, en prenant la temps de la démonstration, de l'urgence, pour la société française, n'était pas en 2015 une réflexion sur l'Islam mais une analyse de son blocage global ? Comment faire comprendre que les frères Kouachi et Amedy Coulibaly étaient bien des Français, des produits de la société française, et que le recours aux symboles de l'Islam ne fait pas nécessairement de celui qui les utilise un véritable musulman ? Qu'ils n'étaient que le reflet inversé, pathologique en quelque sorte, de la médiocrité morale de nos chefs élus, plus soucieux d'optimiser le niveau de leur retraite que de tirer les jeunes de la surexploitation par les bas salaires ou de la marginalisation par le chômage. »66

 

« Il suffit de concentrer notre attention sur les objectifs concrets de la manifestation pour attendre ses valeurs latentes. Il s'agissait avant tout d'affirmer un pouvoir social, une domination, objectif atteint en défilant en masse, derrière son gouvernement et sous le contrôle de sa police. L'identification au journal satirique Charlie Hebdo révèle, quant à elle, la puissante dimension de rejet de la motivation manifestante. La République qu'il s'agissait de refonder mettait au centre de ses valeurs le droit au blasphème, avec pour point d'application immédiat le devoir de blasphémer sur le personnage emblématique d'une religion minoritaire, portée par un groupe défavorisé. Dans le contexte du chômage de masse, d'une discrimination à l'embauche des jeunes d'origine maghrébine, d'une diabolisation incessante de l'Islam par des idéologues installés au sommet de la société française, à la télévision comme à l'Académie, on ne saurait souligner assez la violence rentrée dans la manifestation du 11 janvier.

Des millions de Français se sont précipités dans les rues pour définir comme besoin prioritaire de leur société le droit de cracher sur la religion des faibles. Il sont occasion sortis, en dépit de leurs assertions, de l'axe central de l'histoire nationale. »67

 

« L'attentat et la gigantesque manipulation politique et médiatique qui ont suivi n'ont fait qu'exacerber un racisme latent, plus ou mois refoulé.

L'amalgame entre Islam et terrorisme, l'islamophobie, le racisme ambiant sont des armes efficaces utilisées par la classe dominante, à travers le pouvoir politique et médiatique, pour mieux occulter sa responsabilité dans la situation économique et sociale désastreuse que connaît la France aujourd'hui. La désignation d'un bouc émissaire permet aussi de détourner les masses populaires des vrais problèmes qui les rongent au quotidien. Dans ce sens, l'attentat contre Charlie Hebdo a constitué une véritable aubaine pour le gouvernement qui a pu poursuivre, sans risque aucun, sa politique d'austérité entièrement au service du patronat. Les terroristes, sans le vouloir, lui ont donc rendu  un immense service.

Malheureusement, Charlie Hebdo, même si cela relève de son droit et de sa liberté, a beaucoup contribué au développement de cette ambiance détestable de stigmatisation et de mépris des musulmans de France.

Depuis le 11 septembre 2001, sous la houlette de Philippe Val et Caroline Fourest notamment, Charlie Hebdo n'a cessé de déverser sa haine contre les musulmans. Il a fait de l'islamophobie l'axe central de sa ligne éditoriale. Au fil du temps, Charlie Hebdo a perdu sa fibre contestataire pour devenir un simple canard islamophobe au service de l'ordre établi. »68

 

J'ai expliqué précédemment la méthode pour obtenir les messages de Dieu : A=1, B=2, C=3...

 

CHARLIE=3 8 1 18 12 9 5

 

En additionnant ces chiffres, nous obtenons le résultat suivant :

 

CHARLIE=3+8+1+18+12+9+5=56

 

Le chef-lieu du département 56 est la ville de VANNES.

 

Dieu nous prouve qu'il écrit chaque ligne de notre histoire car les caricaturistes de CHARLIE Hebdo sont morts pour avoir fait des VANNES sur le prophète Mahomet.

 

Le maire de VANNES s'appelle David ROBO donc Dieu nous fait comprendre qu'il programme les hommes comme des ROBOTS. Nous possédons notre libre-arbitre mais certains d'entre nous sont programmés par Dieu pour avoir un destin particulier afin que l'histoire de l'humanité se déroule comme il l'a décidé. Nous devons alors chercher à comprendre son enseignement.

 

Les VANNES sont un dispositif qui permet de laisser passer l'eau ou non. Les VANNES symbolisent ainsi les larmes. Le 7 janvier 2015, le monde entier à ouvert les VANNES en pleurant la mort des caricaturistes de Charlie Hebdo. Le slogan « Je suis Charlie » a alors fait le tour du monde. Pourtant, le même jour, 16 000 enfants sont morts de faim ou de maladies liées à la faim alors que la planète regorgeait de richesses pour les sauver, or personne n'a pleuré la mort de ces enfants assassinés par l'égoïsme de l'humanité, personne n'a ouvert les VANNES puisque les ROBOTS ne peuvent pas pleurer.

Nous sommes des ROBOTS car nous agissons comme la télévision nous l'indique, donc étant donné que les chaînes de télévision n'ont jamais incrusté à l'écran le slogan « JE SUIS un enfant miséreux du Tiers Monde », nous restons insensibles à leur extermination en masse chaque année. Nous avons pleuré une seule fois la mort d'un enfant du Tiers Monde, le 3 septembre 2015, lorsque les journaux télévisés ont montré la photo du cadavre d'Aylan Kurdi, un enfant de trois ans retrouvé mort sur une plage en Turquie. Aylan fuyait avec ses parents la guerre en Syrie, ils tentaient de traverser la Méditerranée et de gagner la Grèce mais le bateau pneumatique qu'ils utilisaient a chaviré et Aylan est mort noyé. La photographie de sa dépouille gisant sur une plage de Turquie a entraîné une onde de choc mondiale et relancé la question de l'accueil des migrants syriens69. Or quelques mois après ce drame, Charlie Hebdo a fait en sorte que les VANNES se referment en salissant la mémoire de ce pauvre enfant.

 

Voici la photo originale :

 

 

Voici la caricature de Charlie Hebdo :

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est aylan.png.

 

« En attaquant de façon abjecte le petit Aylan Kurdi, devenu un symbole du terrible coût humain de la guerre en Syrie, Charlie Hebdo a rejoint la campagne raciste visant les réfugiés du Moyen-Orient en Europe.

Riss, l’auteur du dessin qui a choqué des lecteurs dans le monde entier est un dessinateur ayant survécu à l’attaque terroriste de la rédaction du magazine. Le dessin exploite la campagne attisée par les médias internationaux et basée sur l’assertion que des réfugiés ont participé à Cologne en Allemagne, pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, à une vague d’agressions sexuelles.

Sous une légende demandant "Que serait devenu le petit Aylan s’il avait grandi ?" Riss a ainsi dessiné des caricatures d’un garçonnet noyé, qu’il montre ensuite grandissant et acquérant un groin de porc, qui court après une femme blonde fuyant, affolée ; il finit par répondre : "Un tripoteur de fesses en Allemagne."

La tante d’Aylan, Tima Kurdi, qui vit maintenant réfugiée au Canada, a déclaré à CBC News que la caricature était ''dégoûtante", ajoutant : ''J’espérais que les gens respecteraient la douleur de notre famille. C’est une grande perte pour nous. Nous ne sommes plus les mêmes après cette tragédie. Nous essayons d’oublier un peu et de continuer notre vie. Mais nous blesser de nouveau, c’est injuste.'' »70

 

À travers ces dessins, Riss cherchait à détruire la vague émotionnelle suscitée après la mort d'Aylan, il voulait l’endiguer par ses dessins pour fermer les VANNES afin que dans l'avenir, plus personne ne pleure la mort tragique de ces migrants, comparés à des obsédés sexuels. « Riss reste obsédé par sa dénonciation des musulmans, hordes envahissantes à repousser à tout prix. Ce n’est plus de l’islamophobie, ces trois dessins mis côte à côte révèlent manifestement, une perte de tout sentiment de pitié pour un être humain au nom d’une idéologie qui la nourrit. Riss est passé de l’islamophobie au fascisme.71 » Ces dessins ont pour effet de nous déshumaniser, de nous désolidariser de notre prochain alors que plus que jamais, nous avons besoin d'humanité, d'unité, de combativité, pour renverser le système capitaliste qui génère la guerre et la misère. Des millions d'hommes, femmes, et enfants, ont fui les guerres au Moyen-Orient et en Afrique du nord, l'humanité la plus élémentaire nous commanderait de les accueillir mais à part Angela Merkel en Allemagne, tous les dirigeants de l'Union européenne l'ont refusé, à l'instar de Charlie Hebdo qui sert l'ordre établi en stigmatisant ces migrants. À travers le slogan « JE SUIS Charlie », Dieu nous révèle sa présence pour nous demander d'ouvrir les VANNES, de pleurer ces migrants qui vivent un enfer, d'avoir de la compassion pour eux et non de la haine comme en éprouve Charlie Hebdo. Alors ne soyez pas Charlie, ne soyez pas bêtes et méchants, Dieu redescend sur Terre pour nous éduquer car en soutenant Charlie Hebdo, les dominants veulent que nous devenions comme eux : égoïstes, ignobles, sans cœur. Ces caricatures sont très violentes, elles représentent Aylan ayant grandi, acquérant un groin de porc. Le musulman est ainsi représenté avec une tête de cochon. Vous imaginez si Charlie Hebdo avait publié des dessins caricaturant des juifs avec des têtes de rats ? Il y aurait alors eu un déchaînement médiatique comme celui qu'à connu Dieudonné. Or le racisme anti-musulman est toléré dans notre pays et on peut même dire qu'il a été encouragé après l'attentat du 7 janvier. Lorsque j'étais au collège, il y avait un message écrit en grand sur l'un des murs à l'intérieur de l'établissement : « Plus fort que la violence, le respect ! ». Les caricatures de Charlie Hebdo sont très violentes, elles ne font preuves d'aucun respect envers les musulmans, elles les agressent ; pourtant le gouvernement français a obligé nos enfants à faire une minute de silence à l'école pour finalement encourager la liberté d'insulter les musulmans, alors que ce racisme anti-musulman contribue à encourager nos jeunes à commettre des attentats pour exprimer leur haine contre cette société qui ne les respecte pas. Le 11 janvier 2015, des millions de Français ont agi comme des ROBOTS, en manifestant sans s'en rendre compte pour encourager la liberté de Charlie Hebdo d'insulter les musulmans, alors que nous aurions dû manifester en masse pour dénoncer le racisme anti-musulman dans notre société, c'était la marche à suivre pour que les attentats du 7 et du 9 janvier 2015 ne se reproduisent plus jamais. Lorsque j'ai vu ces dessins qui se moquaient de la mort d'Aylan, j'ai pensé à ces enfants que j'avais vu à la télévision manifester avec leurs parents pour notamment encourager Charlie Hebdo a exercé sa liberté d'expression. Des enfants ont ainsi exprimé leur soutien à ce journal alors que quelques mois plus tard, Charlie se moquait méchamment de la mort tragique d'un enfant... Charlie Hebdo a le droit de s'exprimer mais nous ne devons surtout pas l'encourager, au contraire, il faut absolument dénoncer le racisme et le combattre de manière pacifique. Alors montrons l'exemple à nos enfants, ne soyons pas Charlie, car il ne faut surtout pas encourager nos enfants à devenir bêtes et méchants.

 

 

L'attentat contre Charlie Hebdo a eu lieu le 7 janvier 2015.

2015=TO

Les lettres « T O » se prononcent comme le prénom THÉO.

 

THÉO van Gogh est un réalisateur néerlandais, assassiné le 2 novembre 2004 à Amsterdam par Mohammed Bouyeri, à la suite d'un court-métrage critiquant l'Islam. Théo van Gogh tenait des propos très critiques à l'égard de l'Islam, qualifiant, après les attentats du 11 septembre, le prophète Mahomet d'« oncle obscène » et un « violeur de petites filles » et déclarant que « les Musulmans sont des enculeurs de chèvres ». Il réalisa par la suite un court-métrage très hostile à l'Islam, intitulé Soumission en français, en collaboration avec Ayaan Hirsi Ali.72

 

Mohammed Bouyeri a tué Théo Van GOGH en lui tirant plusieurs balles en pleine tête et il l'a égorgé en le décapitant pratiquement.

 

GOGH=7+15+7+8=37

Le chef-lieu du département 37 est la ville de TOURS.

L'ancien maire de TOURS était Serge BABARY.

Théo VAN Gogh a effectivement été tué avec BARBARIE.

VAN=VANNES

Dieu associe ainsi le meurtre de Théo VAN Gogh à celui des caricaturistes de Charlie Hebdo car ces derniers ont été tués pour avoir faire des VANNES anti-musulmans.

 

2015=TO=THÉO

 

L'attentat contre Charlie Hebdo a eu lieu le 7e jour de l'année 2015.

7=SEPT

SEPT=PEST

THÉO VAN Gogh et les caricaturistes de Charlie Hebdo ont été assassinés car ils contribuaient à faire en sorte que les musulmans soient des PESTIFÉRÉS.

Dans les deux cas, les PESTIFÉRÉS ont employé la BARBARIE pour se venger.

 

Théo VAN Gogh était l'arrière petit-fils de Théodore Van Gogh, le frère du célèbre peintre Vincent Van Gogh. Ce dernier était dessinateur mais contrairement aux caricaturistes de Charlie Hebdo, il a utilisé son don pour enrichir culturellement l'humanité. Théo Van Gogh dessinait des peintures magnifiques alors que Charlie Hebdo a notamment dessiné une none en train de se faire sodomiser par un crucifix. Dieu veut nous faire comprendre que nous devons utiliser nos talents pour faire évoluer l'espèce humaine, l'enrichir culturellement et non pour stigmatiser ou diaboliser des hommes et des femmes à cause de leur religion ou de leur couleur de peau. Les caricaturistes de Charlie Hebdo avaient le talent pour faire rire sur bien d'autres sujets que celui de l'Islam, à l'instar des salariés de Dassault qui ont le talent pour construire autre chose que des engins de mort. Nous devons ainsi reprendre en main notre société en renversant le capitalisme pour placer l'humain avant le profit, puisqu'il ne faut pas oublier qu'en 2006, la publication des caricatures du prophète Mahomet a enrichi considérablement les actionnaires de Charlie Hebdo en doublant leurs profits. Philippe Val, qui possédait 40 % des parts du journal, a ainsi récolté 330 000 euros en 2006, donc au delà du combat politique, l'islamophobie était un business très juteux. À travers le 7 janvier (71=MACON=MACRON), Dieu nous fait comprendre que le capitalisme est responsable de l'attentat, et effectivement, c'est le capitaliste Philippe Val, l'actionnaire majoritaire du journal, qui a transformé Charlie Hebdo en journal islamophobe. Val a accaparé 1,6 million d'euros entre 2002 et 2008. Il a quitté le journal en 2009 pour prendre la direction de France Inter. Cette année-là, à la suite de l’affaire Siné, la diffusion de Charlie Hebdo baisse, le résultat plonge dans le rouge, et la distribution de dividendes cesse73. En 2010, l’hebdomadaire doit augmenter son prix de vente pour la première fois depuis neuf ans (de 2 à 2,5 euros), et licencier 12 salariés sur 50, car il n'y avait plus d'argent dans les caisses étant donné que Philippe Val était parti avec une grande partie du magot : c'est ça le capitalisme. La logique voudrait que lorsqu'une entreprise connaît des difficultés, on renfloue les caisses avec les profits réalisés les années précédentes afin de ne pas avoir à licencier les salariés, or ce n'est pas possible dans le système capitaliste, puisque les profits passés se trouvent dans les coffres-forts du capitaliste et ce dernier refuse de perdre une partie de son pactole, alors ce sont les salariés, qui ont pourtant créé toutes les richesses, qui sont liquidés. À travers Philippe Val, Dieu nous montre clairement le parasitisme du capitaliste qui est un tueur de travailleurs, et l'attentat du 7 janvier en était la tragique métaphore. Après l'attentat, le dessinateur Riss est devenu l'actionnaire majoritaire du journal en acquérant 67 % des parts, il s'est alors considérablement enrichi car Charlie Hebdo comptait en janvier 2016, 183 000 abonnés. Riss est l'auteur des dessins racistes caricaturant le petit Aylan, donc à travers ces dessins, ce capitaliste mène un combat politique et économique puisque ces caricatures abjectes font du « buzz » alors elles peuvent augmenter les ventes du journal et ainsi les profits de ses actionnaires. Il est donc urgent de renverser le capitalisme car tant que l'islamophobie rapportera de l'argent, des salopards comme Riss n'hésiteront pas à salir la mort d'enfants musulmans pour s'enrichir.

 

J'ai expliqué précédemment que Dieu associait l'attentat contre THÉO VAN GOGH à celui contre Charlie Hebdo.

 

THÉO=T O

TO=2015

L' attentat contre Charlie Hebdo a eu lieu le 7e jour de l'année 2015.

7=SEPT=PEST

 

Les VANNES des caricaturistes de Charlie Hebdo assimilaient l'Islam à la PESTE, c'est la raison pour laquelle l'attentat a eu lieu.

 

THEO VAN GOGH

GOGH=7+15+7+8=37

Le chef-lieu du département 37 est  la ville de TOURS.

Le peintre Vincent Van GOGH s'est suicidé à l'âge de 37 ans.

SEPT jours après l'attentat, le 14 janvier 2015, le dessinateur Luz est devenu mondialement célèbre en dessinant une nouvelle fois le prophète Mahomet à la Une de Charlie Hebdo.

 

Luz est né le 7 janvier 1972 à TOURS, ce qui signifie qu'il a eu 43 ans le jour de l'attentat. C'est ce qui lui a sauvé la vie car il s'est attardé chez lui pour son anniversaire et il est alors arrivé en retard à la conférence de rédaction de Charlie Hebdo, ce qui lui a permis d'échapper à l'attentat.

 

LUZ signifie « LUMIÈRE » en espagnol, donc Dieu l'a mis en LUMIÈRE pour nous prouver qu'il programme les hommes comme des ROBOTS.

En effet, Luz est né à TOURS, dont l'un des maires fut Serge BABARY.

Luz a eu 43 ans le jour de l'attentat.

43=DC

 

Les lettres « D C » se prononcent « DÉCÉS ».

 

Étant donné que Luz fêtait ses 43 ans le jour de l'attentat, il est arrivé en retard dans les locaux de Charlie Hebdo, et lorsqu'il y est entré, il a constaté le DÉCÈS de ses collègues, tués par la BARBARIE des terroristes qui ont voulu se « venger ».

Ces terroristes ont déclaré appartenir à Al-Qaïda qui signifie « la BASE » en arabe.

Une TOUR est composée d'une BASE et d'un sommet.

Serge BABARY a notamment fondé une entreprise baptisé TRADUTOUR, donc nous devons TRADUIRE les messages que Dieu nous transmet à travers cette TOUR.

 

Dieu veut nous faire comprendre que les jeunes qui tombent dans le fanatisme religieux se situent majoritairement à la BASE de la pyramide sociale. Ils subissent de nombreuses injustices sociales et l’adhésion à l’Islam radical est un moyen pour eux de sacraliser leur haine, de la légitimer et de justifier leur agressivité. Certains en arrivent ainsi à commettre des actes de BARBARIE pour exprimer leur frustration. En effet, « on se radicalise toujours en ressentant une injustice profonde à l'égard de soi-même et du groupe auquel on croit appartenir, et en croyant que l'attitude réformiste ne saurait y remédier. Tout sentiment d'une injustice intolérable ne donne pas nécessairement naissance à la radicalisation, mais toute radicalisation le présuppose chez ses acteurs de base74. » La TOUR symbolise ainsi les injustices sociales : les riches siègent au sommet et les pauvres à la BASE, donc Dieu nous demande de détruire cette TOUR, c'est-à-dire de détruire les injustices sociales en redistribuant équitablement les richesses, ce qui suppose le renversement du système capitaliste. Mettre un terme aux inégalités sociales est la règle de BASE pour combattre efficacement le terrorisme islamiste en empêchant Daech ou Al-Qaïda de recruter nos jeunes. Il faut également mettre un terme aux guerres impérialistes et donner un sens à la vie des jeunes en créant un mouvement politique qui leur donnera enfin l'espoir de construire un monde fraternel. Lorsque Charlie Hebdo a décidé de prendre l'Islam comme cible privilégiée, les actionnaires majoritaires étaient alors Philippe Val et le dessinateur CABU. CABU=CUBA.  Le système capitaliste règne en maître dans le monde entier sauf à CUBA, un pays communiste dont l'idéal est de créer une société sans classe, c'est-à-dire sans TOUR, et bien qu'il persiste des inégalités à Cuba, le pays reste l'un des plus égalitaires d'Amérique latine. La société cubaine privilégie le collectif à l'individualisme, par conséquent, les jeunes y sont beaucoup moins violents que dans des pays néolibéraux comme le Mexique ou la Colombie. CUBA est une dictature et c'est son plus grand défaut, mais mis à part la Corée du Nord, CUBA est le seul pays du monde qui n'est pas une dictature de l'argent étant donné que les capitalistes n'y règnent pas. Je ne suis pas un défenseur de CUBA, je traduis simplement les signes, et à travers CABU, Dieu nous fait comprendre que nous devons suivre l'idéal de CUBA, en créant une société sans classe, sans injustice, avec une BASE et aucun sommet. La société que nous construirons sera bien évidemment démocratique. C'est la marche à suivre pour que nos jeunes ne soient plus tentés de rejoindre Al-Qaïda (la BASE). À la BASE, ce ne sont pas nos jeunes qui sont violents, c'est l'environnement dans lequel ils vivent, alors nous devons changer radicalement cet environnement pour que les attentats ne se reproduisent plus.

 

Le 14 janvier 2015, lorsque Charlie Hebdo a une nouvelle fois caricaturé le prophète Mahomet en Une du journal, des émeutes ont eu lieu dans divers endroits. Au Niger, ces émeutes ont provoqué des incendies d'églises et une dizaine de meurtres.

Nous savons pertinemment que la publication de ces caricatures génère à chaque fois de nombreuses violences dans le monde entier, et au Niger, elles ont tué autant que les frères Kouachi. Pourtant, personne n'a rendu hommage aux victimes au Niger, en reprenant le slogan : « JE SUIS une victime de l'insouciance de Charlie Hebdo ». Il faut bien comprendre que cette liberté d'expression-là est criminelle. Nous ne sommes pas tout seul dans le monde, par conséquent, la liberté d'expression d'une poignée de caricaturistes blesse 1,7 milliard de musulmans. Dans le même sens, la liberté de s'enrichir a permis à 8 individus d'accaparer autant d'argent que les 3,6 milliards d'êtres humains les plus pauvres, donc cette liberté condamne des milliards d'êtres humains à vivre dans la misère. Il est donc temps de mettre un terme à certaines libertés pour changer l'environnement malsain dans lequel nous vivons. Car la liberté actuelle se résume à la dictature des plus riches, ce qui provoque la mort de millions de pauvres chaque année.

Je vous rassure, Dieu ne nous demande pas de mettre en place une dictature, bien au contraire, il veut simplement que nous vivions dans un monde démocratique, fraternel, qui respecte les croyances de chacun, à part la croyance selon laquelle l'enrichissement d'une minorité apporterait la prospérité au plus grand nombre ; donc c'est avant tout contre cette croyance-là que nous devons lutter de manière pacifique et démocratique.

 

Pour nous unir afin de renverser la dictature capitaliste, ma mission est de multiplier les signes tout au long du livre pour vous prouver l'existence de Dieu et donner la traduction de ses messages.

J'ai expliqué précédemment que Dieu associait l'assassinat de Théo van Gogh à l'attentat contre Charlie Hebdo, car à chaque fois, des musulmans qui s'étaient sentis humiliés, se sont vengés.

Mohammed Bouyeri a assassiné Théo van Gogh parce qu'il lui en voulait pour ses prises de position provocatrices sur l’Islam, dans des débats télévisés, mais aussi pour son court-métrage de fiction intitulé « SOUMISSION », dénonçant sans nuances le sort des musulmanes.

La veille de l'attentat du 7 janvier 2015, l'écrivain Michel Houellebecq, était invité sur le plateau du journal de 20H de France 2, pour parler de son nouveau livre intitulé « SOUMISSION » ; un ouvrage qui stigmatisait une nouvelle fois l'Islam.

Le livre SOUMISSION décrit un futur proche en France dans lequel est élu un président de la République issu d'un parti politique musulman en 2022. « Ce livre de propagande anti-musulmane, s’intégrait à la campagne médiatique sur le péril musulman, où les musulmans sont présentés comme nos futurs maîtres, alors qu’ils sont devenus le bouc émissaire des désastres de la mondialisation libérale. Le terme de "soumission", choisi pour désigner l’Islam, était par lui-même une sorte de code, qui résume les arguments utilisés pour dénigrer l’Islam, présenté comme une religion d’esclaves, incompatible avec la démocratie. »75

 

À travers les signes, Dieu nous fait comprendre que l'islamophobie génère le terrorisme islamiste mais la classe dominante s'en sert afin de nous diviser pour régner, donc elle envoie régulièrement sur les plateaux des émissions télévisées des islamophobes notoires comme Eric Zemmour, Caroline Fourest, Alain Finkielkraut, ou Nadine Morano, afin de stigmatiser les musulmans en les rendant responsables des problèmes quotidiens. Les plus riches nous livrent ainsi une guerre de classe à travers des médias qu'ils contrôlent, en employant les procédés les plus minables pour nous empêcher de nous unir contre eux, c'est pourquoi Dieu a multiplié les signes pour mettre un terme à notre SOUMISSION car ce cirque ne peut plus durer.

 

 

Les signes prophétiques, la veille de l'attentat

 

J'ai expliqué précédemment que dans la Bible, Dieu emploie le terme « JE SUIS » lorsqu'il révèle sa présence.

À travers la TOUR de BABEL, Dieu nous délivre le message : « JE SUIS UN DIEU ».

TOUR=TO=2015

Suite à l'attentat du 7 janvier 2015, le slogan « JE SUIS CHARLIE » a surgi dans tout le pays.

La veille de l'attentat, le 6 janvier 2015, le journal de 20H de France 2 nous apprenait que les abattoirs du groupe AIM étaient placés en redressement judiciaire. Les emplois de 600 salariés étaient alors menacés en raison notamment du manque de « compétitivité » des salariés français par rapport à la concurrence « étrangère ».

AIM=I AM

« I AM » signifie « JE SUIS » en anglais.

Le lendemain de l'annonce du redressement judiciaire des ABATTOIRS AIM, le slogan « JE SUIS CHARLIE » a surgi dans le pays parce que deux terroristes ont ABATTU 12 personnes en les tuant froidement comme des bêtes dans un ABATTOIR.

Le journal de 20H du 6 janvier 2015 était donc prophétique car à travers le terme « JE SUIS » (I AM), Dieu annonçait que des êtres humains allaient être tués le lendemain comme des bêtes dans un ABATTOIR.

 

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Les terroristes islamistes ont abattu froidement douze personnes, le 7 janvier 2015, de la même manière que le système capitaliste prévoyait la veille d'abattre froidement 600 salariés, mais cette fois-ci dans l'indifférence générale. En effet, François Hollande n'avait pas prévu de mettre les drapeaux en berne au cas où les salariés perdraient leur emploi ; personne n'a tweeté : « JE SUIS UN SALARIÉ D'AIM » pour soutenir nos concitoyens puisque le mot d'ordre est « chacun sa merde ». La concurrence est le principe organisationnel de notre société avec l'écrasement du faible par le fort ; nous avons ainsi accepté les règles d'une guerre économique primitive.

AIM appartient à une coopérative d'éleveurs de porcs. Depuis la crise de 2008, les abattoirs et la coopérative étaient pris entre les banques qui n'ont jamais remis de capitaux dans l'économie, les céréaliers qui se battaient pour faire leur marge sur les éleveurs et les salariés du secteur, et la grande distribution qui faisait main basse sur le reste du chiffre d'affaires. AIM subissait également la concurrence allemande et espagnole.

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 6-janvier-2015-6.png.

 

À travers les signes, Dieu nous fait comprendre que les salariés d'AIM allaient être abattus à cause de notre SOUMISSION à ce système capitaliste complètement absurde car si toutes les richesses mondiales étaient socialisées, mises en commun, en supprimant le profit pour répondre uniquement aux besoins humains, tous les citoyens du monde pourraient avoir un travail et vivre convenablement, sereinement, en paix. Dans un tel monde, les frères Kouachi ne seraient jamais devenus des terroristes puisqu'ils auraient vécu une enfance heureuse et un CDI à vie dès leur majorité. La société AIM appartient à une coopérative d'éleveurs de porcs, et les porcs qui sont au pouvoir élèvent nos enfants pour les transformer en guerriers, en tueurs, car on ne leur dit pas « AIM » ton prochain à l'école, mais « COMBATS » ton prochain, en ayant des meilleurs notes que lui afin d'assurer ton avenir étant donné qu'il n'y aura pas de place pour tout le monde dans le marché du travail. Nous sommes ainsi conditionnés tout au long de notre vie pour accepter cette guerre économique immorale et stupide dans la mesure où nous serions tellement plus heureux en y mettant un terme. En tout cas, à travers AIM qui appartient à une coopérative d'éleveurs de porcs, Dieu nous fait comprendre que la société française a élevé les frères Kouachi, par conséquent, d'agneaux, ils sont devenus des porcs, étant donné que la société ne leur a pas dit « je t'AIM » à partir du moment où elle enseigne quotidiennement à ses enfants que la vie n'est pas une entreprise collective mais une compétition individuelle permanente ; donc nos jeunes ne peuvent pas apprendre « l'amour ou le respect de la société, dans un monde où l'on enseigne les vertus de l'individualisme, le culte de l'enrichissement personnel, le mépris des faibles, le parasitisme et la fainéantise des pauvres, la nocivité des impôts et le dénigrement des fonctionnaires, à l'exception des fonctionnaires de police76. » Nous devons ainsi changer radicalement de système économique, social et médiatique ou alors les attentats contenueront à se multiplier dans le futur.

Les frères Kouachi ont commis leur attentat le 7 janvier (71).

Le chef-lieu du département 71 est la commune de MACON.

En 2013, la Miss France était Marine LORPHELIN, et elle est née à MACON.

Les frères Kouachi étaient des ORPHELINS, et ils ont malheureusement trouvé dans le fanatisme religieux, la famille qu'ils n'ont jamais eu en France. Au lieu de les prendre dans ses bras après la mort de leur mère, la France leur a imposé une compétition perpétuelle avec les autres citoyens ; et ils ont également été stigmatisés à travers des débats sur le voile, la burqa ou l'identité nationale, qui avaient pour but de créer un ennemi de l'intérieur : le musulman, afin de le rendre responsable de tous les problèmes du pays. Les hommes politiques et les médias ont bien fait comprendre aux frères Kouachi qu'ils n'étaient pas vraiment chez eux, qu'ils ne faisaient pas partie de la famille.

Marine LORPHELIN est la Miss France 2013.

2013=TM

T ' M se prononce T'AIME.

Dieu nous fait comprendre que les frères Kouachi ont rejoint les fanatiques religieux, parce que la France ne leur a pas dit « je T'AIME », elle ne les a pas considéré comme ses enfants donc ils sont restés continuellement des ORPHELINS.

Les frères Kouachi ont ainsi grandi dans un pays où tous les citoyens sont soumis à une compétition perpétuelle, à l'image du concours Miss France, qui élit chaque année la plus belle femme de France. Dans notre société, ce sont les mieux dotés par la nature qui remportent la compétition, notamment ceux qui disposent de facultés intellectuelles supérieures aux autres, ceux qui sont issus d'un milieu aisé, ou bien ceux qui bénéficient de qualités physiques leur permettant de devenir mannequins, acteurs ou sportifs. Finalement, nous sommes tous des ORPHELINS car Dieu nous a abandonné à la naissance, donc en son absence, c'est la loi de la jungle qui règne : les forts l'emportent sur les plus faibles. Ils imposent ainsi leurs règles et c'est la raison pour laquelle il y a 6 millions de chômeurs dans notre pays et 8,8 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Les plus forts ont accaparé la majeure partie des richesses et ils contrôlent le cerveau des citoyens en véhiculant leur propagande dans des médias qu'ils possèdent. « Performance, rentabilité, mérite, rejoignent travail famille patrie et laissent loin derrière liberté, égalité, fraternité. On fabrique du "winner", on flatte la réussite et la cupidité, on présente l’homme comme un loup pour l’homme, on cultive le mythe de l’homme qui en veut toujours plus et l’on fait croire que la seule loi c’est celle de la jungle. Et bien non, un homme normal n’a pas envie de voler son voisin, non une société n’est pas la jungle, non, la prédation n’est pas inscrit dans les gènes humains.

Et si à la place de concurrence on parlait de coopération, si à la place de réussite professionnelle on pensait épanouissement humain, si à la place de système capitaliste... on inventait autre chose77. » C'est la raison pour laquelle, à travers le slogan « JE SUIS Charlie », Dieu nous révèle sa présence pour nous faire comprendre qu'il est notre père, donc nous ne sommes plus des ORPHELINS, et il nous demande de rompre avec la loi de la jungle pour mettre un terme à notre SOUMISSION aux plus forts. Ces derniers nous humilient quotidiennement mais nous sommes incapables de nous en rendre compte car ils nous ont complètement endoctrinés. L'un des meilleurs exemples est l'élection de Miss France. « Ce concours de beauté qui met en scène de manière spectaculaire ''l’idéal" de la féminité. Ce système de Miss, en revendiquant le modèle d’une femme aux proportions idéales (le fameux 90/60/90), impose une norme dite "parfaite", rejetant alors les femmes qui n’y correspondent pas. Faire miroiter l’existence d’un idéal féminin à atteindre est en réalité une immense violence psychologique faite aux femmes. Cela entache l’estime que les jeunes filles et les femmes ont d’elles-mêmes, lorsqu’elles ont le malheur de ne pas se reconnaître dans l’image qui leur est renvoyée : dans ces concours on n’est pas seulement jugée et classée, mais aussi dénigrée et méprisée. Le culte de la maigreur et le nombre de jeunes filles anorexiques témoignent manifestement de l’impact de ces concours de beauty queen. Par ailleurs, ces concours de beauté participent à la promotion du culte de la jeunesse, comme si seules les femmes jeunes et maigres pouvaient être belles. En effet, les Miss ne pouvant être âgées de plus de 24 ans, la jeunesse est clairement présentée comme le seul moment de beauté de la vie d’une femme. Une stratégie commerciale certainement efficace pour vendre des cosmétiques et des crèmes antirides par millions78. » Les plus forts nous imposent ainsi leur définition de la « beauté », et étant donné que Miss France est toujours mince et jamais d'origine maghrébine, les plus forts nous disent que les femmes rondes et maghrébines ne sont pas les plus belles de France. Les mensurations idéales pour devenir mannequin sont 90/60/90. Le département 90 est celui du Territoire de BELFORT. Les plus FORTS ont ainsi décrété que pour être BELLE une femme devait avoir les mensurations suivantes : 90/60/90. Le département 60 est celui de l'OISE, et l'adjectif OISIF désigne quelqu'un qui n'a pas d'activité laborieuse, à l'instar d'une mannequin qui gagne 100 euros de l'heure en se faisant prendre en photo alors que l'ouvrière sur une chaîne de montage trime comme une malade à une cadence infernale pour gagner 9 euros de l'heure, et cette injustice est justifiée par les plus FORTS car l'ouvrière est moins BELLE qu'une mannequin : c'est la loi de jungle ; nous vivons sur le TERRITOIRE des plus FORTS et ils nous dictent leurs règles injustes et immorales. La réalité c'est qu'ils nous narguent, ils nous humilient, ils nous provoquent, mais nous sommes endoctrinés, formatés, pour ne jamais nous révolter. Dieu a multiplié les signes pour nous réveiller afin que nous retrouvions notre dignité. Marine LORPHELIN a été élue lors de l'élection de Miss France qui se déroulait à LIMOGES. Le terme « LIMOGER » signifie destituer quelqu'un de son poste. À travers L'ORPHELIN, Dieu nous fait comprendre qu'il est notre père, il reprend désormais notre éducation en main et il nous donne le message suivant : « LIMOGE les plus forts qui sont au pouvoir ! ». Il nous demande de nous unir afin de prendre en main notre destin puisque nous produisons toutes les richesses mais une minorité les accapare donc l'heure est venue de prendre ce qui nous appartient. La Miss France 2016 était Camille CERF, et un SERF est un esclave, alors le message est clair : « Ne sois plus l'esclave des plus forts ! ».

 

Dans le journal de 20H de France 2, le 6 janvier 2015, l'écrivain Michel Houellebecq était invité pour la sortie de son livre intitulé « SOUMISSION ».

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 6-janvier-2015-13.png.

 

L'attentat a eu lieu le lendemain, le 7 janvier. Je rappelle le signe suivant :

7 janvier=71

Le chef-lieu du département 71 est la commune de MACON.

Le 7 janvier 2015, le ministre de l'Économie était Emmanuel MACRON.

Dieu nous fait ainsi comprendre que notre SOUMISSION au système capitaliste est responsable de l'attentat.

Le gouvernement, quant à lui, a profité du traumatisme généré par les attentats pour accélérer sa politique « de classe », reléguer la « question sociale » et les réponses progressistes à la crise du système en  profitant du climat fallacieux « d’unité nationale » pour nous faire avaler l’une des plus importantes régressions sociales : le plan du multimillionnaire MACRON ; une machine de guerre contre le droit du travail, la protection des salariés... une arme mortelle pour réduire jusqu’à l’insupportable le « coût du travail », marchandiser tout ce qui pouvait l’être.

Le projet de la loi MACRON a été présenté en Conseil des ministre le 10 décembre 2014, soit environ un mois avant l'attentat et la mesure la plus médiatique de la loi concernait le travail le dimanche.

Le projet de la loi MACRON était composé à l'origine de 107 articles (réduit finalement à 106).

107=7 01

7 01=7 janvier

L' attentat a eu lieu le 7 janvier 2015.

Le chiffre 7 symbolise la création.

Dieu a créé la terre en 6 jours et le 7e jour, il s'est reposé. C'est la raison pour laquelle nous ne travaillons pas le dimanche, par respect pour le jour du seigneur, mais les hommes comme MACRON ne respectent rien, ils se prennent pour Dieu et ils idolâtrent uniquement l'argent donc il est insupportable pour eux que l'économie tourne au ralenti le dimanche. MACRON a ainsi modifié la loi pour généraliser le travail le dimanche afin d'enrichir principalement les grands capitalistes et particulièrement ceux de la grande distribution.

MACRON a déclaré que les travailleurs pourraient gagner plus en travaillant le dimanche, alors qu'il suffisait simplement d'augmenter leurs salaires en prenant sur les profits des capitalistes pour qu'ils puissent gagner confortablement leur vie sans avoir à travailler le dimanche. MACRON est le serviteur des capitalistes, il n'aime pas les travailleurs et il l'a montré à plusieurs reprises en déclarant notamment : « La vie d’un entrepreneur, elle est bien souvent plus dure que celle d’un salarié. Il ne faut jamais l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. » Comme si les travailleurs étaient protégés, assurés d’avoir un emploi, de toucher un salaire, d’avoir un logement79 ! Par ailleurs, on voit bien que Mr Macron n'a jamais travaillé de sa vie dans l'agro-alimentaire ou dans le bâtiment car la vie des salariés travaillant dans ces secteurs d'activités est certainement plus dure que celle de leurs patrons. MACRON méprise ainsi les travailleurs, et en septembre 2014, il a  insulté les ouvrières des abattoirs GAD, en les qualifiant d'« illettrées ».

J'espère que les ex-salariées de GAD vont LIRE ce livre et rejoindre notre mouvement politique pour que Mr Macron se rende compte que la classe ouvrière sait bel et bien LIRE les signes que Dieu nous envoie.

GAD=GA

GA=7 1

7 1= 7 janvier

Ces bourgeois au pouvoir insultent les musulmans, les ouvriers, les chômeurs, les immigrés, et ils génèrent ainsi la haine des pestiférés, comme nous avons pu le voir le 7 janvier 2015. Dieu nous fait comprendre que les BOURGES au pouvoir sont responsables des maux qui rongent notre société.

Nous devons ainsi mettre un terme à notre SOUMISSION en nous unissant à l'intérieur d'un même parti politique pour renverser ces parasites.

Les 107 articles de la loi MACRON avaient pour objectif de « déverrouiller l'économie française » en modifiant notamment la réglementation concernant le travail le dimanche, les professions réglementées, les transports et le permis de conduire, et la vie des entreprises et des salariés.
On nous a présenté la loi Macron comme une loi sur les professions réglementées. Son objectif devait être de libéraliser ces professions pour faire baisser les prix. À l’arrivée, on se retrouvait avec une loi anti-ouvrière.

Le ministre de l’Économie n’a jamais eu l’intention de s’attaquer aux vrais rentiers, c’est-à-dire aux bourgeois qui encaissent les dividendes de leurs actions sans rien faire de leurs dix doigts, à l’instar de Madame Bettencourt qui gagnait alors un million d'euros chaque jour. Situation que Macron, ancien banquier devenu millionnaire par la grâce d’une opération financière, devait trouver tout à fait normale.

Quant aux petits privilégiés que sont les pharmaciens, les notaires et les avocats, il a suffi qu’ils protestent un peu pour que Macron les laisse tranquilles. Pour se racheter, il a même glissé dans la loi un cadeau à ses amis : l’allègement de la fiscalité des actions gratuites. Pour une loi censée s’en prendre aux rentiers, il fallait le faire !

On trouvait de tout dans la loi Macron, jusqu’à l’idée saugrenue de recourir aux postiers pour faire passer le permis de conduire. Et cela a masqué l’essentiel : l’attaque contre le droit du travail.

La loi a revu tout à la baisse : Indemnités dues aux salariés en cas de litige avec l’employeur, visites médicales et possibilités de détecter les maladies professionnelles, droits des inspecteurs du travail, sanctions contre les patrons violant les droits syndicaux.

Le travail du dimanche était un symbole. La banalisation du travail du dimanche était un recul pour les travailleurs. Le gouvernement assurait qu’il respecterait la liberté de chacun car le travail du dimanche se ferait au volontariat. Seuls de fieffés hypocrites pouvaient parler ainsi.

Comment une employée de magasin craignant pour son emploi pouvait-elle dire non à son patron ? Comment dire, dans un entretien d’embauche, qu’on ne veut pas travailler le dimanche ? Et comment refuser, là où une compensation existe, 100 ou 200 € de plus, quand on n’arrive pas à boucler ses fins de mois ?

Non, le travail du dimanche n’a rien d’un choix libre. Les salariés concernés y sont forcés par la nécessité comme par la pression patronale et, pour eux, c'est une contrainte, un sacrifice de plus.

Le travail du dimanche est très demandé par les étudiants, nous dit-on. Mais ce n’est pas par plaisir que certains étudiants passent leur dimanche à travailler chez Mac Do, c’est faute d’une bourse d’études suffisante.

Présenter comme une « liberté » ce qui n’est qu’un choix imposé aux exploités et aux plus pauvres fait partie depuis toujours de la propagande patronale. Au prétexte que des salariés l’acceptent, le patronat veut pouvoir faire travailler les salariés 24 h sur 24, 7 jours sur 7, au gré de ses intérêts bien sûr.

La loi Macron constitue un net recours en arrière, elle démolit les lois et les conventions collectives, elle démolit les recours devant les tribunaux, elle impose des négociations entreprise par entreprise, c’est-à-dire qu'elle livre encore plus les travailleurs à la férocité patronale, à commencer par les petites entreprises où le salarié se retrouve seul face au patron.

Il a fallu des décennies de luttes pour que les travailleurs n’aient plus à vivre au jour le jour, pour qu’ils obtiennent le droit à être soignés, le droit à une retraite et pour qu’ils imposent des limites à l’exploitation patronale. Tout cela est en train d’être démoli gouvernement après gouvernement.

Faut-il rappeler qu’il y a 25 ans, il était évident pour tout travailleur que la retraite à taux plein était à 60 ans, avec 37,5 annuités de cotisation ? Qu’être embauché, cela voulait dire être embauché en CDI alors qu’aujourd’hui 85 % des embauches sont des CDD qui assurent quelques semaines de travail ?

À chaque réforme, on nous dit qu’il faut simplifier le Code du travail pour, au final, créer des emplois. La loi de juin 2013 devait soi-disant « sécuriser l’emploi ». Depuis, à la fin de l'année 2014, il y avait 250 000 chômeurs de plus et les seuls actionnaires des sociétés du CAC 40 s'étaient partagés 56 milliards en une année !

Si nous ne reprenons pas le pouvoir en main, quels sacrifices seront encore demandés aux travailleurs pour que les grands actionnaires encaissent le pactole ? 80

Combattre les politiques anti-ouvrières qui se succèdent, remettre en cause la mainmise du capital sur l’économie, est devenu une question de survie pour les classes populaires. La BASE doit ainsi mettre un terme à sa SOUMISSION et se révolter, car sans perspective d'avenir, une minorité de jeunes fragiles psychologiquement, continueront à traîner dans la RUE et tomberont petit à petit dans la délinquance puis la criminalité, pour finir par se retrouver un jour en prison où ils rencontreront des fondamentalistes qui réussiront à les endoctriner en donnant enfin un sens à leur vie.

Travailler donne un sens à sa vie mais la loi Macron fait en sorte que les jeunes ne puissent pas accéder à un emploi stable, et les 30 dernières années nous prouvent que la dérégulation du travail entraîne toujours moins d'embauche. Si les gens travaillent deux fois plus, ce sera à la place de ceux qui n'ont pas de boulot. Toute dérégulation se traduit par un drame social, seule la régulation et la loi sont un signe de civilisation et de progrès humain ; et si vous régulez, vous partagez le travail car il faut PARTAGER le travail, il faut aller vers 30H or le gouvernement faisait exactement l'inverse puisque Mr Macron voulait supprimer les 35H pour permettre à ceux qui avaient du travail de travailler encore plus alors qu'il fallait au contraire travailler moins pour permettre à tous d'avoir un emploi81. Mais les capitalistes et leurs serviteurs politiques sont allergiques au mot « PARTAGE », par conséquent, il y a 6 millions de chômeurs qui sont dans l'incapacité de trouver un emploi stable dans notre pays.

Par ailleurs, la loi MACRON n'a pas été adoptée démocratiquement par un vote au parlement mais de manière autoritaire par le biais de l'article 49-3. Avec cette disposition, la loi est adoptée sans vote et le gouvernement peut ainsi passer en force. Après les attentats de janvier 2015, Hollande et Valls soulignaient avec force la vertu des valeurs démocratiques de la France mais ils nous montraient quelques semaines plus tard qu'ils étaient incapables de gouverner démocratiquement en imposant de manière brutale leur politique antisociale aux Français en recourant à l'article 49-3 de la Constitution.

49-3=49X3=147

14 7=14 juillet

Le 14 juillet est le jour symbolique de la RÉVOLUTION française.

Le 14 juillet 1789, la BASE (le peuple) a renversé la monarchie mais la bourgeoisie en a profité pour prendre le pouvoir en main et elle ne l'a plus lâché depuis. Ce sont ces mêmes bourgeois qui utilisent aujourd'hui le 49-3 de manière non démocratique pour obliger le peuple à se soumettre, et ils continueront indéfiniment à nous dominer en nous manquant de respect tant que nous resterons à genoux sans rien dire.

Quand ces bourgeois insultent les ouvrières de GAD, ils nous insultent tous ; quand ils insultent les salariés révoltés d'Air France en déclarant que ce sont des « voyous » et qu'ils sont « stupides », ils nous insultent tous ; quand ils insultent les membres de la CGT en les qualifiant de « terroristes » parce qu'ils luttent pour défendre leurs droits, ils nous insultent tous ; quand ils insultent les musulmans en les stigmatisant régulièrement, ils nous insultent tous ; quand ils insultent les jeunes de banlieue en les traitant de « racailles », ils nous insultent tous ; quand ils insultent les pauvres en les traitant de « sans-dents », ils nous insultent tous ; car nous représentons la grande majorité de la population et ils sont une minorité à nous imposer leur dictature en nous marchant dessus, alors prenons enfin conscience de notre force et renversons ces parasites dans les urnes le jour de l'élection présidentielle.

Pour nous ouvrir les yeux sur la politique menée par le gouvernement, Dieu nous a envoyé des signes, comme le 6 janvier, la veille de l'attentat, où nous apprenions que les salariés des abattoirs AIM allaient certainement être licenciés.

6 janvier=6 01

601=106

Peu de temps avant l'attentat, le projet de la loi MACRON était composée de 106 articles.

La loi MACRON permet aux patrons de licencier plus facilement les salariés, et donc de mieux les ABATTRE, comme des bêtes dans un ABATTOIR.

À travers les salariés du groupe « AIM », Dieu nous demande d'AIMER notre prochain, c'est-à-dire que nous devons nous battre pour qu'il ne se fasse plus ABATTRE par le système capitaliste. AIMER son prochain signifie ainsi renverser le capitalisme le jour de l'élection présidentielle.

Le 6 janvier 2015, le journal de 20H de France 2 a consacré un reportage pour expliquer les raisons du déclin des abattoirs français suite à l'annonce du redressement judiciaire du groupe AIM ; et ce reportage mettait en lumière l'une des causes de l'attentat qui a lieu le lendemain, car les « étrangers » étaient une nouvelle fois stigmatisés.

Ainsi, une équipe de journalistes de France 2 s'est rendue dans un abattoir près de Douay, et le chef d'entreprise soutenait que la première cause de la crise était la guerre des prix dans la grande distribution. Une journaliste déclarait ensuite : « L'an dernier, 16 000 tonnes de viande essentiellement du bœuf ont été découpées ici, dans cet atelier où il fait 2 degrés. Aujourd'hui, 40 salariés désossent, enlèvent le gras des bêtes. Des gestes répétitifs qui dissuadent certains salariés. » Un salarié de l'entreprise s'indignait : « Vraiment, le problème c'est qu'il y a beaucoup d'étrangers, il n'y a plus beaucoup de Français qui font se métier-là, je le vois bien aujourd'hui. » La journaliste insistait : « Il  y a beaucoup d'étrangers ? ». Le salarié a répondu : « Il n'y a que ça, je suis le seul Français. » Le chef d'entreprise ajoutait : « C'est un problème de compétences. Actuellement, sur l'atelier de Douay, on recherche au moins 10 bouchers et on ne les trouve pas donc pour l'instant, pour pallier ce problème, on fait forcément un peu appel à de la main d'œuvre étrangère. »

Ainsi, l'étranger était associé au mot « problème » et ce message est régulièrement véhiculé par les médias puisque la classe dominante ne veut pas admettre que le système capitaliste est incapable de fournir du travail à tous les citoyens donc elle nous dit à la place : « Vraiment, le problème c'est qu'il y a beaucoup d'étrangers ».

AIM=I AM

I AM=JE SUIS

Le lendemain de la diffusion de ce reportage, le slogan « JE SUIS Charlie » a envahi notre pays parce que deux jeunes Français qui s'étaient toujours sentis comme des « étrangers » dans leur propre pays ont extériorisé la rage qu'ils avaient accumulé depuis leur enfance, étant donné qu'ils avaient été régulièrement désignés par les dominants comme des boucs émissaires pour expliquer les échecs du système capitaliste.

Le libéralisme économique instaure une compétition permanente entre tous les travailleurs et les perdants ont besoin de désigner un bouc émissaire pour justifier les raisons de leur défaite donc à partir du moment où les médias répètent en boucle que les capitalistes et les riches sont indispensables à notre économie pour créer des emplois, les perdants recherchent le coupable en dessous d'eux, au bas de la hiérarchie sociale, où se trouve l'immigré, « l'étranger », accusé de voler le travail des autres ; or la vérité, c'est que si les richesses n'étaient pas accaparées par une minorité, il y aurait du travail pour tout le monde.

Lors du reportage de France 2, la journaliste ajoutait : « La concurrence est rude surtout pour le poulet à l'image des abattoirs géants au Brésil où travaillent des milliers d'ouvriers. Le porc subit, quant à lui, la concurrence de l'Allemagne où des ouvriers étrangers sont payés trois fois moins chers qu'en France. »

Les travailleurs du monde entier sont en concurrence les uns contre les autres, il n'y a aucune fraternité. La planète entière est un gigantesque marché où entrent en compétition les peuples, les classes sociales, les pays. « Pour gagner, il nous faut accepter les règles du jeu de cette compétition mondiale, qui se résument au sacro-saint principe de "concurrence libre et non faussée", gravé dans le marbre de nombreux traités internationaux ou européens. Pour être le plus compétitif possible, la logique c'est le moins disant social, c'est-à-dire qu'on va chercher dans les législations des autres pays ce qu'il y a de moins bien pour dire il faut faire la même chose car tout bien, tout service sera produit là où les coûts seront les plus bas. Chaque nation doit alors viser le haut du tableau du classement économique en renonçant à ses acquis sociaux. Le pays leader n'a pas le droit de se retourner et préfère justifier les sacrifices intérieurs par crainte d'être détrôné. Un éternel chantage guide désormais la marche du monde. Ce dumping social exacerbe une rivalité sans précédent entre les travailleurs de la planète. »82

Le bon sens voudrait plutôt que notre économie, notre production de biens, de richesses ou de services, cherche à combler la satisfaction des besoins de nos populations et que nos échanges s'effectuent en bonne entente avec les autres économies dans une relation librement consentie. Pour y parvenir, les peuples doivent s'unir politiquement en mettant un terme à la guerre économique pour remplacer la concurrence mondialisée par la coopération, c'est la condition nécessaire pour établir des relations de solidarité et de paix entre les peuples et les nations. L'étranger ne doit plus être considéré comme un ennemi mais comme un frère.

Le journal de 20H de France 2, le 6 janvier 2015, était donc symbolique puisque les journalistes de la chaîne nous donnaient le message inverse en vantant la bonne place de la France dans la compétition économique mondiale, afin de nous convaincre de poursuivre la guerre. Ainsi, le présentateur du journal de 20H de France 2, David Pujadas, déclarait : « À Las Vegas, le salon annuel des hautes technologies, c'est LE grand rendez-vous de l'électronique mondiale et cette année, qui a parlé de déclin ? Car c'est la France qui tient la vedette avec ses entrepreneurs. » Jacques Cardoze, l'envoyé spécial de France 2, en direct du salon de Las Vegas, enchaînait : « Oui absolument David, il y a de quoi pousser un grand "cocorico" puisqu'on entend parler français ici dans à peu près toutes les allées de ce salon à Las Vegas. Tenez, regardez cette marque par exemple, ''mother'', (Jacques Cardoze se baladait alors dans des stands du salon) on a l'impression que c'est une marque britannique, anglo-saxonne, en réalité, le patron est français. De l'autre côté, ''Withings'', encore une société avec un nom anglo-saxon, en réalité, là-aussi ce sont des Français qui en sont à l'origine. À Las-Vegas, 120 entreprises françaises au total, c'est le premier pavillon européen, le 5e pavillon international. On a pas à rougir parce qu'on est derrière les Américains, derrière les Chinois, derrière les Sud-Coréens : des champions en matière de high-tech et encore, tout ça, c'est sans compter la présence de Français dans des sociétés étrangères. »

Durant tout l'interview, ce journaliste a sans cesse répété le mot FRANÇAIS, FRANÇAIS, FRANÇAIS, FRANÇAIS, FRANÇAIS... Il n'y en avait que pour les FRANÇAIS et il encourageait ainsi des millions de téléspectateurs FRANÇAIS à poursuivre la compétition capitaliste mondiale en leur racontant qu'ils avaient tout à y gagner car dans le cadre des hautes technologies, nous étions placés dans les premières places, juste « derrière les Américains, derrière les Chinois, derrière les Sud-Coréens ». Cette compétition capitaliste est complètement absurde puisqu'elle plonge la majorité des habitants de la planète dans la misère et elle divise les hommes en les mettant perpétuellement en concurrence.

Le reportage consacré au salon de Las Vegas a été diffusé le 6 janvier 2015 et le lendemain, le slogan « JE SUIS Charlie » surgissait dans tout le pays. J'ai expliqué précédemment qu'à travers le terme « JE SUIS », Dieu nous révèle sa présence à l'instar du message « JE SUIS UN DIEU » dévoilé à travers la Tour de BABEL.

Lorsque Dieu a détruit la Tour de Babel, il a dispersé les hommes partout sur la Terre et multiplié les langues.

Lors du reportage de France 2, en direct du salon de Las Vegas, l'envoyé spécial de la chaîne a également interviewé deux chefs d'entreprise en leur demandant à chaque fois : « vous parlez français ? ». Il voulait ainsi faire comprendre aux téléspectateurs que de nombreuses personnes parlaient français dans ce salon ce qui reflétait la réussite des entreprises françaises dans le secteur des hautes technologies. À travers la référence à la langue française et au terme « JE SUIS » qui a surgi le lendemain, Dieu nous fait comprendre qu'il a dispersé les hommes sur la Terre et multiplié les langues afin de nous diviser, nous mettre en concurrence les uns contre les autres pour nous révéler les failles de la nature humaine et ainsi éduquer les futures générations pour qu'elles ne reproduisent plus jamais les mêmes erreurs. Dieu me permet aujourd'hui de traduire les signes pour vous faire comprendre qu'il est le créateur de l'humanité et nous devons désormais nous unir politiquement avec tous les peuples afin de mettre un terme à la guerre économique mondiale qui ravage l'humanité.

 

Lors du journal de 20H de France 2, le 6 janvier 2015, David Pujadas a débuté par nous annoncer les titres dont notamment : « Dans ce journal également, enquête sur les nouvelles ambitions de Google, la firme investit massivement dans les prothèses et les intelligences artificielles. Google maître de l'humanité, pour certains, ce n'est pas un fantasme. » France 2 a alors consacré un reportage sur ce sujet intitulé : « Google veut l'homme éternel ».

 

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Nous apprenions ainsi que l'entreprise investissait pour créer un homme immortel en essayant de « relier notre cerveau à un cerveau synthétique virtuel (...) à travers un corps robotisé et un cerveau reprogrammé pour devenir immortel ». Dans le reportage, un spécialiste de la médecine du futur, Laurent Alexandre, nous faisait part de sa méfiance vis-à-vis de cette promesse de vie éternelle qui accompagne les progrès de la science. Il déclarait que « la science est en train de quitter la science, elle est en train d'organiser la politique. Les gens de la Silicon Valley veulent être les vrais politiciens du XXIe siècle, c'est-à-dire les gens qui prennent les décisions sur l'avenir de l'humanité. Il y a un gros risque avec ces technologies, c'est que l'homme soit pris d'un sentiment de toute puissance, qu'il se prenne pour Dieu, et qu'il réorganise complètement le fonctionnement de nos vies au détriment du sens de notre vie. »

En nous apprenant que Google voulait créer l'homme éternel, ce reportage symbolisait le message « JE SUIS UN DIEU ».

Le slogan « JE SUIS Charlie » surgissait le lendemain sur nos écrans de télévision car Dieu voulait nous faire comprendre qu'il est le seul à pouvoir nous donner la vie éternelle, et pour l'obtenir, nous devons nous battre pour exproprier les capitalistes de l'économie afin de prendre le contrôle des multinationales comme Google et ainsi redistribuer les richesses entre tous les citoyens du monde ; puisqu'il est complètement absurde d'investir des milliards de dollars pour créer l'homme éternel alors que dans le même temps, des millions d'enfants de moins de cinq meurent de faim chaque année.

Si une multinationale comme Google était capable de créer l'homme éternel, l'accès à cette technologie coûterait une fortune et seuls les plus riches pourraient vivre éternellement donc des hommes seraient prêts à tuer pour obtenir l'argent nécessaire afin d'avoir accès à une telle technologie. À l'inverse de la religion capitaliste, Dieu nous promet l'éternité à condition de ne pas être riche car Jésus a déclaré que les riches n'ont aucune chance d'aller au paradis. Il faut donc fuir l'enrichissement personnel et prendre le contrôle des multinationales parce que Dieu nous fait également comprendre à travers Google que les multinationales se prennent pour Dieu en menant des guerres aux quatre coins du monde afin de piller les richesses naturelles de la Terre. En 2003, George Bush était le serviteur des compagnies pétrolières américaines, il a ainsi engagé une intervention militaire en Irak pour que ces compagnies puissent prendre le contrôle du pétrole, et c'est la raison pour laquelle Chérif Kouachi a déclaré à un journaliste de BFMTV : « Nous on ne tue pas de femmes, on n'est pas comme vous, c'est vous qui tuez les enfants et les musulmans en Irak, en Syrie, en Afghanistan, ça c'est vous, c'est pas nous. » Les multinationales sèment le chaos dans le monde entier : depuis 1990, 4 millions de musulmans ont ainsi été tués dans le cadre de guerres menées par les puissances impérialistes pour permettre aux multinationales occidentales de prendre le contrôle des matières premières du Moyen-Orient. Ces multinationales se prennent pour Dieu en voulant diriger le monde à leur façon, et c'est l'une des raisons pour lesquelles l'attentat du 7 janvier 2015 a eu lieu.

 

Ainsi, dans le journal de 20H de France 2, le 6 janvier 2015, Dieu nous donnait les causes de l'attentat qui ont eu lieu le lendemain et il mettait également en lumière les inégalités sociales.

 

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En effet, un sujet était consacré aux revenus des médecins qui gagnaient en moyenne 7 000 euros par mois. Un journaliste précisait : « En fait, il y a de gros écarts de revenus entre les médecins généralistes. Un quart de ces médecins gagnent moins de 3 000 euros net par mois quand de l'autre côté, un quart gagne lui plus de 11 500 euros net par mois. » Dieu mettait ainsi en lumière l'inégale redistribution des richesses à travers les revenus exorbitants de certains médecins. Il nous faisait comprendre que les frères Kouachi étaient devenus MALADES à cause des inégalités sociales. Ainsi, Évelyne, qui avait connu les deux frères lorsqu'ils étaient enfants, posait cette question au sujet de Chérif : « S’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu un terroriste ? ».  La réponse est NON car Dieu nous fait comprendre que les inégalités sociales ont érigé une pyramide sociale avec une BASE et un sommet, par conséquent, la BASE est révoltée par ces injustices et certains jeunes sont alors en recherche d’un canal pour exprimer cette révolte. C'est l'une des raisons pour lesquelles les frères Kouachi ont rejoint Al-Qaïda (la BASE).

 

L'attentat dans les locaux de Charlie Hebdo s'est déroulé rue Nicolas APPERT.

APPERT=PATER P

La prononciation de la lettre « P » symbolise le mot « PAIX ».

PATER est un film français réalisé par Alain Cavalier, présenté le 17 mai 2011, au festival de Cannes.

Dans ce film, les acteurs Alain Cavalier et Vincent Lindon jouent au Président de la République et au Premier ministre. Le premier nomme le second, alors chef d'entreprise, pour faire passer une loi sur le salaire maximum au niveau national, comme il le pratique déjà dans sa propre entreprise.83

L'instauration d'un salaire maximum vise à réduire les inégalités. PATER signifie PÈRE en latin, donc à travers le film PATER, Dieu, notre PÈRE, nous fait comprendre que nous devons instaurer un revenu maximum à ne pas dépasser pour supprimer les inégalités afin qu'il n'y ait plus jamais une BASE et un sommet. C'est la seule manière pour obtenir enfin la PAIX sociale afin que les événements tragiques du 7 janvier 2015 ne se reproduisent plus. Si les richesses avaient été équitablement redistribuées entre chaque citoyen, la mère des frères Kouachi n'aurait pas été obligée de se prostituer pour survivre, elle aurait ainsi pu éduquer dignement ses enfants donc Chérif et Saïd auraient vécu une enfance heureuse et ils n'auraient pas commis quelques années plus tard un attentat dans la rue Nicolas APPERT.

 

Le film PATER a été réalisé par Alain CAVALIER, donc Dieu nous fait comprendre que dans une société solidaire, les frères Kouachi ne seraient pas partis en CAVALE étant donné qu'ils n'auraient jamais commis un attentat rue Nicolas APPERT.

 

La CAVALE des frères Kouachi a débuté rue Nicolas APPERT, ils ont fui ensuite dans les rues de Paris et ils se sont dirigés vers la place du Colonel Fabien où ils ont percuté un véhicule. Ils ont alors été contraints de quitter leur voiture rue de MEAUX dans le 19e arrondissement. Ils ont ensuite braqué un homme pour prendre sa voiture et ils ont continué à fuir.

Dieu nous envoyait un message à travers la rue de MEAUX car il est écrit dans la Bible : « L'amour de l'argent est la racine de tous les MAUX ».

Effectivement, si les frères Kouachi n'avaient pas manqué d'argent durant leur enfance à cause d'une minorité de la population qui aimait accaparer l'argent, leur mère ne se serait pas suicidé et ils auraient pu avoir une enfance heureuse. Par ailleurs, c'est l'amour de l'argent qui est responsable des guerres impérialistes menées en Irak, en Afghanistan, en Syrie et partout dans le monde, donc l'amour de l'argent est responsable de l'attentat du 7 janvier 2015.

Dieu nous fait également comprendre que nous renverserons le règne du roi argent avec les MOTS, en changeant la Constitution pour diriger collectivement l'économie quand nous aurons pris démocratiquement le pouvoir en main, le jour de l'élection présidentielle.

Je précise que la Constitution est l'ensemble des lois fondamentales de la nation.

 

Le 6 janvier 2015, David Pujadas débutait le journal de 20H en déclarant : « Bonsoir à tous. Dans l'actualité ce soir : Thierry Lepaon sur le départ, le numéro 1 de la CGT sous la pression après les dernières affaires, remet son mandat à disposition. On fera le point avec Sophie Brune et Nathalie Sant-Cricq sur ce plateau. »

 

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À travers, la démission de Thierry Lepaon, Dieu nous fait comprendre que nous devons pousser nos dirigeants à la démission, car ils sont responsables des MAUX qui rongent notre société.

Le mot d'ordre est donc la DÉMISSION de nos dirigeants et non la SOUMISSION à leur pouvoir.

À travers Thierry LEPAON, Dieu nous donne la solution pour mettre un terme à notre SOUMISSION.

LE PAON est un oiseau qui possède un plumage exceptionnel et quand il étale les PLUMES de sa queue sous la forme d'un éventail, on dit que le paon « fait la ROUE ».84

 

L'expression « la ROUE tourne » signifie que les choses changent, évoluent, donc Dieu nous demande désormais de changer le monde en éradiquant le capitalisme avec les PLUMES de nos stylos. Nous devons ainsi prendre le pouvoir en main afin d'écrire notre futur dans lequel les richesses seront équitablement redistribuées entre chaque citoyen.

Les raisons de la démission de Thierry LEPAON symbolisent le règne d'une minorité de la population qui PLUME quotidiennement le peuple.

En effet, le journal de 20H de France 2 nous apprenait que Thierry LEPAON démissionnait à cause, tout d'abord : « de la polémique concernant la rénovation de son appartement de fonction. En bordure du bois de Vincennes, le numéro 1 de l'organisation syndicale, la CGT, dispose d'un appartement de 120 mètres carrés, un logement rénové et aménagé aux frais du syndicat. Ce devis (on voyait alors un devis à l'écran) montre des dépenses de plomberie, d'électricité et, plus étonnant, l'installation d'une cave à vin, d'un home cinéma et d'une télé dans chaque chambre. Montant des travaux : 149 000 euros, ramenés à 139 000 euros après quelques modifications. Un montant que conteste Thierry Lepaon. En novembre dernier, ''le Canard enchaîné'' a dénoncé d'autres dépenses excessives, cette fois pour rénover son bureau, un bureau flambant neuf qui a coûté 65 000 euros, toujours aux frais de la Confédération. Des dépenses inédites pour un secrétaire général qui aurait quitté la CGT Normandie avec une confortable prime de départ, au total, Thierry Lepaon aurait touché 100 830 euros de primes et d'indemnités de rupture avant de devenir secrétaire général. Un montant qu'il a, là aussi, contesté mais une polémique de trop aux yeux de nombreux militants. »

 

Dieu nous fait ainsi comprendre à travers Thierry LEPAON, que les hauts responsables syndicaux, les hommes politiques, les actionnaires, les chefs d'entreprise, les médecins, autrement dit : les riches, nous PLUMENT ; car ils s'enrichissent sur notre dos mais nous restons constamment SOUMIS à leur pouvoir étant donné que nous sommes divisés en pensant que les immigrés, les chômeurs, les « assistés », et même les fonctionnaires, sont les responsables de tous les problèmes du pays alors que ce sont les riches qui nous pourrissent la vie puisqu'ils accaparent la majeure partie des richesses que nous produisons ; et ils se servent alors de leurs médias pour nous manipuler en faisant porter les échecs du capitalisme sur le dos d'une partie de la population qui ne dispose pas de relais médiatiques pour se défendre. Nous devons donc pousser les parasites qui dirigent le pays à la DÉMISSION en prenant le pouvoir à leur place.

Lorsque LE PAON étale les plumes de sa queue sous la forme d'un éventail, on dit qu'il fait la ROUE, et François Hollande, alors président de la République, est né à ROUEN, donc à travers la DÉMISSION de Thierry LE PAON, Dieu nous demandait de pousser François Hollande et ses clones à la DÉMISSION.

Il y a un N en plus à ROUEN par rapport au mot « ROUE », car Dieu nous fait comprendre que la politique menée par François Hollande et ses prédécesseurs est responsable de la N qui a surgi dans les locaux de Charlie Hebdo le lendemain de la démission de Thierry LE PAON.

Dieu nous transmet un autre message à travers cette démission puisqu'elle symbolise la crise des syndicats en France, leur perte de crédibilité, et plus généralement la faillite des grandes institutions. C'est l'une des causes de l'attentat qui a lieu le lendemain parce qu'« en Occident, la radicalisation se produit sous une forme massive dans un contexte particulier, celui de la désinstitutionnalisation : de nombreuses institutions ont subi un affaiblissement et quelquefois même un épuisement qui ont mis à mal des couches entières de la population. Il en est ainsi des syndicats ouvriers ou des partis politiques comme le Parti communiste, dont la disparition ou la marginalisation ont rendu extrêmement difficile l'intégration économique et sociale des couches inférieures de la société. Aussi longtemps qu'en France et en Italie le Parti communiste était fort, il conférait à nombre d'ouvriers et de fils d'ouvriers une identité sociale marquée et une dignité liée à celle-ci. Le déclin du Parti communiste s'est produit dans une partie importante des classes inférieures, réduites à l'exclusion économique. Lorsque l'exclusion se double de stigmatisation pour une partie importante des classes inférieures, le mélange peut devenir explosif. Les groupes doublement malmenés et dépourvus du moyen d'expression politique de leur situation sociale ont tendance soit à s'informer dans la passivité et le mutisme, avec accroissement de la délinquance et de la criminalité, soit à exprimer leur révolte par la violence, l'islamisme radical étant l'un de ces modes d'expression. La situation empire selon le mode de fonctionnement imaginaire de ceux qui adhèrent à ce type d'action : le référent "islamique" met en branle un engrenage qui peut aller très loin, les symboles du jihad (guerre sainte) étant mobilisés et des groupes activistes provenant d'autres parties du monde jouant un rôle d'amplificateur, notamment par la Toile.

Dans le monde musulman, les politiques néolibérales dites d'Infitah (ouverture) menées à partir de la fin des années 1980 ont remis en cause le contrat implicite qui consistait à accepter l'autoritarisme en contrepartie d'avantages sociaux. Le jihadisme est l'expression de cet état de fait, où la protestation autocratique et le mythe de l'Islam des origines engendrent de nouvelles utopies anti-modernes.

En tout état de cause, il y a un rapport entre le jihadisme et l'exclusion sociale : celle en Europe des générations issues de l'immigration et qui sont réduites à la marginalité ; dans le monde musulman, celle des couches sociales modernisées, surtout des classes moyennes, porte-parole autoproclamée des couches réduites à l'indigence ou à l'impuissance (mostadh'af), nombre de jeunes éduqués ne trouvant pas d'emploi et se sentant mis au ban de la société par des pouvoirs despotiques et corrompus. À cela s'ajoute la disparition du monde bipolaire où l'idéologie jouait un rôle essentiel d'un côté comme de l'autre, l'Islam assumant désormais en partie le rôle dévolu aux utopies de salut collectif, que ce soit dans leur version marxiste (la lutte des classes mettant fin à l'injustice sociale) ou libérale (le marché comme solution miracle à tous les problèmes). »85

 

L'Islam propose alors une alternative activiste que les idéologies d'extrême gauche ne sont plus à même de fournir.

 

Ainsi, la plupart des jeunes qui se radicalisent se situent à la BASE de la pyramide sociale et ils se sentent ORPHELINS parce qu'ils ne se reconnaissent dans aucune famille politique ; c'est pourquoi nous allons devoir trouver les MOTS pour les convaincre de rejoindre notre mouvement politique, notre famille, afin de combattre pacifiquement à nos côtés ce système économique qui génère la guerre, le chômage et la misère. Dieu a multiplié les signes pour guider ces jeunes, car notre père revient désormais sur Terre afin de reprendre en main notre éducation et nous montrer le chemin à suivre en donnant enfin un sens à notre vie.

 

Le 6 janvier 2015, le journal de 20H de France 2 a donc commencé par la DÉMISSION de Thierry Lepaon et il s'est terminé par la promotion du livre SOUMISSION. L'écrivain Michel Houellebeck était ainsi invité sur le plateau du journal de 20H, et au cours de l'interview, David Pujadas lui a demandé :

Pujadas : « (J'ai) une chose (à vous demander) parce que c'est le fil directeur (de votre) livre, l'homme occidental, notre culture occidentale, celle de l'individualisme, celle du libéralisme, elle est si creuse ? Si finissante ? Si agonisante que ça ? »

Houellebecq : « Oui, il y a un manque de sens, il y a un retour du religieux qui me paraît difficile de contester. Pas seulement l'Islam, le catholicisme aussi, l'évangélisme aussi. Donc il y a une remontée du religieux, très nette, très forte, tout azimut. »

Pujadas : « C'est cet individualisme qui est notre poison d'après vous ? »

Houellebecq : « Oui, la quête de sens revient fortement, c'est-à-dire que simplement, les hommes ne supportent plus de vivre sans Dieu. La consommation ne leur suffit pas, la réussite individuelle ne leur suffit pas, ils veulent autre chose. »

 

À travers Michel Houellebeck et cette « quête de sens », Dieu nous donnait l'une des causes de l'attentat qui a eu lieu le lendemain, car de nombreux exemples nous montrent qu'il y a un peu partout en Europe, « une génération perdue dont une partie a trempé dans la déviance et qui cherche l'aventure jihadiste pour donner sens à sa vie, circulant entre différents pays et trouvant une raison d'être dans son engagement absolu, en contraste avec sa situation de délinquant. La quête du sens, dans ce cas, passe par la révolte contre la société et l'affirmation d'un soi qui rompt les amarres avec le monde alentour et souvent la famille au nom d'une guerre héroïque. La société est d'autant plus haie qu'elle infériorise cette génération issue d'une immigration musulmane de classes populaires dont les enfants et les petits-enfants se sentent rejetés et voués à la victimisation86. »

C'est la raison pour laquelle la présence de Michel Houellebeck au journal de 20H, la veille de l'attentat, n'était pas dû au hasard puisque cet écrivain symbolise l'islamophobie présente dans notre société. Dans un entretien accordé au magazine Lire après la sortie de Plateforme en 2001, Michel Houellebecq déclarait entre autres : « Je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la plus con, c'est quand même l'Islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire … ce qui peut excuser beaucoup de choses. […] L’Islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. À long terme, la vérité triomphe. D’autre part l’Islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’Islam. » Il déclarait également, dans la même interview que « les juifs sont plus intelligents et plus intéressants que la moyenne ». Il fut alors accusé d'islamophobie ou de racisme anti-musulman par diverses associations musulmanes87.

Michel Houellebeck tenait ainsi les mêmes propos sur l'Islam que Charlie Hebdo, et nous avons vu le résultat de ce racisme anti-musulman le 7 janvier 2015.

 

Dans cet entretient accordé au magazine LIRE, Michel Houellebeck déclarait qu'il fallait être « con » pour croire en Dieu « parce que Dieu n’existe pas ».

Le lendemain de sa présence au journal de 20H de France 2, deux musulmans qui, comme lui, n'avaient pas compris le véritablement sens du Coran, ont assassiné 12 personnes, et le slogan « JE SUIS Charlie » a alors surgi dans tout le pays.

Dans la Bible, Dieu emploi le terme « JE SUIS » lorsqu'il révèle sa présence.

À travers Michel Houellebeck qui nie farouchement son existence, Dieu nous demande de LIRE les signes qu'il nous envoie car il les a multiplié pour nous prouver qu'il existe, et sincèrement, les « crétins » seront plutôt ceux qui ne se rendront pas compte qu'il écrit chaque ligne de l'histoire de l'humanité.

 

Le journal de 20H du 6 janvier 2015 était donc prophétique. D'ailleurs ce soir-là, David Pujadas nous apprenait que l'Allemagne réagissait contre le rassemblement anti-immigré qui avait eu lieu quelques jours auparavant. Des dizaines de milliers d'Allemands ont alors protesté contre l'islamophobie qui ne se cachait plus dans les rues du pays.

 

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Un journaliste expliquait : « À Berlin, 5 000 personnes ont bravé le froid nocturne aux portes de Brandebourg avec cette banderole on ne peut plus claire : ''les réfugiés sont les bienvenus'', peut-on lire ici ; ou encore à côté d'une croix gammée barrée de rouge : ''Berlin contre les nazis''. À Dresde, même mobilisation, dans une ville qui est particulièrement touchée par la montée de la xénophobie. Le symbole de la lutte ce sont ces balais, des militants sont venus nettoyer la rue, souillée par le passage quelques minutes plus tôt des protestataires anti-Islam. » Une manifestante déclarait : « On veut que Dresde soit colorée, pas seulement noire ou blanche. » Un autre manifestant s'indignait : « J'ai un problème avec la montée en puissance de ce mouvement, je ne veux pas que l'image de ma ville soit associée à Begida. » Le journaliste précisait : « Begida, c'est le nom de cette mouvance ouvertement anti-Islam. Hier soir encore, ses partisans défilaient comme tous les lundi dans les rues de Dresde. De plus en plus nombreux, 18 000 personnes dénonçant ce qu'elles appellent l'islamisation de l'Occident. »

 

Le 6 janvier 2015, les Allemands ont donc manifesté dans les rues pour protester contre l'islamophobie, et cinq jours plus tard, des millions de Français ont défilé dans la rue pour encourager l'islamophobie en soutenant que la liberté d'insulter la religion musulmane faisait partie des valeurs de la République. Après l'attentat, le Pape François a déclaré que la liberté d'expression ne nous autorisait pas à insulter la foi d'autrui, ce sont ces valeurs-là que nous devons suivre et non celles prônées par cette République bourgeoise qui cherche à nous diviser pour permettre à une minorité de régner.

 

Lors du journal de 20H, le 6 janvier 2015, on apprenait que les ABATTOIRS du groupe AIM allaient être placés en redressement judiciaire, donc Dieu nous donnait le message suivant : « AIME ton prochain », c'est-à-dire : manifeste dans la rue pour ABATTRE l'islamophobie et non l'encourager. Notre slogan est « JE NE SUIS pas Charlie ». Et ça ne signifie surtout pas être avec les terroristes, bien au contraire, car nous ne sommes pas Charlie afin qu'il n'y ait plus d'attentats terroristes en France.

 

Le 6 janvier 2015, le journal télévisé de France 2 ne véhiculait pas le message « AIM ton prochain » mais « DETESTE » ton prochain. En effet, le 20H de France 2 consacrait également un reportage sur la Grèce, dont les sondages annonçaient la victoire du parti politique Syriza lors des élections législatives anticipées qui se déroulaient vingt jours plus tard. Alexis Tsipras, le leader de Syriza, voulait engager un bras de fer contre les créanciers du pays afin de mettre un terme à l'austérité. Il envisageait de demander un rééchelonnement de la dette voir son annulation totale. La volonté de Syriza était donc de libérer les Grecs de leur SOUMISSION aux diktats des marchés financiers.

France 2 est une chaîne du service public mais elle est contrôlée par la bourgeoisie au pouvoir, donc lors du sujet consacré a Syriza, France 2 a fait en sorte de désolidariser les téléspectateurs français des citoyens grecs en affirmant que si ces derniers ne payaient pas leur dette, les contribuables français paieraient la note de 50 milliards d'euros.

 

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Le JT n'a pas précisé que depuis que les mesures drastiques d'austérité étaient imposées au Grecs, « le nombre de suicide était en hausse constante, que les malades renonçaient à se soigner, que de nouvelle maladies comme le paludisme ou la tuberculose apparaissaient et même le retour à la malnutrition infantile88. » Il était donc vital que les Grecs refusent de payer leur dette, qui était par ailleurs illégitime puisque le peuple grec n'a pas vu la couleur de cet argent étant donné qu'il a servi notamment à acheter des armes à la France, mais France 2 n'a pas précisé ce qui se cachait derrière cette dette afin de ne surtout pas unir les citoyens grecs et français. Si nous vivions dans un pays civilisé, humaniste, avec des médias réellement démocratiques, les journalistes nous auraient exposé la situation dramatique dans laquelle vivait les Grecs et peu importe les conséquences du non paiement de leur dette à partir du moment où la vie de dizaines de milliers de Grecs était en jeu.

L'attentat a eu lieu le lendemain et les chefs d'État européens ont alors exprimé leur soutien à la France et salué son modèle démocratique et sa liberté d'expression alors que dans le même temps, ces mêmes chefs d'État et les institutions internationales menaçaient les Grecs de sanctions s'ils ne se pliaient pas aux mesures de rigueur et au paiement de leur dette. Ces chefs d'État qui défendaient la liberté d'expression et la démocratie française refusaient ainsi au même moment de respecter le choix démocratique des Grecs en leur pointant une arme sur la tempe pour les soumettre à leurs exigences. Angela Merkel avait même déclaré un ultimatum aux Grecs : la SOUMISSION ou l'exclusion de l'Union européenne.

 

La situation dramatique vécue par les Grecs, dont le taux de suicide et de mortalité infantile était en augmentation constante, nous révèle le vrai visage du capitalisme : c'est un tueur. Afin de développer cette réalité, il convient d'abord de faire un point sur la situation économique actuelle et d'expliquer certaines notions.

 

« Le capitalisme est un système de répartition du surplus économique (la richesse nouvellement créée) entre les trois grands groupes d'acteurs que constituent les salariés, les dirigeants d'entreprise ("entrepreneurs" ou "industriels"), qui perçoivent un bénéfice, et les investisseurs ou actionnaires (qu'on appelle encore "capitalistes" parce qu'ils procurent le capital, à qui l'on verse des intérêts ou des dividendes).

L'économie de marché est le système qui assure la distribution des marchandises du producteur au consommateur, accordant au passage un profit au marchand (les marchands constituant le quatrième groupe d'acteurs).

Le libéralisme est une politique visant a optimiser le rapport entre les libertés individuelles et l'intervention de l'État dans les affaires humaines en vue de protéger ces ''libertés''.

 

Le partage du monde s'est fait une première fois par le pouvoir des armes, puis une seconde fois par le pouvoir de l'argent. Pour quiconque naît au sein d'une société capitaliste, la donne est d'entrée de jeu biaisée. Le déséquilibre dans le partage du surplus contribue à renforcer la concentration du patrimoine qui constitue déjà le donné immédiat. Les trois concepts de la triade "liberté, égalité, fraternité" y sont, du coup, également malmenés : l'égalité est absente d'emblée, et, conséquence immédiate, la liberté n'existe pas non plus pour tous : celui qui naît en position subordonnée n'a d'autre issue que de mettre son temps au service de ceux qui possèdent déjà la terre et la fortune ; quant à la fraternité, il vaut peut-être mieux ne pas l'évoquer du tout ici : la définition même du capitalisme comme système économique dominé par les investisseurs signifie que la fraternité en a été exclue d'office comme principe organisateur. »89

 

« Le règne injuste du capital prive les travailleurs des moyens de production qu'ils mettent pourtant en œuvre. Il est dicté par une classe minoritaire qui ne peut posséder, s'enrichir, ou spéculer qu'à la seule condition d'exploiter les autres. C'est sa seule raison d'être.

Du Moyen Âge, par l'usure et le commerce, jusqu'au stade industriel, cette classe s'est consolidée et renforcée grâce à une accumulation de capitaux sous forme d'argent. Le machinisme a consacré son triomphe car elle est devenue la seule à pouvoir acheter les moyens de production modernes. Du coup, ceux que cette nouvelle ère condamnait à vivre en ne possédant rien d'autre que leurs forces de travail, manuel ou intellectuel, ont été invités à rester dans les wagons de deuxième classe. La force de travail humaine est devenue, à son tour, une marchandise comme les autres. Voilà la clé du capitalisme. »90

 

Dans toute l'histoire de l'humanité, jamais les inégalités n'ont été aussi importante qu'aujourd'hui. Quelques jours après l'attentat du 7 janvier 2015, l’organisation non gouvernementale (ONG) Oxfam a publié  un rapport sur l’état des inégalités dans le monde. « Les chiffres avaient de quoi donner le tournis. En effet, l’ONG prévoyait qu’en 2016, les fameux 1 % les plus riches posséderont plus de la moitié de la richesse mondiale. Les 99 % restants devront se partager le reste du gâteau. Ainsi, au début de l'année 2015, les 80 plus grosses fortunes de la planète détenaient  autant de richesses que les 3,5 milliards des plus pauvres. Chaque adulte de cette élite possédait personnellement plus de 2,7 millions de dollars. Des inégalités qui au fil des années ne cessent de se creuser. En 2010, les 1 % détenaient 44 % de la richesse mondiale contre 56 % pour le reste. En 2020, on estime que la part de leur richesse atteindra 52,5 %.

Par ailleurs, selon une étude réalisée par la banque suisse UBS en partenariat avec le cabinet de recherche singapourien Wealth X, le nombre de milliardaires dans le monde s’élevait en 2014 à 2.235, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2013. La crise économique de 2008 n’a en rien affecté l’élite mondiale, bien au contraire. Alors que des millions de personnes se retrouvaient sur le carreau du jour au lendemain, renvoyés de leur travail après de bons et loyaux services, pendant que des millions d’Européens, d’États-uniens sombraient brusquement dans la pauvreté et la précarité et que des pays du Sud subissaient des famines toujours plus dévastatrices, l’élite capitaliste mondiale faisait exploser ses comptes en banques. Cette énième crise du capitalisme a mis une nouvelle fois à nu ce système injuste et cruel. Et aucun pays de l’OCDE n’est épargné par cette dérive inégalitaire.

En France par exemple, tandis que les grands patrons et les actionnaires se goinfraient de dividendes, de stock options et de retraites chapeau, la masse de la population recevait et continue de recevoir les foudres de ce système basé sur l’hyper profit de quelques-uns et l’exploitation du plus grand nombre. Les statistiques sont là pour en témoigner. Alors que, dans toute son histoire, la France n’a jamais été aussi riche, on compte plus de 140.000 sans domicile fixe. Selon l’Insee, le taux de pauvreté était de 12,6 % en 2004, il a grimpé à plus de 14 % en 2012. De plus, ce sont plus de 3,5 millions d’individus qui bénéficient de l’aide alimentaire et 3,8 millions de personnes qui perçoivent les minimas sociaux. Et les riches dans tout ça ? Ne nous inquiétions surtout pas pour eux, ils vont très bien ! L’Europe est en récession mais par contre la croissance des milliardaires, elle, est affolante. En effet, selon le magazine Challenges ils étaient 55 en 2013. En 2014, ils étaient 12 de plus. Leur patrimoine lui aussi se porte bien. Ce dernier a augmenté de 15 % en un an, les 500 plus grandes fortunes de France accumulaient ainsi 390 milliards d’euros en 2014. Après, on vient nous raconter que l’État est ruiné et qu’il n’a plus d’argent pour assurer les services publics.

Aux États-Unis, pays de l’argent-roi, le constat est encore plus inquiétant. 22 %, c’est la part de la richesse nationale détenue par...0,1 % de la population alors qu’en 1970, cette oligarchie en possédait « seulement » 7 %.

Les 75.000 individus les plus riches détiennent, tenez vous bien, 10 265 milliards de dollars soit plus de deux tiers du PIB du pays. Depuis quelques temps, tous les médias dominants encensent l’économie états-unienne qui affiche un taux de croissance de l’ordre de 3 à 4 %. Mais croissance économique ne rime pas avec réduction des inégalités. Cette croissance est en effet accaparée par les plus riches. Par ailleurs, les classes laborieuses ne profitent pas des fruits de cette croissance. Le salaire moyen stagne, voire régresse, et atteint un niveau à peine plus élevé qu’en...1964.

 

Un problème éminemment structurel-l'État au service des riches

Après la seconde guerre mondiale, les États ont joué un rôle prépondérant dans la conduite de l’économie permettant aux puissances occidentales d’afficher des taux de croissance annuels avoisinant les 10 %. L’État se posait alors en arbitre des conflits de classes entre le capital et le travail et veillait à ce que les inégalités n’explosent pas. Ces taux de croissance ont permis de développer des services publics performants dans le domaine de la santé, de l’éducation, des transports, de l’énergie. Néanmoins, malgré les avancées sociales dues notamment à l’important rapport de force qu’entretenaient les syndicats et les partis communistes avec les bourgeoisies nationales, les structures économiques, sociales, politiques et culturelles ne furent pas modifiées. La domination capitaliste s’étatisa. Voilà pourquoi on parle de « capitalisme d’État » pour définir cette période des « trente glorieuses ». Cependant, il ne faut pas oublier que la prospérité qu’ont connue les pays capitalistes occidentaux au lendemain de la seconde guerre mondiale s’est faite sur le dos des peuples du Sud. Colonialisme, impérialisme, pillage des ressources naturelles, imposition par le « Nord » de dettes « odieuses »...

La richesse des uns a provoqué la misère des autres, tout comme aujourd’hui. Puis tout a commencé à basculer avec le virage néolibéral dans les années 1980 initié aux États-Unis par Ronald Reagan et en Angleterre par Margaret Tchatcher, avant de se propager dans le reste du monde occidental et finalement dans toute la planète. Le néolibéralisme se caractérise par l’ouverture de nouveaux domaines à la loi du marché, par une financiarisation croissante de l’économie et surtout par un désengagement important de l’État dans sa participation à la gestion de l’économie. Ce désengagement est l’une des causes majeures de cette recrudescence des inégalités. Prenons quelques exemples très concrets : depuis maintenant près de 30 ans, une petite musique lancinante s’impose aux oreilles des citoyens européens. C’est la fameuse musique de la « dette ». « La dette explose ! », « L’État n’a plus les moyens » « Il faut dégraisser le mammouth », l’« État est obèse ». Principaux dirigeants politiques, économistes, « experts », chroniqueurs, éditorialistes... Ils ont appris la chanson par cœur et la chantent à merveille. Alors, on nous répète à longueur de journée que l’« État a trop dépensé » (pour les services publics), que l’« État vit au-dessus de ses moyens » et qu’il faut donc baisser les dépenses sociales dans la santé, l’éducation, les allocations... Puis, on nous répète qu’il faut privatiser (vendre aux capitalistes) les entreprises appartenant à l’État et donner plus de marges aux entreprises, baisser l’impôt des plus riches...Bref, il faut libéraliser radicalement notre économie. Notons au passage que le mot « radical » n’est pas connoté de la même manière quand il s’agit de prôner un radicalisme de « gauche » ou un radicalisme de « droite ».

Dans le vocabulaire de la noble pensée, le premier est connoté péjorativement tandis que le second est qualifié positivement. Ainsi, il faut « se serrer la ceinture ». Mais lorsqu’on regarde les chiffres de plus près, surprise, la réalité s’avère bien différente. En effet, selon un rapport du Collectif citoyen de la dette (CAC), 59 % de la dette française est purement et simplement illégitime. Pourquoi ? Parce que cette dette n’est pas le fruit d’un emprunt contracté par l’État français pour financer l’économie et ainsi œuvrer à servir à l’intérêt général. Non ! Cette dette est due à une politique extrêmement avantageuse menée en faveur des plus riches. Autrement dit, l’État s’est volontairement privé de rentrées fiscales pour satisfaire la classe des plus riches. Niches fiscales, « boucliers fiscaux » (600 millions d’euros donnés aux plus riches), exonérations d’impôt, baisse de la fiscalité pour les ménages les plus aisés et les grandes entreprises comme Total (qui ne paye pas un centime d’impôt en France) … Autant de cadeaux fiscaux qui ont vidé les caisses de l’État.

Ainsi, la part du PIB lié à ces recettes fiscales a fondu de 5 points, de 22 % dans les années 1980, elle est passée à 17 % au cours des trois dernières années. Et les dépenses publiques, ont-elles vraiment explosé comme aiment à nous le répéter les prédicateurs néolibéraux ? Eh bien encore une fois, le système médiatique a menti. Les dépenses publiques ont diminué en part du produit intérieur brut (PIB) passant en moyenne de 22,7 % en 1980 à 20,7 %. Nous avons ici l’exemple type du genre de politiques économiques qui ont favorisé l’aggravation des inégalités. L’État a donc artificiellement créé les conditions pour qu’émerge une forte inégalité entre les très riches et le reste de la société. Les messagers de la sacro-sainte parole libérale nous avait pourtant assuré que cette politique en faveur des riches profiterait à la population. Résultat ? La France connaît un chômage de masse qui touche 6 millions de personnes et le nombre de travailleurs pauvres ne cesse d’augmenter. Malgré ce cuisant échec, les serviteurs politiques au service de la classe possédante persistent et signent.

 

Un autre exemple très concret montre comment l’État participe à l’accroissement des inégalités. C’est le cas de l’Angleterre. Les grands patrons, qu’ils soient français, allemands, espagnols appuyés par les médias et les dirigeants politiques ne manquent jamais l’occasion de dénoncer « l’assistanat », les « assistés » autrement dits les chômeurs, les bénéficiaires d’allocations et parfois même les étudiants ou les retraités. Ces gens qui, nous dit-on, « profitent du système », ces personnes qui vivent aux « crochets de la société »... Vraiment, ces individus sont-ils vraiment les assistés du système ? Ne sont-ils pas au contraire les premières victimes de cette société injuste et inégalitaire ? Allons, remettons les choses à l’endroit et un peu d’ordre dans toute cette confusion entretenue par l’oligarchie au pouvoir. Les « assistés », les vrais, ce sont les plus riches, les grandes entreprises, les grandes fortunes, ceux qui vivent grâce à l’État, cet État « prédateur » qu’ils dénoncent quand il intervient dans l’économie et qu’ils vénèrent lorsqu’il sauve les banques de la faillite. En Angleterre donc, l’État investit dans des infrastructures qui profiteront non pas à la population mais au secteur privé. Dans le secteur ferroviaire, la situation est inédite. Depuis que le réseau a été privatisé en 1993, les dépenses publiques ont été multipliées par six ! Le réseau est privatisé mais c’est l’État qui continue à payer les frais d’entretien car les compagnies privées n’investissent pas assez. Entre 2007 et 2011, les cinq principales compagnies ferroviaires ont reçu 3 milliards de livres de l’État. C’est ce qu’on appelle communément se faire « plumer ».

Enfin, dernier exemple : l’État exonère annuellement de 88 millions de livres sterling les familles qui envoient leurs enfants dans les écoles privées. Ces écoles étant réservées aux plus riches, les familles aisées bénéficient de la grande générosité de l’État anglais. Pendant ce temps-là, le gouvernement ultra-libéral au pouvoir a décidé de réduire les prestations attribuées aux chômeurs et aux travailleurs. Les budgets alloués au logement, à la santé ont diminué considérablement. Cette situation où l’État veille au bien-être des riches et néglige le reste de la société a été formulée de la manière suivante par l’écrivain Owen Jones : « socialisme pour les riches, capitalisme pour les autres. »

Que dire également de ce grave phénomène qu’est l’évasion fiscale ? Là aussi, les États font mine de ne rien voir. Pourtant, ils sont en capacité d’agir et de punir ceux qui décident de déposer leur argent dans des paradis fiscaux. On estime qu’en France l’évasion fiscale représente un coût de 60 milliards à 80 milliards d'euros par an. Ce serait entre 80 et 100 milliards d’euros en Espagne, sans compter les 40 milliards détournés par la corruption. Au total, ce sont plus de 1000 milliards d’euros qui échappent aux pays de l’Union Européenne. Enfin, les gouvernements occidentaux ont trouvé la solution pour venir en aide aux pauvres : le développement de la philanthropie et de la charité. À défaut de servir l’intérêt général, l’État délègue ces fonctions à des milliardaires comme Bill Gates par exemple. Santé, école, alimentation, ces bienfaiteurs de l’humanité s’occupent des plus démunis. L’État se dirige vers des fonctions régaliennes (sécurité, justice) et laisse la « main invisible » du marché réguler l’économie.

On demande à l’État d’intervenir de moins en moins dans la sphère économique tout en comptant sur lui au cas où il faudrait sauver des banques en faillite ou envoyer son arsenal répressif pour tuer de jeunes manifestants pacifiques... L’essor de la charité a également pour but de légitimer la richesse des riches en les rendant indispensable. Voilà comment la société dans laquelle nous vivons s’éloigne de ses responsabilités sociales, économiques pour faire émerger la figure du riche-sauveur et ainsi le légitimer alors que c’est lui le véritable responsable des maux dont souffrent nos économies.

 

Mondialisation et accroissement des inégalités

Alors bien sûr, on ne peut évoquer le thème des inégalités sans pointer du doigt la mondialisation. Cette mondialisation sauvage qui crée un fossé toujours plus abyssal entre les pays très développés et les pays les plus pauvres. Prenons deux exemples qui mettent en exergue la fabrication économique, sociale et géographique des inégalités. Premièrement, les délocalisations. Ces dernières ont pour but de transférer les activités d’une entreprise dans un pays où le prix du travail est inférieur et où les matières premières sont moins chères... Ces délocalisations ont certes apporté du travail aux pays concernés mais pour quel salaire ? De véritables salaires de misère, voilà la réalité. Pendant ce temps, l’entreprise ou la multinationale multiplie son coût de revient par 5, 10, 15... L’exemple le plus connu est celui des maquiladoras au Mexique.

Ces usines proches de la frontière états-unienne qui produisent jours et nuits des jeans pour la marque Levis, GAP... Un jean coûte peut être à la fabrication 10 dollars, 4 seront donnés au travailleur et le reste pour payer les matières premières. À peine sorti d’usine, il sera exporté vers les États-Unis pour être vendu dans les magasins de New York ou Miami à 70, 80, 90 dollars. L’exploitation du travailleur permet au patron de tirer une marge conséquente et ainsi de faire croître rapidement sa richesse pendant que l’ouvrier lui, n’aura pas assez d’argent pour subvenir à ses besoins les plus élémentaires. Voilà comment se crée l’inégalité entre l’employeur et l’employé. L’appauvrissement du second conditionne l’enrichissement du premier. Et puis, il ne faut pas oublier les salariés qui ont été licenciés dans le pays d’origine afin que l’usine puisse être délocalisée. Ils se retrouvent au chômage pendant que leur ancien patron s’enrichit. Ce dernier rejoignant doucement les 1 % et eux glissant sûrement vers les 99 %.

Deuxième exemple, les politiques agricoles notamment mises en place aux États-Unis et en Europe, comme la politique agricole commune en vigueur en Europe. Cette dernière subventionne la production agricole mais pas seulement. Elle subventionne aussi les exportations. Une politique qui ne manque pas de créer des désastres économiques et humains. En effet, prenons un agriculteur espagnol qui reçoit des subventions pour exporter ses poulets au Sénégal. Étant donné qu’il a reçu des subventions de la part de l’Union Européenne, il peut se permettre de baisser le prix de son poulet pour ainsi être plus compétitif sur le marché local. Cependant, l’agriculteur sénégalais, lui, n’a pas reçu de subventions, il ne peut donc pas se permettre de baisser le prix de son produit. Mais, pour les consommateurs à faible revenu, il est plus économique d’acheter le poulet européen, moins cher. Conséquence : l’agriculteur africain ne vend plus, il fuit vers la ville pour trouver un emploi et, comme dans la majorité des cas il n’en trouve pas, il décide de prendre le chemin de l’émigration pour venir parfois mourir en méditerranée. C’est encore un exemple qui démontre comment le Nord tente de maintenir certains pays du Sud dans la soumission et la domination. Des politiques injustes et inéquitables qui provoquent de graves conséquences et qui participent au creusement des inégalités entre le Nord et le Sud.

 

Malheur aux pays du Sud qui osent se développer en toute indépendance...

Dans son ouvrage, L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, Lénine montre comment le capitalisme, avide de nouveaux territoires, de nouveaux espaces, de nouvelles ressources pour se développer et écouler ses marchandises tente à travers l’exportation de capitaux de conquérir de nouvelles terres et de nouveaux marchés. L’histoire du capitalisme est intimement liée au colonialisme et à l’impérialisme. En effet, ce sont les ressources naturelles d’Amérique, d’Afrique et d’Asie qui ont permis au capitalisme de voir le jour, ce que Marx a appelé l’« accumulation originaire ». Les siècles ont passé, les colonies ont acquis leur indépendance mais l’impérialisme, lui, est loin d’avoir disparu. Et les disparités, les inégalités de richesses entre le Nord et le Sud sont la conséquence de ces siècles d’exploitation et de pillage.

Les inégalités restent toujours importantes à cause de cet héritage du passé mais également parce que certains pays sont aujourd’hui devenus des néo-colonies. Certes, ils ne sont plus occupés militairement mais l’économie, elle, profite à la bourgeoisie du pays en question et à la bourgeoisie des pays du Nord. Ces inégalités sont la conséquence du pillage des ressources naturelles et des accords de libre-échange extrêmement défavorables aux pays du Sud tels que l’ALENA entre le Canada, les États-Unis et le Mexique. Cette quête des ressources naturelles et énergétiques sont essentielles pour assurer la survie des grandes puissances. C’est pourquoi les gouvernements capitalistes occidentaux sont prêts à tout pour empêcher un pays du Sud de se développer de manière indépendante et autonome. Les puissances occidentales ont tellement été habituées à piller les ressources des pays du Tiers Monde en toute quiétude que lorsque des présidents progressistes, voire révolutionnaires, arrivent au pouvoir pour améliorer la vie de leur peuple, ils sont prêts à tout pour les renverser. L’indépendance économique est perçue comme un crime par les 1 %. C’est pourquoi on a tenté de faire tomber Hugo Chavez, Fidel Castro, Evo Morales, Thomas Sankara, Patrice Lumumba, Gamal Abdel Nasser avec plus ou moins de succès. L’enjeu est clair : soit les pays du Sud se développent de manière souveraine et indépendante et ainsi les inégalités Nord-Sud diminueront, soit les puissances impérialistes continuent à mettre la main sur les ressources naturelles des pays en développement et, là, le fossé risque de grandir à une vitesse phénoménale.

 

Circulez y'a rien à voir

Il serait intéressant d’analyser le traitement ou plutôt le non traitement médiatique suite au rapport sur les inégalités. En effet, ce rapport a été traité de manière très timide, voire silencieuse, de la part des médias dominants. Quelques annonces et articles dans les JT, à la radio et dans les journaux, et puis plus rien. Pourtant, le sujet est particulièrement grave et mérite qu’on s’y arrête bien plus longuement. Mais rien à faire, l’élite journalistique, corollaire et complice de l’élite économique et financière n’a pas l’air très intéressée par ce sujet, pourtant d’une importance capitale pour l’avenir de l’humanité. On avait connu plus grande indignation de la part des médias... Un constat alarmant sur les inégalités évoqué vite fait bien fait et puis on en parle plus. Pas de véritable débat au sens démocratique du terme, c’est à dire des débats où s’affrontent des pensées, des idéologies et des projets (vraiment) contradictoires. Car en effet, nos médias nous ont plutôt habitués à des simulacres de « débats » où chaque intervenant prend la parole pour dire à la virgule près ce que son « opposant » a affirmé quelques minutes plus tôt. Pas d’édition spéciale non plus. Aucune recherche approfondie pour trouver les véritables raisons de ce fossé qui se creuse entre les hyper-riches et le reste de la société.

Au fond, le message des médias est plutôt clair : pourquoi s’attarder sur des sujets auxquels on ne plus pas changer grand-chose ? En effet, les libéraux considèrent presque l’économie comme une science exacte et les problèmes comme les « inégalités » sont quasiment perçus comme des sujets d’ordre « naturel » contre lesquels on ne peut rien. Par conséquent, il est inutile de polémiquer sur ces derniers puisque le cours des choses ne changera pas. Voilà en substance la vision des médias, ces dignes porte-paroles de la classe dominante. Et puis, on peut trouver la raison de ce silence coupable des médias en cherchant à qui appartiennent ces fameux organes de propagande. Et là, on y trouve peut-être une explication.

La plupart des organes de presse appartiennent à de puissants industriels, banquiers et hommes d’affaires. Et, comme par hasard, certains de ces patrons de presse comme M.Dassault, M.Pinault, M.Lagardère ou M.Arnault sont multi milliardaires. Pas étonnant alors que les médias, aux ordres de leurs patrons évoquent subrepticement ces chiffres sur les inégalités. Il ne faut surtout pas donner une mauvaise image des milliardaires. Ne surtout pas montrer comment ces nantis se sont enrichis, en exploitant des travailleurs, en les licenciant pour augmenter leurs profits et parfois en influant sur des gouvernements pour lancer la guerre à un pays et ainsi lui piller ses ressources naturelles.

Et puis enfin, ne surtout pas montrer que ces inégalités ne sont pas les fruits du hasard mais que ces dernières sont structurelles et inhérentes au système capitaliste. Dire cela pousserait sans doute plus de citoyens à se poser des questions sur le sujet et ainsi les pousserait éventuellement à la révolte. « Il y a toujours eu des riches, toujours eu des pauvres, la guerre a toujours existé, la faim a toujours existé, c’est comme ça, c’est la vie on n’y peut rien ». Pour résumer, « subissez et fermez-là ». Voilà le constat et les orientations que proposent les « nouveaux chiens de garde. »91

 

Le FMI, la Banque mondiale et l'OMC

Pour imposer les politiques néolibérales dans le monde entier, les capitalistes disposent du FMI, de la Banque mondiale et de l'OMC.

Le rôle de l'OMC (l'Organisation Mondiale du Commerce) est de supprimer les régulations existantes pour aussitôt imposer des règles de concurrence, de libre-échange qui sont favorables aux intérêts des puissants et l'OMC entend les faire respecter au détriment de ceux qui sont en position de faiblesse. « Les accords de l'OMC ont précisément pour objectif de soumettre les législations nationales, le droit du travail, la protection sociale, le droit environnemental et celui des consommateurs aux impératifs des firmes transnationales. En d'autres termes, aux droits décrétés supérieurs des investisseurs de faire commerce, sans obstacles d'aucune sorte, des activités humaines sur toute la surface de la planète, quelles qu'en soient les conséquences pour les populations. »92

« Pour l'espèce humaine en général, le règne de l'OMC met en danger la survie de millions de paysans dans l'hémisphère Sud et banalise la précarisation et le chômage dans le Nord. »93

 

« Voici un exemple concret qui dévoile la politique stratégique de ce capitalisme vampire : le FMI (Fonds monétaire international), la Banque mondiale (dite d’aide au développement) et d’autres groupements bancaires privés favorisent l’endettement des pays du Tiers Monde et collaborent étroitement avec les sociétés multinationales qui pillent les richesses des peuples des pays endettés. En réalité c’est un système d’escroquerie "légalisée" par ces institutions financières, avec l’aval de leurs gouvernants respectifs. Il consiste à imposer aux pays endettés de payer les "services", c’est-à-dire des intérêts représentant des sommes colossales, plusieurs fois supérieures aux sommes prêtées. »94

Le FMI a ainsi imposé ses sinistres « plans d'ajustement structurel » aux pays incapables de faire face à leur endettement. « Le premier principe de l'''ajustement structurel" est la limitation des dépenses publiques. Afin de faire tomber dans le secteur concurrentiel les services publics rentables, l'État doit licencier des fonctionnaires, limiter ses dépenses sociales, de santé et d'éducation afin de provoquer l'apparition de nouveaux usagers payants de ces services. Parallèlement, l'État doit abandonner toute forme de contrôle direct dans la production agricole et industrielle, ainsi que dans les services de haute technologie (les télécommunications, la télévision et la radio). Tout doit être privatisé (c'est-à-dire cédé aux capitalistes).

Plus de 110 pays qui sont aujourd'hui officiellement en situation d'"ajustement structurel" ont mis en pratique le premier principe, auquel la Banque mondiale et le FMI en ajoutent un second : la déréglementation générale des prix et des salaires. L'abolition du "prix maximum" de quelques produits alimentaires de haute nécessité jette dans la malnutrition des millions de familles pauvres. Le "salaire minimum" disparaît aussi, aggravant le phénomène. Le contrôle des prix et des salaires est présenté par la Banque mondiale et le FMI comme un outil "anti-économique", nuisant à la "dynamique concurrentielle". En fait l'ajustement n'a pour but que l'appel aux délocalisations.

Le coût humain des politiques d'ajustement structurel est énorme, incalculable avec précision : pour satisfaire la soif de profit d'une poignée de décideurs gagnés à la philosophie de l'ultralibéralisme, des millions d'hommes sont prématurément morts de malnutrition ou de maladies contractées à cause de l'affaiblissement dû au manque de nourriture. Un milliard de morts-vivants, dont l'existence quasi-animale est directement imputable aux choix stratégiques du capitalisme contemporain, viennent alourdir le catastrophique bilan de la mondialisation du capitalisme. »95

 

Ainsi, « les gouvernements d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine ont été forcés de réduire des dépenses publiques aussi essentielles que l’éducation et la santé ainsi que les subventions à l’agriculture. C’est l'une des causes de la mortalité infantile, des décès dus à des maladies évitables et de l’épidémie de Sida qui sévit en Afrique. Mais cette fois encore le but recherché par ceux qui orientent la politique a été atteint : de nouveaux marchés ont été créés et ceux qui possédaient d’énormes réserves de capitaux pouvaient désormais les investir dans des entreprises privées qui offraient les services que l’État n’assurait plus. Cela a donné une nouvelle vie au système du profit et le spectre de son effondrement a été écarté une fois de plus96. » « Au total, explique un ancien responsable de la Banque mondiale : ''la planète n'avait jamais assisté à de tels flux financiers vers le Nord depuis les pillages de l'Amérique latine par les conquistadors''. »97

« Les politiques néolibérales ont provoqué une insécurité alimentaire massive et la prolifération du nombre d'affamés. Au milieu des années 60, en pleine période de décolonisation, l'Afrique était un exportateur net de denrées alimentaires. Aujourd'hui, le continent doit importer 25 % de sa nourriture, et tous les pays africains ou presque sont désormais des importateurs nets de denrées alimentaires. L'une des raisons de cette inversion spectaculaire est liée aux conditions d'attribution des prêts du FMI et de la Banque Mondiale, qui exigent de ces pays qu'ils transforment leurs cultures pour produire des denrées non-alimentaires destinées à l'exportation, afin de générer une quantité suffisante de devises pour couvrir les intérêts de leur dette. »98

 

Le génocide se déroule sous nos yeux

Le monde dans lequel nous vivons est un immense camp d'extermination. Selon la FAO, 25 000 personnes meurent chaque jour des suites directes ou indirectes de la faim. En 2015, 6 millions d'enfants de moins de 5 ans sont morts de sous-alimentation, d'épidémies, de pollution des eaux et d'insalubrité. « Ces enfants ne sont pas détruits par un manque objectif de biens, mais par une inégale distribution de ceux-ci. Donc, par un manque artificiel. »99

« On sait parfaitement comment soigner un épisode aigu de déshydratation ; on sait vacciner ou prévenir les maladies bénignes qui provoquent la quasi-totalité des décès infantiles. Il n'y a rien de très sophistiqué. Les enfants ne meurent pas de maladies "compliquées". Ils meurent de déshydrations diarrhéiques, d'infections pulmonaires banales, de la rougeole, du paludisme.

Ils en meurent à la fois parce que ces maladies s'ajoutent à la malnutrition dont ils souffrent, parce que les centres de santé sont trop éloignés ou sous-équipés, ou encore parce que leurs parents n'ont pas eu les moyens d'acheter les quelques médicaments qui auraient été nécessaires. Dans un cas sur deux, la maladie n'est venue jouer que le rôle de cofacteur, sur fond de malnutrition. Un enfant bien nourri ne meurt pas de la rougeole ni d'une déshydratation soignées à temps. C'est la sous-nutrition qui fait tout basculer.

Plus du tiers de ces enfants meurent pendant le premier mois de leur vie. Ensuite viendra un autre cap difficile, celui du sevrage, c'est-à-dire du passage à l'alimentation familiale, qui provoquera lui aussi un pic de mortalité. »100

 

« Le massacre par la sous-alimentation et la faim de millions d'êtres humains est aujourd'hui l'expression scandaleuse de la lutte des riches contre les pauvres, une infamie, une absurdité qu'aucune raison ne saurait justifier ni aucune politique légitimer. Il s'agit d'un crime contre l'humanité infiniment répété.

Aujourd'hui, toutes les 5 secondes, un enfant âgé de moins de 5 ans meurt de faim ou de maladies liées à la malnutrition. C'est ainsi que la faim aura tué en 2016 plus d'êtres humains que toutes les guerres réunies conduites au cours de cette année.

La faim est la principale cause de décès sur notre planète. Et cette faim est faite de main d'homme.

Le rapport de la FAO sur l'insécurité alimentaire dans le monde, publié chaque année, indique que l'agriculture mondiale, au niveau atteint par ses forces productrices, pourrait nourrir normalement – par l'apport de 2 200 calories à chaque individu adulte par jour – 12 milliards d'êtres humains, soit presque le double de la population mondiale actuelle. Le massacre de millions d'êtres humains par la faim n'est donc plus aujourd'hui un problème d'insuffisance de la production, mais d'accès à la nourriture. Quiconque dispose des moyens monétaires nécessaires mange et vit, quiconque en est dépourvu souffre de la sous-alimentation, des maladies qui en découlent et de la faim. Un enfant qui meurt de faim est assassiné. »101

 

Chaque année, environ 10 millions de personnes meurent de faim et de maladies qui sont évitables ou soignables. « Ce génocide structurel est une conséquence directe d'actes commis selon la logique du capital, lequel assure la sécurité alimentaire au Nord – et des profits importants pour les entreprises agro-industrielles et pharmaceutiques – mais qui ne tient pas compte de la valeur des êtres humains dont la force de travail n'est pas requise et qui sont trop pauvres pour être des consommateurs. »102

« Les structures internationales sous la mondialisation néolibérale ont fait en sorte que les nations du Sud soient perpétuellement "en développement" et qu'elles ne deviennent jamais vraiment "développées". Sous la mondialisation néolibérale, les nations impérialistes du Nord se sont assurées que la domination du capital sur les peuples du Sud soit constante. C'est ce que le sociologue William I.Robinson a appelé une guerre mondiale livrée par une minorité riche et puissante contre les pauvres du monde entier dans laquelle ''le nombre de victimes dépasse déjà plusieurs centaines de millions et menace de s'élever à plusieurs milliards (…) le niveau de conflit social et de destruction humaine atteint des proportions guerrières''. Par conséquent, affirme Amin, ''la classe dominante au niveau mondial (…) est devenue de ce fait l'ennemi de l'humanité entière.'' »103

 

La Banque Mondiale estime que la mise en œuvre de mesures alimentaires permettant d'éliminer la sous-nutrition dans les 36 pays les plus touchés coûterait 11,8 milliards de dollars annuels (soit 8,7 milliards d'euros)104. Au total, un investissement d'environ 20 milliards d'euros par an permettrait d'éradiquer la malnutrition dans le monde et ainsi sauver la vie de millions d'enfants chaque année mais l'argent manque. Pourtant, le rapport annuel du cabinet financier Boston Consulting Group (BCG), nous a révélé en juin 2016 que les 1 % les plus riches du monde cumulaient une fortune de 78 800 milliards de dollars (sans compter leur patrimoine immobilier). Des millions d'enfants sont donc exterminés chaque année par l'égoïsme des plus riches, ce génocide est le plus grand massacre de l'histoire de l'humanité. Quand les nazis exterminaient les juifs dans les camps de concentration, le peuple allemand l'ignorait, mais aujourd'hui, tout le monde sait que la faim extermine des millions d'êtres humains or quasiment personne ne se mobilise pour les sauver. Ces millions d'hommes, femmes, et enfants, sont considérés comme superflus par l'idéologie dominante car ils ne produisent aucune richesse, ils ne consomment pas, ils sont inutiles aux capitalistes alors ces derniers préfèrent les laisser mourir plutôt que de redistribuer une infime partie de leurs profits pour les sauver. Nous vivons ainsi aux pires heures du Troisième Reich. Les commémorations de la Shoah ont lieu chaque année mais le génocide des pauvres qui se déroule sous nos yeux est complètement ignoré, la télévision n'en parle jamais pour préserver le règne des riches. À partir du moment où 90 % des grands médias en France sont détenus par 10 milliardaires, il est évident que ces derniers ne vont pas évoquer le génocide des pauvres dont ils sont les principaux responsables, car la faim n'est pas une fatalité étant donné que la planète croule sous les richesses alors si 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, ce n'est pas a cause d'une production alimentaire déficiente mais d'un accaparement par les puissants des apports de la Terre. Ces puissants ont donc bien compris l'importance d'accaparer les médias, pour notamment cacher leurs crimes aux yeux de la population.

« En septembre 2000, 146 États ont dépêché leurs représentants à New York pour dresser l'inventaire des principales tragédies affligeant l'humanité au seuil du nouveau millénaire. Pour conjurer les huit tragédies (faim, extrême pauvreté, eau polluée, mortalité infantile, discrimination des femmes, sida, épidémie, etc), les chefs d'État et de gouvernement ont calculé qu'il fallait mobiliser pendant 15 ans un montant d'investissement annuel d'environ 80 milliards de dollars105. »

Et pour y parvenir, il suffisait de prélever un impôt annuel de 2 % sur le patrimoine des 1 210 milliardaires existant par exemple en 2010, mais étant donné que les plus riches n'ont pas été taxés, des centaines de millions d'êtres humains sont morts de faim et de maladies durant ces quinze années.

 

Le capitalisme est donc un système économique criminel puisqu'il permet à une minorité d'accaparer la majeure partie des richesses de la Terre, on peut alors se demander pourquoi « certains êtres humains sont si bien disposés à adhérer à la logique du capital quand cette attitude provoque un génocide structurel d'une telle ampleur ? Voici ce que Kovel en dit : ''Parce que l'argent est tout ce qui 'compte', une cruauté particulière caractérise les capitalistes, une abstraction froide, ferme et résolue qui sacrifiera des espèces, des continents entiers (à savoir l'Afrique) ou des sous-ensembles gênants de la population (à savoir les hommes noirs urbains) qui contribuent trop peu à la grande marche de la plus-value (…) La présence de valeur interdit la compassion ou la solidarité sincères, leur préférant le calcul de l'expansion des profits. Jamais un holocauste n'a été mené aussi froidement.'' »106

« Les riches et les puissants ont ainsi conclu que des centaines de millions de gens au monde aujourd'hui sont superflus car ils n'ont pas de travail salarié et ne contribuent en rien à la production capitaliste. Ils ont peu ou pas d'argent et ne contribuent en rien à la consommation capitaliste. Ils ne sont pas rentables, ce sont des boulets pour l'économie, ils sont redondants107. » C'est la raison pour laquelle nous n'entendons jamais parler de la mort de ces millions de pauvres, assassinés par le plus grand criminel de l'histoire de l'humanité : le capitalisme. Adolf Hitler a tué 6 millions de juifs en 5 ans, mais le capitalisme est encore plus meurtrier car il extermine plus de 50 millions d'êtres humains en 5 ans, or vous l'ignorez puisque les médias ne vous montrent jamais le visage des victimes. Je regarde tous les soirs depuis 2008 le journal de 20H de France 2 et les chiffres du génocide des pauvres ne sont jamais mentionnés ; pas un seul mot sur les 6 millions d'enfants exterminés chaque année par la faim et la maladie, pas d'images, aucune interview des familles des victimes ; alors qu'à l'inverse, le JT de France 2 multiplie les sujets sur le terrorisme islamiste et ses milliers de victimes annuelles.

Une semaine avant l'attentat contre Charlie Hebdo, le 1er janvier 2015, le journal du 20H de France 2 évoquait  les raisons pour lesquelles nous pouvions nous réjouir en cette nouvelle année.

 

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Le journaliste Nicolas Chateauneuf est venu sur le plateau du JT et à l'aide d'un graphique, il nous a montré que la faim dans le monde reculait mais sans mentionner que des millions d'êtres humains mourraient toujours de faim chaque année, car l'objectif de France 2 était de faire croire à des millions de téléspectateurs que le capitalisme apportait le progrès. Ainsi, en septembre 2015, lorsque l'ONU a publié les chiffres de la mortalité infantile en révélant que 16 000 enfants de moins de cinq mourraient chaque jour de pauvreté, France 2 n'en a pas parlé parce que la chaîne du service public cache le visage criminel du capitalisme, mais si des terroristes islamistes avaient tué 16 000 personnes lors d'un attentat, France 2 en aurait parlé pendant plusieurs semaines. Les journaux télévisés conditionnent ainsi notre manière de penser en nous indiquant ce qui est grave et ce qui ne l'est pas. Les pauvres du Tiers Monde sont alors considérés comme des sous-hommes dont le massacre en masse n'est pas important, en tout cas pas digne d'être mentionné lors du journal télévisé.

Le 7 janvier 2015, lors du journal de 20H de France 2, David Prujadas a pris son air tragique pour nous annoncer la mort de 12 Français assassinés par des terroristes, mais une semaine auparavant, il souriait à pleine dent pour se réjouir de la diminution de la la faim dans le monde alors qu'elle tuait toujours des milliers d'enfants par jour.

 

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Tout le monde se fiche que des millions de miséreux crèvent de faim chaque année, mais par contre, la vie d'une dizaine de Français est sacrée. Entre l'attentat du 7 janvier et les manifestations du 11 janvier, environ 50 000 enfants sont morts de pauvreté, mais le monde occidental a uniquement rendu hommage aux 17 victimes françaises tuées par des terroristes, en restant ainsi insensible devant la mort des 50 000 enfants tués froidement par le système capitaliste. Des millions de Français ont manifesté le 11 janvier pour exprimer notamment leur opposition au terrorisme mais à l'inverse, personne ne manifeste pour dénoncer le système capitaliste qui tue 25 000 êtres humains par jour. Personne n'a lancé sur internet le slogan : « JE SUIS UN AFFAMÉ DU TIERS MONDE ». Tout le monde ignore les miséreux car ils sont considérés comme du bétail, destiné à nourrir ces porcs de capitalistes dont notamment le milliardaire français Vincent Bolloré qui s'engraisse de profits en accaparant les richesses des enfants africains. J'ai été choqué par la barbarie de l'attentat perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo, et j'ai eu de la peine pour les victimes mais j'avais encore plus de peine pour les enfants assassinés ce jour-là par l'égoïsme de l'humanité, car ces dizaines de milliers d'enfants n'avaient même pas 5 ans. Les victimes de Charlie Hebdo étaient plus âgées, elles avaient pu avoir une vie riche, elles ont pu aimer, grandir, rire, s'épanouir, éprouver toutes sortes d'émotions durant leur vie alors que les 16 000 enfants assassinés par la pauvreté le même jour n'ont pas eu cette chance, et ils sont morts dans l'indifférence générale, personne ne les a pleuré, personne n'a pensé à eux ni à leurs familles. Ils n'ont pourtant jamais dessiné de caricatures stigmatisant une partie de leurs concitoyens, ils n'ont jamais soutenu de guerres impérialistes ni tenu de propos sexistes, ils n'ont jamais fait de mal à personne et ils ont été lâchement assassinés par l'indifférence de l'humanité. Alors quand j'entendais les beaux discours de nos hommes politiques qui appelaient au « rassemblement républicain » pour défendre nos valeurs « d'égalité, de fraternité et de liberté », j'avais envie de vomir puisque les multinationales françaises pillent les richesses de l'Afrique en laissant ainsi mourir de faim et de maladies des millions d'Africains chaque année, donc les capitalistes français étaient bien plus meurtriers que les frères Kouachi.

 

Nous vivons aux pires heures de IIIe Reich et Dieu nous le fait clairement comprendre à travers les signes.

Il y a 24 heures dans une journée.

Le chiffre 24 se prononce 20 4.

20 4=20 avril

Adolf Hitler est né un 20 avril.

Dieu nous fait comprendre qu'Adolf Hitler dirige le monde 24H sur 24.

Adolf Hitler a dirigé le IIIe REICH de 1933 à 1945.

REICH=RICHE

Le RICHE dirige le monde 24H sur 24, car c'est lui qui impose sa loi.

Le RICHE a accaparé la majeure partie des richesses de la Terre donc il condamne des milliards d'êtres humains à vivre dans la misère, et des millions d'entre eux sont ainsi exterminés chaque année faute de pouvoir se nourrir ou se soigner.

Adolf Hitler a exterminé des millions de juifs durant le IIIe REICH.

Le RICHE extermine des millions de pauvres chaque année.

Selon les chiffres de l'ONU, le RICHE assassine 16 000 enfants par jour.

16 000 ÷ 24 = 666,666...

Ainsi, 666 enfants meurent de faim et de maladies toutes les heures.

Dans l'Apocalypse, le chiffre 666 est le nombre de la BETE.

Ce chiffre est généralement associé au diable.

6+6+6=18

18=AH

A.H. sont les initiales d'Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH.

REICH=RICHE

666 est le chiffre de la BETE.

En 2016, l'année où j'ai mis en ligne ce site internet, la personne la plus RICHE de France était Liliane BETTENCOURT.

BETE=BETTENCOURT

À travers la femme la plus RICHE de France et du monde en 2016, Dieu nous faisait comprendre que le RICHE assassine 666 enfants par heure parce qu'il COURT toute sa vie pour accumuler le maximum d'argent condamnant ainsi une partie de l'humanité à vivre dans la misère.

Le chiffre 666 est associé au diable, donc Dieu nous révèle que le diable dirige le monde 24H sur 24, et le diable c'est l'amour de l'argent car c'est la cupidité humaine qui tue 666 enfants par heure.

Le père d'Adolf Hitler se prénommait ALOIS.

ALOIS=SA LOI

24H sur 24, le nazi-capitalisme impose SA LOI

Chaque année, le manque d’accès à l’eau potable provoque la mort d’environ 2,6 millions de personnes dans le monde alors que l'ONU estime qu'il faudrait 15 milliards d'euros annuels pour fournir en eau potable tous les habitants de la planète. Françoise Bettencourt, qui est désormais la femme la plus RICHE de France depuis le décès de sa mère en 2017, possède actuellement une fortune estimée à 36,5 milliards d'euros, ce qui signifie qu'avec sa fortune, nous pourrions fournir de l'eau potable à tous les habitants de la planète durant 2 ans, et ainsi sauver la vie de millions d'êtres humains ; mais étant donné que le nazi-capitalisme impose SA LOI, Françoise Bettencourt a le droit d'accaparer égoïstement ces 36,5 milliards pour elle toute seule, ce qui provoque l'extermination de millions d'êtres humains. Voilà pourquoi Dieu nous fait comprendre qu'Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH, impose toujours SA LOI, car la LOI permet actuellement au RICHE d'exterminer des millions d'êtres humains pour s'engraisser de profits.

 

IIIe REICH=IIIe RICHE

Le sigle « III » est composé de trois fois la lettre « I ».

I=9

III=9+9+9=27

 

Le département 27 est celui de l'HEURE.

Dieu nous fait comprendre qu'il est l'HEURE de mettre un terme au règne du RICHE afin de l'empêcher de tuer, car si nous restons immobiles, Adolf Hitler continuera d'imposer SA LOI en exterminant des millions d'êtres humains chaque année.

« Notre planète est habitée par 7 milliards d'êtres humains : cette humanité a développé des moyens de production, des sources énergiques, des techniques agricoles, synthétiques, scientifiques qui seraient capables d'assurer une vie harmonieuse à tous et de faire en sorte que chacun soit à l'abri du besoin. Or, cette humanité n'existe pas. Seule une minorité d'hommes vivent comme des hommes ; le système capitaliste mondial organise la rareté. Les sociétés multinationales, bancaires, industrielles, minières pillent les ressources, organisent l'armée de réserve des chômeurs, fixent le niveau de vie infra-humain des populations de la périphérie afin d'assurer, à travers des dictatures militaires qu'elles installent ou les oligarchies compradores qui les servent, leur domination de plus en plus indéracinable. L'accumulation accélérée du capital, la maximalisation du profit, l'exploitation optimale des hommes et des choses sont, pour les maîtres actuels de la planète et les États qu'ils contrôlent, les paramètres uniques de leurs actions. La course démentielle à l'armement, le gaspillage de la nourriture et du savoir dans des îlots de bien-être, d'une part, et la sous-alimentation, la faim, la maladie organisées dans les pays du Tiers Monde d'autre part, en sont aujourd'hui les manifestations les plus visibles. Jean-Paul Sartre a écrit : ''La société capitaliste désigne elle-même ses producteurs sous-alimentés.''

Comme les officiers SS sur la rampe d'Auschwitz, les potentats actuels de notre monde occidental décident chaque jour qui va vivre, qui va mourir. La sélection se fait pas le biais des institutions du marché mondial. C'est au travers d'elles que l'oligarchie dominante fait le choix - stratifié et inerte - de ses morts.

Entre Auschwitz et l'empire du capital multinational, il existe pourtant une différence essentielle : le Dr Mengele et le colonel Hoess qui, six jours par semaine et pendant quatre ans, sélectionnèrent les déportés à l'arrivée des trains, furent des assassins visibles, des acteurs identifiables. La sélection opérée par les maîtres du capitalisme mondial est infiniment plus complexe à saisir, non dans ses résultats mais dans sa préparation et son exécution. Les maîtres du capitalisme mondial sont admirablement camouflés108. » C'est la raison pour laquelle Dieu associe le RICHE au IIIe REICH pour nous faire comprendre que le RICHE extermine des millions de pauvres, à l'instar d' Adolf Hitler qui lui exterminait les juifs.

 

Le Pape François est ARGENTIN et il est né le 17 décembre 1936.

17 décembre=17 12

17X12=204

Adolf Hitler est né un 20 4 (20 avril)

 

Dieu associe le Pape ARGENTIN à Adolf Hitler, le dirigeant du IIIe REICH, car il nous fait comprendre que le RICHE a accaparé la majeure partie de l'ARGENT sur Terre, ce qui provoque l'extermination de millions d'êtres humains chaque année.

Donc tant qu'il y a aura des RICHES, des milliards d'êtres humains seront condamnés à vivre dans la misère et des millions d'entre eux continueront alors chaque année à être exterminés par la pauvreté. C'est la raison pour laquelle nous devons mettre un terme au règne du roi ARGENT et donc éradiquer le capitalisme.

 

Dieu nous transmet également ce message à travers JESUS DE NAZARETH.

DE NAZARETH=DE

DE=4+5=9

9=I

NAZARETH+I=NAZI ARETH

Dieu nous donne le message suivant : « ARRETE le NAZI ! ».

Lorsque j'ai déchiffré ces messages, François Hollande était alors le 24e président de l'histoire de la République française.

Le chiffre 24 se prononce 20 4.

Adolf Hitler est né un 20 4.

François Hollande est l'ancien maire de la ville de TULLE.

Dieu nous donnait ainsi le message « TUE-LE ! », car c'est François Hollande le NAZI étant donné que sa politique a exterminé des millions d'êtres humains chaque année.

En effet, nous aurions pu éradiquer la malnutrition et fournir en eau potable tous les habitants de la planète avec les bénéfices engendrés par les actionnaires du CAC 40, qui se partagaient plus de 40 milliards d'euros chaque année durant son quinquenat.

François Hollande n'est plus président de la République mais à travers lui, Dieu nous demande de « tuer » avec notre bulletin de vote les hommes politiques au service du nazi-capitalisme, et il nous a clairement indiqué le parti politique pour lequel nous devions voter le jour de l'élection présidentielle.

En 2017, nous devions élire le 25e président de l'histoire de la République.

Le chef-lieu du département 25 est la ville de BESANCON.

BESANCON=BESANCENOT

Dieu nous demandait ainsi de voter pour le parti politique d'Olivier BESANCENOT lors de l'élection du 25e président de l'histoire de la République.

Olivier est facteur de profession donc à travers lui, Dieu nous transmet un MESSAGE.

Olivier BESANCENOT est l'un des fondateurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

NPA=PAN

Lorsqu'on simule le bruit d'une arme à feu, on dit : « PAN ! PAN ! ».

Le NPA est l'arme qui nous permettra d'abattre le système capitaliste.

Le candidat du NPA à l'élection présidentielle de 2017 était Philippe Poutou et son père est un ancien postier donc Dieu nous délivre un MESSAGE clair en nous demandant de VOTER pour le NPA afin de signer l'arrêt de MORT des hommes politiques au service du nazi-capitalisme.

 

VOTER=22 15 20 5 18

 

Dieu nous a transmis un message à travers la multiplication de ces chiffres :

 

22X15X20X5X18=5940000

 

594=DIE

 

DIE signifie MOURIR en anglais.

 

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, les chrétiens ont voté majoritairement pour le candidat des Républicains, François Fillon, qui est né le 4 mars 1954 (4 3 1954).

 

4 3=DC

 

DC se prononce DÉCÉS.

 

1954=AIDE

 

Pour venir en AIDE à notre prochain, Dieu nous demandait de VOTER pour le NPA afin de signer l'acte de DÉCÊS de François Fillon car s'il avait été élu, la politique mis en œuvre par le candidat des Républicains, aurait provoqué la MORT de millions d'êtres humains dans les pays du Tiers Monde. Alors le message de Dieu était « TUE-LE » en votant pour le parti politique de BESANCENOT.

 

Si tu VOTES pour les hommes politiques comme François Fillon, tu finiras par MOURIR car Dieu ne te donnera jamais la vie éternelle étant donné que voter pour Fillon, c'est voter pour un système économique qui extermine un enfant toutes les 5 secondes.

 

VOTE=22 15 20 5

 

En multipliant ces chiffres, nous obtenons le résultat suivant :

 

VOTE=22X15X20X5=33000

 

Le code postal 33000 est celui de la ville de BORDEAUX.

 

Philippe Poutou, le candidat du NPA en 2017, habite dans un quartier populaire de la ville de BORDEAUX, donc Dieu te transmettait le message suivant : « VOTE » pour lui.

 

En associant le mot VOTE à BORDEAUX, une ville mondialement connue pour son VIN, Dieu veut également nous faire comprendre que l'électeur VOTE pour le système capitaliste car le journal de VIN heures cache les millions d'êtres humains exterminés chaque année par ce système économique, donc l'électeur ne se rend pas compte qu'il VOTE pour une idéologie criminelle. Le journal de VIN heures veut ainsi te faire VOTER pour les défenseurs du nazi-capitalisme, alors ne te laisse pas manipuler, aie confiance en Dieu car il multiplie les signes pour que tu puisses un jour t'envoler au paradis.

En février 2017, j'ai essayé de contacter le NPA en envoyant plusieurs mails afin de rencontrer des membres du parti car j'espérais qu'ils fassent la promotion de mon site internet, quelques mois avant l'élection présidentielle. Je n'ai reçu aucune réponse, à mon avis, ils ont dû me prendre pour un fou quand j'ai mentionné dans mes mails que j'avais notamment traduit les messages de Dieu.

Je me suis finalement rendu compte que je devais encore attendre la prochaine élection présidentielle car si Emmanuel Macron y est battu, nous élirons alors le 26e président de l'histoire de la République, et Dieu nous a envoyé un signe à travers le chiffre 26.

26 se prononce 20 6

20X6=120

120=LO

Le NPA et Lutte Ouvrière, dont le sigle est L.O., sont les deux seuls partis politiques en France qui se battent pour renverser le système capitaliste. Tous les autres partis politiques soutiennent le règne du nazi-capitalisme.

À travers l'élection du 25e et du 26e président de l'histoire de la République, Dieu nous demande de voter pour L.O. et le NPA, afin de renverser le système capitaliste.

Ma mission est donc d'unir L.O. et le NPA dans un seul parti politique. Dieu a multiplié les signes allant dans ce sens et je les développe notamment dans la partie consacrée aux Gaulois.

En argot, un POUTOU est un bisou, et ma mission est de convaincre L.O. et le NPA de s'embrasser en s'unissant derrière une candidature commune.

La tache est compliquée, d'abord parce que ces deux partis ont la particularité de ne généralement pas croire en Dieu, ses membres sont de fervents athés, et d'autre part, ils ne parviennent pas à s'entendre, alors qu'ils défendent les mêmes idées à quelques détails près.

 

Olivier est postier, Nathalie, la porte-parole de L.O., est professeure d'économie dans un lycée, et Philippe est ouvrier. Ils appartiennent tous les trois à notre classe sociale, ils sont comme nous, ils ressemblent comme deux gouttes d'eau à 80-85 % de la population française mais pratiquement personne ne vote pour eux parce que nous n'avons pas confiance en nous, en notre classe sociale, pour diriger le pays, donc nous votons pour des hommes politiques richissimes qui une fois au pouvoir, défendront uniquement les intérêts des RICHES.

Le Pape François a écrit dans La joie de l'évangile : « Je prie le Seigneur qu’il nous offre davantage d’hommes politiques qui aient vraiment à cœur la société, le peuple, la vie des pauvres ! Il est indispensable que les gouvernants et le pouvoir financier lèvent les yeux et élargissent leurs perspectives, qu’ils fassent en sorte que tous les citoyens aient un travail digne, une instruction et une assistance sanitaire. Et pourquoi ne pas recourir à Dieu afin qu’il inspire leurs plans ? Je suis convaincu qu’à partir d’une ouverture à la transcendance pourrait naître une nouvelle mentalité politique et économique, qui aiderait à dépasser la dichotomie absolue entre économie et bien commun social. »109

Avec Olivier Besancenot, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, la porte-parole de Lutte Ouvrière, Dieu nous a offert deux « hommes et une femme politiques qui ont vraiment à cœur la société, le peuple, la vie des pauvres. » Dieu a ainsi dévoilé son PLAN pour éradiquer la dictature de l'argent en nous faisant comprendre que nous devions voter pour le NPA et L.O. lors des élections du 25e et du 26e président de la République.

Il est temps de mettre un terme à ce système économique ignoble. Ainsi, malgré les immenses possibilités de l'humanité, plusieurs centaines de millions de personnes sur cette planète sont condamnées à la sous-alimentation et menacés de famine. Pour des centaines de millions d'êtres humains, l'accès à un logement digne de ce nom, à des soins convenables, à la culture, voir simplement à de l'eau potable est un rêve inaccessible. Et combien de pays sont en ce moment à feu et à sang ? L'organisation capitaliste de la société est non seulement incapable d'assurer à tout un chacun de quoi faire face à ses besoins élémentaires mais elle pousse l'humanité vers la barbarie. Les dirigeants actuels de cette société, la grande bourgeoisie et ses sous-fifres politiques sont incapables de résoudre aucun des problèmes fondamentaux qui se posent à la société, que ce soit la crise économique, le chômage de masse, que ce soit la pollution où les multiples guerres qui transforment de plus en plus de régions du monde en enfer et qui jettent aujourd'hui des dizaines de milliers d'enfants, de femmes et d'hommes sur les routes.110

 

Cette misère dans le monde n'a rien d'étonnant étant donné que l'économie capitaliste n’a pas pour but de créer des emplois, ni d’améliorer le niveau de vie de la population, mais de créer des profits.11

 

MONDE=M 15 14 4 5

 

15+14+4+5=38

 

Le département 38 est celui de l'ISÈRE.

 

MONDE=M+ISÈRE

 

MONDE=MISÈRE

 

24h sur 24, le RICHE impose SA LOI, il accapare la majorité des richesses, par conséquent, le MONDE est ravagé par la MISÈRE étant donné que des milliards d'êtres humains sont condamnés à vivre sous le seuil de pauvreté. Mais le RICHE qui controle les médias et l'Éducation nationale cache cette MISÈRE pour ne pas nous révolter contre elle. La télévision nous met quotidiennement en communication avec le MONDE mais elle nous donne une fausse image du MONDE car seulement 0,1% des programmes à la télévision nous montre cette MISÈRE et elle n'est pas expliquée car le RICHE qui contrôle et possède les médias ne critique jamais le capitalisme et l'inégale redistribution des richesses qui constituent la source de sa domination sur le MONDE. Ainsi, comme je l'ai mentionné précédemment, le 1er janvier 2015, David Pujadas, le présentateur du journal de 20H de France 2, nous expliquait que nous pouvions nous réjouir en ce début d'année, car le MONDE était en progrès : la faim dans le monde reculait et il ajoutait que l'espérance de vie et la scolarisation des jeunes enfants dans le MONDE ne cessaient de progresser, alors nous n'avions aucune raison de nous révolter ; donc Dieu redescend desormais sur Terre pour nous révèler clairement que le MONDE est synonyme de MISÈRE : c'est ce mot qui définit l'humanité ; alors que le RICHE au pouvoir associe quotidiennement le MONDE à la croissance, à la productivité, au progrès. La télévision, quant à elle, glorifie la richesse tout en stigmatisant la MISÈRE, la pauvreté, en accusant notamment le miséreux de ne pas vouloir travailler, d'être responsable de sa MISÈRE, afin de nous rendre insensible et indifférent envers la souffrance d'autrui. La justice française va même jusqu'à condamner à des peines de prison les citoyens humanistes qui viennent en aide à ces pauvres migrants qui fuient la MISÈRE. Ce MONDE est immonde mais la propagande du RICHE emploie tous les moyens pour que nous n'en prenions pas conscience. Ainsi, depuis plusieurs décennies, nous sommes abreuvés d'émissions télévisées dont l'objectif est de gagner un maximum d'argent, à l'instar du Millionnaire, La Roue de la fortune, Qui veut gagner des Millions, Money drop... Par conséquent, ce n'est pas le mot MISÈRE qui entre dans la tête des millions de télespectateurs mais les mots MILLIONS, FORTUNE, MONEY... Tout est fait pour nous donner l'envie de devenir RICHE afin de consommer un maximum de produits superflus ; et voter pour les partis politiques qui défendent le maintien des inégalités sociales.

Dieu écrit ainsi en toutes lettres le mot MISÈRE pour nous imprimer dans le cerveau qu'elle règne sur le MONDE car le RICHE gagne des MILLIONS et sa richesse dépend de la MISÈRE d'une grande partie des habitants de la planète.

Dieu nous transmet ce message à travers le DÉPARTEMENT de l'Isère.

 

DÉPARTEMENT=TE MENT DÉPAR

 

Dieu veut te dire qu'on TE MENT dès le DÉPART : on te formate, on t'endoctrine à l'école et à travers les médias pour ne jamais te révolter contre la MISÈRE et contre le génocide qui se déroule sous tes yeux. Lorsque j'étais adolescent et que j'arrivais chez moi après les cours, TF1 diffusait à 16H45 la série télévisée Sunset Beach, qui est le nom d'un quartier de Los Angeles ; et dans cette série, les personnages sont beaux et très riches. Juste après, à 17H30, il y avait la série Beverly Hills, qui est également le nom d'un quartier de Los Angeles ; et les personnages sont beaux et très riches. TF1 diffusait également la série Melrose place, qui est encore le nom d'un quartier de Los Angeles ; les personnages sont beaux et très riches. Enfin, à 18H15, il y avait l'émisssion Exclusif, qui parlait de l'actualité des « stars » d'hollywood, à Los Angeles ; ces personnages étaient également beaux et très riches.

J'ai donc été éduqué à LOS ANGELES et je voulais alors devenir beau, riche et célèbre car j'avais été endoctriné ainsi par le milliardaire Martin Bouygues, le propriétaire de TF1, qui ne m'a jamais montré les bidonvilles de Dakar ou Bamako quand j'arrivais chez moi après les cours, ce qui m'aurait donné l'envie de me révolter contre la MISÈRE, mais au contraire, Martin Bouygues m'a montré à travers Los Angeles, l'image d'un MONDE richisssime, beau, lumineux, excitant, fait de strass et de paillettes, notamment à travers les STARS d'Hollywood.

 

LOS ANGELES signifie LES ANGES en espagnol.

 

STARS signifie ÉTOILES en anglais.

 

La télévision nous endoctrine en nous faisant croire que la richesse nous donnera des AILES, qu'elle nous permettra d'atteindre les ÉTOILES en nous apportant la prospérité. C'est ce qui m'a donné envie de devenir mannequin à l'âge de 20 ans, j'ai alors arrêté mes études de droit pour faire uniquement de la musculation afin de devenir beau, riche et célèbre, car j'avais été endoctriné par la télévision durant toute ma jeunesse. Mais mon plan a échoué, et je l'explique dans mon autobiographie, car Dieu est appararu devant moi à l'âge de 24 ans pour me ramener sur le droit chemin et me faire comprendre progressivement que le MONDE était ravagé par la MISÈRE, justement parce que l'homme veut devenir riche et célèbre. Ma mission est donc de me battre pour éradiquer cette MISÈRE et Dieu a multiplié les signes pour que vous puissiez également voir son visage et rejoindre ainsi mon combat : ma révolution qui sera prochainement NOTRE révolution.

Je suis né en 1984 et les jeunes de ma génération me diront éventuellement que lorsque TF1 diffusait Berverly Hills et Melrose place, il y avait en face, sur France 2, la série Hartley coeur a vif, dans laquelle les personnages - des lycéens - sont majoritairement pauvres. Or la pauvreté n'est pas stigmatisée dans cette série, et les personnages ne s'unissent pas pour renverser le système en place afin d'évoluer socialement. Il faut bien comprendre que ce sont les capitalistes qui produisent les séries télévisées, alors forcément, ils ne veulent pas nous familiariser avec des personnages qui essaieraient de renverser le système capitaliste, qui les enrichit de manière démesurée. Actuellement, il n'y a que la série américaine Mr Robot qui évoque une révolution contre le système capitaliste, à travers un génie de l'informatique qui s'attaque aux grandes banques et entreprises mondiales. Or la série ne critique pas vraiment le capitalisme, il n'y pas d'argumentation, d'analyse sur les ravages de ce système économique, et le génoicide qui se déroule sous nos yeux n'est pas mentionné. En fait, c'est comme si nous vivions toujours sous le IIIe REICH allemand : les nazis ont remporté la Seconde Guerre mondiale et de nos jours, seulement 0,1% des programmes et des séries télévisées dans le monde évoquent l'extermination des juifs dans les camps de concentration allemands ; ils meurent alors de MISÈRE car ils sont considérés comme appartement à une race inférieure. Et cette minorité de programmes et séries télévisées qui évoquent ce sujet ne mentionne pas que le IIIe REICH tue les juifs ; et quand ils en parlent, ils n'évoquent pas les vraies raisons de leur mort, ils ne révèlent pas que c'est l'idéologie nazie qui les tue, mais que, par exemple, les juifs sont trop nombreux dans les camps de concentration alors ils meurent de faim et de maladie : c'est une fatalité, bien que l'Allemagne croule sous les richesses. C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui. Emmanuel Macron, par exemple, soutient que les Africains meurent de faim parce que les femmes africaines font trop d'enfants, alors que l'Afrique est le continent le plus riche du MONDE en matière de ressources naturelles, mais elles sont majoritairement pillées par les capitalistes occidentaux, voilà pourquoi la MISÈRE règne en Afrique. Or les médias n'en parlent jamais. C'est quand même incroyable ! On parle tout de même de 10 millions de personnes tuées chaque année par la MISÈRE dans l'indifférence des médias et donc dans l'indifférence générale puisque ce sont ces médias qui nous mettent en communication avec le MONDE. Nous vivons ainsi sous un régime totalitaire qui diffuse une pensée unique et elle glorifie le RICHE alors qu'il est la cause de l'extermination de millions d'êtres humains. Et aujourd'hui, les jeunes sont endoctrinés, encouragés à devenir RICHE, et donc à tuer toujours plus de pauvres. Alors Dieu multiple les signes pour nous ouvrir les yeux afin de ne pas tomber dans la progrande du IIIe REICH capitaliste. Il nous révèle clairement que le MONDE est synonyme de MISÈRE alors nous devons la combattre pour y mettre un terme en renversant le système capitaliste.

 

« D'une manière générale, la seule alternative concevable au capitalisme est un système qui ne produit pas des valeurs d’échange pour la maximisation du profit des capitalistes mais des valeurs d’usage pour la satisfaction des besoins humains réels (c’est-à-dire non corrompus par la marchandisation), démocratiquement déterminés. Un système dans lequel la collaboration remplace la concurrence, la solidarité remplace l’individualisme et l’émancipation élimine l’aliénation. Or, un tel système – plus qu’un système : une nouvelle civilisation – correspond à la définition théorique d’une société socialiste mais peu importe le nom car nous devons simplement créer collectivement une société qui place l'humain au centre du projet.

Les pays développés, globalement, n’ont plus besoin d’un développement quantitatif mais d’un partage des richesses nécessaire à un développement qualitatif.

Il va de soi qu’un gouvernement désireux de mener une politique anticapitaliste doit nécessairement briser le pouvoir économique de la classe dominante, ce qui n’est possible que par l’expropriation de la finance et des grands moyens de production ainsi que de distribution. Il va de soi également que ces secteurs socialisés doivent ensuite être remis en route pour satisfaire les besoins, ce qui nécessite une planification centralisée. Mais il faut souligner en même temps que démocratie et autogestion ne peuvent exister pleinement sans enracinement à la base, localement. Centralisation et décentralisation doivent donc s’articuler.

Nous devons également instaurer la réduction radicale du temps de travail, sans perte de salaire, avec embauche compensatoire et réduction des rythmes de travail, afin de travailler tous, de vivre mieux et de gaspiller moins. »112

Toutes ces mesures sont soutenues par Lutte Ouvrière et le NPA. Dieu nous dirige ainsi vers ces deux partis politiques en nous faisant clairement comprendre que lors de l'élection du 25e président de l'histoire de la République, nous devions voter pour le parti politique de BESANCENOT (le NPA).

Le département 25 est celui du DOUBT, donc Dieu nous fait comprendre que nous n'avons aucun DOUTE à avoir en votant pour L.O. et le NPA. Olivier Besancenot est né un 18 avril, le jour de la saint PARFAIT, car Dieu nous demande de voter pour le parti politique d'Olivier afin de renverser le capitalisme pour créer un monde PARFAIT. Les signes sont PARFAITS, n'ayez pas de DOUTE, Dieu vous donnera la vie éternelle si vous respectez son message.

 

« Nous n'avons pas peur » était l'un des slogans des Français, qui ont manifesté en masse le 11 janvier 2015 afin de faire comprendre aux terroristes islamistes qu'ils n'avaient pas peur d'eux. Dès que ce site internet deviendra un danger pour la classe dominante, les hommes politiques, les médias, et leurs économistes aux ordres, vous prédiront l'enfer en cas de renversement du système capitaliste, donc nous allons leur dire fièrement le jour de l'élection présidentielle : « NOUS N'AVONS PAS PEUR », en votant pour L.O. et le NPA.

Le système capitaliste assassine 25 000 personnes par jour, dont majoritairement des enfants, donc nous devons mettre un terme à ce système économique criminel en le renversant le jour de l'élection présidentielle.

Comprenez bien le message que Dieu nous a transmis à travers JESUS DE NAZARET.

NAZ ARRET=ARRET le NAZI

JESUS DE NAZARETH=DE

DE=4+5=9

9=I

DE=I

JESUS+I=JE SUIS

Si tu votes pour le maintien du système capitaliste le jour de l'élection présidentielle, tu pourras porter une pancarte avec le slogan « JE SUIS NAZI » en sortant du bureau de vote, car tu auras voté pour la mort d'un enfant toutes les 5 secondes.

Dieu te dit également : « ARRETE d'être un NAZI », ce qu signifie « arrête de voter pour un parti capitaliste ».

Le 11 janvier 2015, des millions de Français ont manifesté pour rendre hommage aux 17 victimes des attentats, et défendre les valeurs républicaines ; or au même moment, la République française tuait froidement des dizaines de SDF en les laissant mourir de froid dans la rue alors qu'il y avait 2,6 millions de logements vides en France. Ces hommes et ces femmes ont été froidement assassinés par la cruauté de nos dirigeants mais pourtant personne n'a organisé de marches républicaines en leur mémoire, personne n'a brandi le slogan « JE SUIS UN SDF ». Nous aurions dû manifester en masse pour réclamer la réquisition des immeubles vides et des bureaux vides comme la loi le permet, mais étant donné que nous restons immobiles, Adolf Hitler impose SA LOI. Les miséreux sont ainsi quotidiennement assassinés. La vie d'un SDF ne vaut rien, ils sont considérés comme des sous-hommes par le pouvoir en place car ils ne contribuent en rien à la « croissance » du système capitaliste. La République française tue ses propres citoyens, et ceux du monde entier puisque notre pays est l'un des plus grands exportateurs d'armes au monde, des milliers d'innocents sont ainsi tués par des armes de fabrication française que nos dirigeants vendent aux pires dictateurs de la planète. Par ailleurs, les multinationales françaises pillent les richesses du Tiers Monde, ce qui condamne les populations à vivre dans la misère ; donc notre République est un fléau pour une  partie des habitants de la planète. C'est la raison pour laquelle, nous devons abolir cette République et brandir le slogan : « JE SUIS CITOYEN DU MONDE », car nous allons nous unir avec tous les peuples afin de changer ce monde immonde.

Actuellement, quel que soit leur pays d’origine, des centaines de milliers de migrants fuient des situations dont les dirigeants du monde capitaliste sont entièrement responsables. Ils fuient les conséquences des guerres impérialistes menées en Afrique et au Moyen-Orient. Ils fuient aussi le chômage de masse et le dénuement extrême dans des villes surpeuplées ou des campagnes abandonnées et l’exploitation féroce dans les nouveaux bagnes capitalistes qui permet aux multinationales de maintenir, voire d’augmenter leurs profits.113

D’un bout à l’autre de la planète, les capitalistes mènent la guerre aux pauvres, ce qui les  oblige à fuir dans des embarcations de fortune. La mer avale alors des milliers de jeunes hommes, de femmes et d’enfants. « Une mer dont les vagues vont et viennent entre l’Afrique et l’Europe, témoins silencieuses du génocide capitaliste, embrassant les plages des pays saccagés. »114

« L’arrivée en Europe de contingents importants de migrants en provenance du continent africain va augmenter en fonction des processus de détérioration des conditions de vie de la majorité de l’Afrique du Sahel et de l’Afrique subsaharienne. Les guerres ont frappé la Côte d’Ivoire, la Centrafrique, le Mali et sévissent encore en Libye, au Nigeria et au Soudan. C’est alors que s’installe l’instabilité et l’insécurité dans toute la région. Les membres de l’Union européenne n’ont pas pu empêcher le flux déferlant de migrants qui veulent, même au prix de leur vie, entrer sur le territoire européen.

Voilà la rançon du pillage des ressources exercées depuis des siècles par les puissances européennes, pillage qui se poursuit au détriment de l’ensemble des populations africaines. La population de l’Afrique (surtout subsaharienne) va plus que doubler au cours des trente prochaines années. Il est difficile de concevoir qu’un si grand nombre, à l’intérieur d’un système économique extraverti, pourra satisfaire ses besoins essentiels. On peut donc s’attendre à ce qu’une catastrophe humanitaire d’une grande ampleur frappe la majorité des pays africains dans un proche avenir : Épidémies, conflits armés, mouvements migratoires accrus, exode rural et explosion de mégalopoles sans infrastructures, etc. Les grandes puissances sont installées en Afrique pour veiller à la sauvegarde de leurs intérêts et elles poursuivront le processus de la militarisation de l’Afrique  pour en garder le contrôle. Le jour de l’indépendance et de l’autonomie du continent est encore très, très loin malheureusement. »115

Il est donc urgent de nous unir pour prendre le pouvoir en main le jour de l'élection présidentielle afin d'éradiquer un système économique qui plonge une partie des habitants de la planète dans le chaos. Nous allons ainsi montrer aux peuples du monde entier le chemin à suivre pour obtenir leur libération.

On ne peut plus accepter de vivre dans ce monde où l'argent, les profits, comptent plus que la vie humaine. Ce monde fonctionne à l'envers et il est condamnée à disparaître puisque nous ne pourrons pas survivre longtemps sous ce mode de production et de consommation qui épuise les ressources naturelles, détruit l'environnement, laisse crever une partie de la planète et qui ne se défait de ses contradictions qu'au prix de guerres récurrentes.116

 

« L'organisation économique, contrôlée par les puissances du capital, est un système qui crée les richesses en amont, dans le seul but d'assurer le chiffre d'affaires d'une minorité accapareuse. Il n'envisage l'attribution des ressources produites qu'en aval, quitte à susciter gaspillage d'un côté et misère de l'autre, au prix d'une catastrophe climatique et environnementale majeure. Contre le bon sens, le temps court du profit immédiat prévaut sur le long de la défense de l'environnement et de la satisfaction du bien-être humain. À l'opposé de ce logiciel irrationnel et ravageur, il est temps d'inventer un nouveau mode de production où les besoins de l'humanité seront planifiés démocratiquement et écologiquement, et la production établie à la hauteur du nécessaire pour la population et du raisonnable pour la planète.

C'est une affaire de choix. Les tenants du capitalisme, embourbés dans leurs pires contradictions, conscients que c'est une question de survie, ne nous ferons pas le cadeau d'une crise finale qui entrainerait la fin de ce système. Le capital, assailli par sa soif insatiable de rentabilité, traverse des logiques autodestructrices, soit, mais il n'a pas l'intention de tirer sa révérence pour autant. »117

 

Le jour où mon livre (ce site internet) commencera à déranger le système capitaliste, les hommes politiques et les médias utiliseront leur force de frappe pour contredire tout ce que je viens de mentionner précédemment. Ils essayeront de vous faire croire que le capitalisme n'est pas responsable du génocide des pauvres, en vous racontant par exemple que les cas de famine interviennent dans des zones de conflits, ce qui n'aurait donc rien à voir avec le capitalisme ; or les puissances impérialistes sont bien souvent impliquées dans ces conflits qui n'ont pour but que le pillage des ressources naturelles par les multinationales occidentales, comme c'est le cas par exemple en République Démocratique du Congo. Mes détracteurs vous diront également que le génocide des pauvres est dû à la corruption des élites dirigeantes, notamment en Afrique, ce qui est en partie vrai, mais les puissances impérialistes et les multinationales soutiennent ces élites dirgeantes, quand elles ne les ont pas elle-même mises au pouvoir ; et la corruption est organisée avec la complicité des banques occidentales, dans lesquelles atterrisent l'argent détourné. L'organisation Oxfam estime que chaque année, l'évasion fiscale sur le continent africain représente environ 100 milliards d'euros, et les multinationales du Nord prennent au Sud environ 300 milliards de bénéfices rapatriés, donc c'est bien le système capitaliste qui est avant tout responsable du génocide des pauvres. Même si vous avez un gouvernement totalement honnête comme du temps de Thomas Sankara au Burkina Faso, les réseaux structurels du massacre quotidien de la faim restent intacts, donc c'est dans les pays occidentaux - qui pillent les richesses des pays pauvres - que le bras des assassins doit etre arreté.118

Les serviteurs du nazi-capitalisme vous diront également que le capitalisme a permis de réduire la faim dans le monde, mais c'est un mensonge car dans un monde où les richesses seraient équitablement redistribuées, la faim aurait été éradiquée depuis longtemps.

L'ONU estime qu'il faudrait dépenser au moins 3 500 milliards de dollars par an sur 15 ans pour éradiquer l'extrême pauvreté tout en maîtrisant le réchauffement climatique.

L'ONU estime également qu'il faudrait dépenser 267 milliards par an sur 15 ans pour éradiquer définitivement la faim dans le monde.

En 2016, le Boston Consulting Group évaluait à 78 800 milliards de dollars la fortune des 1 % les plus riches de la planète.

 

Il y a donc suffisamment de richesses sur Terre pour éradiquer la faim et l'extrême pauvreté, et ainsi mettre un terme à l'extermination de millions d'êtres humains chaque année. Mais pour y parvenir, nous devons nous unir politiquement avec les peuples du monde entier pour prendre le contrôle de ces 78 800 milliards de dollars, et les redistribuer équitablement entre tous les habitants de la Terre. Nous devons alors renverser le système capitaliste car c'est lui qui permet à une minorité d'accaparer des richesses phénoménales. Ainsi, actuellement, les 500 plus grandes fortunes de France ont accumulées 456 milliards d'euros.

 

Pourtant, on entend tous les jours du matin au soir, les hommes politiques nous dire qu'il y a plus d'argent, qu'il y a un problème de compétitivité, qu'il faut payer la dette alors il faut accepter des sacrifices, il faut accepter qu'il y ait plus d'exploitation, il faut accepter les licenciements, il faut accepter les bas salaires... Écoutez, ça suffit ! La réalité, c'est que les grands actionnaires, eux, continuent de se payer comme si de rien n'était, ils se partagent chaque années plus de 40 ou 50 milliards d'euros de dividendes donc ces grands groupes continuent de prospérer car il y a bien évidemment des richesses dans la société. Nous devons ainsi renverser le système capitaliste pour que ces richesses soient utilisées afin de créer des emplois, préserver ceux qui existent et augmenter les salaires pour mettre un terme à la pauvreté dans notre pays.119

 

Mes détracteurs vous diront que le capitalisme est le meilleur système économique possible car le communisme a échoué en ex-URSS, mais ce régime n'était ni communiste ni socialiste. « Il constituait en fait une forme de capitalisme d'État, où les capitalistes ou les élites économiques avaient été simplement remplacés par un autre groupes d'élites – l'État ou les élites politiques – pour diriger un système économique qui restait dédié à l'accumulation de capital. Selon Maass : ''L'État détenait bien les moyens de productions en URSS. Mais la vraie question est : à qui appartient l'État ? Si la réponse est autre chose que la masse, exerçant sa "propriété" à travers un système ou un autre de démocratie populaire – s'il y a une élite, qu'elle soit bien ou mal intentionnée, exerçant le pouvoir sur la façon de diriger la société – alors c'est une société qui viole la définition la plus basique du socialisme.'' »120

 

Je ne me considère ni socialiste ni communiste, je suis simplement un humaniste et ma mission est d'unir politiquement les peuples de la Terre afin de renverser le règne du roi argent pour que toutes les richesses soient redistribuées à part égale entre tous les êtres humains. C'est le message que Dieu nous a dévoilé à travers les signes, mais vous devez parcourir tout le livre pour le découvrir.

J'aurais pu vous donner uniquement la traduction des signes mais j'ai décidé de retranscrire l'histoire de l'humanité et d'y intégrer les signes au fur et à mesure de l'histoire. La suite du livre débute par la préhistoire et les grandes civilisations puis je relate ensuite l'histoire de chaque pays du monde car pour nous unir avec tous les peuples, nous devons connaître leur histoire.

J'ai utilisé notamment l'encyclopédie Wikipédia et j'ai traduit le message de Dieu dans la partie intitulée « SIGNES ». La lecture du site internet est assez longue et j'ai traduit environ 200 signes donc vous allez certainement être tentés d'aller directement dans la partie « SIGNES » pour découvrir les messages de Dieu, mais lorsque vous aurez compris que Dieu existe, il est important de lire le résumé de l'histoire de l'humanité car comme le dit Keny Arkana : « Ouvre toi au monde et le monde sera tien, la connaissance c'est la force et la vie, il faut connaître le passé, pour comprendre le présent et deviner l'avenir. Lire entre les lignes librement t'amène à être maître de ta vie si tu sais penser par toi même. »121

Dieu a ainsi multiplié les signes tout au long de l'histoire de l'humanité pour te montrer le vrai visage du monde dans lequel tu vis, afin que tu ne sois plus manipulé par la propagande véhiculée par le régime capitaliste. Lorsque tu auras lu ce livre, tu pourras enfin penser par toi-même et choisir librement ton camp.

J'emploie à chaque fois le masculin lorsque je désigne des catégories de personnes comme par exemples « les hommes » mais ce terme regroupe implicitement les hommes et les femmes. Je n'ai pas choisi le masculin par sexisme mais uniquement pour la fluidité du récit car écrire à chaque fois « travailleurs(euses) » ou « chômeurs(euses) aurait nuit à votre lecture. Je m'en excuse car les femmes sont déjà victimes de multiples discriminations. « Dans 100 pays, elles n’ont pas la possibilité d’exercer certains types de travail simplement parce qu’elles sont des femmes. Il n’existe aucune loi contre le harcèlement sexuel en milieu professionnel dans 59 pays, aucune protection juridique contre les violences domestiques dans 46 pays. Ces chiffres montrent que la discrimination envers les femmes demeure, et déborde largement les régimes les plus rétrogrades comme l’Inde, l’Arabie saoudite ou l’Iran. Même dans des pays comme la France, où de nombreuses lois sur l’égalité hommes-femmes existent, des discriminations persistent. En France, la différence de salaire à travail égal entre les hommes et les femmes est toujours de 20 % environ. Les femmes sont davantage touchées par le chômage et la précarité, les emplois à temps partiel imposé, les retraites de misère. En 2014, 118 femmes ont été tuées dans le cadre de violences conjugales. Les restrictions budgétaires dans le domaine de la santé rendent de plus en plus difficile d’avoir recours à l’IVG. Sans parler des mesures prises pour faire reculer les droits des femmes salariées. Tel est le cas de la loi sur le travail de nuit, qui l’autorise pour elles depuis 2001, sous prétexte du principe d’égalité hommes-femmes. La loi sur le congé parental, votée fin 2014, rogne sur la durée maximum du congé pouvant être pris par l’un des deux parents, sous prétexte de favoriser le retour des femmes à l’emploi après leur grossesse.122

Par ailleurs, la pauvreté extermine chaque année 6 millions d'enfants et ce sont des petites filles dans 70 % des cas.

Ce monde est donc particulièrement cruel avec les femmes et je m'excuse par avance d'employer le masculin tout au long du livre.

Pour traduire les signes, j'ai eu besoin de citer de nombreux auteurs qui m'ont apporté les connaissances et les mots que je n'avais pas en ma possession donc j'ouvre régulièrement les guillemets lorsque je place ces citations et j'ai naturellement indiqué les sources à la fin de chaque résumé. Or quand je cite des membres du NPA et de Lutte Ouvrière, je n'ouvre pas les guillemets parce que c'est comme payer une taxe à chaque fois, étant donné que les mots et les idées appartiennent alors à la personne qui les a énoncé donc les phrases sont en quelques sortes privatisées à partir du moment où on ne peut pas se les approprier sans mettre les guillemets ; c'est la raison pour laquelle je n'ai pas ouvert les guillemets quand j'ai cité des membres de Lutte Ouvrière ou du NPA, car ces derniers veulent que la vie soit un partage alors j'ai supposé qu'ils partageraient « gratuitement » leurs mots et leurs idées sans me faire un procès, comme ça aurait été le cas si je n'avais pas ouvert les guillemets pour citer certains auteurs étant donné que leurs mots et leurs idées appartiennent à des maisons d'édition. Donc j'ai symboliquement enlevé les guillemets quand j'ai cité des membres de Lutte Ouvrière et du NPA, puisque ma mission est de construire un monde où tout se partage, des richesses aux idées, c'est-à-dire un monde sans guillemets, que nous pourrons construire lorsque L.O. et le NPA seront au pouvoir.

 

J'ai mentionné précédemment que dans la Bible, le terme « JE SUIS » est utilisé par Dieu lorsqu'il révèle sa présence. L'auteur du slogan « JE SUIS Charlie » a eu cette idée car il lisait beaucoup avec son fils, le livre « Où est Charlie », qui est une série de livres-jeux édité par Martin Handford où le lecteur doit réussir à retrouver un personnage, Charlie, à l'intérieur d'une image. La difficulté de ces livres vient du fait que les endroits où se trouve Charlie sont très colorés, et surtout remplis de personnages et d'objets divers.123

Ma mission n'est pas de vous montrer « où est Charlie » mais « où est Dieu ».

À travers le terme « JE SUIS », Dieu nous révèle sa présence et je vais multiplier la traduction des signes tout au long du livre pour vous montrer son visage. Le résumé de l'histoire de l'humanité peut s'avérer long pour ceux qui n'ont pas l'habitude de lire mais cet effort intellectuel est indispensable si vous voulez rejoindre un jour le royaume de Dieu. Ce livre vous montre le chemin qui vous mènera à lui.

 

En bas de cette page, après les sources, vous pouvez lire directement la suite du livre en cliquant sur « La Préhistoire ».

 

Sources

(1) http://regards-citoyens.over-blog.com/article-tour-de-babel-premiere-partie-63137331.html
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_des_attentats_du_11_septembre_2001
(3) Michel Chossudovsky. http://www.mondialisation.ca/la-politique-trang-re-des-usa-une-politique-criminelle/4711  Article original en anglais: The Criminalization of US Foreign Policy, 5 février 2007. Traduit de l’anglais par Dany Quirion et révisé par Fausto Giudice, Tlaxcala.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%A9rialisme
(5) Jean Ziegler « Les nouveaux maîtres du monde et ceux qui leur résistent », Fayard, 2002, p.43.
Note : Par rapport au texte original, j'ai remplacé le mot « oligarchique » par « capitaliste ».
(6) https://2ccr.wordpress.com/2015/03/21/punir-les-mauvais-eleves/
(7) Olivier Besancenot « Révolution ! : 100 mots pour changer le monde », Flammarion, 2003. p.296.
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Oussama_ben_Laden
(9) Michel Collon (Auteur), Grégoire Lalieu (Auteur), Mohammed Hassan (Interviewer), « La stratégie du chaos : impérialisme et islam », Investig'Action, 2012, 456 pages.
(10) Grégoire Lalieu (Auteur) Mohammed Hassan (Interviewer), Michel Collon (Préface), « Jihad Made in USA : Comment les États-Unis utilisent l'islamisme pour remodeler le Grand Moyen-Orient », Investig'Action, 2015, 251 pages.
(11) Michel Collon (Auteur), Grégoire Lalieu (Auteur), Mohammed Hassan (Interviewer), « La stratégie du chaos : impérialisme et islam », Investig'Action, 2012, 456 pages.
(12) Bill Van Auken  https://www.wsws.org/fr/articles/2016/jan2016/syri-j20.shtml
(13) Michel Collon (Auteur), Grégoire Lalieu (Auteur), Mohammed Hassan (Interviewer), « La stratégie du chaos : impérialisme et islam », Investig'Action, 2012, 456 pages.
(14) Michel Collon. https://www.youtube.com/watch?v=tzniBOwI6c4
(15) BlueMan  http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/madeleine-albright-tuer-500-000-40192
(16) Hillary Clinton. https://www.youtube.com/watch?v=_hmaa9_VkL0
(17) Michel Collon « Israël, parlons-en ! », Investig'Action,  2011, p.335.
(18) Bill Van Auken  https://www.wsws.org/fr/articles/2016/jan2016/syri-j20.shtml
(19) Michel Collon « Je suis ou je ne suis pas Charlie ? Réflexions sur la guerre, la terreur, l'islam et la liberté d'expression », Investig'Action, 2015, p.138.
(20) Ali Laidi « Retour de flamme : Comment la mondialisation a accouché du terrorisme », Calman-Lévy, 2006, p.86.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Oussama_ben_Laden
(22) Ali Laidi « Retour de flamme : Comment la mondialisation a accouché du terrorisme », Calman-Lévy, 2006, p.69-70.
(23) Yves Frémion, Gilles Perrault, Roger Bordier « Le livre noir du capitalisme », le Temps des cerises, 2001, p.9.
(24) Frantz Fanon « Les damnés de la terre », la Découverte, 2003, p.99-100.
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Fanon
(26) Frantz Fanon « Les damnés de la terre », la Découverte, 2003, p.188.
(27) Gérald Bronner, « La pensée extrême : Comment des hommes ordinaires deviennent des fanatiques », Denoël, 2009, p.230-231.
(28) Eloïse Lebourg  http://www.reporterre.net/L-enfance-miserable-des-freres
(29) Pierre Beckouche  http://www.liberation.fr/france/2015/12/28/terroristes-francais-une-geographie-sociale-accablante_1423279?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot
(30) https://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/capitalisme#
(31) http://lebilan.fr/le-jargon/capitalisme/
(32) Olivier Besancenot, Daniel Bensaïd « Prenons parti : Pour un socialisme du XXIe siècle », Fayard/Mille et une nuits, 2009, p.51.
(33) Discours de Nathalie Arthaud. Meeting de Nantes, 22 novembre 2015. http://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/meetings/reunion-publique-nantes-63330.html
(34) http://2ccr.unblog.fr/2016/02/24/cherchez-lerreur/
(35) https://fr.wikipedia.org/wiki/Amedy_Coulibaly
(36) http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/15/les-dates-cle-de-la-radicalisation-d-amedy-coulibaly_4556801_3224.html
(37) http://www.filoche.net/2015/02/13/%C2%AB-ayez-envie-devenir-milliardaires-%C2%BB-%C2%AB-enrichissez-vous-%C2%BB-%C2%AB-vive-le-secret-des-affaires-%C2%BB/
(38) Saïd Bouamama http://www.investigaction.net/avoir-20-ans-dans-les-quartiers/
(39) Gérald Bronner, « La pensée extrême : Comment des hommes ordinaires deviennent des fanatiques », Denoël, 2009, p.233-234.
(40) Farhad Khosrokhavar  https://metaxu.wordpress.com/2015/11/269/
(41) Grégoire Lalieu (Auteur) Mohammed Hassan (Interviewer), Michel Collon (Préface), « Jihad Made in USA : Comment les États-Unis utilisent l'islamisme pour remodeler le Grand Moyen-Orient », Investig'Action, 2015, 251 pages.
(42) Myriam Benraad. http://www.lesinrocks.com/2015/11/15/actualite/letat-islamique-est-lenvers-du-decor-sanglant-de-la-mondialisation-11788004/
(43) Ibid.
(44) http://www.npa2009.org/actualite/apres-lignoble-attentat-contre-charlie-hebdo-lunion-nationale-est-un-piege
(45) Ibid.
(46) Michel Collon « Je suis ou je ne suis pas Charlie ? Réflexions sur la guerre, la terreur, l'islam et la liberté d'expression », Investig'Action, 2015, préface.
(47) Interview de Michel Collon dans Russia Today.
(48) Ibid.
(49) Grégoire Lalieu (Auteur) Mohammed Hassan (Interviewer), Michel Collon (Préface), « Jihad Made in USA : Comment les États-Unis utilisent l'islamisme pour remodeler le Grand Moyen-Orient », Investig'Action, 2015, p.106.
(50) Gérald Bronner, « La pensée extrême : Comment des hommes ordinaires deviennent des fanatiques », Denoël, 2009, p.232.
(51) Shamus Cooke, Le spectaculaire échec médiatique à propos de Charlie, Counterpunch, 14 janvier 2015.
(52) http://www.humanite.fr/alain-chouet-nous-sommes-allies-avec-ceux-qui-sponsorisent-depuis-trente-ans-le-phenomene-djihadiste
(53) Michel Collon « Je suis ou je ne suis pas Charlie ? Réflexions sur la guerre, la terreur, l'islam et la liberté d'expression », Investig'Action, 2015, p.117.
(54) Ibid, p.118, p.119.
(55) Ibid p.158, p.159, p.160.
(56) Ibid, p.162, p.162.
(57) Ibid, p.263, p.264.
(58) Ibid, p.280.
(59) Said Bouamama. http://www.michelcollon.info/Que-faire-face-a-l-unite-nationale.html?lang=fr
(60) Grégoire Lalieu http://www.michelcollon.info/Charlie-Hebdo-chercher-a.html?lang=fr
(61) Michel Collon « Je suis ou je ne suis pas Charlie ? Réflexions sur la guerre, la terreur, l'islam et la liberté d'expression », Investig'Action, 2015, p.194, 195.
(62) Shlomo Sand (Traduit de l’hébreu par Michel Bilis)  http://2ccr.unblog.fr/2015/01/14/je-ne-suis-pas-charlie/
(63) Olivier Cyran https://www.investigaction.net/fr/a-propos-de-la-caricature-de-charlie-sur-la-belgique-et-stromae/
(64) Karl Raimund Popper « La télévision : un danger pour la démocratie », Anatolia éd.,1995.
(65) Emmanuel Todd « Qui est Charlie ? : Sociologie d'une crise religieuse », Seuil, 2015, p.12.
(66) Ibid. p.15.
(67) Ibid. p.87.
(68) Mohamed Belaali  http://www.belaali.com/2015/01/charlie-hebdo-manipulation-politique-et-hysterie-collective.html
(69) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Kurdi
(70) Alex Lantier https://www.wsws.org/fr/articles/2016/jan2016/chcr-j18.shtml
(71) http://www.anti-k.org/2016/01/16/riss-est-devenu-tres-riche-et-un-salaud/comment-page-1/#comment-1509
(72) https://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_de_Theo_van_Gogh
(73) Jamal Henni  http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/batailles-autour-des-millions-de-charlie-hebdo-941128.html
(74) Farhad Khosrokhavar, « Radicalisation », Broché, 2014, p.28-29.
(75) Rosa Llorens  http://www.legrandsoir.info/soumission-de-houellebecq-la-peur-de-l-islam-au-service-de-la-soumission-a-l-empire.html
(76) Jacques Généreux, « La dissociété », Seuil, 2006, p.109.
(77) http://2ccr.unblog.fr/2014/07/01/les-riches-les-pauvres-et-les-autres/
(78) Maryline Dujardin  http://www.revolutionpermanente.fr/Miss-France-Good-bye-Genevieve-on-ne-te-regrettera-pas
(79) http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/le-26-janvier-et-le-4-fevrier-les-travailleurs-doivent-se-faire-entendre-65138.html
(80) http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/editoriaux/article/loi-macron-tout-pour-les-patrons
(81) Gérard Filoche sur France Inter.
(82) Olivier Besancenot, « Le véritable coût du capital », Autrement, 2015, 153 pages.
(83) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pater_%28film%29
(84) https://fr.wikipedia.org/wiki/Paon
(85) Farhad Khosrokhavar, « Radicalisation », Broché, 2014, p.19-20 ; p.27.
(86) Ibid. p.174-175.
(87) https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Houellebecq
(88) Coralie Delaume, « Europe,les États désunis », Éditions Michalon, 2014, p.167..
(89) Paul Jorion, « Le capitalisme à l'agonie », Fayard, 2011, p.27, p.257.
(90) Olivier Besancenot « Révolution ! : 100 mots pour changer le monde.», Flammarion, 2003, p.124.
(91) Tarik Bouafia  http://www.michelcollon.info/Un-monde-de-plus-en-plus.html?lang=fr
(92) A.Bertrand, L.Kalafatides, « OMC,le pouvoir invisible », Fayard, 2002,  p.287.
(93) Ibid. p.291.
(94) http://mutien.com/site_officiel/?p=4846
(95) Yves Frémion, Gilles Perrault, Roger Bordier « Le livre noir du capitalisme », le Temps des cerises, 2001, p.411-412.
(96) Dan Glazebrook https://www.legrandsoir.info/l-occident-s-emploie-a-installer-le-chaos-au-sud-de-la-planete-dissident-voice.html
Pour consulter l’original : http://dissidentvoice.org/2011/12/the-west-aims-to-turn-the-entire-global-south-into-a-failed-state/
Traduction : Dominique Muselet pour LGS
(97) ?
(98) Gary Leech, « Le Capitalisme : un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale », Le retour aux sources, 2012, p.97.
(99) Jean Ziegler, « L'empire de la honte », Fayard, 2005, p.38.
(100) Claire Brisset, « Les enfants et les lois de la jungle », O. Jacob, 2008, p.19-20.
(101) Jean Ziegler, « Retournez les fusils ! : Choisir son camp », Éd. du Seuil, 2014, p.51.
Note : Dans son ouvrage, Jean Ziegler écrit : « la faim aura tué en 2014 plus d'êtres humains que toutes les guerres réunies conduites au cours de cette année. »
J'ai modifié l'année 2014 par l'année 2016.
(102) Gary Leech, « Le Capitalisme : un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale », Le retour aux sources, 2012, p.14.
(103) Ibid. p.62.
(104) Bruno Parmentier, « Faim zéro », la Découverte, 2014, p.238.
(105) Jean Ziegler, « Destruction massive : Géopolitique de la faim », Éd. du Seuil, 2011, p.337-338.
(106) Gary Leech, « Le Capitalisme : un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale », Le retour aux sources, 2012, p.121.
(107) Suzanne George. https://www.tni.org/es/node/10399
(108) Jean Ziegler, « Main basse sur l'Afrique », Éditions du Seuil, 1978.
Note : J'ai actualisé le texte en modifiant « 4 milliards d'êtres humains » par « 7 milliards ».
(109) Pape François, « La Joie de l'Évangile : Exhortation apostolique », Artège, 2013, p.121.
(110) Discours Nathalie Arthaud. 7 mars 2014. https://www.youtube.com/watch?v=DPLvS6MipZQ
(111) Hélène Comte  http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/05/12/reprise-ou-pas-les-licenciements-continuent_37094.html
(112) Daniel Tanuro  http://www.legrandsoir.info/les-chantiers-de-l-ecosocialisme-revolutionnaire.html
(113) Valérie Fontaine http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/06/03/de-la-mediterranee-lasie-les-migrants-victimes-dune-societe-barbare_37247.html
(114) Cecilia Zamudio  http://www.legrandsoir.info/crime-contre-l-humanite-l-ue-veut-les-richesses-de-l-afrique-mais-pas-les-personnes.html
(115) Jules Dufour  http://www.mondialisation.ca/la-misere-ou-la-mort-une-tragedie-humanitaire-sans-nom/5444417
(116) Olivier Besancenot, Daniel Bensaïd « Prenons parti : Pour un socialisme du XXIe siècles (Essais) », Fayard/Mille et une nuits, 2009. (trouver la page)
(117) Olivier Besancenot, « On a voté...et puis après ? », Le Cherche Midi, 2012.
(118) Jean Ziegler. https://www.youtube.com/watch?v=3Q0jShEBkuk
(119) Nathalie Arthaud. Interview Europe 1. https://www.youtube.com/watch?v=6CkcuwgPRmE
(120) Gary Leech, « Le Capitalisme : un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale », Le retour aux sources, 2012,  p.175.
(121) Keny Arkana. Paroles de la chanson Ils ont peur de la liberté, album Entre ciment et belle étoile, 2006.
(122) Valérie Fontaine  http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/09/23/discrimination-envers-les-femmes-la-loi-et-la-realite_37942.html
(123) https://fr.wikipedia.org/wiki/O%C3%B9_est_Charlie_%3F